Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|* - Page 2



 
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 Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mer 19 Aoû - 0:44

    Et c'est moi dans ma stupidité profonde qui avait appuyé sur le bouton off de cette relation étrange que je vivais avec Jaelyn, une simple phrase qui avait sans doute eu l'effet d'une bombe pour faire éclater tout ce qu'il y avait entre nous, je savais que j'avais eu tord de dire les choses ainsi et si j'avais pus effacer mes paroles pour les changer, je l'aurais fais. Mais la vie était loin d'être aussi simple, nous étions constamment assumer nos erreurs et ses derniers temps j'en faisais beaucoup trop. J'avais l'impression de les enchainer à une vitesse impressionnante, en commençant par ce que j'avais fait en enfer, en passant par les paroles que j'avais prononcées à Sam et maintenant à Jaelyn, à croire que je pouvais pas m'empêcher de dire des trucs blessants, Jaelyn disait des conneries qui en générale étaient drôles, moi je disais des conneries qui étaient blessantes, j'étais vraiment le roi des abrutis et je n'arrivais pas à me débarrasser de ma couronne afin d'être un peu moins con, je touchais le fond, j'étais incapable de remonter à la surface alors j'allais encore continuer à n'importe quoi encore et encore. J'allais continuer à blesser mes proches comme j'avais blessé Sam et maintenant Jaelyn, j'avais envie de me donner des baffes pour me faire raisonner. Je me sentais horriblement mal d'avoir raconter un truc pareil, un truc qui sonnait comme « Tu n'es qu'un simple moyen de passer le temps parce que je suis coincé ici ! ». Je vis les larmes monter jusqu'aux aux yeux bleus de Jaelyn puis couler le long de ses joues et je m'en sentis d'autant plus mal, de cette envie de me foutre des gifles, j'avais envie de me tirer une balle dans la tête ! Pour arrêter de faire pleurer les gens ! J'aurais voulu la prendre dans mes brans et lui dire que j'étais désolé, que je lui demandé pardon, mais vu les paroles qu'elle me balança, je doute qu'elle aurai accepté que je la prenne dans mes bras, au contraire, elle m'aurait sans doute gifler. Je méritais sans doute ses paroles même si elles me firent mal, dit comme ça le « je ne t'aime pas » sonnait plutôt très négatif, heureusement la suite semblait la signification d'un « je ne suis pas amoureuse » , même si au passage je m'étais fait traité de demeuré, je suppose que c'était aussi bien mérité. Je la fixais l'air abattu pendant sa longue tirade ont chacun de ses mots participait à renforcer la douleur qui c'était installée en moi. Elle aurait fini sa tirade par un coup de pied dans les valseuses et là c'était sûr que j'étais K.O.

    « Je suis désolé Jaelyn, c'est pas ça que je voulais dire, je suis con et j'me excuse … Et c'est sûr que tu rigolerais si je te disais ce que je fais de ma vie. Je peux te le dire si tu y tiens vraiment … Mais tu risques d'être encore plus déçue que tu ne l'es déjà ... »

    J'étais persuadé que si je lui disais que j'étais un chasseur de démons elle me prendrait pour un malade mental, mais si elle voulait la vérité je la lui dirait, à mes risques et périls. De toute façon j'avais l'habitude qu'on me prenne pour un fou quand je disais que je chassais les démons, alors que les plus fous étaient ceux qui n'y croyais une seule secondes, ils seront sans doute les premiers à mourir lors de cette apocalypse, alors j'me disais au fond de moi, qu'il fallait que je prévienne Jaelyn de ce qui se préparait dehors, je voudrais pouvoir lui avouer mon secret, j'aurais aimé pouvoir lui parler de mes erreurs, mais elle ne comprendrait peut être pas, je voudrais pouvoir lui avouer la vérité sur un tas de choses que je lui avais raconté jusque là, mais même dans le cas où elle croirait mes histoires de démons, elle serai sans doute incapable de comprendre ce que j'avais fais, et je descendrais encore un peu plus dans son estime. J'étais qu'un sale type, celui qui avait causé l'apocalypse, je ne méritais pas d'être compris, je n'avais aucune excuse, moi je n'avais pas étais manipulé par une pute de démone, j'avais agis de mon propre chef, j'avais agis n'importe comment pour éviter de souffrir, j'avais agis de façon totalement égoïste et j'avais fait la pire connerie qu'on puisse faire. Maintenant même si j'arrivais à rattraper mon erreur en renvoyant Lucifer pourrir en enfer, rien n'ôtera cette culpabilité qui était devenue l'un de mes sentiments qui me brisait sans arrêt de le cœur, je n'arriverais jamais à oublier le nombre d'âme que j'ai torturé en enfer, qu'importe le bien que je ferais sur terre, qu'importe le nombre de vie que je savais, qu'importe si j'empêchais la fin du monde, ce que j'avais fais ne s'effacerait pas, même avec toute la volonté du monde. Et ces pensées continueraient de me dévorer l'esprit jour après jour, me forceront à fixer Jaelyn, d'un regard un peu perdu et envie par la culpabilité et la tristesse.

    Je revint enfin sur terre, enfermant ces sombres pensées dans un tiroir, fermant le verrou bien trop fragile pour les empêcher de revenir pendant au moins quelques secondes, la main de Jaelyn sur mon torse me rappela à la réalité, je sentais toujours mon cœur tambouriner dans ma poitrine, je n'arrivais pas à le calmer, j'avais l'impression qu'il essayé de s'échapper de mes entrailles tant il battait fort sous la pression de mes sentiments douloureux et de mes tentatives pour me rattraper, j'avais prononcé des paroles assez étranges venant de moi, mais apparemment elles avaient touchés Jaelyn qui me souris, mais le verrou du tiroir ayant déjà déjà céder sous la pression des pensées noir qui s'installaient encore et toujours dans mon esprit, je n'arrivais pas à lui rendre son beau sourire, le mien était toujours en proie à ma souffrance, cette douleur terrorisante qui ne semblait plus vouloir me quitter, j'avais l'impression qu'elle ne me quitterais pas avant un long moment, peut être qu'elle ne me quitterait jamais, elle se contenterait de s'évanouir l'espace de quelques heures, quelques minutes peut être quelques jours, mais elle finirait tôt ou tard par revenir, remonter à la surface pour me faire encore souffrir, me donner l'impression qu'on remuer un couteau dans l'une de mes nombreuses plaie, qu'on faisait tourner doucement la lame dans mes entrailles, provoquant ainsi une douleur sans limite, j'avais pourtant été torturer pendant de nombreuses années en enfer, et pourtant j'avais l'impression que cette douleur là était bien pire que ce que j'avais pu connaître en bas, c'était assez dur à concevoir mais bon.

    « Non, je dois arrêter un peu l'alcool, c'est pas ça qui m'aidera de toute façon et j'ai promis à Sam de faire des efforts. Ça me rassure de voir qu'on est sur la même longueur d'onde. »

    Encore un petit sourire forcé et cette envie d'aller me cogner la tête contre le mur pour faire taire ces pensées absurde et gênante. En tout cas, les paroles de Jaelyn m'avaient vraiment rassuré, mon cœur commençait à se se calmer, reprenant peu à peu un rythme normal, calmer par la douceur de Jaelyn ou par sa simple présence. Puis vint encore un baiser, toujours aussi agréables, permettant à mon cœur de récupérer enfin son rythme d'origine, un baiser formidable mais toujours pas assez fort pour faire taire ce qui était remonté en moi … A croire que ses conneries d'apocalypse allait me gâcher une nouvelle soirée ...

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 23 Aoû - 2:22

    La rencontre… Pourquoi fallait-il que les rencontres soient toujours aussi importantes pour forger l’opinion des autres sur vous ? Ca en devenait stressant troublant, déroutant ! Comme si vous deviez faire tout pour faire bonne impression dés le début, toujours être impeccable pour ne surtout pas vous faire prendre pour ce que vous n’étiez pas. Jaelyn se souviendrait tout le temps et à jamais de sa première rencontre avec Dean Winchester ! Pourquoi donc se souvenir d’un homme dragueur, bourré et complètement à l’ouest ce soir là ? Elle n’en savait fichtre rien ! Elle savait seulement une chose, il s’était passé quelque chose ce soir là, il y avait eut quelque chose de presque… magique ! Et pourtant elle ne croyait pas en la magie, elle ne croyait pas devant ces illusions sensées nous éblouir alors qu’ils allaient tellement lentement et qu’ils cachaient tellement leur jeu qu’elle, Jaelyn, pouvait tout de suite voir ce qu’ils avaient fait, comprendre le retour et le refaire ! Elle était perspicace la belle blonde, elle n’était pas si idiote qu’on pouvait le croire et le plus souvent, ceux qui croyait qu’elle était une blonde écervelée se trompaient largement sur son compte, ils se fourvoyaient comme des débutants et c’était vraiment agréable de les voir se tromper en beauté et se rendre compte qu’elle n’était pas du tout comme ça. Voir leur visage déconfit, cette expression de surprise, leurs yeux exorbités et leur bouche en forme de « O ». Dans ces moments là, Jaelyn était morte de rire, elle adorait prouver aux autres qu’elle n’était pas ce que les apparences montraient, leur prouver qu’il ne fallait jamais s’y fier, qu’il fallait plus observer attentivement plutôt que de s’arrêter sur une première impression qui sera obligatoirement fausse. Alors oui, sa rencontre avec Dean Winchester avait été des plus magiques, même si ce mot ne collait définitivement pas à sa pensée, il représentait pour le reste du monde ce qu’elle avait à peu près ressentit lorsqu’elle était rentrée chez elle après son service. C’était magique parce que… Parce que pour la toute première fois depuis bien longtemps, depuis qu’elle bossait dans ce bar en réalité, et bien pour la première fois un homme l’avait regardé différemment… Certes il avait l’air du gars type qui voulait coucher avec elle et ne plus rien vouloir ensuite mais par la suite, lorsqu’ils avaient parlé, elle avait découvert un personnage unique en son genre et qui pourrait très bien combler son horrible soif d’histoire pour s’endormir le soir.

    Elle se souvenait encore du moment où il avait ouvert la porte, qu’elle l’avait croisé avec un agréable sourire de bienvenue et ses couteaux dans les mains, obligeant les autres personnes du bar à venir la voir tirer. Elle mettait décidément très bien l’ambiance en tant que serveuse. Elle avait alors levé les bras en l’air et avait crié dans le bar à l’attention de toutes les personnes présentes : « On a un parieur dans la salle ! Il pense que Jaelyn ne peut pas planter ces couteaux dans le centre de la cible ! ». Elle avait alors ameuté pas mal de monde autour d’elle et de la cible mais ils étaient tous là mais sans pour autant cacher la cible du bar pour que ses camarades serveurs puissent voir leur amie plumer un mec de plus et par la même occasion, voir comment il allait réagir face à ça. Jaelyn était dans le bar une sorte de coqueluche, elle était le genre de fille qui réussissait à avoir l’attention de tout le monde sur elle plus de cinq minutes alors qu’une simple personne n’a même pas le droit à un regard sur elle plus de cinq secondes montre en main. Elle avait juste à laisser un pari, juste à dire qu’elle allait faire ceci ou cela et tout le monde la suivait pour voir si elle allait vraiment réussir, si elle était aussi forte qu’elle le disait. Jaelyn ne mettait jamais et ce soir là n’avait naturellement pas faillit à sa tâche. Elle avait lancé trois couteaux. Les trois se plantant pile au centre de la cible, vous savez, dans le tout petit rond rouge qui vous donne cinquante points ! Entre deux lancés, elle s’était retournée vers le bar histoire de se moquer de ses collègues et avait croisé le regard de Dean, elle s’était alors mordu la lèvre inférieure en haussant un sourcil, le toisant de haut en bas, elle n’y voyait pas grand-chose de là mais au moins elle l’allumait et s’était assez drôle de faire ce genre de choses alors qu’elle ne l’avait juste vu une demie seconde alors qu’il entrait. Elle avait ensuite gagné son pari et avait regagné son bar avec son argent en main, heureuse d’avoir parié avec cet homme qui ne la connaissait pas et qui ne venait pas souvent au bar, sinon, il aurait su qu’elle était capable de le faire car elle avait plumé pas mal de clients comme ça. Elle était donc revenue toute joyeuse à son bar histoire de fêter ça comme il se doit avec ses collègues et elle avait entendu la voix de Dean dans son dos, il l’interpellait. Elle s’était retournée lentement et avait découvert le beau brun qui lui souriait avec ce fameux sourire qui était sa marque de fabrique. Elle s’était approchée en lui disant qu’elle faisait ça régulièrement pour prouver aux hommes qu’elle n’était une blonde idiote et elle avait dit vrai, elle avait prouvé ce soir qu’elle n’était pas une blonde sans cervelle qui ne sait pas compter après ses dix doigts comme si il pas plus de dix nombres qui existaient. Non, elle n’était pas comme ça et elle l’avait magnifiquement bien prouvé ce soir là comme à chaque fois que quelqu’un tentait de lui prouver le contraire, elle savait qui elle était, comment elle était et allait sûrement se battre encore longtemps pour prouver au monde entier que Jaelyn Miller était l’exception à la catégorie des femmes qui avaient une couleur de cheveux comme la sienne. Elle s’était approchée du lui, s’asseyant contre l’étagère derrière le comptoir où se trouvaient la plupart des bouteilles que comptaient le bar.

    Ils avaient alors parlé pendant toute la soirée, Jaelyn avait fini de l’autre côté du comptoir, s’était assise à côté de lui et ils avaient fait la connaissance l’un de l’autre, se découvrant, Dean enchaînant les verres d’une façon hallucinante. Le bar avait ensuite fermé ses portes et son compagnon d’un soir était complètement défoncé, il ne même plus sur deux jambes et elle n’avait pu s’empêcher de l’aider, ils se connaissaient à peine et pourtant elle l’aidait déjà alors qu’elle n’aurait jamais fait ça pour personne d’autre mais elle avait l’impression d’être avec quelqu’un de différent, d’unique et qu’elle pourrait découvrir et apprécier. Puis il avait ce sentiment, un sentiment tellement indescriptible qu’elle en venait à trouver étrange qu’il puisse faire battre son cœur de cette façon si surprenante. Elle l’avait donc par-dessus l’épaule et l’avait conduit dehors, le froid la figeant sur place alors que lui rigolait comme un demeuré. Dean ne savait rien des soirs pendant lesquels il était ivre et qu’elle le ramenait au taxi où alors qu’elle le ramenait carrément chez lui à pied. Ce soir là en tout cas ils venaient de se rencontrer et elle ne savait pas encore où il était logé alors c’était la case taxi pour Dean Winchester. Elle l’avait pris bras dessus bras dessous et l’avait emmené près de la route, s’arrêtant une fois pour qu’il vomisse ses tripes dans un buisson, elle avait tourné la tête histoire de ne pas vomir elle aussi parce qu’elle en serait capable tellement elle était idiote et puis il fallait dire qu’elle avait pas mal bu elle aussi alors même si elle ne rigolait pas comme une idiote, elle n’était pas non plus très à l’aise avec le fait de voir Dean vomir. Ils avaient repris leur progression et étaient enfin arrivés en bordure de route. Jaelyn avait ensuite assis Dean tant bien que mal sur le trottoir et avait sortit son portable pour appeler un taxi. Elle l’avait vu partir pas mal en arrière alors elle s’était assise derrière lui histoire de le retenir de se fracasser le crâne contre le béton froid. Avouez que ce serait dommage ! Elle sentait son poids contre sa poitrine et bizarrement, alors que Dean était complètement ivre, il avait posé sa tête contre elle et avait fermé ses yeux, provocant la panique chez elle alors qu’elle pensait qu’il était partit dans un coma éthylique ou quelque chose dans ce genre. Elle l’avait sonné plusieurs fois, ne se rappelant même plus ce qu’il fallait faire quand quelqu’un était complètement bourré. Pourtant il était mignon là, tout contre elle, à moitié avachit il fallait le dire, mais il avait l’air tellement bien, comme apaisé. En plus elle s’était apaisée en même temps en entendant sa respiration régulière. Pendant une folle seconde elle avait passé une main dans les cheveux de Dean, lentement, caressant ses cheveux avec un doux sourire aux lèvres. Finissant malgré elle par poser lentement son menton contre sa tête et fermant les yeux. Ils avaient l’air de deux ivrognes complètement déchirés qui reprenaient des forces et pourtant Jaelyn n’avait jamais été aussi bien, elle se serait même endormie sur ce trottoir avec Dean si seulement elle n’avait pas eut sa conscience qui lui criait qu’elle, elle n’était pas ivre et qu’elle ne devait pas dormir avec un inconnu sur le bord d’une route. Cette soirée là s’était finie sous un réveil des plus comiques de Dean qui comprenait qu’il s’était endormit contre elle et que le taxi était déjà là. Elle l’avait aidé à monter dedans et avait fermé la porte avec un doux sourire à son attention avant de dire au chauffeur l’adresse qu’il lui avait dit lorsqu’ils étaient encore dans le bar à bavarder. Elle avait naturellement payé la course et avait prévenu le chauffeur qu’il faudrait un en plastique parce que Dean était complètement déchiré, il avait sûrement bien fait de lui en donner un ! Puis il était partit. La jolie blonde avait suivit la voiture des yeux en se mordant la lèvre inférieure et avait remit son manteau sur ses épaules avant de se diriger vers chez elle d’un pas mal assuré, les tequila qu’elle avait prises la gênant quelque peu dans son évaluation des distances. Elle avait un peu l’impression que le monde tournait tout seul mais s’était très bien amusée ce soir, elle avait gagné de l’argent en plus et avait rencontré un gars extraordinaire, une soirée parfaite quoi ! Elle était rentrée chez elle tranquillement et s’était allongée sur le canapé puis avait doucement fermé les yeux. Alors ce Dean était finalement bien rentré ? Elle ne le saurait peut-être jamais… En tout cas elle espérait qu’il ne lui ait pas mentit pour son adresse parce que sinon il aurait une drôle de surprise en arrivant là-bas lorsque le chauffeur le ferait descendre parce que la petite blonde qui l’avait gentiment aidé n’avait payé que pour la course qui menait à son supposé hôtel. Elle avait sourit à cette pensée, le pauvre quand même, en tout cas, elle ne risquait pas de le revoir de si tôt alors autant l’oublier pour de bon, enfin ça, s’était ce qu’avait pensé Jaelyn en se rendant compte qu’elle avait un peu peur pour ce fameux Dean Winchester. Oui, elle avait peur pour lui, peur qu’il se fasse attaquer alors qu’en ville il ne risquait pas d’avoir de problèmes vu la carrure qu’il avait, il n’allait sûrement pas se faire attaquer même si il était ivre mort ! Elle s’en faisait quand même, elle s’en faisait pour un rien de toute façon !

    Ce soir là elle s’était endormie sur son canapé, entièrement habillée. Bien sur le lendemain elle avait bien rit en voyant dans quelle position elle s’était réveillée, elle avait recommencé à vivre, oubliant même le stresse qu’elle éprouvait le soir même alors qu’elle ne savait pas si Dean était rentré chez lui. C’était idiot ! Pourquoi s’en faisait-elle pour un type qu’elle venait à peine de rencontrer ? C’était tellement idiot ! Ca devait être son côté sauveteuse d’hommes bourrés en danger qui devait ressortir et après tout, ce pauvre jeune homme avait du en baver pour rentrer chez lui après la cuite qu’il s’était pris. Elle se demandait même comment elle avait eut le courage de le resservir autant de fois, c’est vrai ! Elle était là avec la bouteille et dés qu’il lui demandait, elle resservait et ainsi de suite, il lui proposait même des verres au passage alors elle se servait elle aussi et n’était pas toute fraîche non plus malgré le fait qu’elle n’ait pas autant bu que ce mec ! Elle pensait même qu’il avait battu le record du nombre de verres engloutis dans ce bar à lui tout seul ! Ah ouais, Dean Winchester allait bientôt entrer dans le livre des records si la jolie blondinette avait eut le courage d’appeler les gens qui le mettait en place. Elle s’était donc finalement rendue compte que c’était idiot de penser à lui comme ça et l’avait oublié en vivant sa vie à cent à l’heure, malheureusement pour elle, elle le voyait de retour le soir même et souriait toute seule comme une idiote en repensant au moment où Dean avait posé sa tête contre sa poitrine. Elle avait en réalité plus eut l’impression d’avoir un gamin qui dormait contre elle qu’autre chose et c’était sûrement pour cette raison qu’elle s’était laissée faire et avait été aussi inhabituellement douce alors qu’avec une toute autre personne elle ne serait retiré et serait partie comme une voleuse. Dean était donc revenu, avait encore une fois beaucoup bu mais ils avaient aussi commencé à se découvrir autrement que comme le mec complètement bourré et la fille qui lui tend la même histoire de le sortir de là.

    Elle s’était fortement attachée à ce personnage qui faisait partie à part entière de sa vie, c‘était tellement étrange comme sentiment, le fait de s’attendre chaque soir à voir la porte du bar s’ouvrir sur Dean, de le voir entrer et de se dire qu’il allait encore picoler, qu’ils allaient encore parler jusqu’à la fermeture, qu’elle allait encore rougir comme une tomate, qu’il allait encore essayer de la convaincre que cela n’avait rien d’idiot et qu’elle allait encore le laisser gagner parce qu’elle était lassée de se battre contre lui pour des broutilles. Oui c’était frustrant parce qu’elle ne pouvait décrire leur relation, lorsqu’elle parlait sans faire exprès de Dean a des amis et qu’elles lui demande avec envie : « Et comment ça avance avec lui ?! », la jolie blonde ne savait pas comment prendre cette question, elle ne savait pas quoi répondre, comment est-ce que ça pouvait avancer entre elle et Dean ? Bah… à petit feu si on pouvait dire parce que ce n’était sûrement pas Jaelyn qui allait lui sauter dessus en criant avec envie et amour : « Dean, je t’aime ! ». Elle était plutôt à lui sauter sur le dos et lui dire complètement défoncée : « Hue dada ! ». Soudain c’était beaucoup moins reluisant, on vous l’accorde, mais s’était plus probable la deuxième Jaelyn que la première ! Ses questions idiotes aussi pouvaient sûrement arriver et c’était ce qui se passait en ce moment même ! Elle avait fait la pire des bourdes et elle ne savait pas du tout comment rectifier le tir et même après leur baiser des plus catholiques et donc sans la langue, elle n’avait pas vraiment trouvé quelque chose de très intéressant à dire après ce fameux baiser.

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 23 Aoû - 2:25

    Le silence s’installant entre eux devenait de plus en plus pesant, faisant stresser la jolie blonde qui faisait tourner son cerveau en quatrième vitesse pour pouvoir trouver quelque chose d’intéressant à dire et qui pourrait être assez intelligent pour ne pas provoquer une nouvelle bourde. Elle avait trouvé une chose encore pire qu’une bourde : « Merci ». Là ça devait être son côté blond platine qui ressortait parce que répondre ça à la réplique des plus engageante de Dean comme quoi elle avait une bouche adorable, elle aurait du lui dire que la sienne était presque pornographique ou une connerie comme ça mais elle n’avait trouvé qu’une chose à dire et c’était un merci penaud accompagné d’un sourire des plus cons. Là elle était bien partie pour décrocher la palme d’or de la fille la plus blonde du pays ! Les minutes passaient à une vitesse folle et elle n’avait toujours rien répondu à son « De rien » de circonstance. Bah, que voulez vous répondre à ce genre de chose ? A part changer de sujet, elle n’avait rien d’autre à faire mais le problème était le suivant : elle ne savait pas du tout sur quoi enchaîner et alors qu’elle cherchait et ne trouvait pas, le temps s’écoulait sans qu’elle n’ouvre la bouche ! Elle finit par passer une main dans ses cheveux et éclata d’un rire gêné avant d’avouer à Dean d’une voix maladroite :

    « Désolée, je ne savais pas vraiment quoi dire… C’est beaucoup mieux quand on se roule une pelle, au moins j’ai la langue occupée et je ne fais pas que de dire connerie plus grosse que moi ! »

    Elle expira par le nez et ferma les yeux en baissant la tête vers ses chaussures. Elle était vraiment fatiguée pour dire ce genre d’idioties mais au moins, elle avait été franche envers Dean et elle l’avait même invité à un baiser gratuit ! Peut-être même que pour le prix d’un il en aurait un deuxième gratuit, qui sait ?! Elle s’approcha doucement de lui et passa une main derrière sa nuque, caressant doucement ses cheveux, se rappelant de leur fameuse rencontre au détail près qu’il n’était pas contre elle, qu’il n’était pas complètement ivre à la limite du coma éthylique, qu’il était beau comme un dieu et que son regard émeraude la faisait fondre. Elle croisa son regard et sourit doucement, caressant lentement ses cheveux, un sourire apaisant s’affichant sur ses lèvres. Qu’est-ce qu’elle était bien à faire ça, littéralement, caresser les cheveux de Dean Winchester apaise les tensions, maintenant elle n’était plus gênée, elle n’était plus stressée, elle s’en fichait du silence parce que tout passait par le regard qu’ils partageaient et là elle essayait de lui faire comprendre qu’elle attendait tranquillement qu’il l’embrasse ou qu’il dise quelque chose même si la première idée et celle qui était la plus agréable pour elle et qu’elle était surtout beaucoup plus sympathique que de parler de tout et de rien avec gêne. En tout cas, une chose était certaine, dés que Jaelyn Miller commençait à jouer avec nerfs de Dean, il n’y avait plus de gêne possible ! Elle avait cessé de se dire qu’elle était idiote, maladroite et rouge comme une tomate pour finalement finir par le rendre fou en l’embrassant un peu partout. Ca marchait toujours avec les hommes lorsqu’elle faisait ce genre de choses parce qu’elle connaissait la technique et les paroles qui allaient avec pour pouvoir les obliger à la suivre dans son petit jeu. Arrêter ? Retourner bosser ? Et puis quoi encore ?! Il n’était pas question qu’elle s’arrête en si bon chemin, elle avait enfin trouver comment s’occuper pendant deux heures alors il était juste hors de question qu’elle s’arrête en si bon chemin, sorte de cette pièce et revienne servir comme si de rien était tout en observant avec quelle classe Dean descendait tous ces verres, elle le voulait frais et disponible, pas complètement ivre et des plus bourrins ! De toute façon, si il était bourré, elle lui claquait littéralement la porte au nez, peut importe si elle lui avait promis ou non que ce serait ce soir ! Maintenant, elle gardait bien un œil sur Dean en jouant avec lui de cette façon, elle le tenait en haleine et s’amusait en même temps, il n’y avait donc aucune raison qu’elle s’arrête, il y avait plus de raison qu’elle continue en ce sens le plus possible le temps que ces deux heures s’écoulent rapidement sans même qu’ils les voient passer. Elle l’avait donc embrassé régulièrement dans le cou mais maintenant s’en prenait à ses lèvres dans plus ardents, si ses parents la voyaient, ils auraient été complètement abasourdis par son attitude, ils lui auraient dit qu’elle était une traînée et elle leur aurait répondu « merci » avec un sourire provocateur, qu’ils aillent se faire foutre ! Elle ne s’était même pas arrêtée à ses lèvres, elle lui avait enlevé sa veste avec volupté et d’une façon des plus aguicheuse, suivant le sourire de Dean et soutenant son regard des plus provocateurs. Elle replaça ses mains à ses épaules, descendant parfois à ses omoplates, ses ongles caressant régulièrement sa peau, se retenant de le griffer sous l’effet de l’excitation. Alors qu’elle mordillait presque tendrement le lobe de l’oreille de Dean, elle comprit qu’elle avait touché une corde des plus sensibles chez le chasseur et elle s’en félicita toute seule, heureuse d’avoir réussit à l’avoir aussi facilement. Il reprit bien rapidement ses lèvres, l’embrassant avec ardeur. La jolie blonde ferma les yeux et se laissa emporter dans ce baiser qu’elle n’avait pas prévu aussi fougueux, à vrai dire elle ne contrôlait plus du tout Dean. Elle sentit les mains de Dean passer sous son t-shirt, sur ses hanches et sur ses cuisses qu’il prit avec empressement et qu’il passa autour de son bassin, alors qu’il lâchait ses lèvres ce qu’elle regretta presque alors qu’il reprenait la parole pour la mettre une dernière fois en garde. Elle éclata de rire avant de mordiller la lèvre inférieure de Dean avec désir, quand est-ce qu’il se la fermait au fait ?! Elle le regarda avec un sourire ironique aux lèvres avant de lui dire, soudain devenue plus sérieuse et beaucoup plus ferme qu’avant :

    « Ta gueule Winchester et embrasses-moi ! »

    Elle reprit ses lèvres avec fougue avant de descendre ses mains le long de sa colonne vertébrale avec d’arriver à sa chute de reins, arrivant ainsi à la base du t-shirt de Dean. T-shirt qui prit la poudre d’escampette très vite car elle le remonta rapidement le long de son torse avant de l’enlever, séparant ses lèvres des siennes le temps que le morceau de tissu passe entre eux et elle n’attendit même pas pour que leurs lèvres joignent dans un baiser des plus exaltants. Elle s’en fichait d’être dans les vestiaires, elle s’en fichait du fait qu’elle était sensée être en train de bosser, elle s’en fichait que quelqu’un puisse les surprendre et puis, partis comment ils étaient partis, rien ne pourrait les arrêter maintenant ! Elle posa une main sur son torse nu et sa main gauche derrière la nuque de Dean, lâchant enfin ses lèvres. Elle déposa des baisers sur sa joue, dans sa nuque et sur son diaphragme, sentant un battement de son cœur contre ses lèvres. Elle se redressa enfin pour croiser son regard et un sourire passa pendant une fraction de secondes avant qu’elle ne baisse les yeux vers la main droite qui était posée à l’endroit de son cœur, elle le sentait battre sous sa main, vite, très vite…

    Les joues rouges de Jaelyn Miller ! Voilà un sujet digne d’un roman, non ?! En tout cas, c’était ce que pensait la jolie blondinette alors qu’elle les voyait devenir rouge de plus en plus régulièrement au fur et à mesure des jours où Dean Winchester était présent dans le bar. Ouais, elle avait cette fâcheuse tendance à virer au rouge un peu trop souvent depuis qu’elle avait rencontré Dean, comme si il avait une très mauvaise influence sur ses hormones, ce qui n’était pas techniquement faux mais qu’elle aurait bien voulu éviter. Elle rougissait à longueur de soirée, c’en était presque arrivé au point qu’elle soit pendant toute une soirée rouge comme une tomate. Elle passait donc ses soirées à rougir, à gémir de lassitude lorsqu’il lui disait qu’elle était mignonne lorsqu’elle rougissait, à le taper dés qu’il commençait à sérieusement l’énerver. Elle ne le tapait jamais vraiment bien fort, elle le tapait doucement, très doucement même. C’était même une caresse comparée aux magnifiques raclée qu’elle avait déjà mise à pas mal de démons. Elle se souvenait de la raclée le plus belle qu’elle avait mise, le gars était presque mort lorsqu’elle avait tourné les talons et était partie dans un déhanché des plus provocateurs, un peu comme dans les films. Il fallait dire que cet homme avait pris son pied sur son joli visage, son genou dans les valseuses et son poing au creux de l’estomac. La jolie blonde avait aussi fait preuve d’une magnifique souplesse, passant entre ses jambes avec finesse et rapidité. Cet homme avait été défiguré par Jaelyn un soir alors que celle-ci rentrait chez elle après le boulot. Il avait l’air tout à fait conscient de ce qu’il faisait lorsqu’il avait attrapé la blondinette par derrière, avait passé son avant-bras autour de son cou histoire de l’étouffer et avait passé une lame le long de son bassin, de haut en bas, traçant lentement une ligne brûlant qui la fit hurler de douleur. Bientôt elle avait donné un coup de pied dans son genou, son coude dans son nez et s’était retournée pour lui mettre un coup de pied à l’entrejambe avant de lui mettre un coup de poing dans l’estomac. Il était tombé à la renverse et elle avait fait mine de partir, naturellement il faisait semblant et avait voulu la rattraper pour lui faire payer la raclée qu’il venait de se prendre. Jaelyn avait alors frappé, de toutes ses forces son pied heurtant violemment son visage. Elle n’avait pas du tout été douce et si Dean voulait vraiment qu’elle frappe avec une force normale, il allait pleurer lorsqu’il sentirait son poing dans son visage au lieu de la main caressant presque sa joue. Elle l’avait laissé gagné, de toute façon, elle n’avait pas envie de gagner ni de se battre pour ce genre de choses parce qu’elle était têtue comme une mule et que Dean aussi alors ils tiendraient tous les deux leur position alors ça ne servait à rien de vouloir se battre alors qu’il aurait toujours une réponse pour lui faire comprendre qu’elle se fourvoyait. Elle adorait se bagarrer gentiment avec Dean, se faire entendre qu’elle était mignonne, même si ça la faisait complètement rougir. Elle fit mine quelques secondes de bouder dans son coin, croisant les bras sur sa poitrine avant de lui répondre en faisant mine de lui en vouloir :

    « Ouais bah ça va hein ! J’ai pas besoin de le savoir, je suis déjà bien gentille de te laisser gagner ! Alors j’ai l’air de quoi si j’ai pas l’air d’une idiote ? Je ne pense pas franchement que me voir rougir donne envie à un seul homme de me sauter dessus ! Tu veux dire qu’il faudrait que je te tape pour que tu deviennes rouge ?!! Alors là non, je ne vais pas gâcher un si joli visage quand même ! »

    La jolie blonde s’approcha de Dean avant de poser une main sur sa joue et de l’imaginer quelques secondes défiguré, avec plein de sang partout. C’était vraiment horrible à imaginer, ses joues écorchées, pleins de bleus, un cocard peut-être. Non, imaginer Dean qui venait de se prendre un mur n’était vraiment pas agréable du tout ! Elle avait donc sa main contre une joue qui aurait pu être pleine de sang, glissa jusqu’à ses lèvres qui auraient pu être coupées. Et elle s’y attarda, laissant glisser son pouce le long de sa lèvre inférieure, furieusement attirée par celle-ci. Elle passa doucement ses bras autour de la nuque du chasseur avant de l’embrasser, déposant seulement un baiser doux et enfantin sur ses lèvres douces. Elle aimait beaucoup ce contact avec lui, ils ne s’aimaient pas, ils n’avaient pas envie de s’aimer mais pourtant s’embrasser était devenu quelque chose de presque inévitable pour Jaelyn. Elle adorait ce contact entre ses lèvres les siennes, entre sa peau et la sienne. Pourtant dés qu’elle lâchait les lèvres si agréables du beau Dean, elle se rendait vite compte qu’il fallait plus qu’elle les laisse contre les siennes plutôt que de parler. Elle n’arrêtait pas de dire des idioties plus grosses qu’elle et elle venait d’en faire la preuve une nouvelle fois en se comparant subtilement avec un personnage de bande dessiné qui était « Cat Woman ». Imaginez juste cinq minutes la réaction d’un homme comme Dean Winchester dés qu’elle avait eut la bêtise de lui proposer comme image mentale une Jaelyn avec des vêtements en latex noir ultra moulant ! Là ce n’était pas très intelligent de sa part, pire, elle venait peut-être de lui donner un fantasme bizarre et super glauque et là ça allait sûrement pas marcher ! Et puis quoi encore ?! Elle n’allait sûrement pas acheter une tenue comme ça pour le bon plaisir de Dean Winchester ! Ah ça non ! Elle n’était pas comme ça et même si la beau brun allait lui acheter une tenue et la lui apportait, il pourrait repartir bredouille avec la porte claquée au nez. Naturellement cette idée idiote n’allait pas passer inaperçu, Dean n’allait pas la rater et elle allait encore devoir subir ses moqueries, a moins que… Le sourire des plus salaces de Dean l’obligea à se mordre la lèvre inférieure pour ne pas lui donner une tape dans l’épaule comme quand elle le faisait lorsqu’ils se chamaillaient à cause du fait que la blondinette rougissait un peu trop. Sa réponse ne la surpris en rien, Dean était du genre joueur, très joueur même et donc il n’allait pas la louper et même en garder pour plus tard, tous ce qu’elle espérait c’était qu’il n’ait pas l’idée de se souvenir de Cat Woman lorsqu’ils seraient tous les deux à l’appartement, sinon là, ça allait faire mal et il allait vraiment se souvenir de sa nuit avec Jaelyn Miller ! La jolie blonde s’approcha de Dean posant lentement sa main droite sur son torse, glissant vers son épaule et dit d’une voix enfantine :

    « C’est vrai ?!! Parce que je pourrais peut-être venir te rendre visite dans ta chambre d’hôtel un jour où Sam ne serait pas là… Toi et moi on pourrait s’amuser… N’est-ce pas ? On ne parlera pas de mes orgasmes chez moi, on n’en parlera nulle part d’ailleurs ! Pourquoi tu veux parler de mes orgasmes ?! »

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 23 Aoû - 2:28

    Elle l’avait bien roulé, hein ?! D’accord, ce n’était pas vraiment très gentil pour Dean qui allait bientôt croire qu’elle allait se ramener dans sa chambre avec une tenue de latex sexy histoire de rendre sa vie à Ellington un peu moins… ennuyante mais malheureusement il l’avait bien cherchée et elle n’allait pas laisser passer une occasion de mener Dean Winchester en bateau ! Elle allait même le faire tourner en bourrique un moment, histoire de bien s’amuser et dés qu’elle le sentirait complètement convaincu et à la limite l’impatience, elle lui dirait qu’elle l’avait bien eut et qu’elle ne comptait pas du tout lui faire ce plaisir ! Ca allait faire mal mais en tout cas il n’allait plus penser à la surnommer Cat Woman lorsqu’elle le croiserait dans la rue ou qu’il venait dans le bar. La jolie blonde fronça les sourcils en faisant une moue contrariée, pourquoi voulait-il parler de ses orgasmes à la fin ?! Elle n’avait pas à en parler, s’était chez elle que ça se passait ces trucs là, pas chez lui ! C’était intime et privé ! Qu’est-ce qu’il avait avec ça d’ailleurs ?! Enfin, on n’allait pas épiloguer quinze ans sur les orgasmes de la blondinette quand même c’était déjà assez gênant de parler d’une possibilité de tenue de Cat woman alors n’allons surtout pas passer du temps sur ce sujet encore plus gênant si Dean ne voulait pas voir Jaelyn rougir de plus belle. Elle avait repris sa peau couleur pêche toute seule et maintenant elle n’avait plus l’intention de rougir encore une fois, s’en était fini de tous ça, si ce soir elle rougissait encore une fois, elle allait donner une tape encore une fois à Dean et ils allaient repartir à se chamailler comme des enfants alors que ce n’était pas du tout le but, y avait-il seulement un but à la discussion qu’ils avaient en ce moment ? On pourrait bien penser que non, après tout, se chamailler pour des rougeurs et jouer au chat et à la souris mais lorsqu’on découvrait ce qu’ils se disaient plus loin, après tous ces enfantillages, on se rendait compte que cette discussion avait un but précis et le dénouement arrivait bientôt, les sujets qui fâchent avaient fini par tomber, laissant Dean et la jolie blonde quelque peu terrasses par ce qui se passait, il fallait dire que Jaelyn n’y allait jamais de main morte lorsqu’elle parlait et surtout lorsqu’on parlait sentiment et amour…

    Pour comprendre pourquoi la jolie blonde avait autant de mal avec l’amour avec un grand « A » et avec les sentiments en général, il fallait remonter à son enfance à Londres, avec ses parents riches comme crésus et le peu d’attention qu’ils lui portaient. Elle se souvenait encore de son enfance, lorsqu’elle était seule dans sa grande chambre, qu’elle avait tous ce qu’elle désirait presque instantanément sauf lorsqu’elle demandait une chose, une seule chose que, bizarrement, elle n’avait jamais immédiatement : Ses parents. C’était tellement étrange, elle demandait une nouvelle poupée, elle l’avait, elle demandait une nouvelle robe, elle l’avait. Mais dés qu’elle demandait la présence de ses parents, qu’elle pleurait toutes les larmes de son corps pour avoir le droit à cinq minutes avec eux, là, ce n’était pas possible comme si… Comme si elle n’avait pas l’autorisation de voir ses parents ! Elle se sentait alors désarmée, perdue, déboussolée, elle avait le droit à tout sauf à ses parents ?! Mais comment était-ce seulement possible d’avoir des géniteurs aussi peu présents, aussi peu attentifs aux besoins d’une enfant, avaient-ils seulement envie de la voir ? Avaient-ils seulement l’envie de l’avoir dans leurs bras ? Pourquoi l’avaient-ils attendu si ils n’avaient pas voulu d’elle dans leur vie ? Tellement de questions qui détruisaient à petit feu la petite Jaelyn, elle n’avait que sept ans, elle était jeune, elle ne méritait pas qu’on la mette de côté de cette façon, qu’on l’oublie lâchement, qu’on la fasse passer pour une moins que rien et qu’on la ressorte comme un vieux sac à main lors des soirées mondaines parce que montrer une aussi jolie petite fille prouvait que vous aviez bien travaillé, que vous méritiez votre place dans la haute société. Comment était-ce possible d’être aussi peu prévenants avec une petite fille aussi adorable, aussi douce et aussi fragile ? Elle l’était encore maintenant, elle n’était rien sans cette force qui l’avait poussé à se battre seule dans ce monde, elle n’était rien sans ses croyances, elle n’était rien sans son caractère qu’elle s’était forgé elle-même à force de travail et de patience, elle n’était rien sans ce petite équilibre qui la tenait encore vivante aujourd’hui. Sans tous ça dieu seul sait où elle serait aujourd’hui… C’était tellement étrange de se demander comment Jaelyn avait seulement pu oublier, mettre de côté, les douleurs de son passé, le manque d’attention, le peu d’amour offert par ses parents. Elle n’avait pas de réponses, elle disait seulement avec un sourire ironique : « Vous savez, ce n’était pas si terrible… ». Pourtant ça l’était, elle s’était faites marché sur les doigts par son père des centaines de fois parce qu’il n’avait pas pris le temps de regarder sa fille alors qu’elle jouait seule et silencieusement dans le salon. Imaginez la douleur influent dans sa main, imaginez à quel point les larmes voulaient sortir, imaginez maintenant son cœur battant de plus en plus vite, imaginez cette folle envie de disparaître, imaginez… Imaginez une petite fille seule dans son salon, pleurant silencieusement en regardant ses parents s’affairer dans la cuisine, ne se prêtant aucune attention, ne lui prêtant aucune attention. On se demande souvent pourquoi elle n’avait jamais été amoureuse, pourquoi elle n’arrivait pas à donner sa confiance si facilement, pourquoi elle s’attachait vite aux gens, tous ça seulement parce qu’elle ne savait pas comment faire. Elle n’était pas amoureuse parce qu’elle avait peur de souffrir encore une fois, elle ne donnait pas sa confiance parce qu’elle avait peur de se voir marcher sur les doigts une nouvelle fois, elle s’attachait vite aux gens parce qu’elle avait peur de tomber seule et sans défense sans avoir une main qui pourrait lui être tendue pour venir la secourir…

    Non, Dean n’avait pas appuyé sur le bouton « Off » comme il le disait si bien, il ne l’avait pas fait parce que cette relation si étrange, si solide et si fragile en même temps n’allait pas s’arrêter, parce qu’elle ne voulait pas que ça s’arrête, pas comme ça, pas maintenant ! Elle avait besoin de Dean, elle avait besoin de sa présence là, prés d’elle. Elle avait besoin de se sentir utile quelque part dans ce monde, lorsque Dean était là dans le bar et qu’il lui racontait ses malheurs, elle avait enfin l’impression qu’elle servait à quelque chose dans la vie de quelqu’un ! Elle sentait enfin son cœur battre d’une façon plus normale, elle n’était plus secouée par cette horrible peur de devenir à nouveau invisible aux yeux du monde. Elle avait besoin de Dean pour se reconstruire parce qu’elle sentait que grâce à sa présence, grâce à son entrée dans sa vie, elle avait réussit à ne plus penser qu’elle était une moins que rien seulement bonne à servir des verres à une bande d’alcooliques dans un bar pourri dans une ville pommée. Depuis qu’il était là elle sentait enfin qu’elle était là pour l’aider dans quelque chose d’important, qu’elle était utile dans ce « on ne sait quoi » qui faisait que Dean était présent aujourd’hui dans une ville aussi minable qu’Ellington… Alors non, elle ne pouvait pas arrêter de voir Dean, elle ne pouvait pas mettre un terme à la relation qu’elle avait avec lui, elle était trop attachée pour ça ! Alors que Dean venait de lâcher l’équivalent de la bombe d’Hiroshima en mots, le cœur de Jaelyn n’avait pas cessé de battre de plus en plus vite, son malaise montait de plus en plus et les larmes commençaient à couler sur ses joues. Quelque chose venait de se briser en elle, c’était quelque chose qui diffusait une douleur horrible mais aussi indéfinissable parce qu’elle ne savait pas ce qu’était ses sentiments pour Dean ni même la nature de leur relation. Elle ne savait pas l’ampleur du mal qui la touchait au plus profond de son être. Elle avait mal et elle ne savait même pas pourquoi. Elle respirait lentement, de forte inspiration histoire de calmer un peu la tempête qui faisait rage à l’intérieure d’elle. Elle avait mal au cœur, elle avait mal à l’estomac, elle était secouée de sanglots inévitables et sa tête lui tournait. Elle avait l’impression de s’être prise un mur en plein visage, d’avoir heurté un bus ou quelque chose comme ça tellement elle était mal à l’intérieure d’elle. Elle était déconfite, prête à se tirer une balle ou à cracher son venin sur Dean. Elle avait choisit la deuxième option, peut-être la moins idiote et la plus utile. Elle avait craché toute sa douleur à la figure de Dean, elle s’était exprimé fort et distinctement, peut-être que des gens avaient entendus ce qu’elle avait dit dans le bar, peu lui importait, elle devait faire comprendre à Dean à quel point ses mots l’avaient blessé, heurté, affecté. Elle ne pouvait pas faire semblant, elle était tellement mal… Elle éclata d’un rire sarcastique alors qu’il répondait à sa tirade des plus assassine, un autre homme que lui serrait partit en courant devant une Jaelyn comme celle-ci, elle était vraiment remontée, il allait bientôt s’en prendre une et elle tentait vainement de se retenir mais cela n’allait pas durer longtemps si il continuait à jouer les idiots. Elle passa une main dans ses cheveux et sa seconde pour enlever les larmes qui inondaient ses joues avant de lui donner un coup dans l’épaule, beaucoup plus fort que ceux qu’elle donnait lorsqu’elle faisait la gamine. Elle le regarda dans les yeux avant de lui dire d’une voix mi adoucie, mi énervée :

    « Ouais, t’as raison, t’es con ! Tu m’as fait mal sur ce coup là, je… j’ai été touchée, pour moi on est pas de simples amis, c’est plus compliqué que ça, beaucoup plus même ! Excuses acceptées si tu me dis ton boulot, je ne rigolerais pas, je te le jure ! Tu veux me décevoir encore plus ? Demandes-moi en mariage en tenue de pingouin et là je serais vachement déçue… Je préfère les manchots ! Franchement Dean, ton boulot ne doit pas être aussi drôle que le mien, je vais passer pour la folle sortie de l’asile si je te le dis alors… »

    Qu’allait-il bien pouvoir penser lorsqu’elle allait lui dire qu’elle était chasseuse et qu’elle chassait les méchants esprits restés sur Terre et qui n’arrivaient pas à trouver l’apaisement ?! Il allait la prendre pour une folle, il allait croire qu’elle venait de s’échapper de l’asile, après tout, s’était bien naturel comme réaction chez lui car on ne croit pas tant qu’on a pas vu à l’œuvre et bien souvent, les gens normaux ne prenaient pas le temps de voir ce genre de choses, ils pensaient que c’était digne des légendes, des contes, des films d’horreurs ! Le surnaturel n’était pas quelque chose de bien vu aujourd’hui et puis, c’était peut-être tant mieux car lorsque les gens ne savaient pas, ils n’allaient pas tenter des choses complètement idiotes et irréfléchies au moins. La chasse devait rester secrète pour ne pas que ceux qui la pratiquaient n’aient aucun problème avec des amateurs incompétents. Non, elle n’avait pas envie de boulets lors de ses chasses, elle était très bien seule avec pour seule arme son arc dans un genre de « Robin des bois » en version féminine. La jolie blonde ne voulait pas que toute cette histoire de surnaturel soit prise à la légère, elle se battait constamment contre ces démons et ces êtres étranges, elle n’avait pas envie que des gens essaient de faire pareil en pensant qu’ils étaient inoffensifs. Ils n’étaient pas inoffensifs, ils étaient loin d’être inoffensifs, ils étaient dangereux, des tueurs sanguinaires, comment prendre à la légère ce genre de choses ?

    Elle venait de poser sa main sur le torse de Dean, à l’endroit précis de son cœur, comme pour pouvoir ressentir ce qu’il vivait en ce moment, comme pour se dire qu’il n’y avait pas qu’elle qui était touchée par tout ce qui venait de se passer. Elle sentait son cœur battre vite, très vite sous sa main, elle sentait chaque battement, chaque mouvement de sa cage thoracique. Elle sentait sa poitrine se soulever difficilement à chaque inspiration et redescendre à chaque expiration. C’était quelque chose de beaucoup plus beau qu’elle ne l’aurait jamais penser, elle n’avait jamais fait ce genre de choses avec quelqu’un d’autre et pourtant elle était surprise par l’effet qu’avait cette petite chose sur elle. Elle sentait les deux petits battements réguliers du cœur de Dean, elle sentait sa poitrine bouger, ses doigts devenant les messagers d’un sentiment d’apaisement chez elle. Grâce à cet étrange contact, elle sentait son cœur battre moins vite, elle sentait ses respirations prendre un rythme plus lent et plus régulier. Elle sentait sous le tissu la forme de son torse se dessiner sous le passage de ses doigts, c’était un contact des plus agréables mais aussi des plus rassurantes. Elle le sentait vivre sous ses caresses, sous sa main vagabondant lentement sur son torse. Bizarrement elle n’arrivait pas à croiser son regard, trop occupée à suivre sa main faisant un long chemin le long de son T-shirt. Lorsqu’elle fut enfin remise de ce qu’elle venait de vivre, elle avait relevé la tête et croisé le regard de Dean avant de lui sourire, un sourire sincère, un sourire doux. Elle avait ensuite parlé doucement, expliquant ce qu’elle ressentait dans le calme revenu grâce à cette étrange sensation que diffusait en elle sa main. Puis vint l’heure du sourire gêné de Dean après sa réponse des plus maladroites et du baiser. Elle avait seulement posé ses lèvres contre celles de Dean, dans un baiser des plus simples, des plus doux et des plus douloureux. Dés qu’elle avait lâché ses lèvres, elle avait posé sa joue contre son torse, fermant les yeux, passant ses mains autour de son corps, ses pouces joints glissants lentement des omoplates à la chute de reins de Dean dans une caresse douce et sûrement agréable, en tout cas ça, elle l’espérait ! Elle expira lentement par le nez avant de dire sans voir la réaction de Dean…

    « Tu as promis ? J’espère quand même te voir au bar, même si c’est pour un diabolo fraise, tu me manquerais… vraiment si tu ne revenais pas. J’imagine que c’est mieux qu’on soit perdus tous les deux mais j’aurais quand même préféré savoir ce qu’il en retournait vraiment... »

    La jolie blonde passa ses mains sous son T-shirt, faisant passer ses doigts du bas de sa colonne vertébrale vers le haut. Bizarrement faire ceci l’apaisait, réellement. Elle posa son visage de face contre son torse avant de déposer un baiser du bout des lèvres. Elle releva ensuite la tête pour croiser le regard de Dean, elle adorait ses yeux, c’était sûrement ce qui l’avait marqué le plus dés leur première rencontre, ces deux yeux vert émeraude...

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mer 26 Aoû - 11:02

    On dit souvent que c'est la première rencontre qui détermine une relation, je suppose que c'est faux, sinon ma relation avec Jaelyn ne serait sans doute pas celle qu'elle est aujourd'hui. Et puis même, la première rencontre ne permet pas de savoir qui est la personne qui se trouve en face de vous, je suppose que je peux moi même me considérer comme un bon exemple, je ne suis pas réellement l'homme que Jaelyn a rencontré ce soir là, du moins je l'espère. Non dire que la première impression est toujours la meilleur, c'est n'importe quoi, on ne peut pas savoir qu'on va détester une personne uniquement parce qu'à première vue elle a l'air chiante, il faut essayer de voir plus loin, de percer le voile qu'on place automatiquement la première fois que l'on rencontre quelqu'un, il va de soit que personne n'est tout à fait naturel quand on fait une nouvelle rencontre se serait bien trop simple de toute suite tout dévoiler, les secrets qui serait trop vite découverts, un mythe qui serait trop vite brisé, ce serait sans intérêt, ce serait limite triste ! C'était tellement mieux de voir les gens évoluer, changer d'avis, ce dire qu'on s'était fait une mauvaise opinions, de s'en vouloir et d'en rire après, c'est de cette façon que devaient évoluer les choses, sinon ça n'avait vraiment aucun sens, et puis une rencontre avec un mec ivre mort, ça ne permet absolument pas de savoir ce qu'il y a derrière l'alcool qui coule dans son sang non ? Moi ça m'arrangeait que ce soit pas cette première rencontre qui ait déterminé toute ma relation avec Jaelyn, parce que même si j'avais l'impression de ne pas valoir grand chose, je valais quand même mieux que ce mec bourré quel avait rencontré ce soir là ! Je ne méritais pas non plus qu'on m'offre des fleures mais bon !

    Ce soir là, j'étais entré dans ce bar, l'air de rien, comme j'aurais fait dans n'importe quel bar, j'avais vu cette serveuse avec ses couteaux, je lui avait souris, elle avait fait la même chose, je m'étais assis au comptoir, de là, je pouvais toujours la voir et il va de soit que ça m'avait fait rire, cette petite serveuse se prenant pour une lanceuse de couteaux, si j'avais eu à parier, j'aurais sans doute rejoint le premier parieur, je n'imaginais pas une seule seconde qu'elle puisse vraiment lancer ses couteau au beau milieu de la cible, elle n'était que serveuse et pour acquérir une telle précision il fallait bien des années d'entrainement, ce n'était pas à la portée de n'importe quelle serveuse, en même temps, je l'avais jugée bien vite, vous savez, le premier jugement ... Celui qu'on se fait quand on voit une personne pour la première fois, celui dont on a parlé précédemment, ce premier jugement m'avait fait penser qu'elle serait incapable de viser le centre de la cible, qu'elle allait se planter, parce que je ne la connaissait pas, parce que j'ignorais combien de temps elle avait pu s'entrainer, parce que j'ignorais absolument tout de sa vie et quoi que je puisse savoir aujourd'hui, la raison pour laquelle ce soir là, tous les couteaux se plantèrent dans se petit cercle rouge, m'est encore inconnu, je fus le premier surpris de ce succès que je pensais alors inattendu. Cette victoire me fit sourire, évidemment je me suis dit que j'avais eu tord et je me suis demandé comment elle avait fait, comment elle avait réussi ce qui aurait put être considéré pour n'importe quel personne normale, mais Jaelyn n'était pas normale, c'est la première chose que je me suis dit en voyant Jaelyn revenir vers moi le sourire aux lèvres. Ensuite on s'est mis à discuter et je ne me souviens même plus de ce que j'ai pus lui dire ce soir là, on avait sans doute commencé par les présentation, elle avait dit qu'elle s'appelait Jaelyn Norah Miller et moi je lui avait dit que je m'appelais Dean Winchester, la routine, le début de toutes les présentations, un début simple mais inéluctable, rien qu'après ça je devais déjà en être facilement à mon cinquième verre ! Et encore je dis cinq, mais bon, c'est un chiffre approximatif, la suite de la discussion je ne m'en souviens absolument pas; de cette soirée il ne me reste que le lancé de couteau et le prénom de la belle serveuse. Puis le pire bien sûr le moment où le bar avait fermé, ce moment où je devais rentrer à l'hôtel alors que j'étais incapable de tenir debout, alors que je sortais des phrases n'ayant aucun sens, dont moi même je ne me souvenais pas tant elles ne voulaient rien dire, vous savez, le genre de truc débiles que disent les gens quand ils sont vraiment bourrés, comme moi ce soir là, je me souviens que c'est Jaelyn qui m'a aidé à marcher, avec difficulté parce que je devais bien peser presque le double de son poids surtout que j'étais plein d'alcool ! Elle m'avais conduit jusqu'au trottoir, là je m'étais sentit partir alors je ne me souviens plus de ce qui s'est passé après que j'ai vomi dans les buissons tout ce que j'avais dans le ventre, j'ai bien cru que j'allais vomir mes intestins tellement j'étais mal, j'avais vraiment eu l'air con là; à quatre pattes, la tête dans les buissons, vomissant dans un abominable bruit, insupportable et dégoutant, avec ça j'avais vraiment de bonnes raisons de me demander pourquoi Jaelyn était restée près de moi chaque soir, m'aidant soir après soir, supportant mon état déplorable et pathétique sans s'en plaindre, ce premier soir j'avais sans doute frôler le coma éthylique, j'avais perdu toute notion de ce qui pouvais bien m'arriver, j'avais comme l'impression d'avoir était inconscient jusqu'à ce que je me retrouve dans ce taxi, je n'ai vraiment aucune idée de ce qui s'est passé entre le moment où j'ai gerber tout ce que j'avais ingurgité auparavant et celui ou je m'étais retrouvé à l'arrière du taxi, un sac plastique pour continuer ce que je n'avais pas eu le temps de finir dans les buissons, le taxi m'avais conduit jusqu'au motel pourris d'Ellington, j'étais descendu tant bien que mal, m'appuyant contre le mur et vomissant ce qu'il me restait encore à vomir avant d'entrer dans le petit hall miteux du Motel et remerciant le ciel de nous avoir fournit une chambre seulement au premier ! J'avais trainé mes jambes, ayant l'impression qu'elle pesaient au moins une tonne chacune, jusqu'aux escaliers, montant difficilement les marches grinçantes et poussiéreuses du motel, évidemment la porte était verrouillée et j'ai eu beaucoup de mal à ouvrir la porte, faisant tomber la clé plusieurs fois, la ramassant; me gamelant par terre plus d'une fois, au final j'étais encore à genoux quand j'avais enfin réussit à enfoncer la clé dans la serrure, j'avais ouvert la porte, la refermant derrière moi mais sans la verrouiller, avant de m'avachir par terre pour m'endormir, juste devant l'entrée de la chambre comme une vieille merde, un vieux clodo ou tout simplement in mec trop bourré pour allez jusqu'à son lit, pourtant pas si loin que ça. Le matin c'est la lumière du jour qui m'avais réveillé enfin la lumière d'environs dix huit heure ! Et comme par miracle j'étais dans mon lit, enfin le miracle c'était Sam, il avait du me remette dans mon lit sans que ça me réveille en même temps dans l'était dans lequel j'étais je suppose qu'une bombe aurait pus exploser à mon oreille, je ne me serais pas réveille ! Bah en même temps je serais mort, mais là n'est pas vraiment la question, ne nous attardons pas sur les détails futiles. Après mon réveil j'avais mit du temps à me remettre debout, j'avais pris une douche froide avant de me bourrer d'aspirine et puis j'étais resté à me reposer pendant encore quelque temps avant de partir enfin vers le bar, à la fois pour récupérer ma voiture, mais aussi pour m'excuser auprès de Jaelyn, lui dire que j'étais vraiment désolé pour la veille, que j'avais vraiment trop bu et c'est ce soir là que j'avais commencé à lui parler de mes problèmes, comme pour justifier le fait que je buvais des litres d'alcool chaque soir, ou comme pour apaiser un poids trop lourd qui pesait sur mes épaules m'empêchant de me redresser, me forçant à tout faire pour l'oublier, ce poids, Jaelyn n'en connaissait pas les raisons précises, elle ne connaissait pas les détails de ce qui me poussait à tenter de fuir en vain, de me libérer d'un fardeau qui me détruirait sans doute, elle savait que le mal qui me rongeait c'était la tout d'abord la culpabilité, parce que je lui avais juste dis que j'avais fait quelque chose qu'il m'étais impossible de me pardonner, que j'avais fais trop d'erreur et que maintenant j'étais au bord du gouffre ne tenant que sur ma responsabilité et mon devoir qui était de me rattraper, de rétablir l'équilibre en moi, d'effacer ces fameuses erreurs, mais elle ne savais pas à quel point c'était grave, mais elle avait quand même compris elle s'était montrée réconfortante et je ne pouvais lui en être que reconnaissant parce que j'étais seul en ce moment et je lui avais dis que je m'étais embrouillé avec mon frère, alors qu'il était ma seule famille et puis j'avais commencé à lui raconter que l'on voyageait ensemble depuis quelques années, qu'on passait de villes en villes pour un boulot mystérieux, je lui avais dit que sans ce frère je ne serais rien et qu'aujourd'hui nous étions trop déchirés, qu'on arrêtait pas de se disputer et que ça finissait toujours en bagarre et encore cette fois là elle avait été là pour m'écouter et me conseillé, et elle avait aussi continuer de me servir des verres à chaque fois que je le lui demandé, alors même qu'elle savait que j'allais finir complètement bourré à la fin de la soirée, c'était inévitable, ceci dit, jamais je n'ai jamais bu autant que le soir de notre rencontre, parce que j'avais quand même passé une très mauvaise fin de soirée, un retour de manivelle impressionnant et insupportable, le genre de cuite qui fait souffrir pendant de longues heures mais qui ne nous empêche pas d'aller boire le soir suivant, j'avais vraiment eu besoin de ça à mon arrivée à Ellington, parce que j'étais mal et j'avais l'impression que ça ne s'arrangerait pas, j'avais cette sensation qui me torturait de l'intérieur, cette sensation de mal être continue que je pensais faire taire seulement en oubliant et oublier c'était noyer les souvenir dans toute sorte de d'alcool, un nouveau tout les soirs ! Parce que je suis assez censé pour savoir que les mélange en général ça passe encore plus mal ! Je voulais juste faire taire cette douleur en moi, celle qui s'était crée depuis mon retour sur terre, celle que j'avais déjà essayé de faire taire avec de l'alcool, mais Sam s'en était aperçus, et même à lui j'avais eu du mal à lui dire d'où venait cette douleur et pourtant lui en parler l'avait faire taire un peu, parler m'avait libérer d'un poids qui fus vite de retour en moi, quand Alastair m'avait appris que j'avais briser le premier sceau, moi en craquant au bout de trente petites années alors que mon père n'avait jamais céder, pendant plus qu'un siècle qu'il avait passé en enfer, il avait tenu le coup refusant chaque fois de troquer sa souffrance contre le devoir de torturer à son tour, refusant de vendre son humanité contre sa liberté. Moi je m'étais montré tellement faible, je n'avais pas supporter cette souffrance et j'avais accepté ce marché, j'avais pris le rasoir d'Alastair et j'avais commencé à torturer des âmes, au passage j'avais briser le premier sceau, celui qui devait être brisé avant les autres, celui que « seule une âme vertueuse qui accepte de faire couler le sang en enfer » pouvait briser, j'avais donc permis à Lilith de continuer, j'avais aidé cette folle dans ses projets démoniaque, sans le savoir, mais qu'importe le mal était fait et je ne parle pas seulement de ce sceau que j'ai brisé, le mal que j'ai fait en enfer toute ses âmes que j'ai torturées sans pitié, sans en souffrir, au contraire, que le diable m'emporte à nouveau, j'avais apprécié ce que j'avais fait la bas, j'avais aimé faire souffrir ses âmes, j'avais perdu mon humanité, j'étais devenu égoïste, je me plaisais à torturer parce que ça faisais taire ma propre douleur, c'était comme si je rejetais ma douleur sur les autres, je m'en débarrassé en faisant souffrir d'autres âmes, elles prenaient ma douleur qui s'envolait dans leur cris déchirants qui plutôt que de me terroriser, de m'attrister me faisais me sentir bien, j'étais revenu sur terre avec cette douleur, je m'étais réveillé, dans ma tombe, j'étais sortis de terre avec cette envie d'enfouir mes souvenirs de ce que j'avais vécus là-bas au plus profond de moi, j'avais laissé croire à Sam que je ne me souvenais de rien et pourtant j'avais tout gardé en mémoire, tout était claire comme de l'eau de roche, quoi que l'expression est sans doute mal utilisée, vu la noirceur et les ténèbres qui règnent en Enfer. Il n' y a pas que ça qui hurlait au fond de moi, il y avait aussi ce que je n'avais pas réussi à faire, sauver mon petit frère, mon père m'avait dit avant de mourir que je devais le sauver ou le tuer, le tuer m'étant totalement impossible, je m'étais jurer de le sauver de l'empêcher de sombrer de devenir ce qu'il est devenu aujourd'hui, parce que je réalise enfin que c'est ça que mon père voulait que j'empêche, il savait jusqu'où ça pourrait aller il connaissait les conséquences du sang qui coulait dans les veines de Sam et j'aurais du le protéger, l'empêcher de franchir la frontière qui se situé entre son humanité et le démon que le sang d'Azazel avait fait naitre en lui alors qu'il portait encore des couches et buvait le biberon ! Si aujourd'hui j'écoutais les paroles de mon père ça voudrait sans doute dire que je devrais le tuer, tuer mon propre frère parce qu'il avait laissé tombé son humanité pour passer du côté obscur ? Non je ne pouvais pas me résoudre à ça, même si je m'en voulais de ne pas avoir protégé Sam, même si je m'en voulais d'avoir on-ne-peut-plus déçus mon père, je ne pouvais pas me résoudre à tuer mon frère pour la simple et bonne raison que justement il était mon frère, il était celui qui avait été à mes côté ses dernières années, il était celui qui avait combattu à mes côtés, celui grâce à qui je pouvais encore aujourd'hui témoigner de tout cela, alors qu'importe cette culpabilisé qui venait s'ajouter à la précédente, je savais que ce n'était pas tuer mon frère qui m'aiderait à me sentir mieux bien au contraire, si je tuais Sam, je me tirerais sans doutes une balle dans la tête après, alors tant pis pour les paroles de mon père, tant pis pour ce que je n'ai pas su faire, je culpabilise, et j'essaie de croire que tout finira pas s'arranger, que Sam finirait par redevenir vraiment humain, je savais qu'il était capable de faire taire la bête qui siégeait au fond de lui, il en était largement capable, il était fort, bien plus fort que moi, alors je me disais bêtement qu'il pouvait le faire, qu'il était le seule à pouvoir se battre, réussir ce combat contre son côté diabolique.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mer 26 Aoû - 11:04

    Je ne sais pas si je le pensait vraiment capable de ça, ou si c'était juste une façon de me dire qu'il y avait une solution à ce problème, comme il y a une solution à n'importe quel problème, c'était sans doute une belle illusion, je restais positif quant à ce sujet sans savoir vraiment ce qu'il en adviendrait, je voulais croire que tout finirait bien parce que c'était mon plus grand désir, parce que Sam méritait bien mieux que ce qu'Azazel avait fait de lui, parce que je regrettais d'avoir dit que c'était un monstre et tout simplement parce qu'il était mon frère et que je l'aimais plus que quiconque en ce monde, parce que pour lui, je serais capable de remuer ciel et terre, parce qu'il représentait tout pour moi et sans doute parce que me dire que tout allait s'arranger était une autre façon de faire taire ma culpabilité, vous savez c'est bien facile de ce dire que tout s'arrangerait quand on réalise qu'on a commis une erreur, se dire que tout allait bien se passer c'est tellement plus simple que de tout assumer, c'est un moyen d'alléger un fardeau déjà bien assez lourd. Alors voilà, c'est pour ça que je buvais soir après soir, c'est pour ça que Jaelyn avait connu ce Dean complètement ivre, celui qui avait frôlé le coma éthylique, cette partie de moi qui voulait fuir plutôt qu'affronter les choses, cette partie qui avait largement pris le dessus sur la partie encore prête à se battre. C'est tant de soucis inexplicables qui avait réduit ma vie à ça, tous ses problèmes dont je ne pouvais pas parler de façon clair pour apaiser mon fardeau, m'avais poussé à boire comme un alcoolique. Et je ne pouvais pas vraiment lutter, parce que malgré les choses que je racontais à Jaelyn, il m'en restait gros sur le cœur, toujours trop gros. Peut être que Jaelyn avait compris ça, peut être qu'elle avait bien remarqué que j'étais ce pauvre type trop perturber pour rester sombre, elle avait peut être vu en moi toute la peine que je portais et peut être que ça me rendait attachant, parce que ce n'est sans doute pas le côté mec bourré qui fait qu'elle est encore prés de moi aujourd'hui, qu'elle a passé tant de temps à me parler, à m'écouter et qu'aujourd'hui nous sommes là tout les deux, c'était impossible qu'elle se soit attaché à ce Dean immature qui une fois ivre commençait à raconter n'importe quoi, qui ne tenait pas débout et qui devait s'accroupir près de buissons pour vomir ! Il y avait forcément quelque chose, quelque chose que je ne comprenais pas pour qu'elle décide de rester plutôt que de me laisser dans ma merde.

    Non, au lieu de me laisser de démerder avec mon alcool et mes problèmes, ce soir elle était là, toujours aussi belle, toujours aussi attendrissante, toujours aussi attirante mais beaucoup plus proche qu'avant, une proximité que j'avais attendue et qui me plaisais, alors qu'importait les conneries qu'elle pouvait dire, des questions qui me rendait mal à l'aise et qui mériterait de lui être retourner, et d'ailleurs c'était une bonne idée ça, j'aimais cette proximité, ses simples baisers, même sans la langue, moi qui suis pourtant un adepte des roulage de pelles, le simple fait de sentir ses lèvres contre les mienne me rend heureux, c'est stupide, sans sans amour, mais c'est nous, et qu'importe ce que certains puissent penser de cette relation qui nous unie elle n'est faite ni d'amour ni d'amitié, un juste milieu entre les deux, un équilibre trop instable, mais mieux que l'amitié et mieux encore que l'amour, nous avions beau vaciller, tanguer sur une mer instable de sentiments, les moments de tendresses nous unissant suffisait à me faire me sentir bien, suffisait à combler un vide en moi, ce vide qui à besoin de cette tendresse, un vide qui dissimuler par un trop plein de peine, de culpabilité et de mal être, crie pour qu'on lui offre l'amour et que je fais sans cesse taire, parce qu'il devrait se contenter de faire le plein de ce sentiment étrange qui me lie à Jaelyn, se sentiment plus léger que l'amour, plus agréable que l'amitié et si bon, s'il devait porter un nom se serait, amitié améliorée, amour sans contrainte oui plus simplement Jaean, parce qu'il nous est propre et que le mélange de nos deux prénoms semble être pour l'auteur du message, la meilleur appellation possible pour ce sentiment, auquel moi je ne cherche pas de nom, ne ne cherche qu'à profiter de lui autant que je le peux, le reste n'ayant pas d'importance, il est là et c'est de loin ce qui compte le plus non ? Je l'accepte tel qu'il est, l'apprécie pour son instabilité et ne trouve aucune raison de le blâmer, c'est un peu comme s'il représentait le sentiment parfait, celui qui prévaudrait sur tout les autres, pour quelqu'un comme moi en tout, quand on cherche mieux que la banalité et la simplicité de l'amitié, quand on cherche mieux que l'amour et ses joies nous revoyant sans cesse de la peine, et bien il y a le Jaean ! Un néologisme presque aussi imprononçable que indéfinissable, c'est pour ça qu'il nous correspondait si bien, c'est pour ça que je lui donné volontiers la place libre de mon cœur pour qu'elle cesse de crier amour et se contente de Jaean ! Pourquoi allez chercher des complications quand on a la simplicité à porté de bras ? Pourquoi allez chercher quelque chose qui n'est pas fait pour nous quand on à un costume à sa taille dans son armoire, pourquoi toujours choisir l'amour quand il existe des choses tellement mieux, si l'on représente l'amour d'un cœur rouge, je décrirais le Jaean d'un nuage blanc, paisible et flottant, pour évoquer la liberté et le bonheur, parce que ça correspond vraiment à se sentiment. Le nuage fait penser aussi au plaisir et c'est aussi quelque chose qu'apporte le nuage, la douceur aussi, tout le monde assimile la douceur à un nuage et pourtant, personne n'en à jamais touché, peut être que le nuage n'est qu'une image balancée sur ses lignes par l'auteur, parce que c'est la première image qui lui vient en tête quand elle remue ça dans son esprit bien trop fatiguée alors qu'un nouveau jour s'apprête à entamer sa deuxiéme heure.

    Que pouvais-je réponde à « merci » si ce n'est « de rien » ? c'était un peu comme appliquer les règles de politesses que m'avais apprise ma mère. Mais le temps s'écoulait, laissant place à un silence pensant, tout deux gênés nous ne savions pas quoi dire, nous n'étions peut être pas du genre à trouver de quoi remplir de grandes discussions dans un moment pareil, non moi pour ma part je n'étais pas très discussion quand je me retrouvé seul dans une pièce avec une jolie fille comme Jaelyn, j'étais plutôt du genre à privilégier l'action à la parole, sans doute parce qu'il arrive des moments où on ne sait plus quoi dire alors que dans l'action, moi je sais toujours quoi faire, j'espère que vous voyez où je veux en venir ! Enfin bref, Jaelyn fini par parler enfin, tout en passant la mains dans ses longs cheveux dorés, parler pour dire qu'elle préférait qu'on se roule des pelles, parce que quand elle avait la langue occupée elle ne disait pas de conneries ! Bah, si je n'étais pas un garçon très romantique, j'avais trouvé mon double en version féminine ! C'était une bonne chose d'ailleurs, ceci dit, j'avais moi même envie de savoir pourquoi elle s'était tant attachée à moi, pourquoi elle m'avait aidé, écouter, alors que je ne le méritais pas, elle n'allait pas s'en sortir grâce à une soupe de langue alors que moi j'avais été carrément piégé par cette question, j'avais répondu elle se devait d'y répondre aussi, ou j'avais sans doute une façon bien à moi de voir les choses mais bon, je voulais vraiment savoir moi aussi et j'avais le droit à une réponse autant qu'elle après tout non ? Je lui répondit d'abord par un sourire, avant de me rapprocher pour lui donner ce qu'elle voulait, après tout je pouvais bien lui rouler un patin avant de la questionner, autant quater sur l'occasion qui m'était offerte, j'allais pas refuser une si belle offre pour plomber de nouveau l'ambiance car oui au fond de moi je savais que cette question allait de nouveau plomber l'ambiance, remplir la pièce de gêne, peut être faire encore rougir Jaelyn, mais cette question était là en moi et je cherchais la réponse, seulement je ne la trouverais pas tout seul j'avais besoin qu'elle me dise ce qui l'avait poussée à rester toujours présente pour un type aussi nul que moi, elle qui méritait pourtant bien mieux, alors qu'importe les conséquences qu'aurait cette malheureuse question, j'avais moi aussi besoin d'une réponse, peut être besoin de savoir que je n'étais pas un pauvre nul comme je le pensais moi même, peut être avais-je simplement besoin de savoir que je valais mieux que ce que je pensais, alors je me retirais, m'éloignant un peu du doux visage de Jaelyn, avant de poser mon regard sur le sien, laissant l'interrogation se lire dans mes yeux, comme pour la prévenir que je me posait moi même des question et surtout parce que c'est le genre de regard qu'on ne contrôle pas facilement.

    « Et toi ? Pourquoi tu t'es accrochée à moi ? Qu'est-ce que je pouvais bien avoir de plus que tous ses gros nuls qui passent leurs soirées à boire et à te draguer, si ce n'est que je détiens la palme d'or du mec le plus nul, qui passe ses soirées à boire et à draguer les filles dans les bars ? »

    Oui c'était exactement ce que j'étais, un gros nul qui passait ses soirées à boire et à draguer les filles dans les bars, c'était une image plutôt pathétique, mais après ce que j'avais laissé voir de ma personnalité à Jaelyn, je me disais qu'il était difficile qu'elle ait de moi une autre image que celle ci, c'est pour ça que j'attendais des explications, j'avais une basse estime de moi même et au fond j'espérais être le seul à penser ça même si c'était assez difficilement imaginable, je n'avais pas fais d'efforts pour passer pour autre chose que ce type là, je n'avais pas chercher ne serait-ce qu'une seule seconde à montrer le bon Dean Winchester, si seulement il en existait un bon, même ça j'avais du mal à y croire ! Enfin bon, j'avais beau être un gros nul, Jaelyn était là, ce soir avec moi et elle n'avait finalement pas l'air décidé à attendre que les deux petites heures se soient écoulée et après c'est à moi qu'on demande d'être patient, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité mais je ne vais pas m'en plaindre, au contraire ! Ce n'était sans doute ni l'endroit ni le moment idéal pour ce genre de truc, mais qu'importe, qu'est-ce qui se passerait si quelqu'un venait à entrer dans ses vestiaires, si quelqu'un nous surprenait ici ? Je n'en savais rien et je m'en fichais royalement, de toute façon qui viendrait nous faite chier à une heure pareille ? Dans deux heures peut être que les employés viendraient récupérer leurs affaires mais pour le moment, je suppose que nous n'étions pas censés être dérangés et même dans le cas on ça arriverait et bien tant pis, emmerdons les gens et vivons comme nous avons envie de vivre ! Profitons de cet instant même s'il doit être coupé par un abruti travaillant dans ce bar !

    La provocation était au goût du jour et elle se reflétait dans le regard de Jaelyn d'une façon tout à fait appréciable, je lui renvoyais ce même sourire, ce même regard, pendant qu'elle m'ôtait ma veste qui tomba par terre sans fracas métallique ce qui pouvait paraître surprenant quand on savait ce qu'il y avait dans les poches de cette fameuse veste ! Je sentais toujours les ongles de Jaelyn sur ma peau, avant qu'elle ne s'attaque à mon oreille et que je me laisse définitivement aller dans ce jeu plus qu'appréciable ce moment où apparemment, nous devions oublier tout autre forme de communication que la communication corporelle, les paroles de Jaelyn me firent sourire, mais je ne pouvais que lui obéir, la laisser m'embrasser et l'embrasser moi aussi et bien sûr me taire comme l'avais dit Jaelyn avec une politesse hors du commun. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je me retrouvais torse nu, et de nouveau accroché aux lèvres de Jaelyn, partis dans un nouveau baiser, toujours aussi agréable que les précédent, ayant perdu le romantisme pour s'adapter au moment et à la scène de ce moment présent. Je savourais chacun des baisers de Jaelyn car ils étaient tous plus agréables les uns que les autres, nos regards finirent par se croiser et son sourire me fit sourire moi aussi, je sentais mon cœur tambouriner dans ma poitrine soumis à cette adrénaline naturelle qui coulait dans mes veines, réchauffant mon sang et tout mon corps me donnant l'impression d'être dans un sauna ceci dit, dans un sauna en compagnie de Jaelyn, il n'y a rien de plus agréable, je la fixais toujours dans les yeux, soutenant son beau regard bleu, avant de recommencer à l'embrasser, parce que je ne pouvais plus m'en empêcher, parce qu'en cet instant je ne pouvais plus faire autrement tant j'étais soumis à cette envie, à cette pulsion sexuelle à laquelle je ne pouvais désormais plus résister tout en l'embrassant, je dénouais la boucle de ma ceinture qui atterri elle aussi par terre, avec mon T-shirt et ma veste avant de m'attaquer moi aussi au T-shirt de Jaelyn, celui qu'elle avait remis quelques minutes auparavant et qui alla de nouveau se poser sur le sol, non loin de mes affaires à moi, il n'y avait désormais plus de proximité entre nous, nos deux corps étaient l'un contre l'autre, ma peau touchait la sienne, si douce si agréable, j'écartais mes lèvres des siennes pour l'embrasser dans le cou et ensuite redescendre jusqu'à sa poitrine. Je remontais jusqu'à ses lèvres tout en la portant pour l'allonger sur le banc, un banc large (xD), allez savoir sir le bac était plus confortable que le mur, mais bon à se stade là on s'en fiche un peu, même le carrelage pourrait très bien faire l'affaire ! Sur ce, je lâchais une nouvelle fois ses lèvre pour descendre encore, dans son cou, sa poitrine, pour aller jusqu'à son ventre, c'est toujours en l'embrassant dans le bas du ventre que je détachais le bouton de son pantalon avant d'en descendre la braguette. Les deux heures d'attentes étaient officiellement oubliées, complètement passaient à la trappe ! En même temps quel est l'intérêt d'attendre deux heures supplémentaires quand on peut avoir ce que l'on désire, dans l'immédiat ? Je suppose qu'il aurait était plus juste de d'attendre, que ça aurait été préférable étant donné qu'on pouvait se faire surprendre à n'importe quel moment par l'un des collègues de Jaelyn, mais bon, tant pis ne pensons plus à ce qui pourrait arriver, contentons nous de nous consacrer sur le moment présent, parce qu'il vaut vraiment le coup …

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mer 26 Aoû - 11:06

    Jaelyn et ses joues rouges, tout un phénomène ! J'avais juste à lui dire qu'elle était belle et voilà que ses joues rougissaient mais je suppose que ce serait bien trop simple pour elle si je n'enfonçais pas encore le clou en continuant de lui dire qu'elle était charmante, mignonne, adorable ou plein d'autres adjectifs ayant le même sens, pour obtenir le même résultat, ses joues devenaient de plus en plus rouge, elle s'énervait sans raison, prenait des airs de gamines, se comportant comme une enfant, elle me donnait des coups ressemblant presque plus à des caresses qu'à des coups, elle faisait l'enfant qui boudait, mais très vite un sourire enfantin venait remplacer sa fausse mine boudeuse, éclaircissant son visage faisant étinceler ses beaux yeux bleus, la rendant sans cesse plus belle qu'elle ne l'était déjà, elle était belle et rigolote dans ces moments, alors comment voulait résister à la tentation de la faire rougir d'avantage ? Elle avait très bien compris depuis le temps, que je prenais un malin plaisir à la faire rougir, ce qu'elle ne savait peut être pas c'était pourquoi. Non je ne lui avait pas dit que j'appréciais la voir rougir, bouder puis sourire et c'est sans doute quelque chose que je ne lui dirait jamais pour la simple et bonne raison que pour moi c'était trop dur de dire un truc pareil, ça sonne trop romantique, trop amoureux et je ne suis ni romantique ni amoureux, alors autant garder mes pensées pour moi, elles sont très bien là où elles sont, enfermées, entassées dans ma petite tête, j'étais bien décidé à ne pas les laisser sortir, ce serait une nouvelles fois bien trop gênant pour moi et mon égo s'en prendrait encore un coup, il à déjà assez souffert pour ce soir celui là, alors laissons le tranquille. Peut être que j'aurais pu rougir si j'avais du dire un truc pareil, enfin j'avais quand même du mal à imaginer en fait je crois que je pourrais dire n'importe quoi, mes joues ne rougiraient jamais, c'était l'avantage d'être un homme, on ne rougit pas, en même temps, y a plein d'avantage à être un homme, cette pensée est celle de l'auteur, elle considéré que les hommes ont de la chance parce qu'ils ne sont pas soumis aux problèmes mensuels et ce n'est pas eux qui portent les enfants et encore moins qui accouchent ! Petits veinards, moi ce que j'en pense c'est que la nature est parfois bien faite et qu'en fin de compte, je ne me suis jamais interrogé là dessus, et j'avais pas l'intention de perdre mon temps avec ça, ni aujourd'hui ni plus tard, parce que de toute évidence, ça n'y changerait pas grand chose alors revenons à nos moutons ! Et sa réponse me fis sourire, j'avais l'impression quelques fois que tout ce qu'elle pouvait dire me faisait sourire, et ça ce n'était pas bon, ça me faisait penser au mec débile qui souris tout le temps à la fille dont il est amoureux et ça me donne envie de me mettre des claques, en même temps, je n'étais pas amoureux, après débile c'était fort probable mais bon, donc je souriais uniquement parce qu'elle m'amuser et parce que je n'avais aucune raison de faire la gueule, enfin bon, me voilà justifier, alors je peux enfin répondre à Jaelyn, il faut toujours mettre les choses au clair à l'intérieur de soit, sinon on rentre en conflit intérieur et mon expérience tient à ne pas vivre ça.

    « Oh, oui Jaelyn tu es vraiment trop gentille avec moi, tu devrais t'endurcir un peu. Sincèrement, tu as l'air d'une gamine, mais c'est adorable, c'est attendrissant, et c'est mieux si ça ne donne pas envie aux hommes de te sauter dessus, comme ça je te garde pour moi. Oui tu as raison, je préfère autant que tu n'abîmes pas mon visage il en a déjà vu de toutes les couleurs ... »

    Je souris encore, et toujours à Jaelyn appréciant la douceur que la main de Jaelyn posée sur mon visage m'apportait, mon visage qui pour une fois n'avait aucune blessure, mais qui était recouvert par de nombreuses cicatrices, dues à mes multiples cassages de gueule et dire qu'à mon retour de l'Enfer j'avais été guéri de toutes mes vieilles cicatrices et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire j'en étais de nouveau recouvert, on pouvait presque croire que je le faisais exprès et pourtant c'était loin d'être le cas, je faisais attention, mais bon dans mon boulot, ce n'est pas facile de conservé un corps sans cicatrices il arrivait toujours des moments où l'on se faisait taper dessus, comme par exemple un moment où un démon plutôt puissant s'échapper d'un piège à démon si bien construit par les anges, un cassage de gueule qui m'avait valu un petit séjour à l'hôpital ! Sinon on pouvait imaginer ses fois, où une dispute fraternelle pouvait nous amener à se faire fracasser la tête contre un miroir, passer à travers un paravent pour allez s'écraser contre une table en verre, et oui, les risques du métier ! Mais bon, pour le moment mon visage était à peu près intact, du moins je ne saignait pas, je n'avais pas de plaies ouverte, pas l'œil au-beurre-noir juste des vieilles cicatrices que Jaelyn remarqueraient sans doute si elle faisait attention, elle fit glisser son pouce sur ma lèvre inférieure et je la fixais dans les yeux et quand elle passa ses bras autour de ma nuque, j'enlaçais sa taille appréciant son simple baiser, délicat et doux, autant que j'aurais pu apprécier un roulage de pelle, ce n'était pas grand chose juste un petit baiser, quelque chose de presque anodin et pourtant c'était quelque chose de presque fabuleux à mes yeux. Ça représentait quelque chose que je ne pouvais pas décrire, mais quelque chose dont j'avais l'impression d'avoir besoin maintenant, comme si j'étais soumis à une sorte d'addiction des plus complexe, quoi que niveau complexité, je suppose que Sam bat les records avec le sang de démon, mais bon, j'avais besoin de ça, je ne pouvait plus m'en passer, mais ce n'était pas dangereux, nous ça ne nuisait pas à la santé bien au contraire, c'était bon pour le bien être, c'était devenu presque comme une drogue, mais la plus agréable et la plus douce des drogues.

    Je suppose qu'en plus il valait mieux pour sa jolie bouche qu'elle soit occupée à d'autres choses qu'à parler si elle ne voulait pas sortir des conneries plus grosses qu'elle avec un naturel hors du commun, des bourdes qui passaient inaperçues pour elle mais qui ne manquaient pas de résonner aux oreilles de ses interlocuteurs, en même temps une fille qui se prend pour Cat Woman, ça ne passe vraiment pas inaperçue ! Personnellement je ne fantasmais pas particulièrement sur Cat Woman et ses tenues en latex moulantes, non, j'étais plutôt branché pom-pom Girls ! Vous savez, avec les jupe courtes, les pompons et les chorégraphies tout en souplesses ! Enfin bon, une fille en tenue de cuir ultra moulant c'est aussi carrément sexy, alors ce n'est pas du tout le genre de truc qu'il faut dire à un garçon ! Même si je suis plutôt du genre à prendre les filles comme elles sont sans leur demander de s'habiller de telle ou telle façon juste pour me faire plaisir, en même temps je n'avais pas le temps vu que je décampais très rapidement après m'être envoyé en l'air avec les demoiselles, enfin, ce n'est pas pareille avec Jaelyn ceci dit l'imaginer débarquer à ma chambre de Motel en tenue de Cat Woman, déclencha chez moi un rire incontrôlable, je m'imaginais bien être en train de « bosser », c'est à dire faire des recherches ou même être en train de nettoyer mes armes, quand soudain Jaelyn frappe à ma porte en tenue de Cat Woman c'était carrément hilarant ! En plus je n'étais pas trop pour qu'elle rentre dans notre chambre de motel, d'une on avait es lit simple et ils sont trop petits et trop pourris pour supporter les ébats amoureux et de deux, y avait des armes qui trainaient un peu partout, des papiers concernant des disparitions, on pourrait presque penser que c'était l'antre de deux frangins psychopathes là dedans, et pourtant non, nous n'étions pas des tueurs en séries, enfin bon, je récupérais tant bien que mal mon sérieux ainsi que mon regard salace avant de répondre à Jaelyn sur la même longueur d'onde.

    « Bien sûr, tu me téléphoneras avant pour que je puisse mettre mon costume de Batman avant que tu n'arrives. Et puis c'est toi qui a commencé à parler de tes orgasmes c'est pour ça que j'en parle, c'est de ta faute pas de la mienne. »

    C'est encore une scène comique qui se dessina dans mon esprit, on aurait l'air bien malins tient, les deux tarés en Batman et Cat Woman en train de faire des trucs pas très catholique dans la chambre miteuse du motel miteux, dans cette chambre de psychopathe avec des armes partout et du bordel aussi partout et puis Sam qui rentrerait à l'improviste au milieu de tout ça et cette pensée me fis rire à nouveau, j'avais sans doute l'air d'un débile qui rigole tout seul à cause de ses pensées, d'ailleurs j'avais pas juste l'air, j'étais un débile qui rigolait tout seule à cause de ses pensées, la honte quand même, mais bon il faut avouer que c'était assez comique quand même, rien que le fait d'imaginer la tête que pourrait tirer Sam en assistant à ça, c'était vraiment drôle enfin bon, je fis de mon mieux pour que mon rire soit discret et passe presque inaperçu, mais ce n'était pas facile, allez rigoler discrètement vous ! Franchement c'est dur ! J'avais baissé la tête, pour fixer le sol, une main devant ma bouche pour étouffer le rire, après quelques secondes je relevais la tête et pris une grande inspiration histoire de passer à autre chose, pour ne pas repartir dans ma crise de fou rire personnelle, je souris bêtement à Jaelyn avant de me gratter la tête d'une façon gênée, je venais sans doute de passer pour le mec le plus débile de la planète ! Voilà le truc encore alors entre le Dean débile et le Dean alcoolique, je suis vraiment le type minable par excellence !

    « Hum … Pardon ... »

    Je n'avais rien trouvé de mieux à dire après ce petit moment où elle devait vraiment m'avoir pris pour un idiot et elle ne pouvait sans doute pas comprendre ce qui m'avait valut ce petit moment de folie, elle ne connaissait pas suffisamment Sam pour comprendre, et puis même j'avais vraiment des pensées trop bizarre qu'il valait mieux que je garde pour moi, pas la peine de les partager avec Jaelyn, je pense que ce n'était pas la peine de m'enfoncer d'avantage, j'étais déjà trop bas, en même temps vous savez, je suis toujours capable de creuser, même quand je touche déjà le fond !
    L'amour, qu'est-ce que c'était vraiment ? Un sentiment compliqué, ambiguë, incompréhensible et qui pouvait se montrer tellement douloureux, pourquoi tant de personnes le recherchait, ça n'avait aucun sens à mes yeux, pourquoi chercher quelque chose si on sait pertinemment qu'au bout d'un chemin qu'après un certain temps de bonheur, la douleur s'emparerait de nous une douleur trop insurmontable un retour de manivelle déchirant le cœur le brisant en des milliers de petits morceau, comme si l'on venait de faire tomber un miroir sur le sol, les morceaux explosent dans un fracas horrible emportant avec eux le bonheur pour vous condamné à un grand nombre d'années de malheur, et le miroir brisé est irréparable, vous aurez beau rassembler les morceaux, les recoller même avec la meilleure colle, il ne sera jamais comme au premier, jour, jamais vous ne pourrez voir votre reflet se refléter comme sur un miroir intact, c'est la même chose pour le cœur une fois brisé, on ne peut plus le réparer, il y aura toujours quelque part cette part de souffrance, ce petit quelque chose qui même sans vous empêcher d'avancer, sera toujours enfoui au fond de votre cœur prêt à refaire surface à n'importe quel moment pour vous rappeler que l'amour est douloureux, pour vous renvoyer votre souffrance en pleine face alors dite le moi à quoi sert l'amour ? Pourquoi choisir un sentiment à double tranchant quand on peu en choisir des plus simples ? Peut être parce qu'on est jamais sûr de tomber sur le mauvais côté de la lame, parce qu'il n'y a rien de plus beau que l'amour, foutaise ! On me dit souvent qu'il ne faut pas confondre les films pornos et la réalité, bah les gens devraient arrêter de confondre les contes de fées avec la réalité ! Sérieusement, penser ainsi c'était rêver, fuir la réalité pour aller dans un monde meilleur, c'était parfaire des illusions stupide, éterniser l'éphémère, faire de la réalité un rêve. C'était beau, c'était magique, mais ce n'était qu'utopique, un jour, ses gens se réveilleront et il réaliseront leurs erreurs ils s'en mordront les doigts, j'avais moi même eu un aperçus de ce que pouvait être le monde quasiment idéal et oui j'aurais voulu choisir cette vie plutôt que la mienne, j'aurais voulu rester avec ma mère, voir Sam et Jessica se marier, pouvoir fonder une famille avec Carmen qui était carrément la femme parfaite, j'aurais voulu être se simple garagiste qui bosser pour réparer des voitures et pas ce chasseur qui passe de ville en ville pour risquer sa vie en combattant des démons ou toutes autres sortes de monstres ! Mais je n'avais pas le choix, parce que, que valait ma vie parfaite si je n'avais pas pu sauver les gens que j'ai sauver, que valait elle si c'était faux et qu'en réalité j'étais mort, laissant mon cadavre à mon frère, qui qui était dans la réalité ? Il ne faut pas vivre d'illusions et de rêves car quand on revient à la réalité, quand on repense à la vie, quand on sépare le vrai du faux, on retombe de haut, de très haut. Alors cessez de rêver cinq secondes les amis, revenez sur terre et voyez comme l'amour est faux, comme il est mauvais et douloureux, vous pourrez sans doute penser que ces paroles sont digne de quelqu'un n'y avant juste pas eu de bon exemple de l'amour avec un grand « A », c'est sans doute vrai, j'ai vu ma mère mourir, j'ai vu les ravages que ça avait causé sur le cœur de mon père, je l'ai vu souffrir et combattre pour trouver vengeance et je l'avais vu mourir pour moi, on avait bien trop à faire avec l'amour familial pour pouvoir se concentrer sur l'amour avec un grand « A ». J'avais vu mon frère amoureux, il avait vu sa petite amie mourir et une nouvelle fois j'ai été victime de la douleur que pouvait causer la perte de l'être aimé, j'avais vu Sam ne pensant plus qu'à une seule chose, se venger encore et toujours cette vengeance. Alors j'avais choisis de concentrer tout mon amour sur ma famille, à l'heure actuelle, il est donc réservé à une seule personne et c'est Sam et c'est déjà suffisant, je connais déjà la douleur de l'amour parce que je l'ai vu mourir, parce que j'ai donné ma vie pour lui, je l'avais vu être ravagé par ma disparition est sombré dans la noirceur, à cause de l'amour qu'il me portait, après tout ça c'était tout bonnement impossible pour moi de me laisser tomber amoureux.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mer 26 Aoû - 11:11

    J'avais suffisamment de boulot avec l'amour fraternel que je portais à Sammy, il était le seul être qui régissait ma vie, la seule personne dont j'avais réellement besoin pour vivre, il était celui pour qui mon cœur battait et il était celui pour qui il s'était arrêter, je n'avais pas besoin de lier quelqu'un d'autre à la partie amour de mon cœur, une seule, et je voyais déjà le mauvais côté de la lame, alors deux, je n'ose même pas imaginer les dégâts. Je n'entends pas par la que perdre Jaelyn n'a pas une place dans ma vie, que si elle devait disparaître, je m'en ficherais comme de ma première chemise, dont, j'en souffrirais, mais je pourrais me relever, tandis que perdre Sam m'étais impossible, je l'avais déjà prouvé dans le passé, ceci dit, je n'avais pas l'intention de laisser quelque chose arriver à Jaelyn, parce que je n'avais pas envie qu'il lui arrive quoi que ce soit, même si elle n'avait pas mon amour, elle avait une autre forme de sentiment, un sentiment qui m'obligeait à rester prés d'elle, à apprécier ses sourire, à admirer ses yeux bleus à rire devant ses joues rouges et ses bourdes, à devenir addict à ses baisers et à ses caresses …

    Mais n'était-ce pas quelque chose comme un début d'amour qui me déchirait le cœur en voyant les larmes couler sur les joues de Jaelyn, n'était-ce pas la naissance venant de naitre qui hurlait en moi pour que je rétablisse l'ordre ? Y avait il vraiment rien entre nous ou était-ce le début de quelque chose, je me perdais en moi même, me surpris à souffrir de mes paroles blessante, me sentant mal en ayant l'impression de briser un cœur, moi qui suis toujours resté de marbre face au mal que j'avais pu causer à cause de mon comportement de goujat, j'avais laissé tomber de nombreuses filles et pourtant jamais ça ne m'avais affecter autant qu'en cet instant, alors que je ne venais même pas de la jeter, j'avais juste dis une belle connerie et c'était déjà beaucoup trop. Je ne savais même plus comment interpréter mes propres sentiment, je ne savais plus ce que je pensais, ce que je voulais, ce que je faisais, j'avais impression bien étrange d'être en train de me perdre, de sombrer loin, très loin, perdu dans un monde que je ne connaissais, j'avais l'impression de m'éloigner rapidement, trop rapidement de mes principes, j'avais l'impression d'être emporter par ce sentiment ayant empoigner mon cœur et le serrant fort, trop fort, au point de le faire éclater à l'intérieur de ma poitrine et lui se débattait fort, trop fort, au point de tambouriner à une vitesse alarmante, j'avais fais une erreur, et j'étais pris au piège, j'étais coincé dans quelque chose que je ne comprenais pas, j'étais en train de me noyer dans un océan de doute et je n'arrivais vraiment pas à me débattre pour me remonter à le surface alors je sombrais encore et pour toujours, attendant dans l'asphyxie du doute qu'une main vienne me tirer de là, qu'on me libère de cet océan glacial où j'étais en train de me noyer, loin de l'océan bleu et accueillant que m'évoquait les doux yeux de Jaelyn, si loin de la douceur de ses baiser et de la chaleur de sa peau. Je l'avais blessée et je m'en sentais détruit, pourtant j'étais Dean Winchester celui qui n'en avait rien à faire de faire souffrir les filles, cet égoïste qui ne pensait qu'à sa gueule, pourquoi se mec là ce mettait soudainement à regretter ses paroles, à souffrir en voyant une fille pleurer à cause de lui ? Est-ce que j'étais encore ce Dean là, ou bien est-ce que j'avais changer comme par miracle ? J'en savais rien, je crois que je ne savais plus rien, j'étais complètement paumé encore plus que je ne l'aurais jamais imaginer et c'est le coup de poing qu'elle me donna dans l'épaule qui me ramena sur terre, loin de mes songes douteux et douloureux, d'ailleurs elle avait frapper suffisamment fort pour que mon épaule subisse le choc et soit poussée vers l'arrière, le coup laissant une légère douleur derrière lui, j'étais mal, et les paroles de Jaelyn me surprirent, je m'attendais encore à une grosse engueulade, un truc qui allais me blesser au lieu de ça j'eus le droit à un « tu es con » tout à fait mérité, elle acceptait mes rapide et ça ça me soulageait, mais la suite de sa tirade me fis hausser les sourcils, étonné de cette phrase un peu débile sur le fait que pour vraiment la décevoir je devais la demander en mariage en tenue de pingouin, elle préférais les manchots ! Et après c'est moi qui viens tout les soirs au bar pour picoler ! Bah en tout cas la Jaelyn, je sais pas ce qu'elle fume mais c'est de la bonne, je suppose que si je n'avais pas été aussi mal, cette réplique des plus stupide m'aurait fait rire ou au moins sourire, mais là non, au fond de moi ça m'amusa, mais je n'avais même pas la force d'imaginer la scène tant mon esprit était torturer, j'avais vraiment l'impression de faire le mal partout où je passais, ça en devenait presque inquiétant, j'avais commencé par torturer des âmes, en déclenchant l'apocalypse et maintenant je faisais souffrir Jaelyn, en cet instant il y avait en moi bien trop de culpabilité pour que je puisse encore sourire, en cet instant, le poids sur mes épaules semblait peser encore plus lourd, à m'en faire tomber à genoux, mais c'est une métaphore bien sur, je restais debout malgré cette peine quoi grandissait en moi et je cherchais mes mots pour lui parler de mon boulot sans qu'elle ne prenne la fuite, qu'elle me prenne pour un taré et me laisse tomber comme une vieille chaussette ! Au passage, cette expression craint vraiment mais bon. Tout ça pour dire que ce n'était vraiment pas évident de parler de la chasse au démons comme on parlerait de la chasse normale ! Mais bon, il fallait bien que je me lance, tôt ou tard, plutôt tôt sinon Jaelyn allait s'impatienter, je fixais mon regard sur le sien, la regardant avec un sérieux incomparable, le genre de regard que j'utilise rarement, mais qui veut vraiment dire que je suis sérieux et que ce n'est pas la peine de me prendre pour un taré, que je ne le suis pas du tout et que ce que je raconte est vrai, même si ça paraît vraiment bizarre.

    « Ton boulot ? Tu serres des verres à des abrutis qui passent leurs soirées à picoler … Des imbéciles comme moi qui finissent à quatre pattes dans les buissons à gerber tout ce qu'ils ont dans le bide, moi …. Moi je … Je risque ma vie pour … Pour tuer des créatures auxquelles personne de croit, je chasse des démons, des vampires … Lucifer -J'eus un petit rire ironique avant de continuer- et je ne suis pas fou … alors ne t'en vas pas en courant en croyant que je suis dingue s'il te plait …. »

    Non je n'étais pas fou et voilà qui était sortis, c'était peut être mieux comme ça, même si c'était un lourd secret même si c'était pitoyable comme boulot, c'est vrai, qu'est-ce que je gagnais moi dans tous ça ? Pas grand chose à part ma satisfaction personnelle peut être mais c'était peu, trop peu, parce qu'il y avait toujours des gens que je n'arrivais pas à sauver et puis qu'importe ne nombre de personne que je serais amené à sauver de toute façon je n'étais plus vraiment sûr de pouvoir être satisfait de moi même, pas après ce que j'avais fais en Enfer, ça me faisais une belle jambe de sauver des vies après avoir torturer un nombre d'âme inimaginable, encore cette culpabilité, se mal qui me ronge et qui ne s'éteindra jamais est-ce que ça me ferait du bien d'en parler vraiment avec Jaelyn, de lui dire vraiment quels étaient les erreurs qui m'avaient amenées à culpabiliser, mais ce n'était pas quelque chose de si simple à avouer, c'était quelque chose que je n'arrivait pas à me pardonner alors est-ce qu'elle pourrait me le pardonner, est-ce qu'elle serait pardonner le mal que j'avais pu faire ? Est-ce qu'elle me croirait, c'était déjà une grande question, j'aurais sans doute l'air encore plus con avec mes histoires d'enfer et d'apocalypse, enfin je devais déjà avoir l'air d'un gros débile avec mes histoires de démons et pourtant tout était vrai et trop peu de monde l'ignorait encore, trop peu de monde s'attendait vraiment à l'apocalypse, les gens continuaient de vivre comme si de rien n'étaient ils se levaient le matin pour allez bosser, ils se couchaient le soir pour être prêt à aller bosser et dans tout ça ils ignoraient ce qu'ils se passait là, tout prés d'eux, dans les noirceurs du monde, les ténèbres invisibles à leurs yeux d'ignares, Jaelyn faisait sans doute partie de cette catégorie de gens, ses gens qui ne savent pas qu'il existe des choses horrible dans ce monde, ses gens qui ignorent l'arrivée de Lucifer, l'arrivée de l'apocalypse et qui seront les premiers à la subir mais on ne pouvait pas les prévenir, sinon on passait tout de suite pour des malades ce n'est vraiment pas évident d'être chasseur …

    Mon cœur qui battait à une vitesse alarmante quelques minutes plus tôt c'était calmé grâce à la présence de Jaelyn sa main sur mon torse avait suffit à apaiser les tambourinements inquiétants de mon palpitant, je ne me sentais pas forcément mieux, juste plus calme, mais les mauvais esprits étaient là en moi, libérer dans mon esprit, il m'était impossible de les enfermer à nouveau pour le moment, ils étaient trop fort pour moi pauvre minable, ils tourbillonnaient dans ma tête déposants leurs mal partout, ne laissant que mes erreurs envahir mes pensées, renforçant encore cette culpabilité dont je ne pouvais plus l'échapper, tout semblait vouloir me rappeler que j'avais fait des erreurs impardonnables que j'avais des choses horribles, tout semblait vouloir me détruire, me faire souffrir comme je n'avais jamais souffert, je voulais faire taire tout ça mais je ne pouvais pas, habituellement j'aurais picoler jusqu'à temps de ne plus entendre ses voix jusqu'à ce que ça cesse pendant l'espace de quelques heures, quelques heures éphémères dont je ne me souviendrais plus le lendemain, mais dont j'aurais profiter sur le moment, j'en aurais profiter pour oublier toutes ses conneries, tout se mal en moi, toutes ses déchirures qui ne voulaient pas me foutre la paix naturellement, et contre lesquelles j'étais trop faible pour lutter, je ne savais plus quoi faire, j'aurais voulu pleurer, mais de quoi j'aurais eu l'air ? Vraiment d'un pauvre mec torturer par ses erreurs et j'avais bien trop d'honneur pour me mettre à pleurer, alors même si cette peine se voyait nettement dans mes yeux, je ne laisserais pas les larmes couler, même si l'auteur pense que Dean est trop sexy quand il pleure, elle est conne l'auteur, bref, de toute façon, Jaelyn ne verrait même pas cette peine pathétique qui se lisait dans mon regard puisqu'elle semblait ne pas vouloir croiser mon regard et ce n'était pas plus mal, parce que je n'avais pas envie de passer encore plus pour un con, je n'arrivais pourtant pas à cesser d'être déprimé, c'était hallucinant. Même les caresses de Jaelyn n'arrivait pas à me remonter le moral, j'étais tombé bien trop bas se soir, je me contentais d'apprécier la chaleur et la tendresse de ses caresses, les mains enlacée autour de son bassin et elle croisa mon regard, elle me sourit et je fus encore incapable de lui faire un vrai et beau sourire, c'était juste un petit sourire timide et toujours plein de peine pourtant elle était si belle quand elle souriait que j'aurais du moi aussi être capable de lui sourire pleinement, pourquoi ma peine prenait le dessus dans un moment pareil ? C'était vraiment abusé … Encore un baiser, simple mais efficace, un baiser agréable comme toujours, un baiser comme j'aimerais en avoir mille, mais je suppose qu'il ne faut pas en demander trop. Elle avait posée sa joue contre mon torse et je l'étreignit, la serrant , une main dans ses longs cheveux blonds, l'autre dans son dos, je restais dans le même état, savourant silencieusement ses caresses.

    Oui j'avais promis à Sam de ne plus me bourrer la gueule, et j'avais plutôt bien commencer, en ayant bu qu'un verre, mais oui je viendrais quand même la voir au bar comme avant, même si j'avais du mal à imaginer que je puisse commander un diabolo fraise. Parce que je lui manquerais sinon et elle me manquerait, j'avais encore trop besoin d'elle, j'aurais sans doute toujours besoin d'elle, alors je ne pouvais pas partir pas maintenant, mais un jour je n'aurais pas le choix, mais ce jour ce n'était pas demain, pas même après demain, alors pas la peine de s'attarder dur ce jour qui est encore bien lointain et ce même si le temps passe vite en ce moment bien trop vite …

    « Si j'ai promis à mon frère que j'arrêterais de boire, je te promet à toi que je continuerais à venir te voir, soir après soir … Je pense qu'on finira par savoir tôt ou tard ce qu'il y a vraiment entre nous ... »

    Je sentis les doigt de Jaelyn passer sur ma colonne vertébrale me provoquant des frissons pendant que moi je faisais glisser lentement, très lentement ma main de bas en haut, de haut en bas dans son dos, une étreinte que l'on pourrais qualifier de câlin. Je sentis les lèvres de Jaelyn déposer un baiser sur mon torse avant qu'elle ne relève la tête, me laissant voir ses yeux bleus, me laissant plonger mon regard plein de souffrance dans l'océan de réconfort qu'étaient ses magnifiques yeux bleus ...


    Spoiler:
     

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mar 1 Sep - 9:21

    Deux âmes perdues, voilà ce qui pouvait assez bien définir Jaelyn et Dean. Ils avaient eut des parcours totalement différents mais ils avaient tous les deux ce point commun d’être en profond décalage avec la réalité. Ils n’étaient pas des tous pareils, l’un était grand avec les cheveux bruns, les yeux vert émeraude et avec une carrure qui ne passait pas inaperçu devant les jeunes femmes alors que l’autre était petite, blonde avec des yeux bleu océan alors qu’elle était toute mince et chétive. Ils étaient totalement différents physiquement et heureusement parce qu’elle ne s’imaginait pas du tout faire du culturisme pour ressembler à Dean, ni se teindre les cheveux et encore moins porter des lentilles toutes moches qui tenteraient vainement de reprendre la teinte des plus uniques et des plus belles qu’avait Dean. Ses yeux, elle était folle de ses yeux, c’était sûrement ce qu’elle regardait en premier chez un homme, les yeux ! Dés qu’elle avait découvert le regard de Dean elle avait tout de suite sourit parce qu’elle savait qu’il lui avait plu. Lorsqu’ils parlaient elle ne pouvait s’empêcher de plonger dans ses yeux histoire de ne pas regarder que ses lèvres bouger à mesure qu’il parlait. Elle s’était souvent prise à sourire bêtement devant son regard ou à se mordre la lèvre inférieure. Elle ne s’imaginait pas non plus voir Dean arriver avec une longue perruque blonde, des lentilles bleues et une fausse poitrine ! Ce serait vraiment drôle à voir, comique même ! Juste imaginer Dean Winchester déguisé en femme était vraiment trop drôle, juste le voir essayer de marcher avec des talons aguilles et tomber lamentablement, ce serait vraiment très drôle, au moins elle serait morte de rire et gagnerait sûrement une heure de vie en plus grâce aux bêtises de son comparses ! Mais malheureusement pour elle, elle ne verrait sûrement jamais Dean Winchester déguisé en elle, à moins qu’elle fasse ce pari avec lui et là elle aurait sûrement la chance de le voir arriver comme ça quoi que… Il avait trop de fierté pour venir dans ce genre d’accoutrement même si elle lui sauterait dessus tout de suite et l’emmènerait dans les vestiaires histoire de faire le deuxième round. Il était donc vrai qu’ils étaient totalement différents, chacun d’eux était unique à sa manière, chacun d’eux avait son propre parcours semé naturellement d’embûches. Ils avaient tous les deux vécus des choses qui les avaient touchés au plus profond d’eux parce qu’ils n’avaient jamais pu penser qu’elles pourraient arriver un jour. Ils avaient vécus tellement d’épreuves, tellement de coups du sort, tellement de désillusions et tellement de choses tout aussi horribles qu’ils ne savaient plus vraiment quoi faire pour les éviter. Ils étaient tous les deux un genre de Rambo qui avaient vécus pas mal de choses et qui auraient pas mal d’histoires passionnantes à raconter à leurs enfants, si chacun d’eux survivait à cette fameuse apocalypse qui pointait le bout menaçant de son nez au loin. Elle le sentait, elle le voyait, elle le savait au fond d’elle, cette menace n’était surtout pas à prendre à la légère. Le parc avait parlé de lui-même, il n’était pas doté d’une parole propre mais lorsqu’elle s’y baladait, lorsqu’elle s’asseyait sur ce fameux banc qu’elle aimait plus que tous elle savait qu’il se passait quelque chose....

    Elle avait ses habitudes, elle avait toujours ce genre de petits signes qui faisaient qu’elle savait parfaitement lorsqu’il se passait quelque chose dans ce parc qui était très bien entretenu. Elle s’asseyait toujours sur le même banc après son jogging, toute couverte de sueur, toute collante et toute épuisée mais tellement heureuse de sentir ses muscles fonctionner, de sentir une horrible douleur parce qu’elle avait trop forcé. Elle courrait habituellement vers six heures du matin, après une courte nuit. Elle se levait donc vers cinq heures et se préparait puis partait courir seule avec son baladeur dans les oreilles, chantant même toute seule au début puis lorsqu’elle arrivait vers la fin, se concentrant plus sur le chemin qu’elle faisait. A un moment elle était obligée d’enlever sa veste et la déposait sur ce fameux banc, elle était sûre de la retrouver ensuite, là n’était pas le problème vu qu’il n’y avait que très peu de personnes qui passaient dans le parc lorsqu’elle courrait parce qu’il était beaucoup trop tôt pour que quelqu’un ait l’idée saugrenue d’aller courir dans la fraîcheur du soleil levant. D’autres personnes seraient vite rentrées chez elles, Jaelyn courrait chaque matins et ne s’en plaignait pas du tout. Dés qu’elle enlevait sa veste et qu’elle sentait le froid la toucher de plein fouet, qu’elle le sentait tenter de paralyser ses bras nus et ses jambes, elle sentait qu’elle allait bien s’amuser. Elle adorait sentir le vent frais dans son visage, elle aimait bien voir sa franche sautiller sur sa petite frimousse, elle aimait sentir sa respiration se caller sur le rythme de course qu’elle avait décidé. Courir le matin à six heures était son petit bonheur quotidien, c’était son instant de plaisir avant de revenir aux bonne vieilles habitudes, à la chasse, au tir à l’arc et au boulot de serveuse dans un bar minable dans une ville complètement paumée. Lorsqu’elle courrait elle avait cette magnifique impression que rien n’est impossible et qu’elle pourrait décrocher la lune si elle le voulait. Cette impression qu’elle était entièrement libre et qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de sa vie, qu’elle pourrait voyager dans le monde entier, qu’elle pouvait devenir ce qu’elle voulait, comme un caméléon. Elle pourrait devenir infirmière à la Grosse Pomme, elle pourrait être professeur dans une école réputée de Miami, elle pourrait être avocate dans la ville de Los Angeles… Elle avait l’impression que toutes ces choses pourraient être possible lorsqu’elle sentait le vent dans son visage et cette sensation de liberté prendre le dessus sur la simple et monotone réalité. C’est bien de rêver un peu non ? Puis venait le moment où il fallait s’arrêter, parce que courir tout le temps pour fuir sa propre vie n’était pas concevable, n’était pas possible alors elle se réveillait doucement de son petit rêve éveillé, elle se réveillait et elle s’asseyait sur ce fameux banc où l’attendait sagement son pull qu’elle avait enlevé en pleine course. Elle s’asseyait sur banc, posait la main sur le bois usé par le temps et les intempéries, elle sentait le bois vivre sous le passage de ses doigts. Les rainures défilant lentement sous son index, puis son majeur avec une douceur infinie. Elle adorait sentir que le bois aussi vieillissait, qu’il n’était pas éternel malgré le fait qu’il existe des arbres centenaires et même encore plus vieux. Elle adorait voir que le parc vivait aussi, que tout avait une fin, qu’il fallait bien se rendre à l’évidence que tout avait un aboutissement, que malgré tous tout allait un jour mourir et que c’était un cycle tout ce qu’il y a de normal et qu’il fallait bien que tout le monde y passe. Elle était donc assise sur son banc, fermait les yeux et sentait le froid la prendre à l’estomac, elle sentait tout son corps frissonner à cause de la brise matinale qui passait par là. Mais pourtant elle ne disait rien, elle frissonnait seulement, c’était presque un bonheur.

    Frissonner ? Un bonheur ? Oui, elle sentait enfin son corps tout entier, elle découvrait de nouvelles choses sur elle, elle sentait la chair de poule sur ses bras, elle sentait son cœur se détendre peu à peu et reprendre un rythme à peu près normal, elle sentait ses cheveux tapoter sur ses épaules comme pour lui dire qu’ils étaient là à mesure que le vent passait et s’en allait, faiblissant pour obliger ses cheveux à se poser tout en douceur sur ses épaules nues. Le bonheur ! Elle avait l’impression d’être seule au monde, qu’il n’y avait qu’elle, qu’il n’y avait rien d’autre à part elle et le monde, rien d’autre à part elle et la nature, rien d’autre… Il n’y avait pas un chat à cette heure, elle était réellement seule avec la nature, eux deux, en tête à tête, seuls à seuls. C’était un genre de dîner en amoureux, sans les chandelles, sans l’amoureux et sans la présence d’un être humain. Juste elle et le calme absolue. C’était tellement reposant, tellement bien. Elle avait ses yeux fermés et visualisait ce qui se passait autour d’elle. Elle entendait le vent passer dans les branches des arbres, elle visualisait ces branches voleter au grés du vent et elle savait que ce qu’elle voyait dans sa tête était à peu près ce qui se passait. Puis venait le moment des au revoir, le moment où elle devait partir, le moment où elle devait ouvrir lentement les yeux et se faire agressée par le soleil levant, le moment où elle reviendrait à la réalité monotone et sans grand intérêt, le moment où elle se rendrait compte avec sourire amusé que ce qui venait de se passer n’était que dans sa tête et que ce n’était qu’un rêve, un songe, que c’était imaginaire. Elle se rendait aussi compte qu’elle était frigorifiée, qu’elle allait tomber malade, qu’elle devait mettre sa veste, qu’elle était complètement folle de rester en petit débardeur à cette heure et alors qu’il ne faisait même pas 15 degrés. En réalité, elle s’en fichait complètement de la température, du froid, elle s’en fichait complètement de tomber malade ou d’avoir la chair de poule jusqu’aux os. Elle s’en fichait parce qu’elle était tellement bien, tellement détendue, qu’elle n’avait même pas besoin de remettre sa veste pour rentrer chez elle parce qu’elle aimait le froid qui la paralysait complètement, elle l’adorait ! Le mieux était lorsqu’elle arrivait chez elle, qu’elle allait prendre une douche bien chaude et qu’elle touchait sa peau et qu’elle se rendait compte qu’elle était complètement folle parce que son bras est gelé et qu’elle aurait du réfléchir cinq minutes et aurait du remettre sa veste au lieu d’être aussi bornée et perdue dans ses pensées féeriques à deux francs six sous ! Elle ressortait alors de la douche entièrement ressourcée, revenant mystérieusement à la réalité, se rendant compte que ses vêtements, ceux qu’elle portait pour courir, étaient froids, très froid et que la température dehors était vraiment basse. Elle se rendait compte de tous ça après parce que lorsqu’elle était là, dehors, en train de courir, elle ne pensait plus à ce genre de détails, elle ne pensait pas à rien, comme si sa conscience, celle qui lui faisait garder les pieds sur terre, s’était envolée, s’était sentie pousser des ailes et avait pris la poudre d’escampette sans laisser de message comme quoi il fallait faire un peu attention parce qu’elle allait faire un petit voyage alors il fallait être plus attentive qu’avant. Lorsque cette petite saloperie de conscience décidait de s’en aller, elle vous faisait faire des choses complètement idiotes, des choses complètement irréfléchies, des choses que vous n’auriez jamais fait si vous aviez pressentit que les conséquences seraient quelques peu étranges ou quelque peu dramatiques. Ainsi, lorsque Jaelyn avait pris la décision, ce fameux soir de la rencontre entre elle et Dean, de prendre le pari de ce vieil homme, elle n’avait pas vraiment réfléchit aux conséquences. Elle n’avait pas réfléchit à l’incidence de cet acte sur la personne de Dean Winchester. Elle attirait naturellement l’attention en réussissant un tel exploit alors qu’elle n’aurait jamais du réussir ! Si sa conscience avait fonctionné ce fameux soir, si elle avait eu l’intelligence d’observer un peu plus attentivement Dean, si elle avait eu la jugeote de faire faire marcher son cerveau cinq minutes, elle aurait fait semblant. Elle aurait fait semblant de rater la cible, même de peu mais elle aurait du faire semblant de rater son coup pour pouvoir cacher sa vraie nature ! Elle n’était pas sensée savoir tirer aussi bien ! Elle était sensée être une serveuse blonde un peu idiote qui rougit comme une conne et qui remplie un peu trop les verres de ses clients lorsqu’ils le lui demandent. Elle n’était pas sensée être une super fille qui sait lancer des couteaux et encore moins viser à la perfection le centre d’une cible de fléchette avec des couteaux ! Elle avait l’impression d’être Salma Hayek dans le film Bandas. Elle s’était tellement entraînée, elle se souvenait encore la première fois qu’elle avait lancé un couteau de toute sa vie, c’était un bon vieux couteau de cuisine qui avait fini dans les hautes herbes et en plus elle ne l’avait jamais retrouvé ! Elle avait cherché pas mal de temps parce que c’était le couteau de son oncle mais malheureusement elle ne l’avait jamais retrouvé et s’était fait bien grondée lorsqu’il s’était rendu compte qu’il manquait un des meilleurs couteaux qu’ils utilisaient souvent pour couper la viande. La jolie blonde s’était alors entraînée d’arrache pied. Elle se souvenait encore du jour où elle venait de faire un lancer qui n’était pas trop mal et qu’elle était toute heureuse et, avec l’empressement, elle s’était dépêchée de réessayer un lancer identique. Elle avait mal pris le couteau et il avait glissé dans sa main, faisant une magnifique entaille dans sa paume qui s’était refermée pour l’attraper avec qu’il ne tombe à terre. Elle s’était profondément ouverte ce jour là et le sang coulait vraiment beaucoup alors elle avait du aller aux urgences à l’hôpital. Elle se souvenait encore de la tête des médecins lorsqu’ils l’avaient découverte, blanche comme un cachet d’aspirine, observant incrédule sa main ensanglantée. Elle se souvenait du t-shirt de son oncle qui était entièrement taché, elle se souvenait de sa tante qui avait eu la peur de sa vie et qui criait dans tout l’hôpital « Ah l’aide ! Quelqu’un s’il vous plait ! ». Elle se souvenait de la douleur lancinante, elle se souvenait de la pression incroyable qu’elle exerçait sur son poignet pour que le sang s’arrête de couler, elle se souvenait de la tête qui tournait, elle se souvenait de la main du médecin sur son épaule. Elle se souvenait avoir fermé les yeux et elle se souvenait s’être retrouver sur la table du médecin, en train d’être recousue. C’est marrant parce qu’à cette époque là, elle ne tenait pas à la vue du sang et s’évanouissait !

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mar 1 Sep - 9:23

    Dés qu’elle voyait que quelqu’un s’était fait mal, dés qu’elle voyait le sang, rouge et crémeux, elle avait des points noirs horribles qui commençaient à danser devant ses yeux puis venait le temps où les points noirs prenaient de l’ampleur, où elle comprenait qu’elle allait s’évanouir, où elle sentait le froid s’emparer d’elle, où une douleur horrible se faire sentir dans son crâne, elle se sentait alors perdue, elle sentait qu’elle allait bientôt partir et puis le trou noir. C’était tellement étrange comme sensation que de tomber dans les pommes, c’était un drôle lorsqu’elle se réveillait, elle ne savait pas du tout ce qui s’était passé comme cette fois où le sang coulait, elle se souvenait que son oncle et sa tante avaient crié : « Ne regardes pas Jaelyn ! Ne regarde surtout pas ! ». Plus tard elle avait compris que ce n’était pas pour éviter une simple perte de connaissance, s’était plus parce que son oncle n’aurait pas eu la force de la prendre dans ses bras pour la transporter jusqu’à la voiture et encore moins faire le chemin de la voiture à l’hôpital. Ce n’était pas parce qu’elle était trop grosse pour qu’il puisse la porter, non, c’était juste qu’il n’avait pas le courage de la porter, il ne pourrait pas voir sa petite puce dans cet état là, il l’avait vu déjà tellement mal…

    Tellement mal, pitoyable, lamentable, dans un état déplorable, Jaelyn n’était que l’ombre d’elle-même, elle n’était même pas un être humain à cette époque là. Cette époque là, rares sont les personnes à avoir entendu parlé du passé trouble de la jolie blonde. Dés qu’on essaie d’aborder le sujet, elle a cette fâcheuse tendance à détourner habilement le sujet pour ne jamais avoir à en parler. Elle avait cette curieuse aptitude à pouvoir trouver en un instant un autre sujet de conversation tout à fait potable pour pouvoir éviter le sujet épineux du passé, des ses parents, de son arrivée à Ellington. Une arrivée qui s’était faite spontanément, elle ne savait même pas où elle allait aller lorsqu’elle avait décider de quitter la maison familiale de Londres, tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle allait partir loin, très loin et ne plus jamais revenir ! Elle avait donc pris ses affaires et avait été cherché un annuaire, avait fait des recherches pour trouver quelqu’un de sa famille parce que, naturellement, ses parents avaient coupé les ponts avec tout le monde, s’enfermant lamentablement dans leur vie monotone et sans intérêt. Elle avait cherché beaucoup, vraiment énormément pour enfin trouver des personnes chez qui elle pourrait aller, chez qui elle pourrait vivre, chez qui elle pourrait oublier toute cette horreur… Elle avait donc pris un billet pour aller aux Etats-Unis, elle avait débarqué là-bas, personne ne l’attendais mais malgré tout elle avait le sentiment qu’elle pourrait y trouver des gens qui penseraient beaucoup plus à elle que ses supposés parents. Elle avait pris une voiture et avait été jusqu’à Ellington. Certes tout ça fait rêver mais l’état dans lequel était à cette époque là Jaelyn était vraiment horrible. Elle n’arrivait même plus à manger, elle tombait souvent dans les pommes, elle était fragile, constamment fatiguée, perdue, déboussolée, elle n’était qu’un zombie. Elle avait découvert en son oncle et sa tante une oreille attentive, une attention de chaque instant, elle avait tellement eu besoin d’eux qu’elle leur devait sûrement la vie à aujourd’hui.

    On ne se demandait donc pas pourquoi Jaelyn s’appuyait tant sur Dean, pourquoi elle prenait son temps avec lui, pourquoi elle l’écoutait, pourquoi elle le conseillait, pourquoi elle posait maladroitement sa main sur la sienne, pourquoi elle était présente chaque soir, pourquoi elle le raccompagnait à chaque fois qu’il ne pouvait pas prendre sa voiture, pourquoi le premier soir elle l’avait laisser se reposer quelques temps tout contre elle. Elle l’avait laissé faire parce qu’elle… parce qu’elle sentait qu’il avait affreusement besoin de son aide. Elle se souvenait encore de leur rencontre parce qu’elle savait qu’il n’avait pas du tout l’air comme ça lorsqu’il lui avait adressé la parole. Il avait l’air d’un dragueur, pas bien futé, qui venait de trouver la fille qu’il allait conquérir et qu’il allait lâcher le lendemain matin. Elle se souvenait encore de la première parole aguicheuse qu’il lui avait adressé, mi-moqueur, mi-séducteur et de son allure complètement détendue. Il était tellement le cliché du séducteur de bar qu’elle avait eu du mal à croire qu’elle allait autant s’attacher à lui. Elle pensait qu’il était un simple gars qui venait faire un tour au bar et qui avait l’air sympathique, elle s’était donc approchée pour parler cinq minutes. Malgré tout, dans son esprit, elle allait juste parler quelques secondes avec lui et ils ne trouveraient pas vraiment quelque chose d’autre à dire alors elle allait repartir à son boulot et lui allait continuer boire tout à fait normalement mais lorsqu’ils avaient fait plus ample connaissance et qu’elle avait vu combien de verres il buvait, lorsqu’elle avait lu dans ses yeux cette horrible détresse, elle n’avait pu s’empêcher de rester avec lui encore et encore et même si elle le servait et resservait, elle sentait quand même qu’elle était là pour l’écouter et que, peut-être, elle allait réussir à prendre cette peine pour la ranger dans une petite boite magique qui réussirait à l’emprisonner pour qu’il ne souffre plus autant. Pourtant elle avait juste croisé son regard, cinq secondes, pas plus, et elle y avait lu tellement de souffrance refoulée, tant de désarroi et de culpabilité, tellement d’horreur qu’elle n’avait pas pu s’arrêter, elle n’avait pas pu se résigner à le laisser dans ses bouteilles, c’était pour ça qu’elle l’avait aidé. Elle l’avait aidé parce qu’elle sentait au plus profond d’elle que cette rencontre n’était pas due au plus profond des hasards, qu’il y avait une raison évidente pour qu’il soit venu ce fameux soir, qu’il l’ai interpellée, qu’ils aient fait connaissance, qu’ils soient aujourd’hui aussi proches. Malheureusement cette raison était encore inconnue pour elle, elle sentait que quelque chose ou quelqu’un la poussait à rester auprès de Dean Winchester le temps qu’il soit à Ellington, le temps qu’il vienne au bar. Cette raison qui faisait qu’elle avait réussit à rester avec lui lors de la fermeture du bar, chaque soir où il était complètement ivre, où il titubait, où il vomissait ses tripes dans les buissons, où il frôlait le coma éthylique de très peu, où il ne disait que des idioties plus grosses que lui. Elle était là pour l’aider parce qu’elle savait qu’il n’admettrais jamais au grand jamais qu’il avait besoin d’aide, elle était là parce qu’elle avait entendu cet appel muet que criait son regard émeraude, elle était là parce que… parce que, peut-être, elle voulait se racheter d’une façon ou d’une autre auprès de son oncle et sa tante qui avaient veillés d’une si belle façon sur elle lorsqu’elle venait d’arriver de Londres et qu’elle était dans l’état le plus déplorable qui soit. Lorsqu’elle avait rencontré Dean elle avait découvert qu’il n’était pas ce qu’il voulait qu’on voit, il n’était pas cet homme dragueur et horriblement lourd qu’il voulait paraître, il avait aussi ses faiblesses et ses problèmes et alors qu’elle découvrait le premier personnage en le voyant physiquement et en lui parlait, elle avait rencontré le deuxième dans son regard. Elle avait fixé ses grands yeux verts, elle avait lue en lui, elle avait passé la barrière et avait franchit la montagne pour atteindre le centre des choses : son cœur. Elle avait cherché à aller bien au-delà de ce qu’était la simple apparence de Dean pour voir qui il était vraiment, pour voir ses défauts comme ses qualités, pour voir à quel point il souffrait, pour voir ce qu’il ressentait vraiment. Elle avait lu en lui comme dans un livre ouvert parce qu’elle avait eut l’idée de chercher ce qui lui faisait du mal. Lorsque certaines femmes se serraient arrêtées sur son physique plus qu’avantageux, seulement désireuses d’avoir droit à son corps et non à son âme. La jolie blondinette n’avait jamais pensé à coucher avec Dean lorsqu’elle l’avait vue, elle l’avait trouvé d’une beauté renversante, c’était un fait mais, elle avait réussit à voir au-delà pour découvrir l’homme et non l’aventure d’une nuit.

    Peut-être était-ce pour cette raison que leur relation était aussi étrange… Dean avait toujours montré qu’il voulait couché avec elle, il ne voulait que ça, comme si il ne voulait que ça, mais elle avait réussit à l’obliger à se retenir et il aurait du l’oublier si il n’avait voulu que coucher avec elle. Pourtant il était revenu, chaque soir il était là alors qu’elle refusait de se laisser faire, pourquoi ? Il n’avait pour ainsi dire aucune raison de revenir à chaque fois alors pourquoi était-il si attaché à elle pour venir à chaque fois à ce foutue bar pour picoler comme un fou et lui raconter ses problèmes ? Elle n’était pas le genre de filles auxquelles on pouvait s’attaché, elle était plutôt le genre « mouchoir kleenex » qu’on jetait dés qu’on avait finit de s’envoyer en l’air et qu’on jetait bien avant lorsqu’on se rendait compte que la sauce n’avait pas prise tout de suite ! Pourtant il était encore là aujourd’hui en face d’elle, preuve qu’il y avait bien plus qu’une simple envie de coucher avec elle, bien plus qu’une simple attirance physique. Elle pouvait pas dire elle-même ce qui se passait entre elle et Dean mais elle voulait croire à quelque chose de beaucoup plus fort qu’une simple amitié malgré le fait qu’elle ne soit pas amoureuse. L’était-elle ? Pouvait-elle regarder ces grands yeux verts et dire honnêtement qu’elle n’était pas amoureuse ? Qui sait ? Peut-être que si Dean lui posait la question elle ne pourrait dire non et alors là tout s’arrêterait comme dans un film. Pouvait-elle vraiment ne pas succomber à ses yeux ? A ses lèvres ? Ou à ses caresses ? Maintenant qu’elle y avait goûté, pouvait-elle dire qu’elle arriverait à s’en passer plus d’une journée ? Peut-être que dés qu’elle le verrait entrer dans le bar elle attendrait sagement qu’il arrive, prendrait sa main pour l’emmener dans les vestiaires. Peut-être était-elle devenue accro à Dean Winchester ? C’était très probable car après tout, il était tout le temps là et elle avait besoin de sa présence mais il allait arriver un jour où ils allaient devoir dire stop et malheureusement, elle ne voulait pas que ce jour arrive, jamais... Jaelyn le redoutait comme la peste, comme la mort elle-même, elle ne voulait pas le voir s’enfuir comme un voleur sans dire au revoir, elle voulait avoir la chance de lui faire passer la meilleure de ses nuits, elle voulait avoir la chance de pouvoir le faire hésiter à partir, elle voulait pouvoir l’obliger à rester, pour elle. Elle voulait tellement de choses qu’elle n’aurait jamais avec Dean mais qu’importe, lorsqu’on croit que c’est possible, on fait tout pour que ça marche…

    Il était vrai que répondre « de rien » au « merci » mal assuré de Jaelyn était tout à fait légitime de la part de Dean, il lui montrait là il magnifique preuve de classe et d’élégance. Elle n’avait pas relevé ça pour être honnête mais si elle l’avait fait elle aurait sûrement dit qu’elle le trouvait bien poli et qu’elle appréciait ce genre de choses. Malheureusement elle était trop chamboulée par l’idiotie qu’elle avait dit avant pour s’en rendre compte et, les minutes défilant devant son incapacité à trouver une suite à cette fameuse petite phrase ! Elle était si bête que ça ?! Il fallait bien croire parce qu’elle n’arrivait même pas à trouver un truc qui passait inaperçu histoire de se remettre à parler ! Elle n’avait même pas eut l’idée de lui dire : « Bon sang j’adore ton jean, il te fait un cul à tomber ! ». Ce n’était peut-être pas vraiment élégant mais c’était la vérité après tout et si il y avait un trait de caractère qui ressortait le plus chez Jaelyn, c’était son incroyable franchise ! Dans le style, je suis ultra franche, elle venait de faire tout aussi fort en proposant à Dean de lui rouler un patin histoire de l’occuper pour ne pas qu’elle dise de bêtises. Quelle magnifique technique pour se faire embrasser gratuitement, elle connaissait le filon la demoiselle et s’en servait bien avec Dean, elle adorait même s’en servir avec Dean. Pas seulement pour se faire embrasser car c’était la première fois qu’elle faisait ça mais plutôt pour qu’il reste un peu plus longtemps ou qu’il lui paie un verre. Le sourire de Dean l’obligea à faire de même, cela voulait dire une chose : Elle allait avoir le droit à un baiser gratuit ! Ce qui ne tarda pas parce qu’il s’approcha d’elle pour unir ses lèvres aux siennes avant d’entrouvrir la bouche et de l’embrasser d’une façon tout à fait délicieuse. Note dans le journal intime de Jaelyn Norah Miller : Rouler le plus de patins possible à Dean Winchester. La jolie blonde avait passé ses mains autour de sa nuque lorsqu’il avait enfin posé ses lèvres contre les siennes et ne les retira pas lorsqu’il s’écarta d’elle pour plonger dans l’océan de ses yeux bleus. Elle détestait ce regard, il voulait dire que quelque chose allait arriver, qu’une bombe atomique allait sortir de la bouche de Dean et qu’elle n’allait pas pouvoir l’empêcher en l’embrassant parce que ce serait malvenu ! Elle le regarda donc dans les yeux, attendant gentiment qu’il lâche cette fameuse question à cent mille dollars. Elle s’y attendait, elle le sentait… Dés qu’il avait commencé sa phrase, la jolie blonde avait fermé les yeux et écouté le son de la voix de Dean en priant que pour tout ceci soit seulement un mauvais rêve, qu’elle ne soit pas ici, qu’il n’y ai pas Dean, pour qu’ils s’envoient en l’air et qu’il ne pense jamais à poser cette question si difficile à entendre et si étrange dans la recherche de la réponse. Pourquoi s’était-elle attachée a lui ? Bonne question Dean Winchester, tu venais de rendre Jaelyn Miller malaise et elle venait de devenir rougir comme une tomate, son rythme cardiaque s’accéléra d’un seul coup à la fin de cette phrase et elle venait d’entrouvrir la bouche, perplexe, déboussolée et à la recherche de ce qu’elle ressentait au plus profond de son être. La jolie blonde passa une nouvelle fois une main dans ses cheveux et expira lentement avant de s’asseoir par terre lentement, descendant graduellement vers le sol froid. Que répondre ? Elle n’allait pas dire ses raisons profondes parce que c’était la racines dans sa souffrance, s’était son passé, c’était une douleur enterrée qui revenait parfois la hanter. Elle ne pouvait pas parler de son passé, elle n’y arriverait pas… C’est alors que ses yeux croisèrent le regard vert émeraude de Dean et elle savait, elle savait qu’elle devait tout lui dire, qu’il devait savoir les raisons parce que même si elle ne savait pas tout elle devait quand même parler, lui parler… La jolie blonde tenta de sourire avant de prendre sa main pour l’obliger à descendre et de dire avec douceur :

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mar 1 Sep - 9:25

    « Ouah… Ca fait drôle… Je sais pourquoi tu te sentais si bizarre, tu m’as mise sur le cul, littéralement en plus ! » Elle rit quelque peu toute seule, gênée puis repris : « D’accord, euh… Pourquoi je me suis accrochée à toi ?! Parce que… parce que lorsque je suis arrivée à Ellington j’étais une zombie ambulante, tu vois. Je… Je ne mangeais pas, je ne vivais pas, je… je me tailladais les veines, s’était super bizarre ! Alors pourquoi je m’attache à toi ? Parce que je sens que… que t’es pas pareil que… que t’es un type bien ! Que tu te bas comme moi pour ce que tu crois juste. Je t’aime… tel que tu es ! C’est tout… Je ne sais pas… J’ai l’impression que quand je regardes ces grands yeux de séducteur je ne vois pas qu’un pauvre type mais plutôt une âme torturée qui a besoin de moi pour s’apaiser… Je… J’aimerais pouvoir tout t’expliquer Dean, sincèrement mais… Je peux pas parce que… A chaque fois que j’essaie de mettre un mot sur cette raison, il s’envole comme du sable au vent… Je ne vois le Dean que tu veux monter, je vois le Dean que tu caches si bien aux autres et non à moi… Je me suis attachée pour toutes ces raisons Dean, tu n’es pas un idiot ni un type minable qui boit et tu le sais… En tout cas, écoutes bien ça : Aucun de ces gars que tu décris serait revenu chaque, aucun d’eux n’aurait eut le courage de parler de leurs faiblesses devant moi, aucun d’eux aurait eut le courage revenir après la magnifique cuite que tu avais eu la première fois qu’on s’est vus… »

    La jolie blonde baissa les yeux vers leurs mains, tout pendant qu’elle parlait, elle avait joué avec la bague que portait Dean, elle n’avait pas arrêté de faire tourner l’anneau sur son doigt, de l’enlever et de le remettre. Elle se détendait comme ça, c’était le meilleur moyen qu’elle avait trouvé pour ne sentir ses mains trembler. Elles tremblaient, elles étaient toutes tremblantes parce qu’elle venait de parler d’une chose très spéciale qu’elle appelait : démons du passé. Elle venait de parler de la pire des époques de sa vie et malgré tout ce qu’elle aurait pu penser, le poids qu’elle avait sur les épaules était toujours là, le poids de ses souffrances et de sa rancœur envers ses parents. Elle pensait qu’en parlant, en l’avouant au grand jour tout cela partirait mais non, peut-être du temps, comme avec Dean… La jolie blonde releva la tête vers le visage du propriétaire de cette main qu’elle s’amusait à tripoter depuis tout à l’heure. Son visage était proche, tout proche, elle ferma les yeux avant de poser une main sur sa joue doucement, dans une caresse plus apaisante pour elle que pour lui avant de poser son visage contre le sien. Que voulait-elle en faisant ça ? Rien, elle voulait seulement oublier qui elle était. Elle voulait s’en aller loin, très loin d’ici… Elle ouvrit enfin les yeux pour croiser le regard de Dean et finir avec un doux sourire :

    « Tu ne te rappelles rien de cette soirée mais moi je me rappelle de tout, chaque instant, chaque seconde, ces petits moments que ton esprit a laissé partir, moi je les aient dans le miens. Je me souviens de ton rire, de ton regard, de ton petit sourire et du nombre de verre que tu t’es enfilé. Je me souviens de la fermeture et du moment où je me suis rendue compte que tu n’étais pas en si bonne forme que tu le paraissais lorsque tu étais assis. Je me souviens de quand j’ai du te porter, je me souviens que tu as gerbé dans les buissons, je me souviens que j’ai tourné la tête en grimaçant pour ne pas te rejoindre. Je me souviens… » La jeune femme fit une pause avant de reprendre dans un murmure seulement audible pour Dean : « je me souviens t’avoir assis sur le trottoir, je me souviens m’être assise derrière toi, je me souviens de ta tête posée contre ma poitrine, de ta respiration lente et régulière, de ma main caressant tes cheveux, du poids de ton corps contre moi, de ma tête posée délicatement contre la tienne, de ce sentiment d’apaisement total et de cette folle envie de ne pas te laisser partir… Dean tu me demandes de te dire pourquoi je me suis tellement attachée à toi, tu ne sais pas ce qui s’est passé ce soir là et franchement… j’aurais tout donner pour veiller sur ton sommeil parce que lorsque j’ai essayé de m’endormir chez moi, la seule chose qui me venait en tête était de savoir si tu allais bien. »

    La jeune femme ferma les yeux lentement avant de relever la tête, cherchant ses lèvres avant d’enfin les unir aux siennes, lentement, avant qu’elles se séparent pour mieux se retrouver. Ce n’était pas le genre de baisers qu’elle offrait aux hommes, c’était un baiser tendre et douloureux, chargé de tendresse et de promesses, elle serait toujours là si seulement il voulait d’elle. C’était ce genre de baisers qu’on voyait dans les moments tristes des films parce qu’elle savait très bien comment ça allait se finir, elle le savait, le sentait et son cœur battant la chamade le criait lui aussi, il allait partir, s’enfuir et la laisser seule dans un désespoir grandissant. Elle ne voulait pas le laisser partir et s’est pour cette raison, qu’inconsciemment, elle attrapa son épaule droite pour l’obliger à se serrer plus contre elle, à ne pas la lâcher, à ne jamais la lâcher. La jolie blonde lâcha finalement ses lèvres déposer des baisers sur sa joue, juste en dessous de son oreille et dans sa nuque avant de s’agripper à lui, le prenant dans ses bras, le serrant fort contre son cœur. C’était dans ce genre de moments qu’elle ne se contrôlait pas et qu’elle devenait, possessive…

    La conscience avait encore pris la poudre d’escampette alors que l’idée de faire regretter à Dean d’être patient lui avait effleuré l’esprit. Si elle avait eu une conscience à cet instant précis, elle aurait acquiescé et dit un « tant mieux ! » maladroit avant de retourner vers le bar pour servir des alcooliques plutôt que ce qu’elle venait de faire. A jouer avec les nerfs de Dean elle avait bientôt réussit à le faire lâcher prise et, par la même occasion, qu’elle lâche prise elle-même. La jolie blonde avait donc mordillé sensuellement l’oreille du chasseur histoire de le rendre complètement fou et ceci avait marché parce qu’elle s’était retrouvée plaquée contre le mur, ses jambes passées autour du bassin de Dean. C’était plutôt agréable de se retrouver comme ça, elle n’avait même plus rien à faire, seulement à chauffer Dean et il partait tout seul, en même temps, qui ne serait pas partit sous ses caresses ?! Elle l’avait sommé de se taire et de l’embrasser d’une voix autoritaire, elle prenait les commandes et parfois ça pouvait déplaire, là, Dean se contenta de sourire avant de s’exécuter. La jolie blonde n’avait pu s’empêcher de serrer fortement son compagnon contre elle, passant une main derrière sa nuque pour l’obliger à l’embrasser toujours plus fort comme si il n’y avait qu’elle, pourtant, il n’y avait qu’elle, uniquement elle et personne d’autre. Elle croisa son regard et un frisson parcourra son échine, elle s’était retenue tellement longtemps, de l’embrasser, de le toucher, de lui montrer ouvertement qu’elle avait envie de lui, maintenant qu’elle sentait qu’elle pouvait enfin laisser libre cours à ses désirs parce qu’elle sentait enfin que Dean n’était pas prêt de la lâcher et ça, s’était tout ce qu’elle voulait vraiment savoir pour se laisser aller avec lui. Son cœur battait à présent tellement vite qu’elle n’arrivait même pas à savoir par quel miracle elle était encore vivante et pourquoi il n’avait pas encore quitté sa poitrine en faisant pas mal de dégâts au passage. Une chaleur étrange s’empara d’elle alors qu’elle fixait le regard brûlant de désir de Dean avec un petit sourire qui disait : « C’est quand tu veux ! ». Alors qu’il recommençait à l’embrasser, la jeune femme sentit la chaleur de son corps contre le sien alors qu’elle enlevait sa ceinture. Elle sentait le cuir claquer contre sa cuisse alors qu’il l’enlevait pour la jeter avec ses autres vêtements et elle ne pu s’empêcher de lui mordre la lèvre inférieure sous le plaisir que lui procurait cette simple chose. Elle sentit ses mains glisser contre sa taille pour lui enlever son t-shirt et leva les bras pour l’enlever avant de reprendre avec force et désir les épaules de Dean entre ses mains. Elle adorait ce contact entre sa peau et celle de Dean, sentir sa peau contre la sienne, c’était tellement indescriptible qu’elle ne pouvait même pas dire ce qui la comblait dans ce simple contact physique. C’est alors que Dean lâcha ses lèvres pour les poser dans son cou avant de descendre vers sa poitrine, elle ne put s’empêcher de gémir de plaisir avant dire plus pour elle-même un « Dean… » pas très discret. Elle avait l’impression qu’elle allait exploser alors qu’elle sentait ses lèvres sur sa poitrine, un contact qui la rendait complètement folle, littéralement. La jolie blonde laissa ensuite Dean l’embrassant pour la poser contre ce fameux banc d’une largeur impressionnante par rapport à la normale tout en posant une main sur le torse du jeune homme alors qu’il lâchait encore ses lèvres pour l’embrasser dans le cou, elle passa ses mains le long de son échine avant s’agripper à sa peau douce et si délicate. Elle expira lentement avant de le sentir descendre dangereusement le long de son corps, elle était irrécupérable là, pas question de vouloir tout arrêté maintenant qu’elle avait goûté à ce genre de caresse de la part de Dean, il pouvait être sûr qu’ils allaient s’envoyer en l’air plus d’une fois après ce qu’il venait de lui faire. Sentant ses lèvres dans son bas ventre elle gémit une seconde fois de poser la tête contre le banc alors qu’il enlevait bouton et braguette de son Jean. Attendre ?! Bien sur que c’était plus judicieux mais ils en avaient décidé autrement et peut-être que Dean allait y mettre un terme seul après tout… Même si ce n’était pas trop probable, elle ne voulait qu’une chose, prendre son temps avec lui sans pour autant se faire avoir par un employé qui viendrait faire un tour au petit coin et qui les découvrirait au mauvais endroit au mauvais moment.

    Ces mines boudeuses, ces réactions enfantines, c’était ce qu’était au plus profond d’elle Jaelyn. Elle était le genre de femme-enfant qui à grandit bien malgré elle, qui recherchait ses repères dans ce monde qui avait grandit sans elle. Elle réagissait parce que rougir voulait dire pour qu’elle était encore une enfant, qu’elle encore avec ses parents, qu’elle souffrait encore du manque d’attention de leur part. Devait-on la blâmer de ne pas vouloir rougir sous les compliments de Dean ? Non, elle avait tout à fait le droit et puis de toute façon, elle était obligée, c’était dans sa nature de revenir à une réaction enfantine lorsqu’il s’agissait de la faire rougir… Alors elle rougissait, elle s’énervait et boudait, elle finissait par sourire ou rire et finissait par attendrir la personne en face d’elle parce qu’agir comme une enfant n’était pas du tout ce qu’on pouvait penser d’une personne comme Jaelyn. Les apparences étaient encore plus trompeuses chez Jaelyn que chez tout le monde, elle avait l’air d’une serveuse tout ce qu’il y a de plus adulte et d’une femme féminine alors la voir rougir et agir comme une gamine n’était peut-être pas quelque chose de très commun mais qu’importe, elle était elle-même lorsqu’elle réagissait comme ça, elle était vrai, elle était elle sans artifices et sans avoir besoin de cacher qui elle était vraiment. Elle était mignonne pour Dean ? Tant mieux alors parce que cela voulait dire qu’il l’appréciait comme elle était alors que d’autres hommes auraient pris les cliques et leurs claques et l’auraient oublié pour pouvoir se taper une autre femme, une vraie, plus vite. Dean était là, il souriait à ses idioties, il rigolait à ces conneries, il était là et il ne partait pas, elle avait vraiment du mal à croire qu’il soit encore là, à la supporter, à supporter son air boudeur et enfantin, à supporter ses idioties permanente, à la supporter elle-même ! Elle n’était pas le genre de filles qui plaisaient à Dean Winchester, elle n’était pas le genre de filles à qui il parlait et qui étaient censées lui plaire. Que faisait-il encore ici d’ailleurs ?! Que pouvait-elle avoir qui pouvait l’obliger à sourire comme un crétin à rester planté là à lui taper la discute ? Cette question restait dans sa tête malgré tout ce qu’il pouvait bien lui dire pour l’obliger à arrêter de ne pas le croire. Comme ça il fallait qu’elle s’endurcisse un peu ? Alors là il ne l’avait pas vraiment vue se battre parce que sinon il n’aurait jamais dit ce genre de chose mais malgré tout elle n’allait pas le taper histoire de lui faire comprendre qu’il se fourvoyait sur toute la ligne, elle n’allait jamais faire ça, pas sur Dean en tout cas ! Elle éclata de rire lorsqu’il lui dit qu’il l’aurait pour lui tout seul, Monsieur Winchester devenait possessif alors ?! Voilà qui devenait tout de suite plus intéressant, elle venait de le prendre la main dans le sac et n’allait le laisser s’en tirer comme ça sans avoir eu le droit à une remarque acerbe de sa part mais pour le moment, elle laissait son pouce glisser le long de sa lèvre inférieure. Elle adorait le contact entre ses lèvres et sa peau, ce n’était pas au point d’être maladif mais c’était tellement doux et agréable qu’elle ne s’en laissait jamais. Elle avait ensuite passé ses mains autour de son cou pour déposer un baiser avec une douceur infinie sur ses lèvres, sentant ses bras enlacer sa taille. Elle était bien là, dans ses bras, jouant au chat et à la souris avec lui. Elle avait pourtant cette étrange impression d’être comme… elle n’en revenait pas de devoir s’avouer à elle-même qu’elle se complaisait dans une sorte de position qu’aurait eut un couple normal. C’est vrai, ils étaient là, tout les deux, s’embrassant, se prenant dans les bras, jouant ensembles. Elle ne pouvait pas avouer qu’elle aimait bien être comme ça parce que c’était comme reconnaître qu’elle apprécierait tomber amoureuse alors qu’elle n’aimait pas du tout ça ! Oubliant toutes ces idioties, elle sourit malicieusement à Dean avant d’approcher ses lèvres pour lui faire croire qu’elle allait l’embrasser avant de se retirer au dernier moment avant de rire doucement et de dire :

    « Il est accro ! Dean Winchester ne peut pas se passer de m’embrasser ! J’adore quand tu es accro, tu devrais l’être plus souvent, ça me fait jubiler et comme ça je ne rougis plus ! Génial, j’ai l’air d’une gamine ! Je m’en fous parce que toi t’es accro à moi ! Accro et possessif ! Ouah ! Je suis gâtée dites donc Monsieur Winchester… Seulement pour toi ? Ah nan ! Ca pas question, il faudra d’abord m’attraper pour ça et il parait que je cours très, très vite… »

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Dernière édition par Jaelyn N. Miller le Mer 2 Sep - 0:00, édité 1 fois
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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mar 1 Sep - 9:28

    Peut-être qu’après ce qu’elle venait de dire il allait rougir ?! Si elle y arrivait là, elle aurait le droit à une belle médaille parce que faire rougir Dean Winchester était une épreuve de haut niveau ! La jolie blonde déposa un nouveau baiser sur ses lèvres avant de s’en séparer et s’enfuir vers la porte de sortie qui donnait vers l’extérieur, elle voulait jouer avec Dean, l’obliger à la prendre dans ses bras, à la suivre. La jeune femme se mit dos contre la porte et releva lentement son t-shirt, se mordant la lèvre inférieure tout en lui lançant un regard flamboyant, tout ce qu’elle faisait c’était le tenter, l’appâter pour qu’ensuite il la suive. Elle balança lentement ses hanches de droite de à gauche tout en lançant un regard des provocateurs vers Dean avant de donner un coup dans la porte avec son pied droit pour qu’elle s’ouvre et dit à Dean avec un sourire des plus malicieux :

    « Attrapes-moi Dean… »

    Elle s’enfuit alors vers l’extérieur, sur le parking du bar. Les quelques voitures qui y étaient garées avaient des reflets blancs des lampadaires qui illuminaient la place. Elle était en t-shirt et avait pas mal froid, vivement que Dean arrive pour qu’elle puisse en profiter et se blottir dans ses bras et se réchauffer où lui prendre sa veste même si elle préférait largement passer ses bras autour de sa taille, poser sa tête contre son torse et sentir qu’il refermait son manteau sur elle tout en l’enlaçant. Là ce serait beaucoup plus agréable qu’avoir un manteau trop grand pour elle sur le dos…

    Imaginer Jaelyn Miller arriver à la chambre de son motel pourri en tenue de Cat Woman était complètement idiot. Pourquoi ? Parce que déjà cela voudrait dire qu’elle aurait fait tout le chemin de chez elle à la chambre dans cette tenue et ce devant tout le monde et ça, il en était hors de question ! Elle n’était pas un objet de foire ! Non, décidément il était hors de question qu’elle sorte de chez elle dans une tenue en latex juste pour répondre à un fantasme sordide de Dean ! Elle n’allait sûrement pas se déguiser pour lui faire plaisir, qu’il aille se faire voir si il ne voulait pas de la bonne vieille Jaelyn Miller qui portait des Jeans troués et des t-shirts où il y avait écrit : Tout est bon, dans le cochon ou alors une publicité pour une agence de téléphonie. Elle était naturellement simple et la seule chose qu’elle pouvait faire pour le surprendre était d’arriver à sa chambre d’hôtel dans une robe des plus classes et avec un bon vin et un sourire délicieux et aucunement gêné, là ce serait le pompon parce qu’elle ne portait jamais de robe pour sortir, elle ne savait pas choisir le vin, elle n’aborderait jamais un énorme sourire en attendant, toute stressée, qu’il ouvre la porte et enfin elle serait rouge comme une tomate d’avoir été aussi idiote. Elle imaginait déjà la tête de Dean devant une Jaelyn des plus classe, tout droit sortie d’une soirée mondaine dans un hôtel miteux d’une petite ville pourrie, non décidément elle aurait l’air une folle furieuse, rien d’autre ! C’est alors que le rire de Dean la ramena sur terre, il avait un rire tout ce qu’il y a de plus agréable et tellement communicatif qu’elle ne pu s’empêcher de sourire en voyant son visage rayonnant. Si seulement elle avait su la raison, elle n’aurait pas été très contente mais vus qu’elle n’en savait rien et qu’elle n’était pas encore dotée du pouvoir de lire dans les pensées et heureusement ! Elle n’avait pas vraiment envie d’être dans la tête de Dean pour savoir ce qu’il pensait d’elle à l’idée qu’elle soit dans sa chambre d’hôtel dans une tenue beaucoup trop prêt du corps. C’est alors que Dean parla de se déguiser en Batman et là ce fut la goûte d’eau qui faisait déborder le vase et elle éclata de rire en imaginant juste une seconde Dean en tenue de Batman. Il aurait l’air pathétique, il était beaucoup trop musclé pour rentrer dans ce genre de costumes, il aurait l’air d’un culturiste ! Elle regarda Dean en rigolant encore alors qu’elle lui répondait avec un regard flamboyant :

    « Désolée mais t’imaginer en Batman et moi en Cat Woman, ensembles en train de s’envoyer en l’air c’était trop drôle ! Et puis voir Cat Woman et Batman coucher ensemble dans une chambre d’hôtel c’est vraiment trop bête ! Au pire, je préfère te voir ouvrir la porte entièrement nu que en Batman, franchement, ça casse le mythe là ! Et arrêtes d’en parler bordel ! Ca m’a échappé tout seul cette histoire d’orgasme alors arrêtes d’en parler et on oublies ensemble ! »

    La jolie blonde passa une main dans ses cheveux avant de donner une petite tape à Dean pour qu’il arrête de l’embêter avec ces histoires débiles ! Il était vraiment obsédé par ses orgasmes ou quoi ?! Enfin bref, imaginer Dean qui ouvrait la porte sans un seul bout de tissu sur le corps était plutôt plaisant et beaucoup plus intéressant que Dean qui ouvre la porte en Batman. Oui, décidément Dean en super héro n’était pas du tout potable, ce n’était pas que ce n’était pas réaliste, c’était juste tellement drôle qu’elle en oublierait pourquoi elle était venue lui rendre une petite visite ! C’est alors qu’il rigola de nouveau et elle fronça les sourcils en croisant les mains sur sa poitrine, soudain intéressée par la raison pour laquelle Monsieur Winchester rigolait tout seul. Il venait de baisser sa tête et elle comprit vite qu’il essayait de se cacher comme pour ne pas qu’elle s’en rende compte. Enfin c’était raté car son rire n’était pas du tout discret et en plus il le cachait d’une façon encore moins discrète ! Il releva finalement la tête et sourit d’une façon tout à fait idiote avant de se gratter la tête, quelque peu gênée. Il allait avoir le droit à une série de questions parce qu’elle voulait absolument savoir ce qu’elle avait fait ou dit qui aurait pu le faire rire à ce point là ! Il ne venait pas de passer pour le mec le plus débile du monde mais elle était assez remontée parce qu’elle ne savait pas la raison de ce fou rire personnel alors qu’elle sentait que cela la concernait et qu’elle en était même une grande partie. Elle regarda Dean avec interrogation avant de lui dire d’une voix continue, intriguée :

    « Pourquoi tu rigolais tout seul comme un débile ? J’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas ?! »

    Comme un débile ? Oui, elle venait de dire qu’il rigolait comme un débile mais elle était énervée et savait que Dean rigolait en partie à cause d’elle alors il venait de toucher la corde à ne pas toucher chez elle. Il découvrait peut-être la Jaelyn susceptible à ses dépends mais ce n’était pas tellement grave puisque si il lui expliquait ce qui se passait, elle pourrait peut-être ne pas lui en vouloir et même rire avec lui de cette bêtise ! Elle ne pourrait pas tellement lui en vouloir longtemps en plus, il avait juste à lui dire qu’elle était adorable et elle fondait littéralement et rougissait, finissait pas sourire et lui tomberait dans les bras en un claquement de doigts. Etre aussi vulnérable aux compliments de Dean la déboussolait. Elle avait l’impression de se laisser entièrement faire, d’être la marionnette personnelle de Dean Winchester et pourtant elle ne pouvait pas combattre ce sentiment, cette chose idiote qui s’emparait d’elle à chaque fois qu’il lui disait quelque chose de gentil. Elle était presque obligée de rougir et de le taper comme une gamine parce qu’au plus profond d’elle, elle était touchée et irrésistiblement attirée dans ses bras. Il faisait battre beaucoup plus vite son cœur, rougir ses joues et s’emmêler son cerveau. Elle était touché par quelque chose de tellement étrange qu’elle ne pouvait même pas le définir tellement il la chamboulait. Elle sentait en son fort intérieure qu’elle ne voulait qu’être dans ses bras, l’embrasser, le toucher… Que se passait-il enfin ?! Etait-elle devenue folle de désirer seulement être en présence d’un garçon et le tripoter et sentir qu’elle comptait pour lui ?! Elle n’était pas amoureuse, elle n’avait pas le droit, c’était tout simplement impossible. Elle ne pouvait pas regarder ces grands yeux verts et tomber amoureuse, elle ne pouvait pas toucher ces lèvres et tomber amoureuse, elle ne pouvait pas… c’était impossible. Dean n’était pas l’homme de sa vie, elle n’était pas sa chère et tendre bien aimée, ils n’étaient faits pour être ensembles, ils n’avaient pas le droit… Elle n’avait pas le droit à l’amour, elle n’avait pas le droit d’y croire parce que l’amour n’existait pas. Le meilleur exemple était ses parents ! Ils ne s’étaient jamais aimés, sa mère avait accepté de sortir avec son père parce qu’elle savait qu’il était riche comme crésus et qu’elle allait enfin pouvoir vivre dans l’argent et la renommée. Elle n’avait jamais eu un seul sentiment amoureux pour son père et ne s’en cachait pas du tout. Elle le rejetait dés qu’il voulait l’embrasser et lui tendait seulement la joue lorsqu’il s’agissait d’étaler leur supposé « amour » en public ! Ses parents n’avaient pas donné d’amour à la petite fille qu’elle était à cette époque, ils l’avaient juste détruite, lui montrant ouvertement ce que s’était que de se marier par simple spéculation. Elle avait regardé pendant dix-huit ses parents se détester en face d’elle, à se ne même pas essayer de sauver les apparences pour permettre à une petite fille ne manque d’amour parentale d’au moins croire en l’amour entre deux adultes. Maintenant elle n’arrivait plus à croire en une relation saine et équilibrée, elle ne voyait que des souffrances inutiles et des mensonges permanents ! Elle ne pouvait pas croire une seconde que quelqu’un puisse vouloir se réveiller chaque matin à côté d’elle dans le même lit, que quelqu’un puisse lui apporter le petit déjeuner dans ce même lit, que quelqu’un sois heureux dés qu’il la voit sourire, que quelqu’un soit comblé dans ses bras, que quelqu’un veuille d’elle pour toute un vie, que quelqu’un puisse songer à passer toute cette vie avec elle, que quelqu’un puisse vouloir des enfants d’elle, que quelqu’un puisse vouloir avoir son chez soit avec elle… Etait-ce simplement possible qu’elle trouve ce fameux « quelqu’un » ? Elle n’en savait strictement rien…

    Est-ce que Dean était ce « quelqu’un » ? Est-ce qu’elle pourrait croire en l’amour seulement pour ses beaux yeux ? Là était la question à cinq cent mille dollars ! Le pire était qu’elle n’en savait pas la réponse, elle ne savait pas ce qu’elle ressentait pour lui, elle était perdue dans un océan de sentiments tumultueux, sur une petite barque à la dérive, en train de chercher le nord pour pouvoir se repérer. Elle avait perdu ses repères, Dean avait réussit l’exploit de la faire douter sur l’amour et sur ses sentiments. Il avait décroché le pompon, il venait de réussir à la perdre complètement et c’était sûrement pour cette raison qu’elle fut aussi blessée par ses paroles, elle s’attendait peut-être à autre chose que ça, elle s’attendait peut-être à vivre un rêve et retombait peut-être de haut. Elle ne savait même pas ce qu’elle attendait de lui, elle était perdue, déboussolée, elle était une âme à la dérive sur l’océan à chercher comment s’en sortir face aux flots dévastateurs… Elle pleurait parce que son cœur venait de subir une fissure et que c’était bien pire que de le briser entièrement parce que cette douleur profonde et intime la rongeait de l’intérieure, lui donnant envie de faire quelque chose pour stopper le massacre sans pour autant en avoir la capacité. Elle voulait mourir sur place plutôt que de souffrir à cause de Dean et malgré tout elle souffrait, au plus fond de son être elle savait qu’il l’avait touchée et que jamais elle ne pourrait se faire à cette douloureuse prise de conscience. Elle venait de descendre de la pire des façons de son petit nuage, il venait de s’évaporer pour la laisser tomber en chute libre pour enfin qu’elle se heurte au sol d’une façon des plus violentes, son crâne touchant le sol à vive allure, le sang coulant dans ses cheveux blonds comme les blés, quelle vision horrible… Elle avait la tête qui tournait, ces foutues larmes roulaient toujours sur ses joues et pourtant elle ne pouvait pas les stopper, elles étaient incontrôlables, elles étaient le témoins de ce qu’elle appelait la « souffrance intérieure ». Elle étaient le témoins du chamboulement qu’avaient provoqués le mots de Dean, c’était comme ça et pas autrement, elle était comme ça et pas autrement. Alors que Dean commençait à lui répondre, la jolie blonde laissa couler encore quelques larmes sur ses joues, prenant son bras droit avec sa main gauche, enfonçant lentement ses ongles dans sa chair, provocant une horrible douleur qui se diffusait dans ton son bras droit. Elle avait soudain chaud, soudain envie de prendre l’air mais ne pouvait pas, elle devait affronter Dean, elle devait l’affronter aujourd’hui pour que cette douleur s’en aille enfin. C’est alors qu’il parla de son boulot, elle n’était pas seulement serveuse et pourtant elle n’allait sûrement pas parler de ce qu’elle faisait vraiment toute seule, elle n’allait pas pouvoir faire ça, il allait la prendre pour une grosse tarée sortie de l’asile de fou et elle ne voulait pas ça, elle était tellement mal et pourtant elle se refusait catégoriquement à le faire souffrir en lui offrant une vérité qu’il ne serait peut-être pas capable d’accepter telle qu’elle était. C’est alors qu’il la laissa sur le cul, littéralement subjuguée, en lui avouant qu’il était ce qu’elle était. Alors comme ça il était chasseur lui aussi ? Dean Winchester était un chasseur ? Alors… alors c’était tout à fait sympathique tout ça ! Elle resta là, bouche bée, le temps qu’elle se fasse à l’idée que Dean faisait le même boulot qu’elle. Les secondes défilaient et elle ne parlait pas, plongée dans son regard vert émeraude. C’était tellement… surprenant ! Après quelques bonnes secondes elle finit par secouer la tête comme pour se réveiller avant de lui dire avec un sourire mi-surpris, mi-amusé :

    « Oh non, tu n’es pas du tout fou ! Dean, je ne suis pas une serveuse comme toutes les autres et que tu puisses penser ça me fait croire qu’il va falloir t’apprendre beaucoup de choses sur moi ! Je… je chasses moi aussi ! En réalité je vises aussi bien parce que je pratiques le tir à l’arc depuis mes dix huit ans, je peux mettre tous les couteaux que je veux dans le centre d’une cible parce que je me suis très bien entraînée pour ce que je fais ! Etre serveuse c’est juste… pour financer la chasse, sinon je n’aurais jamais eu la chance de pouvoir tuer toutes ces… choses ! Ca surprend hein ?! On ne pense jamais qu’une fille comme moi puisse être ce que je suis mais, ce n’est pas parce que je suis blonde, niaise et bien foutue que je ne suis pas redoutable ! »

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Mar 1 Sep - 9:28

    Oh non, Dean Winchester n’était en aucun cas fou ! Elle passait toujours pour une petite fille sage et bien rangée, une femme terre à terre et complètement droite et simple. Tout le monde pensait qu’elle était niaise et compétente, juste bonne à serveuse des verres d’alcool, à porter un plateau avec pleins de verres remplis à ras bords dessus. Personne ne pensait qu’elle avait déjà tué un homme alors qu’elle était possédée par un démon, personne ne pensait qu’elle savait très bien viser, personne ne pensait qu’elle était la meilleure des archers du pays, personne ne pensait qu’elle était une chasseuse parce qu’elle était une femme et qu’elle était fine et elle n’avait pas du tout la carrure d’une chasseuse malgré tout c’était ce qu’elle était, au fond d’elle.

    La jolie blonde se sentait mal, elle était perdue et pourtant Dean semblant maintenant apaisé, sa main sur son torse, sa main sur son cœur, sa main sur la fenêtre de son âme. En posant sa main sur son cœur elle sentait enfin qu’il était vivant, qu’il était apaisé, qu’il était bien avec elle. Elle avait besoin de ce fameux contact entre elle et lui, elle trouvait que ce contact tellement beau et tellement doux, un contact tellement magnifique et tellement poétique. Elle était dans son cœur en touchant son torse, elle était à la fenêtre de son âme, elle était là, elle voulait pouvoir s’immiscer au fond de son cœur, elle voulait pouvoir être un songe et s’infiltrer dans son âme pour savoir quelle tempête faisait rage en lui, pourquoi il était si bouleversé, elle était tellement mal pour lui… Elle avait posé son tête contre son torse puissant, elle était contre lui et caressait lentement sa colonne vertébrale, elle caressait son corps, elle caressait cet homme qu’elle appréciait tellement, elle le caressait pour l’apaiser. Elle était tellement bien là, elle était au paradis, entourée d’anges, elle était au creux des bras d’un homme en qui elle avait enfin confiance… Elle sentait ses mains vagabonder dans son dos, elle sentait sa deuxième main dans ses cheveux. Elle ne voulait pas qu’il la laisse, elle ne pouvait pas… La jolie blonde avait déposé un baiser sur son torse alors qu’elle sentait ses mains glisser lentement de haut en bas. Elle eu un léger frisson en sentant cette étreinte se resserrer. Elle leva les yeux vers lui avant de dire avec une douceur infinie…

    « Je ne crois pas en l’amour… Tu vois, j’ai tout testé : L’alcool à presque en faire un coma éthylique, la drogue à m’en faire des lignes tous les jours, le sexe a… a… outrance… bah… je vais pas t’expliquer dans les détails hein ! Enfin bref, j’ai testé tout un tas de truc dans ma vie mais jamais l’amour… Je me souviens que je sortais toujours cette excuse lorsqu’un garçon me disait qu’il m’aimait : Que j’étais lesbienne et que j’allais aller vivre au Pérou avec ma petite amie pour fonder une famille de dix gosses où on vivrait avec un pâturage de moutons ! Alors que je ne suis pas lesbienne, je n’aime pas le Pérou, je ne veux pas avoir dix gosses et je n’aime pas les moutons ! Pourtant ces gars étaient bien, gentils, normaux… Je ne sais pas, je suis bizarre, sûrement… »

    Elle posa ensuite une main sur sa joue, laissant une larme perler sur sa joue. Pourquoi fallait-il qu’il chamboule autant son cœur, pourquoi ? Qu’avait-elle ? Qui était-elle maintenant ? Cette larme glissa le long de sa joue et vint mourir sur sa lèvre, laissant un goût salé sur ses lèvres. Elle approcha son visage du sien avant s’arrêter lentement près de ses lèvres entrouvertes avant de lui finir par joindre ses lèvres aux siennes dans un baiser beaucoup plus fort que les autres...

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 6 Sep - 6:18

    Chaque personne en ce monde était différente, parce que chaque personne était unique, quelque que soit les points commun entre les gens, le résultat était toujours le même; ils étaient différents, alors malgré les points commun que j'avais avec Jaelyn, nous étions très différents l'un deux l'autre et c'était une chance pour elle d'ailleurs, parce que je ne souhaitais à personne de me ressemblait, je n'avais rien d'extraordinaire, je n'étais vraiment pas un type bien. Au contraire. Je couchais avec les filles et après je les laissais tombée comme si elles n'avaient pas plus d'importance qu'une vieille paire de chaussettes. J'étais juste un gros salop; un type qui se consacrait à la chasse, parce que c'était la seule chose qu'il faisait à peu près correctement. Je dis à peu près, parce qu'il m'arrivait souvent de ne pas réussir tout ce que j'entreprends, notamment quand il s'agit de protéger les personnes qui me sont chères. Oui j'avais laissé mourir mon père et mon frère avait était manipuler par une pute de démon. Alors je suppose que j'avais echoué en beauté, je n'étais pas un modéle à suivre, encore moins une personne à qui il fallait ressembler. Pour être quelqu'un de bien, il était plus sage de faire tout à fait le contraire de ce que moi je faisais, en même temps ce n'était pas forcément difficile était donné que ce que je faisais, très peu de gens en étaient capable en fait, très peu de gens connaissait mon « boulot » pour la simple et bonne raison, quoi que bonne je suis pas sûr, bref, pour la raison qu'ils ne croyaient pas en toutes ses choses que moi je combattais, et quand on leur disait qu'elles existait, on nous prenait automatiquement pour des fous ! Et si jamais eux tombaient sur une créature démoniaque, ils fuiraient automatiquement, s'en iraient loin très loin, enfin aussi loin qu'ils pourraient avant de se faire tuer. Alors que moi, je cherchais ses créatures dans le but de les détruire, je risquais ma vie pour tuer des monstres dignes de film d'horreur ! Ça pouvait paraître fou, mais il en fallait non ? C'était sans doute rassurant pour tout ses gens que nous avions croisés et sauvé, de savoir qu'il y avait des gens comme nous pour les protéger dans l'ombre, des gens qui risquaient leur vie pour que la leur soit sauvée. C'est sûr que ça devait être très rassurant pour eux, ce qui l'était aussi, c'était sans doute de ne pas savoir ce qui les attendaient, de ne pas savoir que l'apocalypse allait s'abattre sur leur monde et qu'ils seraient aux premières loges de la destruction de la planète. Ils seront là, incapabe d'agir, ils ne pourront que subir ce qui leur tombera sur le coin du nez, sans comprendre de quoi il s'agit, et ceux qui seront au courrant de l'existance des chasseurs, esperons qu'on leur sauve la vie, encore. Ce sera encore à nous de les aider, alors qu'ils ne voudront pas nous écouter, l'apocalypse pour nous se sera la même chose que d'habitude, même en l'arrêtant, nous n'aurons pas de reconnaissance, si nous sauvons le monde, les gens allaient continuer leurs vies, sans ce soucier de ceux à qui ils la devaient, c'était la dure réalité de nos vie, on ne pouvait pas faire autrement, nous n'avions pas d'autre choix que de subire cette vie. De nous taire et de laisser les gens penser ce qu'ils voulaient de nous, de notre vie, de ce que nous faisions. Mais nous n'avions pas le choix, nous devions continuer. Sam et moi étions sans doute les deux chasseurs les plus coincés dans cette histoire, parce que nous avions le devoir de stoper cette connerie d'apocalypse, parce que nous l'avions déclenchée sans le vouloir, nous avions chacun fait des erreurs qui nous avaient poussés à commettre l'irréparable. Cette apocalypse était constamment dans ma tête parce que je m'en voulais comme ce n'était pas parmis de m'en vouloir, parce que ce n'est pas facile d'oublier la culpabilité qu s'était emparée de tout mon être, quoi que je fasse, je ne pouvais pas oublier, j'avais torturer des âmes encore et encore, j'avais apprécié parce que ça m'avais permi de me sentir mieux, j'avais déclenché l'apocalypse afin de me sentir mieux, afin d'oublier ma peine et ma souffrance, j'avais fait du mal par simple égoïsme et dès mon retour sur terre, j'avais été incapable de m'occuper de mon petit frère, je n'avais pas su le protéger et du coup j'avais perdu sa confiance, il avait préféré croire une démone plutôt que moi, parce que je l'avais laissé tomber. Et cette salope de démone l'avais poussé à achevé mon boulot c'est à dire à briser le dernier sceau pour liberer Lucifer de l'enfer, dernier sceau qu'il aurait été impossible de briser si je ne m'étais pas occupé du tout premier sceau. Tout cela était donc de ma faute, et j'vais même du mal à repprocher à Sam d'avoir briser ce sceau, parce que premièrement il ne savait pas ce qu'il faisait, deuxiémement, il pensait juste qu'il aller tuer le démon responsable de mon séjour en enfer. La seule chose que je pouvais lui repprocher c'était de ne pas m'avoir écouté d'avoir essayé de me tuer, ouais ce n'était pas forcément facile d'avaler le fait d'avoir faillit se faire étrangler par son petit frère ! Il allait me falloir du temps avant de lui pardonner. Mais sans doute moins de temps que pour me pardonner moi. C'était toujours plus facile de pardonner aux autres plutôt qu'à soit même, en plus j'avais bien conscience du fait qu'il fallait qu'on soit unis dans l'adversité, nous avions besoin d'être ensemble, comme avant cette histoire d'apocalypse, comme avant cette histoire de pacte et d'enfer, nous avions besoin de nous retrouver comme les deux frère que nous étions, oublier les anges, le sang de démon, les erreurs et les faux pas qui nous séparaient, parce que l'union fait pas la force et Dieu seul sait à quel point nous allions avoir besoin d'être fort si on voulait trouver un remède à ça, si on voulait arrêter ce que nous avions déclenché. C'était notre combat, peut être notre ultime combat, mais quitte à perdre la vie autant la perdre pour la bonne cause ! Alors je suppose que c'était là une belle façon de mourir, c'était héroïque et pourtant je n'étais pas un héro, loin de là. Mais s'il fallait que je meurs pour sauver le monde je le ferais sans hésiter, de toute façon je n'avais plus grand chose à perdre à l'heure actuelle. Sam était la seule chose qui me restait dans ce monde alors je voulais le sauver lui, et sauver le monde c'était peut être trop demander mais bon, je voulais vraiment le faire. C'était l'ultime action que je voulais faire sur cette terre, alors j'irais jusqu'au bout ! Je ne sais pas encore comment j'allais faire, mais je n'étais pas prêt de baisser les bras, je voulais vraiment me battre jusqu'au bout.

    Pourquoi accepter un tel destin ? Je suppose qu'il fallait avoir un grain pour accepter qu'un truc pareil nous tombe sur le coin du nez, j'étais sans doute un peu fou, mais je n'avais pas d'autres choix que d'accepter mon destin. Parce que d'après les anges j'étais le seul à pouvoir arrêter ça, parce que j'avais briser le premier sceau, alors ça ne me donnait pas vraiment le choix. Je devais l'arrêter. Ensuite, c'était d'après moi, la seule façon de vaincre ma culpabilité, en même temps si je mourrais au combat, c'est sûr que je ne pourrais plus culpabiliser beaucoup. Et puis si par miracle je ressortais vivant de ce combat, j'aurais réparé mes erreurs alors ma culpabilité s'envolerait avec ma victoire ! C'était bien la seule façon que j'avais trouvé pour faire taire ce sentiment qui hurlait sans cesse en moi et qui commençait petit à petit à détruire ma vie. Ce sentiment était là en moi, il me rongeait de l'intérieur et s'il continuait comme ça j'allais finir par n'être plus qu'une carcasse vide, un corps sans plus rien à l'intérieur. Je n'arrivait pas à lutter, j'étais trop faible par rapport à cet affreux sentiment en vérité, j'étais trop faible tout courtn incapable de beaucoup trop de choses et non seulement de me débarraser de ma culpabilité. Je pouvais juste regretter et vouloir me racheter, c'était assez nul comme résolution, c'est vrai, quelqu'un de fort tenterait d'abord de lutter contre ses remords pour être toujours plus fort et affronter ensuite sa destiné, moi au contraire je restais là à me morfondre en attendant le moment où je devrais combattre tout en étant sûr que c'était une mission kamikaze, si ça ce n'est pas de la faiblesse, j'ai besoin d'un dictionnaire pour retourner lire la définition de ce mot ! Quoi que je fasse j'avais l'impression d'être enchainé à ma culpabilité, je n'avais aucun moyen de retrouver ma liberté. De toute façon, je ne savais même pas ce qu'était ma liberté, je n'avais aucun moyen de me sentir libre comme le vent, quoi que je fasse, même sans culpabilité, j'était toujours attaché à quelque chose, comme si mon père avait solitement attacher ma laisse à quelque chose, à la chasse. Toute ma vie n'avait été régie que par la chasse, j'évais quatre ans quand ça avait commencé et j'étais toujours dedans à trente ans ! J'étais coincé, si j'arrivais enfin à atteindre mon but, j'en avais un autre à poursuivre, regardez, j'ai enfin réussi à éliminer le démon responsable de la mort de mes parents et voilà que je me voue à l'enfer, un an à vivre, un an de chasse dans l'espoir de ma sauver et voilà que l'année se retrouve gâchée parce que j'ai quand même attérie en enfer ! Je reviens pour apprendre que j'ai déclenché l'apocalypse, mais que je peux encore éviter le pire, j'apprend aussi que mon frère est un alcoolique anonyme qui préfère le sang de démon aux autres liqueurs et alcools beaucoup moins dangereux au final et comme pour enfoncer le clou j'apprend qu'en fait personne n'a l'intention d'empêcher cette apocalypse d'avoir lieu de voilà que mon frère libére Lucifer ! A croire que la vie s'acharne contre les Winchester, comme s'il avait été décidé quelque part que nous aurions cette vie merdique. On ne pouvait pas s'arrêter parce que quoi qu'on fasse il y avait toujours un problème à résoudre ! Je ne sais pas ce qu'on a fait pour mériter ça, il y a des moments où je me demande vraiment pourquoi moi et pas un autre, pourquoi Dean Winchester et non pas un quelconque « John Doe » ? Ce n'était pas vraiment juste, personne ne choisi de devenir chasseur, personne ne vit cette vie juste par envie, mais tout le monde devrait avoir le choix, on devrait tous pouvoir s'arrêter tôt ou tard et non pas être pris au puège dans une vie trop dure à accepter, tôt ou tard ou devrait pouvoir couper la corde qui nous lie à la chasse et s'enfuir au loin pour gagner une liberté bien mérité, mais non. On avait beau essayer soit la corde était trop résistante, soit on se sentait obligé de continuer parce que tout tombait sur notre dos ! Je ne voudrais pas du jour au lendemain me reveiller et avoir une vie normale, non, ce serait trop banal, pas assez original, et je n'arriverais sans doute pas à gérer, ce n'était pas fait pour moi et ce n'est pas ce que je demandais, je voulais juste qu'on m'accorde la liberté de faire ce que je veux et qu'on me laisse m'échapper sans à chaque fois me redonner de lourdes responsabilités. Parce que j'en avais marre que tout m'arrive dans la gueule à chaque fois, j'en avais marre d'être en proie à cette sorte de malédiction qui faisait que chaque fois que j'avais atteind mon but, j'en avais un plus important à réaliser. J'aimerais être comme les chasseurs qui chassent et c'est tout, les chasseurs sur qui personne de compte pour stopper Lucifer, les chasseurs qui ne sont pas revenu des Enfers enfin vous voyez le genre, juste un chasseur qui passe de ville en ville au bord de son impala, sans jamais tomber sur « le boss de fin », une vie presque banale et tranquille, ouais juste presque parce que même ça c'est loin d'être banal et tranquille ! Enfin pour moi ça le serait ...

    Une vie où je pourrais chasser normalement, une vie où je ne serais pas obligé de subir toutes sortes d'épreuves toujours plus difficiles, j'aurais vraiment voulu d'une vie où je ne tomberais pas régulièrement sur des grands et fort démons du genre d'Alastair, une vie où je n'aurais pas à faire avec des anges traitres qui font en sorte de lancer sur moi les grands et forts démons m'envoyant automatiquement à l'hôpital, me causant de grosses blessures au point d'en rester inconscient pendant un certain temps ! J'en avais marre de cette vie là, je voulais combattre des démons stupides et nuls, ceux de troisième classe, je voulais avoir à faire à des petits esprits, juste avoir à brûler leur dépouille pour les éliminer, ce serait tellement, tellement plus simple, j'aurais beaucoup moins l'impression de risquer ma vie, je n'aurais pas a accépter de mourir pour vaincre un quelconque Lucifer, je n'aurais pas à vendre mon âme pour sauver la vie de mon frère, en vérité, je voudrais que mon frère ne soit pas avec moi, qu'il soit à la fac, qu'il étudie pour devenir avocat, qu'il se marie avec sa petite amie, comme il avait prévu de le faire, pendant que moi je chassais et que je sentais que je le protégé indirectement. Je pense que c'était vraiment ce genre de vie que je désirais, c'est ce genre de vie que je voyais comme banale et tranquille, bien sur que n'irais pas juqu'à dire normale, parce que ça ne l'était pas, mais je n'étais sans doute pas fais pour une vie normale, qu'est-ce que je ferais si je n'étais pas chasseur ? Je serais mécanicien, tout comme l'était mon père avant moi ? Si j'avais été capable de faire quelque chose de ma vie, si elle n'avait pas était uniquement de chasse, si j'avais était un vrai lycéen, est-ce que j'aurais choisi de faire des études ? Est-ce que j'aurais réussi ma vie ? Est-ce que j'aurais pu être quelqu'un d'autre ? J'en soute, j'avais ça dans le sang, ma mère était issue d'une famille de chasseurs; alors je n'aurais peut être jamais réussis à avoir une vie normal et Sam non plus, parce que lui, il n'y avait pas que la chasse qui coulait dans son sang, il y avait le sang d'Azazel qui brûlait ses veines depuis sa plus tendre enfance, ce n'était pas juste pour lui, ce n'était pas juste pour moi.


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 6 Sep - 6:19

    Mais c'était notre vie et quoi qu'on fasse on ne pourrait pas la changer, on ne pouvait pas la troquer contre une autre, nous n'avions pas la possibilité d'être d'autres personnes, il n'y avait que Sam et Dean Winchester les deux chasseurs responsables de l'apocalypse et nous ne pouvions pas changer de vie, c'était ainsi et pas autrement, quoi qu'on dise qu'on qu'on fasse ce semblant de vie parfaite n'était qu'un rêve qui ne se réaliserait jamais, parce que de toute évidence, un rêve est beau tant qu'on peut y croire, une fois réalisé, il est mort. Alors il était plus sage de vivre sa vie sans en imaginer une autre car on en aura jamais une autre et si jamais on arrive à changer, si on arrive à changer de voie, on en sera pas plus hereux car nous n'aurons plus de rêve à accomplir pour guider notre vie et là, la vie deviendra monotome, banale et sans interêt, alors tant pis restons nous même, chassons jusqu'à en creuver car nous ne pouvons rien faire d'autre d'autant plus que la chasse reprendra tôt ou tard le dessus, nous ne pouvions pas changer ça désormais, nous étions vraiment pris au piège dans notre « job » de tarés. C'était ainsi. Nous étions prisonniers à la vie jusqu'à la mort et plus jamais nous ne trouveron notre liberté, c'était trop tard pour nous, tout ce qu'on pouvait faire c'était préserver les autres pour ne pas qu'ils soient coincés dans une vie pareil eux aussi ...

    Alors me voilà condamnée à une vie pleine d'embûches, une vie compliquée et dangereuse, une vie qui ne laissait pas le droit à l'erreur et pourtant j'en ai fait et voilà que je suis écrasé sous une culpabilité hors norme que dire de plus à part que j'avais une vie vraiment merdique ? Je suppose que je n'étais pas le mec le plus à plaindre, il y avait pire, il y avait des gens normaux qui avaient vraiment une vie pourrie des gens qui souffraient constement, des gens qui avaient eu des enfances de merde et qui ne voyaient rien s'arranger en grandissant, moi je n'avais pas vécus ça, non, j'avais longtemps était satisfait de ma vie parce que je ne m'étais jamais interrogé dessus, mais il y a toujours un jour où l'on se pose des questions sur le sens de notre existence et à partir de ce jour on commence inélucatblement à se dire qu'on aurait pu avoir une vie meilleure et on se met à l'imaginer et on en souffre, encore une souffrance qui s'ajoute à la liste de celles qui me ronge le coeur ! J'ai l'impression que tout veut me voir souffrir, j'ajoute sans arrêt un peu de souffrance à ma souffrance déjà présente, c'est agaçant, vraiment ... Mais je ne peux pas faire autrement parce que je n'arrive pas non plus à me liberer de ma douleur. J'étais enchainée à elle de la même façon que j'étais enchaîné à la chasse, j'étais solidement attaché à ses deux choses que j'aurais voulu fuir, surtout la douleur d'ailleurs, j'essayé de rompre la chaine mais elle était trop solide, elle avait l'air d'être faite dans un metal trop resistant, un peu comme l'adamentium des griffes de Wolverine, je ne suis pas sûr qu'on puisse faire plus resistant que ça ! J'avais beau me dire que cette chaine finirait par partir toute seule quand j'aurais vaincu Lucifer, je continuais à essayé de la briser, me cassant les doigts dessus, souffrant toujours plus. Et pourtant je continuais inlassablement, j'était un peu une patate sado-maso ! J'ai ajouté sado, parce que j'avais torturer des âmes en enfer et j'avais apprécié alors je suppose que c'est à peu près la définition d'une personne sadique non ? Pour moi en tout cas c'est ça, enfin bon je suppose que l'on est pas là pour parler de ça, alors revenons à nos moutons. À ma vie actuelle à mes doutes; à ma souffrance à ce que je foutais à Ellington, pourquoi j'étais là ? Qu'est-ce qui avais guider mes pas vers cette ville ? Un message digne de mon père ? Pourquoi est-ce qu'on avait écouté ce message ? Pourquoi est-ce qu'on avait foncé aveuglement jusqu'à Ellington sans savoir d'où provenait ce message ? C'était une grande question mais aussi l'une des nombreuses auxquelles je n'avais pas de réponses.

    Mais j'étais là, dans cette ville et ce depuis un petit moment déjà, moment que j'avais passé à boire comme un débile au lieu de chercher le démon qui troublait le calme et la banalité de cette ville, toute façon il était tellement bien caché ce con, où plutôt, ses cons, que même un médium armé d'un pendul et d'une carte, serait tout simplement incapable de les retrouver, c'était vraiment énervant, alors je buvais pour oublier mon énervement face à la situation actuelle, une raison de plus pour justifier tous mes « bourages de gueules », j'avais vraiment une facilité hors norme quand il était question de trouver des excuses débiles pour justifer ma conduite des plus stupides, c'était une sorte de bonne excuse, pas si bonne que ça, mais puisque j'avais besoin d'en trouver et bien en voilà une, d'ailleurs si j'en cherche, c'est dans doute plus pour moi même que pour autrui mais bon, au moins en venant dans ce bar, j'avais rencontré Jaelyn, je l'avais vu avec ses couteau, viser cette cible et y arriver sans soucis et ça avait attiré mon attention, bien sûr même sans ça mon regard ce serait posé sur Jaelyn, parce qu'elle était belle et souriante, parce qu'au premier regard que je lui ai porté je suis tombé sous son charme pensant qu'elle serait sans aucun doute « un bon coup », alors couteau ou pas couteau, je serais allé vers elle, je lui aurais parler et on aurait discuter, de mes problèmes de nos vies, de tout et de rien, alors quoi qu'il se soit passé ce soir là, notre relation aurait avancé dans ce sens, parce que j'aurais découvert en elle cette personne incroyable qu'elle était, j'aurais eu cette impression dés le départ que c'était une femme tout à fait extraordinaire, une femme a qui j'avais envie de m'attacher pour une raison que je ne connaissais pas, une fille qui valait bien mieux qu'un simple coup, parce qu'elle était ettentif et adorable, elle savait écouter et dés qu'on la complimentait un peu, elle se mettait à rougir et je trouvais ça vraiment adorable. Je ne sais pas ce qui m'avais tant lié à cette femme mais j'ignorais encore plus ce qui la liée à moi, j'ignorais pourquoi elle avait décidé de m'aider et de m'écouter jusqu'au bout, parce que je ne savais que je n'en valais pas la peine, j'étais plutôt un mec sans intérêt pour une femme comme elle, j'étais juste un client du bar dans lequel elle travaillait, un mec qui buvait beaucoup trop qui qui finissait toujours bourrer, que pouvait on trouver à un mec pareil ? J'avais bien du mal à comprendre ...

    Qu'avait elle pus voir de plus en moi qu'un type trop dragueur, un débile voulant la mettre dans son lit, un abruti qui buvait sans même compter les verres, un mec qui picolait sans s'arrêter, frôlant quelques fois le coma éthylique. Qu'y avait il de plus en cet homme ? Pour ma part, je ne voyais rien de plus en moi même que ce type qui ne méritait pas d'intention, je me voulais fort et resistant et c'est ce que j'essayais de montrer, c'est cette facette fausse de moi même que je montrais à ceux qui m'approchaient, ce n'était pas une bonne image et ce n'était pas moi, moi j'étais faible et impuissant, mais je ne voulais pas que les autres le sache alors je me voilais sans cesse la face, me faisant passer pour un débile encore plus débile que le vrai moi. Un mec qui ne valait pas grand chose, déjà que je n'avais pas une grande estime de moi même en temps normaux, là c'était encore pire, alors je me demandais vraiment ce qu'il y avait en moi pour qu'une femme remarque je ne n'étais pas ce gros débile totalement inutile, cet homme stupide, cette image presque dégradante de moi même n'étais pas celle qui était restée à Jaelyn, elle avait du voir quelque chose en moi, cette peine et cette culpabilité que j'essayais de cacher aux yeux de tous, avait elle réussi à la perçevoir ? Avait elle remarquée cette douleur qui ne voulait qu'une seule chose : être écoutée, était-ce pour cette raison qu'elle était resté présente, qu'elle m'avait soutenue, elle avait su me conseiller et elle m'avait aidé toutes ses fois où j'étais trop ivre pour conduire jusqu'à chez moi. Elle avait fait ce qu'aucune autre femme n'aurait fait pour moi, pour ce type qui vomissait régulièrement ses tripes dans les buissons parce qu'il avait beaucoup trop bu. Elle avait était courageuse face à moi, moi qui au contraire n'avait plus aucun courage, elle en avait eu pour nous deux, elle qui à mes yeux aurait pus être une fille belle et élegante, mais banale, au contraire avait pris un aspect de femme totalement originale, une femme qui m'avais poussée sans le vouloir à revenir, soir après soir, pour boire tout en lui parlant, parce que quand je lui parlais j'avais comme l'impression qu'une partie de mon mal-être allait se noyer dans l'océan de ses yeux bleus et le poids sur mes épaules était un peu moins lourd à porter et dés que je la quittait, le poids revenait, encore plus grand, comme s'il voulait se venger parce que je l'avais noyé, c'était un peu bizarre comme image, mais c'était ce que je ressentais dans ma grande confusion ...

    N'avais-je pas été qu'un mec la draguant ? Quand je l'avais invitée pour la première fois, à coucher avec moi, je n'y étais pas allée par quatres chemins, au contraire, j'avais était direct et quand je lui est demandé si ça lui disait d'aller finir la soirée dans ma chambre d'hôtel, elle avait compris, elle avait refusé mon invitation et pourtant j'étais revenu le lendemain, ce n'était pas dans mes habitudes, j'avais encore discuté avec elle, je m'étais d'abord excusé pour la cuite monumentale que je m'étais pris la veille et celle que j'allais sans doute me prendre ce soir, et à la fin de la soirée je lui avais juste dit « Et ce soir ? » et elle avait encore refusé, j'étais revenu, encore et encore et j'avais fini par arrêter de lui poser la question, parce que je m'étais rendu compte que je n'avais pas besoin de coucher avec elle parce qu'elle n'était pas une fille que je pouvais jeter après m'être envoyé en l'air avec elle, non, elle avait bien plus à m'apporter qu'une simple nuit, une simple partie de jambe en l'air, et même si moi je n'avais pas mieux à lui apportait parce que j'étais juste un sale type pathétique, j'étais resté auprès d'elle, chaque soir que Dieu fait, j'avais pointé ma face de drageur dans ce bar et chaque soir tout en goutant aux alcools forts, j'avais discuter avec elle, je lui avais parlé de mes sois disant voyage, de mon frère, de mes parents et chaque soirs en partant je me disais que je reviendrais le lendemain ? Pourquoi m'avait elle fait cet effet ? Pourquoi est-ce que j'étais victime de ses charmes ainsi ? Qu'est-ce qu'il y avait de si fort entre nous pour que je revienne sans jamais avoir ce que je désirais plus que tout en cet instant précis. La question avait beau tourner et retourner dans ma tête, la réponse ne venait pas. Parce que je ne croyais pas en l'amour et que je ne savais pas ce qu'il y avait juste en dessous, quel drôle de sentiment surpassait l'amitié, mais s'écrasait face à l'amour ? J'avais besoin de savoir, de comprendre, juste pour être sûr de mes propres sentiments mais aussi des siens. J'avais besoin de savoir ce qui nous unissait de comprendre pourquoi j'avais autant besoin d'elle, de savoir pourquoi j'avais l'impression que je n'allais plus pouvoir me passer d'elle. Savoir pourquoi mon coeur battrait à la chamade le jour où je la verrais partir avec un autre homme, parce que jamais je n'aurais le courage de la retenir, jamais je n'aurais pas le courage de lui demander de rester avec moi parce que je savais que je n'avais rien de bon à lui apporter, elle ne pouvais pas me demander la lune, ni le ciel et encore moins l'impossible, je ne pouvais rien pour elle, je n'avais rien à lui apporter, je voudrais pourtant, oui j'aimerais pouvoir éclairer son chemin, être là quand elle aurait besoin de moi, je voudrais pouvoir me jeter dans ses bras quand elle me le demanderai, je voudrais pouvoir la suivre si elle me demande de la suivre, mais je ne pouvais pas, parce que ma vie n'étais pas là, ma vie n'était pas à ces côtés, je n'avais pas le droit au bonheur de l'amour, je ne pouvais pas m'arrêter et fonder une famille, c'était impossible pour moi et c'est pourquoi mon coeur se déchirerait quand je devrais partir loin d'elle continuer mon sale boulot, sans jamais la revoir pourtant elle serait là, dans mon esprit et elle ne le quitterait pas; pas après tous ce qu'elle m'avais apporté, tout ce qu'elle avait fait pour moi, elle avait était cette présence dont j'avais eu besoin pour survivre, elle avait été cette personne qui avait su me mettre sur la bonne voix. Je ne voulais pas m'éloigner d'elle, j'aurais voulu rester près d'elle, à s'est côtés, j'aurais aimé qu'elle soit celle sui serait capable de me faire oublier que l'amour est éphémère, celle qui aurait pu me faire comprendre que l'amour ne s'arrête pas, qu'il n'est pas aussi mauvais que je le pense, j'avais besoin qu'on m'apprenne à aimer l'amour et j'aurais voulu que ce soit elle qui m'aprenne tous ça et pourtant j'allais partir, j'allais devoir lui fire adieux, j'allais en souffrir encore et toujours de la souffrance, ça allait devenir une habitude à ce rythme là ! Mais cette souffrance n'était pas encore suffisament grande pour me forcer à rester, de toute façon, rien ne pouvait me forcer à rester ici, parce que ma place n'était pas là. Je n'avais rien à faire dans cette ville aux allures de villes parfaites, aux côtés de Jaelyn, la jolie blonde quasiment parfaite elle aussi. Je n'avais pas ma place la dedans, je ne me voyait pas en train de préparer un barbecue dans la cours de notre maison, dans un quartier résidentiel à la « Wisteria Lane », Jaelyn en train de mettre la table, nos deux enfants assis à table sagement en attendant leur repas ! Non non non, jamais je n'aurais une vie pareille, ce qui me force à me demander ce que j'allais bien pouvoir laisser sur la terre quand j'allais mourir, sans doute pas de progéniture, juste des démons fous de rages parce que j'aurais renvoyé ses potes en enfer et une vieille voiture complétement dépassée qui faisais pourtant toute ma fiérté. Et oui ce n'était pas très glorieux, même pas du tout, mais je n'avais pas d'autre héritage à laisser sur la planète et jamais je n'aurais d'enfants alors je devais me contenter de ce que j'avais ...

    « Merci », « De rien », la base de la politesse, et des mots qui n'ont pas vraiment de réponses, des mots simple mais auxquels il est parfois difficile de répondre si ce n'est quasi impossible, la discussion aurait pu se terminer là, Jaelyn m'ivita à l'embrasser, je m'executais, naturellement, je n'allais pas refuser une telle offre j'étais fous, mais pas au point de refuser que nos lèvres s'unissent, je ne pouvais pas refuser les si agréables baisers de Jaelyn, je ne pouvais que les apprécier et toujours en redemander plus, parce que j'en avais toujours besoin, poser mes lèvres sur celle de Jaelyn, sentir nos langues se toucher, c'était devenu ma drogue en cet instant, j'allais presque finir par me demander si Jaelyn n'était pas une sirène !

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 6 Sep - 6:19

    Remarquez, si ça en avait était une, son emprise m'empêcherait de penser une telle chose, j'en conclu qu'elle était juste devenue la drogue dont j'avais besoin pour vivre, celle dont j'aurais besoin pour tenir, celle que je ne voudrais plus jamais quitter et ce même si un jour viendrait où je n'aurais pas le choix. Cependant cette drogue aussi douce soit elle, était arrivée sans que je comprenne pourquoi et il y a toujours un temps où les explications doivent arriver, alors j'avais poser cette question à Jaelyn et j'avais sentis son malaise, semblable sans doute à celui que j'avais moi même ressentit quand elle même me l'avais posée, cette sensation de ne pas savoir quoi répondre, cette envie de trouver les mots justes ceux qui exprimeront parfaitement ce que l'ont ressent au plus profond de soit, cette peur de dire quelque chose qui pourrait vexer l'autre, cet accélération cardiaque, cette envie folle que la conversation s'arrête pour qu'on puisse enfin passer à autre chose, on voudrait pouvoir donner sa langue au chat, utiliser un joker, mais on est coincé, le regard de l'autre nous clou au sol et sans de le cas de Jaelyn, c'est rien de le dire, vu qu'elle s'assit par terre toute hésitante et mon cœur s'accéléra aussi, parce que moi aussi j'avais peur de l'avoir blessée, et j'attendais sa réponse dans une angoisse pouvant presque me tuer, mais quand je sentis sa main attraper la mienne comme pour me pousser vers le sol, j'obéis pour m'assoir en tailleur par terre, avec un feu de camps entre nous deux, on aurait presque pu se croire en vacances sur la plage ou en colonie de vacances mais non, nous n'étions que dans ses vestiaires en train de se questionner sur nos sentiments respectifs et ça n'avait vraiment pas des allures de vacances, au contraire c'était douloureux alors que les vacances étaient appaisantes, mais il y a des moment où il faut accepter la douleur pour pouvoir avancer et c'est le cas, nous avions tout les deux besoin de ce moment de douleur causer par le questionnement de l'autre, pour réussir à faire le tri dans notre cœur, ranger nos sentiments les uns avec les autres, pour retrouver quels étaient les sentiments que l'on attribué l'un à l'autre, nous avions besoin de ça pour nous retrouver, pour arrêter de douter et de se poser trop de questions pour nos cerveaux humains, nous avions besoin de comprendre ce qui nous unissait depuis notre rencontre dans ce bar ce fameux soir, à mon arrivée à Ellington, nous avions tout les deux besoin de savoir pourquoi l'un s'était attaché à l'autre afin de mieux comprendre pourquoi nous étions tout les deux là, dans l'obscurité de ses vestiaires mal éclairés, face à face, si proche et si distant l'un de l'autre ...

    Et vint enfin la réponse de Jaelyn, heureusement que je m'étais assis, parce que sinon, moi aussi je serais tomber littéralement sur le cul, elle avait bien sûr attisé ma curiosité sur les raisons de son arrivée à Ellington, mais vu ce qu'elle venait de dire, je préférais garder mes question très loin dans ma tête, après tout c'était presque normal de vouloir se tailler les veines en arrivant à Ellington tellement cette ville était pourrie ! Non ? Non, sans doute pas, enfin bon, la suite de la réponse de la jolie blonde me toucha profondément comme si elle venait de donner un nouveau coup dans la porte trop bien fermé de mon cœur, cette maudite porte verrouillée par des chaines, des cadenas, des loquet et barricadée par des planches en bois ! Il en fallait beaucoup pour réussir à briser toute cette sécurité pour pénétrer dans mon cœur, là où mon amour s'est enfermer profondément pour en devenir intouchable, il se voulait résistant et puissant et il se mettait à paniquer, sentant les planches de bois s'effondrer une à une, sa panique faisait s'accélérer une nouvelle fois mon cœur, dans lequel mon amour avait élue domicile vivant la dedans un peu comme un ermite, ne voulant rencontrer personne et pourtant il y avait Jaelyn qui petit à petit brisait toute ses protection, après son « je t'aime tel que tu es », les planches en bois étaient toutes brisées sur le sol et j'entendais déjà mon amour me crier dessus, me reprochant de le pas avoir mis assez de clous, mais les clous m'aurait transpercer le cœur; et j'aurais souffert d'avantages, toute ses métaphore pour dire que je ne voulais pas tomber amoureux, mais qu'en même temps je souffrais d'être obligé de refouler ce sentiment tout au fond de moi. À chacun de ses mots, une nouvelle protection cédé, ne laissant plus grand chose, et mon amour se cachait tant bien que mal, apeuré par cette porte que Jaelyn avait presque réussit à ouvrir, mais qui merci quand Dieu semblait encore tenir debout ! Je ne trouvait même pas quoi répondre, car mes doutes défilés trop vites dans ma tête, j'étais incapable de réfléchir, j'étais incapable de trouver quels mots faire sortir de ma bouche alors je restais là, face à Jaelyn la laissant jouer avec ma main, qui devait ressembler à du caoutchouc tant mon cerveau était occupé à bien d'autre chose qu'à la contraction de mes muscles. J'avais l'impression de ne plus rien sentir physiquement, je ne ressentais même plus le fer froid de ma bague bouger sur mon doigt, ni même la chaleur de la main de Jaelyn qui s'amuser avec cette fameuse bague, tout ce passé à l'intérieur de moi. Mon cœur battait trop fort dans ma poitrine, mon creveau traité trop vite les information pour que le reste de mon corps n'ait le temps de s'en apercevoir, j'aurais voulu crier pour que tout s'arrête, j'avais voulu des réponses, je les avaient eu, et pourtant maintenant je pouvais dire que je m'en serait bien passé ! Mais je ne pouvais plus fuir, j'étais pris dans mon propre piège, c'était pathétique mais c'était comme ça. Elle releva la tête et son regard croisa le mien, mon propre regard étant sans doute la seule chose permettant de voir ce qui se passait à l'intérieur de moi même, ces doutes et cette souffrance bien différente de celle que Jaelyn avait pu voir en moi précédemment, là pour le coup, je ne pouvais même plus penser à l'apocalypse et à ma culpabilité et pourtant j'aurais presque préféré que mon esprit de souffre que de ça ! Cependant ce n'était pas le cas, j'étais en proie avec mes propres sentiment, souffrant de ne pas pouvoir laisser cette porte s'ouvrir une bonne fois pour toute et laissé cet enfoiré d'amour sortir, se liberer comme une essence vitale, un élixir de vie, à l'intérieur de moi, redonner la vie et l'espoir et tout ce qui était désespérément mort en moi, j'en avais besoin mais je ne pouvais pas me permettre, pas me résoudre à ouvrir cette porte car j'allais devoir partir et si j'ouvrais la porte, la douleur à ce moment serait bien plus forte que celle que je ressentait en ce moment que celle que je ressentirais à mon départ si la porte restait fermée jusque là. Elle était si proche de moi et pourtant j'avais l'impression d'être loin perdu dans le vide de mon âme, perdu dans ce vide et incapable de retrouver la sortie, peut être parce qu'il n'y en avait pas. Je sentis la paume de sa main sur ma joue comme pour ramener sur terre, forcer mon âme à rester dans mon enveloppe corporelle, un peu de la même façon dont Castiel m'avait fait sortir de l'enfer du monde, Jaelyn m'avais sortis de mon propre enfer. J'eus ce réflexe d'attraper son poignet sans pour autant forcer sa main à s'éloigner de mon visage, je n'en avais plus la force, ni même l'envie de toute façon. Elle colla son visage au mien et quand son regard se posa sur le mien, j'aurais envie d'en pleurer, car je voulais vraiment que ça s'arrête, parce que ça aussi ça suffisait à faire tomber la protection de la porte de mon cœur et je ne voulais vraiment pas qu'elle tombe, j'avais besoin que cette porte reste fermer à tout jamais, mais apparemment j'étais plutôt doué quand il s'agissait de laisser une porte qu'il faut surtout pas ouvrir, s'ouvrir. Je l'avais prouvé à plusieurs reprise, mais là, je devais vraiment lutter tout n'était pas perdu, c'est du moins ce que je voulais croire mais Jaelyn repris la soirée, pour me détailler les détails de cette fameuse soirée, notre rencontre ce soir, ou finalement j'aurais peut être du faire un coma Éthylique, ça aurait simplifié bien des choses. Je ne me rappelais de quasiment rien et j'aurais aimé ne rien me souvenir, c'était très bien comme ça, je n'avais pas besoin de ses souvenirs, mon cœurs n'en avait pas besoin. Encore une fois je gardais le silence, jusqu'au baiser de Jaelyn, un baiser que sur le coup j'aurais bien voulu refuser, mais là encore j'en étais incapable et la partie de moi qui se fichait des conséquences, celle qui voulait juste vivre mes rêves les plus profonds et oublier toutes les responsabilités qui pesaient lourd, très lourd sur mes épaules, mon inconscient remontait peu à peu à la surface, dans la partie consciente de mon cerveau, m'obligeant à m'écraser devant sa puissance m'obligeant à accepter ce baiser et cette proximité, m'interdisant de parler et ce trop longtemps d'après, mais j'avais réussi à prendre le dessus et ma main qui tenait le poignet de Jaelyn, retomba vers le sol, entrainant la main de Jaelyn, sans pour autant la lâcher. Et mon visage s'écarta du sien. Je pensais qu'en mettant fin à cette trop grande proximité, j'arriverais à mettre fin à ma douleur, à faire taire mon cœur et à reprendre le contrôle de moi même, mais non, ça ne changea rien, absolument rien, à croire que j'étais condamné à ajouter une nouvelle douleur au long panel de mes souffrances, à croire que j'en faisais presque la collection et pourtant je voulais vraiment m'en débarrasser, alors j'ouvris enfin la bouches, mes les mots ne sortirent pas tout de suite, j'étais encore trop hésitant, je ne savais pas encore quoi dire, alors je mis quelques temps à rassembler mes idées avant de pouvoir enfin faire sortir un son de ma bouche.

    « Jaelyn ... Tu te trompe, je ne suis pas un type bien, tu t'es fais du soucis pour moi, parce que j'étais ivre mort, je me suis endormit sur le sol pourris de ma chambre d'hôtel ce soir là, et crois moi, moi je n'ai pas penser une seule seconde à toi je ne me suis même pas dit que tu devais t'inquiéter, la dernière chose à laquelle j'ai du penser c'est que mon frigo refermant les bière était trop loin pour que je puisse les atteindre. Tu ne dois pas t'attacher à moi, parce que je ne suis vraiment pas un type bien, je suis qu'un connard, alors on s'en fout de ce que je ressens, on s'en fout que mon âme soit torturée et on pourrait presque dire que ce n'est pas juste une métaphore, je vais mal, mais je suis quand même un pauvre type, je suis quand même cet idiot de séducteur, je ne suis pas le mec fort que je voudrais que tu vois, je fais sans cesse semblant, j'en suis presque hypocrite, je suis bien le pire type que tu es pu rencontré dans ce bar, j'aurais pas du revenir du tout les soirs, je n'aurais pas du te laisser t'accrocher à moi parce que moi je savais comment ça finirait. Je vais partir bientôt Jaelyn et on peut s'en doute envisager les deux définitions que 'partir' laisse entendre et je ne veux pas que tu souffre de ce départ, parce que je pense que tu as eu ta dose de souffrance pour toute une vie et puis même ... Tu es bien la dernière femme en ce monde que je veux faire souffrir, parce que j'ai beaucoup trop de respect pour toi ... Alors tu ne dois pas voir en moi un type bien qui mérite d'être aider, j'ai fais trop de choses horribles pour mériter ton aide alors voit en moi un sale type, déteste moi mais ne t'attache pas à moi ... Je ne peux rien t'apporter de bon .. »

    J'avais sans doute dit plus de conneries que nécessaire, mais c'était vrai, comme elle comme pour moi il était plus sage qu'elle ne s'attache pas à moi, j'étais sans doute mal placé pour dire ça, car le contraire était vrai aussi, mais il était trop tard, j'étais attaché à elle et j'allais souffrir, mais je préférais être le seul à souffrir, je ne voulais pas entrainer Jaelyn avec moi, elle ne le méritait pas. Je ne voulais vraiment pas qu'elle souffre encore à cause de moi, j'en avais marre de faire souffrir sans cesse les personnes auxquelles je m'attachais, j'avais parfois l'impression qu'une malédiction planait au dessus de ma tête, m'empêchant de trop m'attacher aux gens sinon j'allais finir par les faire souffrir alors que c'était bien la dernière chose que je voulais et que je meurs au combat ou que je quitte la ville après la victoire, le résultat serait le même, Jaelyn souffrirait, et je ne voulais pas ça. Mais il n'était peut être pas nécessaire de lui dire que j'avais fais des choses horribles, si ce n'est pour l'effrayer et la pousser à considérer que j'étais vraiment un pauvre type, car quoi qu'il arrive c'était bien l'opinion que j'avais de moi même ...

    Les vestiaires du bar dans lequel travaillait Jaelyn, c'était clair que ce n'était pas vraiment le moment adéquate, bien au contraire tout le monde pouvait nous surprendre à n'importe que moment, n'importe qui pouvait être témoin de nos étreintes des plus sensuelles. N'importe qui aurait pus me voir craquer quand Jaelyn avait mordillé mon oreille faisant ainsi tomber l'ultime goutte de trop dans un vase déjà trop plein, il était désormais trop tard pour faire marche arrière trop tard pour ce dire que ce n'était pas le moment de s'envoyer en l'air, trop tard pour que je puisse accepter de voir Jaelyn s'éloigner de moi, pour retrouver travailler et j'espérais qu'elle soit d'un même avis que moi, qu'elle soit elle aussi incapable de couper court à se moment s'approchant de plus en plus de l'érotisme. Je ne pouvais plus cesser de l'embrasser quand elle m'ordonnait littéralement de le faire, je suivais le mouvement l'embrassant toujours plus fort, comme le gars ne pouvant vraiment plus résister, le gars que j'étais en cet instant. Quand je croisais son beau regard bleu, j'avais envie de l'embrasser encore plus, nous étions tellement proche que je pouvais sentir son cœur battre à une vitesse folle sous sa poitrine et mon cœur, malin comme il était avait décidé de se synchroniser avec le siens, comme pour battre le même rythme de la même mélodie, joindre des accords parfaits entre nous deux. J'avais vraiment succombé et aucune attente n'était possible désormais il était vraiment trop tard pour faire marche arrière et au moment où j'enlevais ma ceinture je sentis Jaelyn mordre ma lèvre inférieur, m'enfonçant un peu plus dans le jeu de l'amour purement physique, le seul qui selon vaille vraiment la peine d'être joué, celui qui lier deux corps et celui qui contrairement aux idées reçut n'était pas joué que par deux personne follement amoureuse l'une de l'autre, je me plaisais à croire que ce n'était pas notre cas, pour moi nous étions ses joueurs follement attiré par le corps de l'autre, tendis que nos deux cœurs même battant sur le même rythme n'étaient pas liés par cette chaine invisible et tellement lourde qu'était l'amour avec un grand « A ».

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 6 Sep - 6:19

    Nous jouons désormais ce jeu sans pouvoir nous arrêter et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Jaelyn s'était retrouvée à son tour sans T-shirt, avant même que le T-shirt ne se pose sur le sol, les mains de Jaelyn s'agrippèrent fortement à mes épaules, l'une de ses mains étant posée sur la cicatrice qu'avait laissé celle de Castiel quand il m'avait ramené sur terre, au passage si elle remarquait cette main sur mon épaule, elle risquait sérieusement de se demander d'où ça venait se machin, l'inconvénient d'avoir des cicatrices bizarre, enfin bon là n'est pas vraiment la question et les mains de Jaelyn avaient elle pour effet de me mener sur le seuil de la porte du septième ciel. Le contact entre nos deux corps était des plus agréables, je sentais sa peau frotter contre la mienne une sensation tellement délicieuse que j'en frissonnais presque de plaisir. J'en vint à embrasser Jaelyn dans le cou et j'entendis Jaelyn gémir mon prénom, d'une petite voix qui se serait voulu discrète, mais qui ne l'étais pas du tout, comme pris dans le feu de l'action je continuais de l'embrasser, descendant vers sa poitrine, avant de la poser sur ce fameux banc et de recommencer à l'embrasser, dans le cou, la poitrine, le ventre provocant un nouveau gémissement de la part de Jaelyn, il était carrément hors de question que je m'arrête maintenant, même si n'importe qui pouvait nous surprendre, n'importe qui pouvait me voir défaire le bouton du jean de Jaelyn puis me voir en descendre la braguette. Qu'importe, que le reste de la population aille se faire foutre ! Cet instant c'était juste elle et moi et personne n'était en droit de venir me casser les couilles au pire si la porte s'ouvre je ramasserais mon flingue qui est dans la poche de ma veste et lui déglingue la tronche ! Ouais c'est peut être un peu exagérer comme réaction et bien sûr je ne suis pas malade au point de faire un truc pareil et puis de toute façon personne ne viendra ! Un point c'est tout, sinon je m'énerve et je l'envoie chier ! Enfin bon revenons au jean de Jaelyn, je me redressais pour le lui retirer et l'envoyer valser avec le reste de nos vêtements après quoi, je déboutonnais mon propre pantalon, descendit ma propre braguette avant de me pencher de nouveau vers Jaelyn et l'embrasser encore et toujours, comme pour faire durer ce moment pour ne pas qu'il ressemble à un simple « tac-tac vite fait et après on en parle plus », non je n'avais pas envie que cet instant ne soit que ça, j'avais envie de prendre un peu mon temps, mais pas trop parce que j'en suis incapable et parce qu'au final nous n'avions pas tant de temps que ça, mais c'était un moment agréable alors il fallait en profiter ...

    Jaelyn était une femme unique, non elle n'était pas le genre de femme que j'allais voir habituellement, elle n'était pas ce genre de femme avec qui je couchait avant de partir définitivement, qu'est-ce qui pouvait bien faire sa différence ? Pourquoi je la voyait de façon différente ? Justement parce qu'elle se voulait belle et séduisante et dès qu'on commençait à la complimenter un peu, elle rougissait comme une tomate, boudait puis s'énerver un peu comme une enfant qu'on aurait vexée, un peu comme un jeu enfantin, elle se comportait comme une gamine puis elle rigolait, souriait et elle était tellement belle, je suppose qu'on aurait pu dire que les filles auxquelles je m'intéressais habituellement étaient juste « bonnes », même si je trouve cette expression très peu convenable, Jaelyn en revanche était « belle », c'était la sa différence avec les autres femmes, c'était ça qui faisait d'elle une femme unique, elle était belle, adorable et séduisante, et un homme ne pouvait pas resister à ses charmes, et tout cas moi je ne pouvais pas et si je pouvais la garder uniquement pour moi je ne m'en priverais pas, parce qu'elle me plaisait vraiment et pas seulement physiquement, non, elle était bien plus qu'une jolie blonde un peu idiote qui disais souvent des grosses conneries ayant pour effet de me faire rire comme un attardé, elle était aussi une femme capable d'écouter autrui, elle était de bon conseil elle savait quoi faire pour aider ceux qui en avait besoin, elle avait su être là quand j'avais besoin d'une épaule pour pleurer, une main à qui m'agripper pour ne pas chuter, elle avait su n'empêcher de chuter sur cette pente trop glissante sur laquelle je m'étais engagé, elle avait était la lumière sur mon chemin trop obscure elle m'avait donné l'impression qu'où que j'aille, quoi que je fasse, elle serait toujours là pour moi. J'ignorais pourquoi mais c'était si chaleureux comme sensation que je ne pouvais plus la quitter, je voulais rester aux côtés de cette femme qui semblait parfaite à mes yeux. Alors j'étais resté, j'étais venu tout les soirs pour voir ses joues sourire, la voir se comporter comme une enfant, la voir sourire puis rire aux éclats, j'étais venu chercher son aide, sans jamais le lui dire clairement et pourtant elle avait deviné à quel point mon âme était mal, elle avait lu en moi comme dans un livre ouvert et elle m'avait tendu sa main pour me libérer de mes ténèbres et ça, je savais que c'était elle la seule femme à pouvoir m'apporter ça, j'avais l'impression qu'elle serait à jamais la seule capable de me donner envie de l'embrasser encore et encore, elle était la première à faire d'un baiser anodin une véritable don du ciel. Je ne pouvais que en redemander, comme si je devenais vraiment accroc à ses petits plaisirs qui pour beaucoup auraient étaient simples et banals, mais moi ce n'était pas mon cas et bien sûr je fus un peu déçu quand Jaelyn se retira après s'être approchée, me laissant croire qu'elle allait encore m'embrasser et au lieu de ça elle se retira. Elle avait remarqué que je ne pouvais plus me passer de ses baisers, elle avait remarquer cette dôle d'addiction dont j'étais victime en sa présence et elle avait bien l'intention de jouer avec un peu comme moi je jouait avec sa capacité hors norme à rougir super facilement. Et oui, elle me rendait possessif en plus et elle avait encore su lire tout ça en moi ? Décidément je cachais très mal mon jeu, j'étais vraiment nul. Il faudrait que je l'attrape pour qu'elle m'appartienne, pas de soucis, elle court vite c'est un fait, mais moi aussi, il faut bien ça pour éviter les démons, les esprits où les wendigoo qui sont par exemple doté d'une vitesse hors du commun.

    « Ce n'est pas une mauvaise addiction non ? On a chacun nos faiblesses, moi je te fais rougir comme une tomate et toi tu me rend accro, va savoir ce qui est le pire ... Que je t'attrape ? Tu devrais te méfier, moi aussi je cours très vite et puis, je ne suis pas du genre à laisser ma proie s'échapper ! »

    Elle m’embrassa une dernière fois avant de s’éloigner vers la porte me narguant avec élégance de son petit déhanché jusqu’à sa façon de remonter son T-shirt, je souris, amusé par son drôle de jeu. Elle me provoquait encore, et bien sûr j’étais toujours autant sensible à sa provocation en même temps, qui ne le serait pas ? Hormis peut être un homme gay, mais ce n’était pas mon cas au contraire, j’étais on ne peut plus hétéro, alors évidemment, j’étais facilement touché par son petit jeu, et là voilà qu’elle me demande de l’attraper puis elle s’enfuit en courant vers l’extérieur du bar comme pour entrer réellement dans le jeu du chat de le souris que nous avions commencé depuis bien longtemps sans vraiment se courir après. Mais là nous étions partis, je l’avais suivie sur le parking du bar, éclairé par quelques lampadaires pas très nombreux; ça coûte cher à la mairie de faire installer des lampadaires ! Il faisait frais et Jaelyn était en T-shirt, cette folle allait attraper froid, la pauvre, elle avait sans doute vraiment besoin que je l’attrape et que je la serre dans mes bras pour la réchauffer, j’avais envie de la prendre dans mes bras et de l’enlacer, j’avais envie d’être prés d’elle parce que ça me faisait tant de bien, alors il va de soit, que je m’étais précipité vers elle pour l’attraper, ne la laissant pas s’échapper une nouvelle fois, je la serrais dans mes bras désormais, et tout en lui souriant je lui répondit.

    « C’est fait, je t’ai attrapée, alors maintenant tu es à moi … »

    Jaelyn en cat woman, moi en Batman … Oui c’était une idée des plus stupides, nous n’étions pas de ce genre là, je crois qu’elle comme moi étions plutôt du genre à enfiler les premières fringue nous passant sous la main, pour ma part c’était difficile parce qu’il m’arrivait assez souvent d’avoir du mal à trouver quelque chose de propre, heureusement encore une fois, que Sam était avec moi pour me rappeler qu’il serait grand temps d’aller à la laverie laver notre linge ! Décidément, je me demande ce que je ferais sans mon petit frère ! Bref, Jaelyn éclata elle aussi de rire sans doute en nous imaginant tout les deux déguisés, il faut avouer que le simple fait d’imaginer la scène était comique ! On aurait l’air malin tiens ! Déguisés tout les deux en super héros comme deux abrutis complètement stupide, nous avions pas besoin de ça pour s’envoyer en l’air de toute façon. J’aimais la Jaelyn naturelle que je voyais chaque soir dans ce bar, et je suppose que je préférerais cette Jaelyn là plutôt qu’une Jaelyn artificielle, vêtue d’un costume sexy, autant la voire nue, c’était beaucoup mieux selon moi ! Et je n’étais pas le seul à penser que voir l’autre nu serai mieux que déguisé en Batman ou Cat woman ! J’eu encore le droit à une petite tape typique de Jaelyn, parce qu’elle ne voulais plus parler de ses orgasmes c‘était tout à fait normal mais en même temps c‘était elle qui l‘avait lancé ce sujet là ! Ce n‘était pas de ma faute pour une fois ! Je souris une nouvelle fois à Jaelyn avant de lui répondre.

    « Ouais, la scène serait plus comique qu’érotique et puis je préférerais aussi te voire nue plutôt qu’en Cat woman ! En plus j’suis pas du genre à me déguiser et surtout, je n’ai pas de costume de Batman dans mes affaires … Désolé - J’eu un haussement d’épaule et un air faussement désolé avant de reprendre - Ok, j’arrête de parler de tes orgasmes, oublions cette histoire. »

    Mon rire que j’aurais voulu discret, celui que j’avais essayé de caché en baissant la tête ne passa pas inaperçu aux yeux de Jaelyn, au contraire elle, elle le remarqua même très bien ! Tant pis pour moi, j’allais devoir m’expliquer, parce qu’elle attendait des explications maintenant, pourtant ce n’était pas vraiment important, c’était juste le fait d’imaginer la gueule de Sammy qui entrerait dans la chambre d’hôtel et me verrais déguiser en Batman avec Jaelyn elle-même déguisée en Cat woman ! Cette expression que j’arrivais presque à imaginer clairement sur son visage c’était quelque chose ! Le genre de truc vraiment comique ! Jaelyn croisa les bras sur sa poitrine avant de me demander pourquoi je rigolais tout seul comme un débile, puis elle me demanda si elle avait di quelque chose qu’il ne fallait pas, et non pour une fois ce n’était pas elle qui me faisait rire comme un débile, comme elle l’avait si justement souligner, non ce n’était pas de sa faute à elle si je passais pour un attardé mental, c’était de la faute de mon frère, qui pourtant n’était pas dans cette pièce, en fait, je ne savais même pas où il était en cet instant et je vais vous avouer que pour une fois ça ne me tracassait pas vraiment, en même temps il était suffisamment grand pour vivre sa vie tout seul. Enfin bon.

    « Non, tu y es pour rien, c’est juste que … C’est mon frère, même quand il est pas là, j’arrive à trouver un moyen de me foutre de sa gueule … »

    Je souris encore une fois, bêtement, face à l’absurdité de ma réponse, d’une ça n’allait pas vraiment l’aider à comprendre pourquoi je m’étais payé un fou rire tout seul et en plus elle allait encore plus me prendre pour un fou, en même temps j’étais sans doute le seul ç connaître suffisamment Sam pour être capable d’imaginer le genre de tronche qu’il pourrait tirer devant certaines scènes dont il n’aurait pas du être témoin ! Je ne voulais pas vexer Jaelyn ni Sam d’ailleurs, enfin bon, lui il n’en serait rien et ce n’était pas méchant. Mais j’avais l’impression d’avoir éveiller un semblant de susceptibilité chez Jaelyn et bien sûr ce n’était pas quelque chose que je désirait bien au contraire. Je ne voulais pas la vexer parce que je tenais trop à elle pour ça ! Je ne voulais surtout pas qu’elle m’en veuille surtout pour des connerie pareilles, s’il le fallait je m’excuserais sans hésiter avant de lui faire tout les compliment possibles inimaginable, même si ça voulait dire qu’elle rougirait, qu’elle me frapperait puis rigolerait de ce rire joyeux que j’appréciais tant. Ce rire qui m’avait si souvent remonté le morale dans mes instants de faiblesses, ce rire dont j’avais désormais besoin comme s’il était vitale. Je ne pouvais pas laisser ses choses s’échapper parce que j’en avais encore trop besoin. Jaelyn avait ce don de recoudre mes blessures aussi profondes soient elles, elle avait se pouvoir de sécher mes larmes avant même qu’elles ne coulent, elle savait comment m’aider quand moi j’avais l’impression d’être un cas désespéré alors, j’avais encore besoin d’elle, j’avais encore besoin de tout ce qu’elle m’apportait au quotidien, j’avais besoin d’avoir une personne qui s’intéressait à moi, qui m’aidait et qui n’avait pas l’air de vouloir me laisser tomber, j’avais besoin d’avoir l’impression d’être unis à une personne autre que mon frère, j’avais sans doute besoin de voir que je pouvais aimer et pourtant je préférais me dire toujours sans cesses que je n’étais pas amoureux, que ce n’étais pas l’amour qui me déchirait sans arrêt le cœur. Pourquoi ?

    Parce que je n’étais pas prêt à laisser l’amour régir ma vie, parce que je n’étais pas prêt à offrir un autre amour que mon amour fraternel, je me plaisais à penser que mon cœur n’appartenait qu’à Sam, parce qu’il était mon frère, parce que je lui faisais entièrement confiance sur ce point là, parce que j’avais pensé que jamais il ne froisserait mon cœur si fragile et pourtant je m’étais planté, oui Sam avait lui-même poignardé cette chose pathétique qu’étais mon cœur, ses paroles et ses geste lors de notre dernier face à face avant le réveil de Lucifer, m’avaient vraiment brisés le cœur, mais il était mon frère alors j’avais continué à m’attachais solidement, alors qu’on me disais qu’en laissant tomber je n’aurais plus à me soucier de ma peine, j’avais continuer à m’accrocher, pour retrouver Sam pour l’aider parce que je l’aimais alors peut être qu’en fin de compte, l’amour fait souffrir au quotidien, mais qu’on s’attache à cette douleur au point d’accepter de la ressentir.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 6 Sep - 6:19

    C’Est-ce que j’avais fais avec Sam et c’est sans doute ce que le temps me forçait à faire avec Jaelyn, j’étais attaché à elle et j’allais en souffrir et pourtant je n’avais pas envie de briser le lien qui nous unissait, alors je subissais cette souffrance parce qu’elle n’était rien comparée au bonheur que je pouvais parfois ressentir en présence de Jaelyn, quand elle riait aux éclats, quand elle m’embrassait tendrement, quand je sentais sa peau contre la mienne, ces sensations écrasaient à plate couture la souffrance que le lien entre elle est moi me faisais subir.

    Mais l’amour n’était pas un sentiment que je pouvais accepté, je ne pouvais pas parce qu’il me forcerait à rester ici, auprès de l’être aimé, alors que j’étais toujours attendu ailleurs, je ne pouvais pas rester continuellement à Ellington parce que mon boulot me l’interdisait, parce que j’avais le devoir de parcourir les États-Unis en compagnie de mon frère, dans mon Impala, conduisant vers une autre ville en chantant sur la musique des cinq même casettes tournant en boucle ! Ensuite on se rendait dans un hôtel pourris où on squatté une vieille maison inhabitée avant d’enquêter sur ce qui se passait en ville puis de combattre le mal avant de repartir faire la même chose, c’était monotone, moins qu’une vie normale mais ça l’était quand même. Et ça ne laissait pas de place à l’amour car les démons savait et ils s’en prendraient automatiquement à la personne qui aurait mon amour, comme ils étaient capable de s’en prendre à Sam pour m’avoir moi, c’était comme ça depuis longtemps, l’amour était un point faible et j’avais suffisamment à faire avec Sam, c’était déjà difficile de le protéger et moi j’étais déjà trop nul pour m’occuper de lui tout seul, alors je ne préférais pas rajouter une autre personne au long panel de ceux que je n’ai pas réussi à protéger c’est pourquoi l’amour n’avait pas sa place dans ma vie, c’est pourquoi je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas tomber amoureux, mais j’étais faible et ce sentiment frappe fort pour vous forcer à vous agenouiller devant lui et c’est sans doute pour ça que les larmes de Jaelyn me faisait presque pleurer moi-même, c’est pour ça que je ne pouvais pas accepter de lui avoir fait du mal c’est pour ça que j’avais l’impression d’être fou. Fou au point de lui avouer quel était mon métier, fou au point de risquer qu’elle me rit au nez avant de partir, déçue d’être tombée sur un malade mental ! Était-ce l’amour qui m’avais poussé à révéler mon secret à une personne que je pensais ne pas être impliquée la dedans ? J’en savais rien et plus je me posais la question, plus j’avais peur de la réponse alors, je préférais presque laisser mes questions en suspens pour ne pas avoir à regretter d’avoir trouver la réponse. Alors je me contentait d’écouter la réponse de Jaelyn qui fut un choc pour moi, moi qui pensait que c’était juste une jeune femme innocente, juste une serveuse normale, ne connaissait rien au monde des ténèbres, ne croyant ni au ciel qui à l’enfer, sa réponse me prouva le contraire, m’inquiéta tout en me forçant à me sentir soulagé, encore un drôle de sentiment naissait en moi quand je l’écoutais me dire que je n’étais pas fou. Qu’elle visait aussi bien parce qu’elle faisais du tir à l’arc et qu’elle butait elle aussi des créatures surnaturelles, c’était pour le moins surprenant parce qu’elle l’avait dit elle-même on avait vraiment du mal à imaginer qu’une femme comme elle puisse se battre contre des monstre, jamais je n’aurais pu imaginer un truc pareil ! En même temps il m’arrivait rarement de rencontré par hasard et sans le savoir d’autres chasseuses, comme quoi, il ne faut vraiment pas s’arrêter aux apparences, elle sont souvent très trompeuses.

    « Tu… Tu chasses aussi ? Toi ? Waw, impressionnant, si je m’attendais à ça … Je suis vraiment surpris, c’est pas tout les jours que je rencontre quelque un capable de me comprendre … »

    Capable de me comprendre ? C’était vite dit quand même, rien ne me certifié qu’elle pourrait comprendre mes actes, qu’elle pourrait comprendre que j’avais torturer des âmes et déclenché l’apocalypse, aussi compréhensive soit elle, aussi proche de moi elle ne pouvait sans doute pas comprendre le mal que j’ai fais, les choses que j’ai commise, elle ne pouvait pas me pardonner mes erreurs, tirer un trait sur mes faux pas. Personne ne pouvait, pas même moi. En même temps on obtient plus facilement le pardon des autres que le sien, mais c’était une chasseuse, et en tant que chasseuse elle devait sans doute détester ceux qui avait provoqué l’apocalypse sans même savoir qu’elle avait l’un de ses responsables devant les yeux. Si elle apprenait la vérité, elle me détesterait et je ne voulais surtout pas ça, mais je ne voulais pas non plus lui mentir, sans quoi je finirais aussi par la perdre, c’était difficile de savoir quoi faire, quoi dire, sans avoir peur de vexer l’autre au risque de le perdre. Non, je ne voulais vraiment pas blesser Jaelyn, et je ne voulais pas non plus la perdre parce que je tenais énormément à elle, c’était peut être là encore l’un des défaut de l’amour naissant entre deux êtres. Je ne savais plus quoi penser, je ne savais plus quoi dire et quoi garder secret, je ne savais plus où j’en était, j’avais l’impression d’être perdu au plus profond de moi-même, l’impression d’être tombé dans un gouffre sans fond, je me perdais petit à petit dans mes doutes et mes questionnement et je ne savais pas si j’allais enfin pouvoir sortir de ça, est-ce qu’un jour je pourrais cesser d’être perdu, est-ce qu’un jour je retrouverais enfin mes repère, mais bon sang où étais-je passé ? Est-ce que je n’avais pas été un jour un Dean plein d’assurance ? Un homme qui savait ce qu’il faisait, où quand il ne savait pas, se fichait des conséquences ? Je ne sais pas si j’ai déjà était cet homme où si je faisais juste semblant de l’être, mais une chose est sûre, je ne peux même plus faire semblant, maintenant j’étais beaucoup trop perdu, je n’avais vraiment plus d’assurance et j’avais de plus en plus de mal à savoir quoi faire où quoi penser de ce qui m’arrivait, c’était encore une faiblesse qui était maintenant sortie de moi-même et se baladais à l’air libre alors que j’aurais voulu la cachée, pauvre de moi, qu’étais-je devenu ? Un pauvre type, l’avais-je toujours été ? Trop de question pour une réponse évidence, j’étais faible et je l’avais toujours était et voilà qu’on compter sur moi pour vaincre Lucifer ! C’était plutôt comique, ça ressemblait à une mauvaise blague ! Je savais au fond de moi que j’étais incapable de battre un type comme Lucifer et pourtant je n’avais pas le choix, n’importe quoi, les anges auraient du chercher d’avantage pour trouver quelque un de plus à même de remplir cette mission, parce que là, ils risquent vraiment d’être déçus au pire, ils ne seront pas les seuls à l’être …

    J’étais torturer pas toutes ses pensées noirs qui envahissait mon esprits et qui ne me quittait que très rarement quand je souffrais d’autres choses où que mon cerveau réussissait à se concentrer sur autre chose, seulement là, il n’y arrivait pas, il était prisonnier de mes sombres pensées et n’arrivait pas à s’en débarrasser alors il tournait vite essayant sans cesse de les enfermer à nouveau pour récupérer sa liberté de penser, mais non. Elles ne voulaient pas partir et les images étaient de plus en plus nombreuses dans ma tête, les souvenirs étaient encombrants, j’aurais voulu mettre ça dans un carton et m’en débarrasser mais on ne pouvait pas déménager sa mémoire, la refaire meilleure, l’inventer pour oublier le mal qui nous possède. Alors on abandonnés et on laissait la mémoire faire des ravages dans notre tête vu que de toute évidence on ne pouvait pas faire autre chose que subir. Je revoyais les images de ce que j’avais vécus là bas, en enfer, la torture que j’avais subie, je revoyais mon corps mutilé, j’étais témoin de ma propre douleur et revoir ça me permettait presque de justifier la suite des images défilant dans ma tête, les tortures que j’ai moi-même fait subir à ses pauvres âmes, ma propre douleur arrivait elle à justifier que je préfère faire du mal aux autres ? Pourquoi leur faire du mal m’avait il permis de me sentir mieux ? J’aurais tant aimé que ce ne soit pas le cas, j’aurais tant aimé ne pas avoir le courage d’accepter l’offre d’Alastair; avoir le courage de souffrir encore et pour toujours pour ne pas avoir à faire du mal à autrui, ne pas avoir à briser ce sceau à l’origine du réveil de Lucifer. Mais je l’avais fait et maintenant je devais en subir les conséquences et accepter que mon esprit souffre de mes actes, que tout mon corps subisse cette douleur interne. Je n’avais plus le choix, je devais accepter sans être capable de me pardonner.

    Jaelyn réussissait à apaiser mon âme, sans comprendre vraiment de quoi elle souffrait, sa présence, sa main posée contre mon cœur, c’était un soulagement, un moyen de rendre le mal un peu moins douloureux alors j’aurais voulu rester éternellement contre elle, la serrer encore dans mes bras, longtemps, pour toujours, parce qu’elle était l’apaisement qu’offrait la glace sur un os brisé, la pommade sur un hématome, la morphine sur les plaies profondes et douloureuses, la présence capable de soigner une âme profondément blessée; la meilleure des médecines, la plus efficace et la plus agréable, celle qui apaise sans faire mal, celle qui se contente de calmer les maux sans jamais en provoquer de nouveaux, j’aimais sa présence peut être parce que je l’aimais elle et si ouvrir mon cœur était le prix à payer pour avoir cette présence pouvant me libérer de mes troubles, alors j’ouvrirais mon cœur et je me laisserais tomber dans le piège de l’amour, j’y sauterais à pieds joint sans hésité si c’était le seul moyen de calmer la trop grande douleur qui m’envahissait. Et pourtant j’étais d’accord avec les paroles de Jaelyn. Non moi non plus je ne croyais pas en l’amour, moi non plus je ne l’avais jamais connu, et à moi il faisait peur. Plus peur encore que les créatures démoniaques que je combattais, plus effrayant même que la mort.

    J’avais un besoin fou de recevoir la chaleur de sa main contre ma joue, mais je me sentais si mal quand je vis cette larme perler sur sa joue, encore plus mal que su ça avait été moi qui pleurer, c’était douloureux, mais la douleur s’apaisa encore quand elle m’embrassa, un baiser des plus agréable auquel je participé avec plaisir car c’était ce genre de baiser qui panser mes plaies internes c’était ce genre de baiser dont j’avais besoin et quand il s’arrêta, je passais pas main sur la joue de Jaelyn pour ne plus avoir à faire à ces horribles larmes qui faisait exploser mon cœur, j’essuyais cette larme d’un mouvement de pouce avant de prendre la parole à mon tour.

    « Je ne crois pas non plus en l’amour, je ne l’ai jamais connu, mais les aperçus que j’en ai eu ne m’ont jamais donné envie de le connaître … Mais moi je sais que tu n’es pas lesbienne et que tu ne veux pas aller vivre avec ta copine au Pérou avec tes dix gosses et tes moutons et moi je suis pas vraiment ce que l’ont pourrait appeler un gentil garçon et encore moins un type normal alors je ne te dirais pas que je t’aime parce que ce serait m’avouer vaincu alors je serais peut être amené à le penser, mais jamais je ne te le dirais parce que je ne suis pas un grand sentimental et parce que je considère que l’amour est une grosse connerie, un truc juste bon à faire souffrir même si au final c’est peut être cette façon de penser qui me fait du mal, j’en sais rien tellement que je ne sais même plus ce que je raconte .. »

    Perdre face à l’amour, m’avouer vaincu ? Était ce vraiment plus insupportable pour moi que la souffrance qui avait élue domicile dans mon être ? Je ne savais pas, comme je l’avais dit à Jaelyn, je ne savais plus rien, j’étais sans doute le mec le plus perdu de tout l’univers en cet instant présent, j’avais mal pour tant de raison que je n’arrivais plus à réfléchir correctement …




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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Sam 12 Sep - 22:21

      Une larme perla au creux d’un œil droit, simple goutte d’eau salée naissant dans la souffrance d’un être torturé. Cette larme glissa le long d’une joue, tremblante comme une feuille, secouée par les mouvements successifs d’une mâchoire bougeant rapidement. Cette larme continua son chemin, pas tellement touchée par sa venue au monde et les raisons de son arrivée. Elle s’en fichait après tout, elle avait tellement peut de temps à vivre qu’elle devait faire vite et faire passer le plus de souffrance possible. La larme finit son chemin contre une lèvre, douce lèvre… C’est moche de mourir comme ça, c’était moche de faire autant de mal dans sa vie, non ? Cette larme fut accompagnée d’une nuée d’autres. Cette larme n’était pas la seule à apporter de la souffrance sur son passage…


    Ce cœur qui battait la chamade alors qu’elle sentait cette main entourer lentement son poignet comme pour l’éloigner, l’enlever et l’envoyer loin d’ici, comme pour ôter cette chaîne qui la liait à lui. Le contact de ses lèvres, ce contact unique, d’une beauté incroyable, d’une douceur incomparable. De cette envie, de ce désir, de cette chaleur. Elle avait soif de Dean, elle voulait lui appartenir, lui laisser les rennes et se laisser entraîner où il le désirait. Elle voulait seulement se laisser aller dans ses bras et oublier l’amour avec un grand « A », elle voulait oublier les obligations, la mort, la vie, la souffrance, les larmes, son cœur, ses devoirs, cette vie qui l’enfermait, qui la menottait à cette chaise. Elle avait l’impression d’être prisonnière de cette routine, de cette ville, de cette vie. Prisonnière dans sa prison dorée, comme attendant son prince charmant, que celui qui serait son sauveur vienne la délivrer, la prenant dans ses bras, l’emmenant sur son beau cheval blanc et l’enlevant à sa cage dorée et l’entraînant vers des jours meilleurs. Pourtant nous n’étions pas dans un conte de fée, il n’était pas son prince charmant, elle n’était pas enfermée dans une grande tour faite de verre et elle n’était pas une princesse. Elle était Jaelyn Norah Miller et le retour sur terre, la fin du rêve, la fin du conte de fée, le déroulement de l’histoire, n’allait pas tellement lui plaire. La fin de ce contact, la fin de cette folle seconde d’envie et de douceur. Cette main sur son poignet comme un poids, la fit chuter vers le sol sans pour autant la lâcher. Que se passait-il ? Le temps avait l’air de s’être arrêté pour eux, pour leur laisser la chance de réfléchir et de parler sans que le temps ne les gênes, sans voir le monde défiler. Lui et elle. Elle et lui. Dean et Jaelyn. Assis ensembles sur le carrelage du vestiaire. Quelque chose clochait. Il ne répondait pas, il ne parlait pas, pourtant sa bouche était ouverte, ses lèvres étaient écartées. Elle stressait, son regard fixé sur ces deux morceaux de chaire qu’elle avait déjà embrassés, mordus langoureusement et désirés. Ces deux morceaux de chaire qui lui donnaient envie de se jeter littéralement au cou de Dean tellement ils lui manquaient à cet instant précis. Elle mordait sa lèvre inférieure, limite à faire couler le sang de celle-ci. Puis virent ces mots, ces mots horribles, douloureux. Alors c’était ça la réponse de Dean Winchester à ce qu’elle avait dit ? Ca faisait mal, très mal même.

    Les yeux rougissants, des sanglots douloureux secouant sa poitrine, un cœur battant la chamade, menaçant malgré lui de faire céder sa poitrine trop fragile. Elle avait sa lèvre inférieure qui tremblait au rythme de ses inspirations secouée par ses sanglots douloureux. Elle sentait réellement qu’elle n’allait pas aimer la suite, la suite n’était pas belle, la suite n’était pas heureuse, la suite n’allait pas la satisfaire. Elle venait d’ouvrir son cœur, elle venait de faire céder toutes les barrières qui protégeaient habituellement son cœur pour pouvoir s’ouvrir enfin entièrement et elle sentait que cela n’allait servir à rien, que cette lame menaçante allait s’enfoncer lentement dans sa poitrine, dans son cœur, dans son âme. Cette lame tranchante et terrifiante. Cette lame qui allait être tournée et retournée dans son cœur, si faible, si fragile, si vulnérable. Ce cœur qu’elle avait essayé d’ouvrir enfin à un être et qui allait se faire lâchement rejeter. Elle avait l’impression qu’à mesure que les mots avaient fait leur sortie de la bouche de Dean, c’était comme si il lui plantait ce poignard et qu’il le tournait et retournait, qu’elle pouvait seulement constater l’horrible douleur qui se diffusait dans cette poitrine, elle pouvait seulement voir son sang couler le long de son corps et entacher le carrelage à jamais, laissant l’empreinte indélébile de sa souffrance intérieure, celle qu’elle ressentait alors que Dean lui disait qu’elle devait faire l’impasse. Elle ne pouvait pas, il était trop tard, il avait fait ce qu’il n’aurait pas du faire, il devait assumer les conséquences et les conséquences étaient le fait qu’elle était amou… Non, c’était impossible, elle n’était pas amoureuse, elle ne le serait jamais, elle ne pouvait pas, s’était interdit, impossible. Elle ne pouvait pas être amoureuse de Dean, elle n’avait pas le droit parce qu’elle ne croyait pas en l’amour, parce que malgré tout ce qu’elle désirait en cette terre Dean n’était pas prêt à croire avec elle en l’amour alors pourquoi fallait-il que de son côté elle souffre autant ? Elle respirait lentement, faisant de grandes inspirations et expirations parce qu’elle sentait qu’elle était tellement bouleversée qu’elle n’arrivait même plus à respirer. Son monde s’effondrait en même temps que Dean lui disait qu’elle ne devait s’accrocher, comme si il ne voulait pas d’elle. Elle ne pouvait s’arrêter, elle ne pouvait pas le laisser partir… Elle regarda Dean dans les yeux, plongeant dans ses magnifiques yeux verts et prit sa main libre, celle qui ne tenait pas son poignet. Cette main qu’elle avait prise dans la sienne des millions de fois. Elle la posa contre sa poitrine, sur son cœur avant de lui dire avec les larmes qui roulaient encore le long de ses joues :

    « Tu vois ça Dean, tu sens ça ? Est-ce que tu sens cette chose qui bouge dans ma poitrine. C’est mon cœur et bizarrement, il a très mal à cet instant précis. Je ne veux pas… Je ne peux pas ! C’est déjà fait Dean, depuis trop longtemps. Je ne veux pas te perdre ! Je ne peux pas te perdre ! J’ai déjà mal à en mourir à l’idée de te laisser partir que j’ai déjà préparé tout un tas d’arguments bidon juste pour te garder avec moi. Je ne veux pas te laisser partir, je n’aurais pas le courage de vivre sans toi. Dean j’ai besoin de toi ! Ne me laisse pas tomber tant que tu es là ! Si tu as autant de respect pour moi restes avec moi ! Je ne veux pas te laisser t’enfuir parce que je tiens trop à toi pour ça, tu es l’homme le plus important à mes yeux, tu es l’homme le plus important Dean ! Toi et personne d’autre ! Je te veux toi ! J’ai te choisies toi… Dean je t’ai… Je… Ne me laisse pas… Je sais que tu tiens à moi, je sais que tu n’es pas revenu pour rien ! Je sais que tu ne veux pas partir, Dean ne pars pas ! Restes pour moi ! Je sais que tu as besoin de moi, je serais là… »

    La jolie blonde plongea une nouvelle fois dans les magnifiques yeux de Dean, sa voix avait été secouée par ses sanglots douloureux, son rythme cardiaque avait accéléré lorsqu’elle avait sentit la main de Dean se poser délicatement contre sa peau. Ce contact que d’ordinaire elle aurait rejeté, avait été entièrement cherché par elle. Sentir sa main sur sa peau, se poser avec délicatesse à cet endroit précis fit parcourir un frisson le long de sa colonne vertébrale. C’était la toute première fois qu’elle agissait avec quelqu’un de cette manière, elle n’avait jamais été aussi franche sur ses sentiments, sur ce qu’elle désirait plus que tout au monde. Elle s’approcha de lui, lâchant sa main encore posée sur sa poitrine pour passer ses bras autour de son cou. Elle restait ses yeux bleus fixés dans ceux de Dean, ne lâchant pas ce contact visuel entre elle et lui. Elle s’approcha encore un peu, passant ses jambes sur ses cuisses, collant son corps contre le sien. L’espace entre sa main posée sur sa poitrine et son propre cœur se réduisant petit à petit, à mesure qu’elle approchait son bassin du sien. Lorsqu’elle sentit qu’elle ne pouvait s’approcher plus, qu’elle avait son corps entièrement collé à celui de Dean, que la main de celui-ci était la seule barrière entre leurs deux cœurs, elle releva la tête pour obliger le jeune homme à faire de même, caressant ses lèvres contre les siennes, posant doucement ses deux mains sur ses joues avant de dévier vers son oreille droite pour lui dire dans un murmure :

    « Oublis tout Dean, il n’y a que toi et moi. Tu n’es pas un sale type, tu n’es pas hypocrite, tu n’es pas un idiot… Oublis ce que tu penses de toi et apprends avec mes mots ce que tu es vraiment à mes yeux. » Elle vint poser ses lèvres contre les siennes avant de lui dire avec un sourire : « Tu es gentil… beau… intéressant… drôle… horriblement désirable… protecteur... tout sauf hypocrite… attachant… déterminé… impulsif… et terriblement sexy lorsque me demandes d’une voix suave que tu me veux tout de suite. Là tu me rends complètement folle. »

    A chaque fois qu’elle avait dit une qualité de Dean, elle l’avait embrassé, déposant ainsi successivement des baisers du bout des lèvres sur la bouche du chasseur. Tout ça seulement pour le rendre plus serein et plus calme, pour lui faire oublier qu’il y avait le temps qui passait, pour lui faire comprendre que malgré tout ce qu’il pouvait dire, elle ne changerait en aucun cas d’avis par rapport à lui, elle était trop attachée à cet homme pour un jour penser à changer ou à arrêter cette relation si particulière entre elle et lui.

    Leurs étreintes fiévreuses se poursuivaient alors que la jolie blonde se laissait entièrement faire. Dean était le maître de la situation, la menant à la baguette alors que c’était elle qui avait eut l’idée de faire cesser ce moment d’attente qui était quand même deux heures. Elle n’aurait même pas eu le temps d’attendre deux heures sous les regards expressifs que lui aurait renvoyé Dean si ils étaient sagement retournés vers la salle du bar comme deux adultes tout à fait responsables. Il fallait croire qu’ils n’étaient absolument pas responsables car elle s’était mise à gémir d’une façon des moins discrètes, comme si elle voulait que tout le monde sache que Dean Winchester lui en faisait voir de toutes les couleurs mais que voulez-vous, sentir ses lèvres courir sur sa peau était une chose qui déconcentrait beaucoup. Elle se retrouva bientôt sans son jean et sourit en voyant Dean ne pas attendre plus longtemps pour commencer à enlever le sien. A cet instant précis, alors qu’il redescendait l’embrasser, elle lui offrait un sourire rayonnant, heureuse. Alors ça y était, ils allaient enfin se laisser aller à ce genre de choses ensembles, ils allaient enfin arrêter de jouer pour passer à la pratique. Tandis que Dean reprenait ses lèvres avec envie et désir, une image lui revint en mémoire. Le premier jour où il lui avait proposé de s’envoyer en l’air, qu’elle lui avait répondu « non » d’un ton égal. Elle était pas mal habituée aux propositions farfelues des clients et Dean ne faisait pas exception, à par le fait que cela ne l’aurait pas dérangé d’accepter si seulement il ne posait pas cette question complètement ivre. Elle remonta ses mains le long du dos du chasseur, venant poser ses mains sur ses épaules musclées. Elle se redressa tout en l’embrassant de sourire malicieusement, lâchant ses lèvres sans pour autant quitter de loin son visage avant de faire glisser tout ce qu’il avait en dessous de la ceinture ce qui était, dans la cas présent, son jean et son sous-vêtement avant de recommencer à l’embrasser langoureusement. Ca y était, ils allaient enfin s’unir d’une façon beaucoup plus intime, tout allait à présent changer entre Dean Winchester et Jaelyn Miller. Elle posa ses lèvres contre l’épaule de son compagnon et ferma les yeux…

    Elle se comportait bizarrement, trop bizarrement. Elle se ne reconnaissait même plus dans son comportement. Pourquoi était-elle obligée de rougir comme une idiote ? Pourquoi était-elle obligée de bouder comme une enfant ? Pourquoi devait-elle donner un coup de poing à Dean comme pour lui montrer qu’elle n’était pas l’enfant qu’elle paraissait être alors que ce comportement était typique d’une enfant ? Pourquoi éclatait-elle d’un rire cristallin à chaque fois qu’elle se rendait entièrement compte que le comportement dont elle faisait preuve n’était pas digne d’une femme adulte ? Elle sentait au plus profond de son être qu’elle avait changé, elle n’aurait jamais réagit comme ça avec un autre homme, Dean l’avait entièrement changée. Elle s’en rendait compte lorsqu’elle regardait le sourire magnifique du chasseur et qu’elle revoyait la scène défiler dans sa petite tête alors qu’elle se demandait pourquoi il souriait comme ça. Elle ne rougissait jamais autant en présence d’un homme, même lorsqu’on la complimentait. Elle bossait dans un bar, ses joues étaient à toute épreuve et même à l’épreuve des mains aux fesses et des « t’es vraiment bonne ma belle… » Mais là, avec ce fameux Dean Winchester, c’était tout autre chose ! Elle rougissait pour une petite phrase anodine, comme si tout les mots qui sortaient des lèvres de Dean étaient fais spécialement pour la faire devenir rouge comme une tomate. A croire que cet homme avait un effet dévastateur sur elle, comme si il pouvait la décontenancer en un instant. Elle ne pouvait pas croire en cette étrange sensation de bien-être avec Dean et pourtant…

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Sam 12 Sep - 22:24

    Il était là, elle avait envie de passer sa vie à l’embrasser, sentir ses mains contre sa peau, croiser son regard, entendre son rire, découvrir son sourire, désirer ses lèvres, le voir arriver et se dire qu’elle avait terriblement besoin de sa présence dans ce bar pour que la vie reprenne ses couleurs. Cette vie si terne sans ce beau brun devenait miroitante et pleine de couleurs dés lors qu’elle voyait sa silhouette se profiler à l’horizon. Une fois, elle avait même eu la mauvaise idée de quitter son bar pour courir et lui sauter dans les bras. Elle s’était attirée tous les regards curieux sur elle mais avait eut le bonheur de nicher son visage dans le cou du beau chasseur et avait sentit son odeur. L’odeur de Dean, voilà sûrement son péché mignon chez lui. La première fois qu’elle l’avait enlacé elle avait eu le réflexe de poser ses lèvres contre la naissance de sa nuque. Elle adorait faire ce genre de choses, serrer Dean contre elle, nicher son visage dans son cou, poser doucement ses lèvres contre sa peau dénudée. C’était tellement agréable comme sensation, elle en était complètement dingue. Voilà ce à quoi elle était décidément accro chez Dean, elle adorait faire ça, c’était son petit rituel lorsqu’ils se voyaient et si par malheur elle n’avait pas la chance de pouvoir le faire elle n’arrêtait pas de fixer la nuque du jeune homme, attendant patiemment qu’il s’en rende compte et la prenne dans ses bras naturellement. Elle avait juste besoin de ce contact pour se sentir bien, elle ne pouvait plus s’en empêcher, c’était comme ça alors que Dean soit accro à ses lèvres n’était pas du tout gênant, bien au contraire. Malgré tout… Malgré tout cela voulais dire quelque chose d’important sur lui, il commençait peut-être à… tomber amoureux d’elle ? Non, ce n’était pas possible, elle allait lui briser le cœur, se faire du mal à elle-même aussi, ils ne pouvaient pas… Elle croisa ses grands yeux émeraude avant de lui dire, soudain touchée au plus profond de son être par ses mots :

    « Mauvaise addiction… Non, c’est l’addiction la plus agréable que j’ai jamais eu le droit de voir naître chez un homme. Sincèrement, j’ai eu le droit à l’addiction à mon derrière, mes décolletés, à mes gambettes mais à moi toute entière, c’est la première fois ! Dean tu défies les codes, fais attention à toi parce que le jour ou je serais accro à toi… Dommage, c’est déjà fait ! Un soir je t’inviterais à manger à la maison, sans alcool, seulement toi, moi et ce que je réussis le mieux : les pattes à la carbonara. Si tu es sage, tu auras l’immense privilège d’avoir le droit de passer la nuit à l’appartement et si alors tu es une crème tu pourras même dormir avec moi ! Tu auras l’immense bonheur de sentir mon souffle dans ta nuque parce que j’aurais la mauvaise idée de venir me coller à toi et de mettre ma main sur ton torse ou dans la tienne, sa dépendra de comment je serais lunée mais le plus souvent je dirais… La main dans la tienne. J’adore faire ça, les hommes ont tendance à ne pas trop être câlin et ça les fait toujours fuir lorsque j’agis comme ça alors c’est celle que j’utilise le plus mais c’est rarement instinctif… Mais je ne veux pas te faire fuir en faisant ça hein ! Enfin je ne l’ai pas encore fait mais si ça arrive, je ne voudrais pas que tu partes ! Enfin tu me comprends hein ?! Je rougis encore, bon sang ! Deeaaaaan ! Je te déteste ! Pourquoi je suis obligée de toujours rougir ? Réponds pas avec ta magnifique modestie s’il te plait ! Tu ne laisses jamais tes proies t’échapper, dommage, je ne suis pas une proie Dean je suis… ce dont tu as toujours rêvé d’une femme ! »

    Elle avait fait une énorme bourde, elle venait de dire à Dean qu’elle allait se serrer contre lui et enlacer sa main, si jamais elle dormait avec lui, pour le faire fuir. Elle ne voulait pas le faire fuir bordel ! Si elle finissait pas dormir en sa compagnie elle voulait pouvoir se réveiller dans ses bras, sentir sa présence encore le lendemain matin alors qu’elle ouvrait le yeux. Ce serait le bonheur ! Entendre la voix de Dean au creux de son oreille alors qu’elle venait juste de faire un petit mouvement qui l’avait réveillé, sentir sa main sur son ventre, sur sa hanche ou simplement dans la sienne, se faire couvrir de baisers seulement parce qu’elle en avait envie. Et puis aussi rester toute la journée dans le lit à ne faire que se caresser, s’embrasser, dormir l’un contre l’autre et… bizarrement cette idée n’était pas désagréable pour la jolie blonde mais il y avait un énorme hic : Elle ne restait jamais au lit avec un homme. Elle ne faisait jamais ça, s’était interdit ! Elle prenait tout le temps ses affaires et s’en allait comme une voleuse, pourquoi imaginer rester avec Dean au pieu pendant toute une journée à faire des trucs de couples ? Non, elle n’allait pas jouer au petit couple avec Dean ! Même si c’était tellement tentant en même temps… Cet homme la rendait complètement folle, c’était évident, trop évident. Il ne savait pas l’effet qu’il avait sur elle et ne le saurais peut-être jamais. La modestie avait tout simplement quitté le corps de Jaelyn lorsqu’elle avait prononcé sa dernière phrase. Tout ce qu’elle voulait, naturellement, c’était l’appâter pour qu’il lui coure littéralement après, pour qu’il la suive, seulement pour cette raison. Elle savait très bien qu’elle n’était pas ce dont un homme avait toujours rêvé d’une femme, elle n’était pas aussi belle que certaines, elle n’était pas aussi féminine que certaines, elle n’était pas aussi normale que certaines. Elle n’était habituelle, elle était unique, elle portait de vieux jeans pour bosser, parfois une jupe, rarement des robes. Non, elle portait rarement des robes, sentir les regards des hommes sur sa silhouette moulée dans le tissu lui déplaisait fortement, si elle devait en porter, c’était tôt le matin ou tard le soir, là où personne n’allait la regarder, c’était comme ça, elle ne supportait pas. Ses joues avaient prises une teinte rosée à la fin de sa tirade, elle les sentait chauffer alors qu’elle était gênée de dire qu’elle pourrait devenir extrêmement câline avec Dean si ils venaient à dormir ensemble dans la pièce et dans le même lit. Il fallait aussi dire qu’elle n’avait pas non plus vraiment réfléchit lorsqu’elle lui avait proposé de dormir avec elle alors elle en rajoutait une couche en disant qu’elle deviendrait câline et qu’elle faisait ça habituellement pour faire partir les hommes mais que dans le cas de Dean ce serait plus parce qu’elle voulait rester auprès de lui. Les idioties venaient pour effacer les autres et alors que Jaelyn cherchait à expliquer ses mots pour ne pas qu’il la prenne pour une blonde écervelée et trop souvent elle ne parvenait qu’à s’enfoncer un peu plus et à sentir ses joues devenir rouge tomate ! Elle avait donc prononcé le prénom du chasseur dans un petit cri suraigu avant de lui donner une tape dans l’épaule, reprenant pour son plus grand bonheur une attitude complètement gamine alors qu’elle sentait ses joues rougir encore une fois ! Elle était abonnée aux joues rouges avec Dean, elle était obligée de rougir, comme si il avait cet incroyable effet sur elle !

    Dés qu’elle avait ouvert la porte qui menait à l’extérieur, elle avait sentit le froid venir cueillir aux bras, saisissant tout son corps dans une brise horriblement fraîche. Tout ce qu’elle avait voulu c’était courir dans les bras de Dean, mais là l’effet qu’elle voulait rendre était quelque peu gâché si elle venait à lui sauter dans les bras toute frissonnante ! Nan elle voulait l’appâter et lorsqu’elle avait remonté son t-shirt et sentit le froid la cueillir au creux des reins et un long frisson avait parcouru son échine, obligeant ses épaules à faire un petit mouvement. A ce moment là, la seule idée d’avoir une bonne raison pour sauter dans les bras du jeune homme avait suffit à l’obliger à sortir en courant sur le parking presque désert, seulement éclairé à la lueur des lampadaires disséminés sur la place. Elle sentit le froid sur tout son corps comme si elle était presque paralysée, la chair de poule avait fait son apparition sur ses bras. Tout ce qu’elle voulait à cet instant était avoir la chance de se faire attraper par Dean pour enfin se couler contre lui et pouvoir se réchauffer. Comme si son appel avait été entendu, elle sentit les bras de Dean passer autour de sa taille pour enfin la serrer contre son torse. Elle poussa un long soupir de soulagement, elle était complètement frigorifiée et sentir le beau chasseur dans son dos, la prendre dans ses bras et serrer contre lui serait le plus grand des remèdes à son problème. Dés qu’il l’avait prise, elle s’était retournée et avait descendu la fermeture éclair de son blouson, toute tremblante à cause du froid. Son nez était complètement gelé et lorsqu’elle le poser délicatement contre le torse de Dean, elle sourit alors que la chaleur lui revenait enfin avant de relever la tête avec un énorme sourire dépeint sur les lèvres, plongeant dans les yeux verts du jeune homme :

    « J’ai jamais été aussi heureuse d’appartenir à un homme ! J’espère que ça ne te gêne pas que je me serre contre toi et que je me réchauffe dans ta veste ? Parce que là je me gèle le cul ! »

    Sans même attendre que Dean lui ait donné son accord, elle finit par passer ses bras autour de son abdomen. La chaleur se diffusa dans ses bras alors qu’elle relevait son t-shirt derrière pour poser ses mains contre la peau de son dos avant de l’embrasser langoureusement, faisant glisser ses mains de bas en haut le long de sa colonne vertébrale. Elle finit par quitter ses lèvres pour déposer une série de baisers dans sa nuque partant de la naissance de son cou au creux de l’espace entre sa mâchoire et son oreille droite, s’attardant volontairement à cet endroit précis pour tenter de lui faire échapper un petit soupir de plaisir. Elle l’embrassait lentement, expirant parfois un souffle chaud du nez contre son oreille. Elle savait qu’il allait bientôt le faire, elle le sentait, allez Dean, craques…

    Parler de Cat Woman et de l’éventualité qu’elle puisse porter ce genre de déguisement pour débarquer à la chambre d’hôtel de Dean Winchester était complètement idiot. Elle n’allait jamais se déguiser, elle était beaucoup trop simple pour faire ce genre de chose, autant arriver entièrement nue pour lui prouver tenait à lui et qu’elle se mettait à nue en même temps qu’elle mettait son cœur à nu. Une image assez poétique mais elle ne serait jamais capable d’arriver devant sa chambre et de le regarder dans les yeux avec un sourire penaud pour ensuite enlever son manteau, le faire tomber à terre et lui dire d’une voix émue : « Je t’aime Dean ». Déjà il était hors de question qu’elle se balade avec seulement un manteau sur le corps dehors alors que si un coup de vent s’engouffrait sous le manteau, il se mettrait à voler et elle aurait l’air bien idiote devant tout le monde. Non, c’était vraiment plus simple d’arriver devant sa porte avec ses cheveux en bataille à cause du vent, portant un vieux jean, un t-shirt et des baskets pas vraiment accordées au reste de la tenue. C’était comme ça qu’elle s’imaginait plus arriver même si elle ne comptait pas vraiment venir à sa chambre d’hôtel seulement pour s’envoyer en l’air et basta ! Elle n’était pas comme ça, elle ne voulait pas ça pour sa relation avec Dean. Elle éclata de rire avant de hausser un sourcil sensuellement avant de lui dire :

    « Tu trouverais ça mieux de me voir sans fringues ?! Alors là tu rêves mon vieux ! Si un jour je viens te voir, je serais fringuée comme une clocharde et tu devras t’en contenter et si ce jour là tu es déguisé en Batman, je te jure que je sors un couteau et je te tues ! Je ne couche pas avec Batman c’est bien clair ?! Je suis libérée mais il y a des limites à la bêtise ! »

    Elle ne serait jamais capable de tuer Dean, ça on pouvait en être surs ! Elle n’aurait eu la force de le voir s’effondrer devant ses yeux, de voir le sang glisser le long de son corps, c’était impossible, elle n’aurait jamais la force de tenir devant ce spectacle horrible sans verser toutes les larmes de son corps, sans s’effondrer à ses pieds, sans le prendre ses bras quitte avoir ses affaires complètement tachées de son sang, elle s’en fichait, qu’importait le sang coulant sur ses mains, du moment qu’elle pouvait soulager un peu la douleur de Dean et qu’elle pouvait veiller sur lui parce qu’à ce moment précis elle se rendrait compte du plus concernant ses sentiments pour lui et cette prise de conscience allait changer beaucoup de choses… Non, ce rire n’était en aucun cas discret et avait éveillé la curiosité tatillonne de la belle Jaelyn qui l’avait tout de suite mal pris. Elle pensait qu’elle avait dit quelque chose de drôle et qu’il se moquait d’elle ce qu’elle n’acceptait pas vraiment ! Elle avait donc répliqué d’une façon pas très agréable pour lui faire comprendre qu’elle n’était très contente qu’il se moque d’elle juste devant son nez. Il lui répondit bientôt que c’était parce qu’il se moquait de Sam. De Sam ? Pourquoi se moquait-il de son frère alors qu’il se trouvait avec elle ? Enfin elle ne releva pas mais lui fit un sourire compréhensif, un petit pincement de lèvre et passa finalement une main dans ses cheveux avant de regarder Dean avec un magnifique sourire, se mordant la lèvre inférieure comme si elle attendait qu’il dise quelque chose alors qu’en réalité elle l’observait juste, observant son visage.

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Sam 12 Sep - 22:26

    Blessée… Touchée… Déboussolée… Chamboulée… Pourquoi se sentait-elle aussi mal par rapport à Dean ? Pourquoi était-elle autant touchée par ses mots ? Pourquoi fallait-il qu’elle se sente aussi mal lorsque Dean avait prononcé ces mots ? Elle n’était pas amoureuse, elle ne le serait jamais et pour rien elle ne changerait sa vie pour une vie bien rangée avec des gosses tous identiques à ne faire qu’une chose : les tâches ménagères ! Elle n’était pas faite pour ça, c’était comme lui passer une corde au cou et la pendre pour qu’une mort lente et douloureuse s’en suive. Elle ne pouvait pas être amoureuse, c’était comme avouer qu’elle voulait se faire pendre par la personne aimée, c’était comme accepté de se faire passer la corde au cou, s’était impossible, elle était tellement indépendante, tellement solitaire et tellement libertine que tomber amoureuse serait couper ses ailes. Elle ne pouvait pas tomber amoureuse parce qu’elle sentait qu’on lui enlevait toute sa liberté, qu’on lui coupait les ailes et qu’on l’empêchait de voler vers des ciels plus cléments. S’envoler loin, prendre la poudre d’escampette dés qu’elle sentait que la tempête allait arriver. C’était pour cette raison aussi qu’elle était chasseuse, pouvoir aller où elle voulait, quand elle voulait, seule. Elle avait cette chance de pouvoir s’enfuir lorsqu’elle voulait sans avoir à se soucier d’une personne qu’elle aurait à protéger, sur qui elle aurait à veiller, elle était seule au monde avec son arc. Elle n’avait pas besoin de l’amour alors pourquoi fallait-il que Dean vienne par là et la fasse douter de ses sentiments pour lui ? Pourquoi fallait-il qu’il change son monde et fasse battre son cœur d’une façon tout a fait différente ? Pourquoi fallait-il qu’elle ressente le besoin de l’avoir auprès d’elle ? Pourquoi fallait-il qu’elle se sente horrible mal à l’idée qu’il s’en aille ? Pourquoi voulait-elle tellement le retenir en lui criant qu’elle était amoureuse de lui alors qu’au fond de son être elle ne trouverait jamais la force de lui avouer ce genre de choses. Elle venait déjà de se prendre une magnifique claque alors qu’elle avait découvert qu’il était chasseur tout comme elle. Ca changeait énormément de chose sur le point de vue de leur secrets l’un pour l’autre. La chasse était vraisemblablement cette part de mystère qu’elle cultivait le plus, sans cette part de mystère, comment réussir à toujours avoir le droit à son attention, comment réussir à toujours attiser sa curiosité alors qu’elle lui avait offert son secret et son corps ? Après avoir fait ce genre de choses Dean n’allait plus être pareil, le moment des petits enfantillages allait finir pour faire place au sérieux et aux sentiments, à l’ouverture des cœurs et à la passion des corps… Elle sourit, gênée. Capable de comprendre ? Peut-être n’était-ce pas du tout le cas, elle aurait peut-être pu beaucoup mieux le comprendre si elle n’était pas ce qu’elle était, si elle n’avait pas vu ce qu’elle avait vu. Peut-être valait-il mieux qu’elle soit une pauvre petite innocente à protéger plutôt qu’une femme forte et indépendante qui savait lancer un couteau et faire du tir à l’arc pour attirer l’attention de Dean Winchester. Elle se mordit la lèvre inférieure avant de regarder le chasseur en face d’elle avant d’émettre un petit rire tout ce qu’il y a de plus gêné. Elle leva les yeux au ciel avant de plonger son regard océan dans les émeraudes de Dean. Il fallait bien que ceci passe sur la table un jour et apparemment il était bien temps qu’ils parlent de la chasse, se confient et découvres l’autre sous une apparence différente. Elle lui fit un grand sourire sincère avant de hausser les épaules et de dire avec ironie :

    « Ouais moi ! Pourquoi faut-il que tout le monde ne s’attende pas à ce que je sois capable de lui botter les fesses ?! Je ne suis pas une petite nature Dean et je pourrais te mettre à terre tout de suite si je voulais alors ne joues pas avec moi Monsieur Winchester sinon tu vas ami ami avec le carrelage très froid avec une forte douleur à l’arrière train ! »

    Naturellement elle rigolait. Elle n’allait jamais mettre volontairement à terre avec une forte douleur au postérieur mais il fallait avouer que si il la cherchait trop, il pourrait bien se retrouver contre le sol avant d’avoir juste essayer de poser une main sur son derrière. Elle était presque sûre qu’elle pouvait être assez rapide et assez forte pour pouvoir le mettre à terre sans problème. Elle imaginait déjà sa tête lorsqu’il se rendrait compte que la fille qui l’avait battu était bien Jaelyn Miller, la serveuse qu’il draguait depuis pas mal de semaine déjà dans un bar miteux d’une ville pourrie. Trouver ce genre de filles dans une ville aussi paumée était presque impossible, comme une perle toute poussiéreuse cachée un vieil écrin. On souffle dessus pour enlever la poussière et on découvre une perle magnifique, saisissante d’une beauté magnétique, unique, inexplicablement attirante et changeant de reflet en fonction du soleil. Elle était différente, elle était à moitié un garçon manqué, buvait beaucoup trop parfois et rentrait souvent complètement ivre chez elle, pour oublier qu’elle était coincée dans cette ville paumée et ennuyeuse à mourir. Elle faisait du tir à l’arc régulièrement pour parfaire ses tirs, pour être le meilleur archer du pays et pour pouvoir ainsi mieux se défendre face aux ennemis qu’elle chassait parce qu’elle ne vivait que pour la chasse, parce que c’était ça qui la motivait à se battre, à s’entraîner, à boire un peu aussi mais pas que. Elle n’avait donc pas le temps pour les sentiments, pas le temps pour le blabla, pas le temps pour les rendez-vous, pas le temps voir ses joues rougir, pas le temps pour tomber amoureuse, pas le temps pour souffrir, pas le temps pour les larmes, pas le temps pour les cœurs brisés… Après tout ceci n’était pas plus mal et pourtant lorsqu’elle avait découvert cet étrange sensation qu’il y avait en elle lorsqu’elle voyait Dean, cette envie de le protéger, cette envie de veiller sur ses nuits, cette envie d’entendre son souffle régulier, cette envie de le sentir à ses côtés, pourquoi fallait-il que ce soit aussi dur pour elle ? Pourquoi fallait que ce soit ainsi ? Comme si son cœur se déchirait à chaque fois qu’elle le laissait monter dans ce foutu taxi et qu’elle se demandait comment il allait rentrer. Combien de fois avait-elle dit d’une voix discrète qu’elle préférait qu’il dorme chez elle et qu’il refusait ? Des centaines peut-être plus !

    Elle avait posé sa main sur sa joue et les larmes avaient roulées sur ses joues, elle souffrait de ne pouvoir mettre un nom à ses sentiments alors qu’ils semblaient pourtant se rapprocher immanquablement de l’amour. Elle était terrifiée, perdue, déboussolée, elle avait perdu son nord alors que Dean avait fait une apparition fracassante dans sa vie ! Dés qu’elle sentit sa main enlever sa larme elle fit un sourire penaud et ferma les yeux, sentir sa peau contre la sienne, posant ses lèvres entrouvertes contre la paume ouverte de Dean. Elle n’était pas habituée à parler de ce genre de choses, encore moins aux hommes avec qui elle avait une relation plus ou moins étrange alors pour toute explication ou peut-être pour avoir le temps de réfléchir à ce qu’elle disait, elle passa une main dans l’arrière de son pantalon pour sortir un poignard à double tranchant qu’elle posa à terre, entre elle et Dean puis elle releva son pantalon à la jambe droite pour découvrir une seconde lame qu’elle posa à côté de l’autre. Elle finit par se retourner pour aller dans sa veste et sortir un revolver qu’elle déchargea et posa à terre pour enfin hausser les épaules et mettre ses mains dans ses poches. Elle se sentait complètement nue sans sentir l’arme qu’elle avait habituellement à l’arrière de son pantalon, ne pas la sentir bouger avec elle, ça en devenait presque frustrant mais elle se mettait à nue devant Dean en agissant comme ça, elle s’ouvrait à lui. Elle se mettait enfin à nue devant lui et elle le regarda dans les yeux avant de s’approcher de lui se serrer lentement contre son corps posant délicatement ses lèvres contre les siennes avant de dire d’une voix douce, dans un murmure à peine audible :

    « Dean… Dean Winchester… Quelqu’un a dit un jour : Nous croyons tous à l’impossible, sans quoi nous n’arriverions jamais à l’accomplir. Je crois en l’impossible… mais je ne… je ne sais pas si je… je pourrais te dire que… Je t’aime. Parce que je ne peux pas, parce que j’ai peur de ce que je ressens à l’intérieure de mon cœur. J’ai peur de souffrir, peur de te faire souffrir… Je suis terrifiée à l’idée de perdre, je me sens mourir à l’idée de te laisser partir, j’ai envie de t’obliger à rester infiniment avec moi et pourtant j’ai peur que cette envie s’apparente à l’amour… Je suis perdue Dean, j’aurais voulu pouvoir te dire que j’étais éprise de toi mais je ne sais pas… Enfin… Je… J’ai… Dean… »

    La jeune femme ne pu s’empêcher de s’agripper à la veste du chasseur, passant lentement ses mains sur le cuir avant de mordiller sa lèvre inférieure. Devenir extrêmement câline était pour elle une façon de faire passer son malaise, le cacher, se voiler la face en même temps. Elle sentait son cœur battre à une vitesse ahurissante alors qu’elle se laissait aller pour enfin ouvrir les yeux et croiser ceux de Dean, qu’est-ce qu’ils étaient proches ! Elle ne s’était même pas rendue compte et alors qu’elle baissait les yeux vers les armes qui étaient à terre, qui montraient qu’elle ne mentait pas, qu’elle se mettait enfin à nue devant quelqu’un et qu’elle en était entièrement consciente.

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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Sam 26 Sep - 12:02

    Il y a des moments où l'on ferait mieux de se taire, de ne rien ajouter, c'est un conseil que je devrais suivre, me taire au lieu de dire n'importe quoi. C'est encore une fois ce que je venais de faire, je voulais protéger Jaelyn, l'empêcher de s'attacher à moi pour ne pas qu'elle souffre par la suite, le problème étant que c'est en cet instant que je la faisait souffrir et peut être plus que si je m'étais contenté de lui dire que je l'aimais, que je voulais juste rester à ses côtés que ma vie serait tellement mieux si je pouvais la vivre avec elle ... Mais ça aurait était faux non ? J'aurais aimé que ce soit faux, parce que j'étais ce type qui ne s'attache pas aux femmes, ce type qui ne peut pas avoir une autre vie que la sienne, j'étais condamné à être chasseur et quoi que je fasse j'étais coincé là dedans, jamais je n'aurais mieux que ça, peut être que je ne méritais pas mieux, je n'étais pas fait pour une vie différente, je n'étais pas fait pour cette vie parfaite aux côtés de Jaelyn cette vie qui serait parfaite uniquement grâce à la personne avec qui je la ferais ... Ce n'était qu'une utopie, j'allais rester avec mon frère sur les routes des Etats-Unis, cherchant à détruire le plus possible de créature diabolique, je dirais au revoir à Jaelyn et ce sera un Adieu définitif, jamais je ne reverrais cette femme à qui je m'étais tant attaché, cette qui se tenait en face de moi en cet instant, celle qui pourtant était déjà floue, l'image que je voyais était floue, ce n'était pas du au simple fait que je savais que quoi que je fasse j'allais finir par la perdre, parce que je ne pouvais pas rester avec elle, non cette impression de flou venait des larmes qui montaient doucement à mes yeux et que je faisais en sorte qu'elles restent là où elles étaient, je n'avais pas envie qu'elle coule, je ne voulais pas renvoyé une nouvelle de mes faiblesses à Jaelyn, je lui en avait montrer déjà suffisamment depuis notre rencontre et il était peut être temps que je me montre fort. Peut être que je ne l'étais pas du tout, peut être que j'étais juste ce type faible que je voulais dissimuler aux yeux de tous et c'est cette faiblesse qui me rendait trop sensible où juste trop incapable de résister à la moindre petite souffrance, je l'avais prouvé en Enfer, j'avais craqué sous la torture et aujourd'hui j'étais en train de craquer sous le poids de mes sentiments, en train de me faire écraser par celui contre lequel j'avais longtemps lutter, peut être trop longtemps et j'étais fatigué, épuisé par cette lutte sans fin et sans intérêt peut être était il temps que laisse tomber les armes parce que je n'avais même plus la force de les soulever pour frapper à nouveau. Peut être qu'il était temps que je fonde en sanglot pour ensuite me jeter dans les bras de Jaelyn et lui dire tout ce que j'ai sur le corps, est-ce que j'ai possible ? Je suis capable de montrer bien des faiblesses, mais là ce n'en ai pas une, non, ce serait avoir le courage d'avouer ce que je ressens au fond moi, être sincère avec les autres, l'être avec moi même, ça se serait sans doute une force, mentir était bien plus simple. Je passais mon temps à me voiler la face, n'osant pas ôter ce voile, n'osant pas montrer à quel point j'étais un homme misérablement défaillant. Pourtant j'essayais de me montrer fort, et c'est l'image de je renvoyais à tout ceux qui ne prenait pas le temps de lire en moi, ces gens qui ne jugeaient que par l'apparence et qui étaient incapable de voir au delà de cette dernière. Jaelyn n'était pas comme ces gens, elle avait su trouver ma souffrance, voir ma faiblesse et s'essayer de m'épauler, elle avait était présente pour me venir en aide, elle était encore là aujourd'hui parce qu'elle s'était attachée sans doute à cet homme souffrant en silence alors qu'à l'intérieur de lui ça hurlait à mort, déchirant ses entrailles avec violence et cruauté et pourtant, il faisait de son mieux pour ne rien laisser paraître, mais il y a des fois on l'on craque et ce qui me fit craquer, ce fut les paroles de Jaelyn. Elle avait pris ma main pour la poser contre sa poitrine, là je sentais son cœur battre à la chamade et je le savais déchiré parce que c'était mes propres mots qui l'avait fait souffrir, je l'avais vu par les larmes coulant sur ses joues, ses larmes qui m'avais donné à moi même envie de pleurer, ses larmes qui avaient fait monter les miennes et qui coulèrent suite aux paroles de Jaelyn, je n'avais pas réussi à les empêcher de couler, honte à moi, je m'empressais de lâcher le poignet de Jaelyn, que je tenais toujours dans ma main, pour essuyé d'un geste rapide les petites larmes ayant coulé sur mes joues. Je ne voulais pas faire du mal à Jaelyn, j'aurais aimé pouvoir lui dire qu'il n'y avait pas de problèmes, que j'allais resté avec elle, que je ne pouvais plus quitter cette maudite ville tant qu'étais attaché à elle, j'aurais aimé l'aimer comme on aime le soleil, lui dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé lui écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour son sourire, devenir le soleil pour sécher ses sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau, mais c'est plus fort que moi, tu vois, je n'y peux rien, ce monde n'est pas le mien, notons que ce sont les paroles de Saez; J'veux qu'on baise sur ma tombe, mais l'auteur du Rp trouvé que c'était parfait pour ce moment du Rp.

    « Jaelyn ... Je suis désolé, je ne pourrais jamais rester ici. Même si je voulais, même si j'aimerais vraiment avec une vie normal, je ne peux pas. J'ai trop d'obligations ailleurs, je peux pas renoncer à ce que je fais de ma vie parce que si je ne le fais pas, personne ne le fera à ma place ... Et il y a Sam et je peux pas le laisser tomber. Tu as du voir tellement d'homme dans ce bar minable, mais tu n'as pas choisi le bon, je peux être un simple homme de passage mais je ne pourrais jamais être l'homme de ta vie et je ne suis pas sûr que ce soit suffisant pour une femme comme toi. Tu mérites beaucoup mieux qu'un type comme moi, tu mérites d'avoir un type capable de fonder quelque chose, moi j'en suis incapable, je suis plutôt du genre à tout démolir ... »

    La paume de ma main était toujours placée sur sa poitrine alors qu'elle se rapprochait vers moi suffisamment pour que ses lèvres touchent les miennes me donnant envie de l'embrasser encore et pour toujours parce que moi aussi j'avais besoin d'elle, moi aussi je ne voulais pas la quitter, moi aussi je voulais rester à ses côtés je voulais tellement profiter encore et pour toujours de se contact j'aurais sans doute voulu pouvoir épouser cette femme pour vivre pour toujours à ses côtés, vivre sur un petit nuage, vivre un rêve, car c'était vraiment un rêve. Une utopie, une illusion et quand vient le temps de la réalité, quand tombe la désillusion ça fait toujours mal et j'étais en plein dedans en plus dans cette douleur qui me maintenait sur terre, me rappelait sans cesse à la réalité pour me faire comprendre que je n'avais pas ma place ici, ni dans ce bar, ni dans les bras chaleureux de Jaelyn, ma place était sur la ligne de front, en première place pour aller affronter Lucifer, j'avais comme l'impression que désormais j'étais juste bon pour aller à la morgue, j'avais vraiment l'impression que ma vie toucher à sa fin, alors je suppose que j'aurais du sauter sur l'occasion pour réaliser mes rêves parce qu'après tout, si c'était ma dernière chance, j'aurais du la saisir sans réfléchir j'aurais du vaincre cette force me forçant à rester dans la réalité et à laisser mes rêves rester des rêves ... Les mots que Jaelyn murmura à mon oreille, ses qualités qu'elle m'attribuait à tord selon moi, j'avais l'impression qu'elle se gourait parce que je n'avais pas du tout cette image de moi même, je ne me voyais pas comme quelqu'un de gentil, beau, intéressant, drôle, désirable ou même protecteur, après tout je n'avais pas réussi à protéger mon petit frère alors que toute ma vie je n'avais eu que cet objectif, protéger ce petit frère alors je serais sans doute incapable de protégé Jaelyn plus que Sam c'était triste à dire, mais c'était ainsi. Je n'étais pas, mais alors vraiment pas l'homme que pensais Jaelyn, routes ses qualités accompagnées d'un baiser, c'était sans doutes beaucoup trop pour moi. Je lisais en Jaelyn une envie de continuer cette aventure pourtant parsemée de risque et de souffrance, elle ne voulait pas renoncer à cette relation que nous entretenions, elle désirait même beaucoup plus, je pense, j'en sais rien en fait, mais moi en tout cas que voulait plus. Plus je passais de temps avec Jaelyn, plus je réfléchissais et plus je me laissais glisser dans les sentiments que j'avais fuis toute ma vie, incapable d'accepter les choses, incapable de voir les bon côté de ce que l'on appelle l'amour avec un grand « A », je l'avais toujours considérais comme néfaste et pourtant à l'heure actuelle j'étais pris en plein dedans ...

    « Tu ne sais pas de quoi tu parles ... J'suis un pauvre dragueur, trop impulsif, je fais des blagues même pas drôle, je bois beaucoup trop, j'écoute de la musique de vieux je conduis une vieille voiture et en plus je m'habille comme mon père. Je craint sérieux ... Regarde ça, je suis même pas bien rasé ... je suis vraiment un plouc ... »

    C'est vrai quand même, j'avais l'air de quoi ces derniers temps si ce n'est qu'un alcoolique qui fait tout comme son père, de ma voiture jusqu'à ma veste en passant par la musique que j'écoute, j'avais hérité ça de mon père, qui avait quand même vingt cinq ans de plus que moi, on est pas censés être de la même génération, on pourrait presque considérait que je me comporte comme un vieux, ce n'est vraiment pas très glorieux pour moi. J'avais beaucoup plus de défauts que de qualités et pourtant Jaelyn n'en avait quasiment pas cité, faut dire aussi qu'on a tendance à ne voir que ses défauts, mais même en réfléchissant bien, je ne vois pas mes qualités, elles doivent être cachées, très bien cachées. Mais si Jaelyn avait sue les voir c'était peut être parce qu'elles existaient, elle avait tendance à réussir à voir ce qui pourtant était caché tout au fond de moi comme mes sentiments les plus sombres, ma peines et mes problèmes alors si j'avais des qualités elle serait bien la première à les remarquer …

    Le sexe, que serions nous sans ce doux péché permettant pourtant la procréation ? Que serions nous si on usait de se plaisir uniquement pour donner la vie et en oubliant le principal de l'action, selon moi en tout cas, le principal étant justement le plaisir que ça procure alors arrêtons de croire que le sexe ce n'est n'est pas correct et laissons nous aller. Comment voulez vous vous empêcher d'embrasser à pleine bouche une femme comme Jaelyn, comment voulez cous sagement arrêter de passer vos mains sur sa peau si douce quand depuis si longtemps vous attendais se moment ? Comment voulez stopper la plus douce des étreinte quand vous vous retrouver face au plus beau sourire que vous n'ayez jamais vu de toute votre existence et surtout comment voulez vous mettre fin quand vous vous retrouvez nu comme un vers au dessus de la plus belle femme que vous n'avez jamais serré dans vos bras ? Qu'importe ce que vous vous feriez, moi je ne résiste pas aux charmes et encore moins au corps de la belle Jaelyn Miller, qu'importe aussi où nous sommes et le nombre de personne qui se tiennent dans la pièces voisine, si on se soucie trop des détails on est pas sortis de l'auberge, tout ça pour dire qu'après avoir ôté les sous-vêtements de Jaelyn, nous avions laissez tomber définitivement les deux trop longues heures d'attente, nous avions préféré lier nos deux corps dont ce que l'on pourrait qualifier « d'étreinte d'amour », sans doute même, la plus belle qui soit …

    L'addiction aux baisers d'une seule et unique femme, ce n'était pas du tout dans mes habitudes, au contraire, d'habitude j'embrasse n'importe quelle fille tout en sachant très bien que le dernier baiser ne serait pas différent de les autres, car aucun des précédents n'avaient de goût exeptionel, il n'y avait que ceux de Jaelyn qui avait cette force d'attraction hors du commum, bien plus forte que n'importe quel gravité, j'étais soumis à ses baisers avec une force à la valeur infinie, je ne pouvais plus m'en passer, je ne voulais plus m'en passer, j'avais autant besoin d'eux que d'air pour respirer, plus que de ses baisers, j'avais besoin d'elle, je n'avais jamais imaginer qu'une telle pensée traverse un jour mon esprit, je n'aurais pas du me lier à elle avec autant de puissance, j'aurais du quitter le bar et ne jamais revenir, j'aurais du oublier ses yeux bleus, ses paroles réconfortantes, son sourire, ses joues devenues rouges trop vite, sa main sur la mienne, j'aurais du oublier tout ça, ne pas me laisser attendrir par ce qu'elle avait dégagé dés que je l'avais vu, je n'aurais pas du laisser mon coeur se lier à elle avec cette force invisible et tellement forte, ce lien que même avec toute la volonté du monde je ne pourrait pas briser, une nouvelle fois parce qu'arriver à ce point je ne voulais plus m'en séparer, je voulais la voir jour après jour, entendre sa voix, sentir sa beau contre ma peau, écouter ses paroles me remontant le moral, plonger mes yeux dans l'océan des siens, admirer son corps, apprécier ses étreintes, savourer ses baisers, je voulais, l'aimer. Tout simplement et si bien plus facile que de le dire, je voulais le faire, mettre mon cœur, à qui elle aurait redonner la force de battre gaiement, entre ses petites mains fines et si douces, le sentir battre au contact de sa peau. Je voudrais lui dire que je l'aime, je voudrais lui ouvrir mon cœur, mais j'ignore comment faire et j'ignore si mon cœur saura résister au choc, mais c'est un risque à prendre et je crois que j'ai vraiment envie de tomber dans le douloureux bonheur de l'amour, j'ai envie d'aimer cette femme à qui je n'apporterais jamais rien de bon, je serais encore égoïste si j'osais me laisser tomber là dedans, mais comment résister encore plus longtemps ? Comment être fort face à l'amour quand on est incapable de l'être face à la vie ? De toute façon c'était trop tard, toutes les protections qui avaient jusqu'à présent maintenant mon cœur en sécurité avaient cédé face à Jaelyn Norah Miller, elle avait remporter le duel de mon amour, elle avait obtenu la seule clef capable de l'ouvrir, mieux valait pour elle qu'elle la jette par dessus son épaule, qu'elle la perde je ne sais où diable en ayant bien sûr oublier d'en faire un double, elle ne méritait pas ce qui ce cachait derrière la porte, elle méritait bien mieux et moi je ne mérité pas la perfection qu'elle me renvoyait, j'étais trop nul par rapport à elle ...

    Et oui, elle étais la femme dont j'avais toujours rêver, elle était la seule à m'avoir fait perdre la raison, celle qui m'avait poussé sur le chemin sur lequel je n'avais jamais osé s'aventurer, elle m'avais libérer d'un poids, avez ouvert mon cœur, m'avait donné envie d'aimer, avait raviver la flamme dans mon cœur celle qui semblait être éteinte à jamais, elle était plus que la fille de mes rêves pour la simple et bonnes raisons qu'elle s'était échappée de mes songes pour arriver face à moi, telle une fée échapper d'un conte de fée, elle était sortie de mes rêves merveilleux, pour devenir aussi réelle que le reste du monde, elle m'avais rendu l'espoir et sa présence m'avais parmi de croire à nouveau que l'amour pouvait être beau, elle m'avait donné enfin de le saisir alors que je m'étais toujours refusé à ça.

    « Je suis différents des autres hommes, je sais apprécier le meilleures des femmes et le meilleure en toi, c'est toi toute entière, si un jour tu m'invite chez toi, je savourerais tes délicieuses pâtes à la carbonara en te dévorant du regard, et je serais tellement sage que je ne ferais pas que dormir avec toi, ce sera la meilleure nuit de toute ta vie et je ne fuirais pas à cause des tes câlins, au contraires, ils m'empêcherons de partir, parce que moi non plus je ne veux pas partir, j'adore tes joues rouges, c'est modeste ça ? Tu n'es pas une proie, tu n'es pas ce dont j'ai toujours rêvé d'une femme, tu es la femme de mes rêves ... »

    J'avais dépassé les limites que je m'étais fixées mais tant pis, c'était vrai, c'est ce que j'avais sur le cœur et ce n'étais rien comparé à ce que je voulais vraiment lui dire, ces mots qui étaient là, sur le bout de ma langue mais qui n'osaient pas sortir, qui ne voulaient pas être révélés à causes des conséquences qu'ils portaient en eux, je ne pouvais pas me résoudre à dire « je t'aime » parce que j'avais peur de l'amour et j'avais peur de faire le premier pas, de me faire rire au nez, qu'elle ne partage pas ce sentiment et qu'elle me déteste plutôt que de partager cet amour que je lui offrais, je préférais continuer comme ça plutôt que de tout gâcher à cause d'une connerie pareille ! L'amour c'était encore bien trop dur et moi j'étais trop … Trop simplement Dean Winchester pour pouvoir dire à une femme que j'étais amoureux d'elle, tout ça, ce n'était pas mes habitudes, non, je n'étais pas fais pur dire à quelqu'un que j'étais amoureux et pourtant je sentais bien qu'il y avais quelque chose de tellement fort qui m'attachais à Jaelyn, quelque chose qui dépassé tous les autres sentiments, quelque chose de trop fort pour moi. Oui, j'aurais voulu être cet homme que les câlins de Jaelyn auraient fait fuir, mais je n'étais pas celui là, j'étais celui donnerais le peu de choses qu'il possédait pour passer sa vie aux côtés de cette femme trop inaccessible, je voulais me réveiller à ses côtés, l'embrasser encore et encore, l'enlacer encore et pour toujours, je voulais rester mais je ne pouvais pas, je savais que j'allais être tôt ou tard obligé de m'en aller, je savais que cette vie n'étais pas la mienne, je n'étais pas fais pour les bonheurs de l'amour, je n'étais pas fais pour mourir par amour, je n'étais pas fais pour une romance à la Roméo et Juliette, je ne pouvais pas braver les interdits fixés par ma vie, c'était ainsi je n'y pouvais rien, l'amour et la chasse sont deux choses absolument pas compatible et ma vie c'était la chasse, qu'importe les rêves que je nourris de jours en jours, des rêves de vie normales, je ne pouvais pas tomber amoureux, je ne pouvais pas me réveiller tous les matins aux côtés de Jaelyn, car au final la seule chose que je ferais c'est risquer ça vie, me rajouter un point faible, donner aux démons un nouvel otage afin de m'avoir, je suppose que Sam suffisait, pas la peine de prendre un deuxième point faible, ce serait trop dangereux pour moi comme pour elle et je ne voulais pas être celui à cause de qui elle se ferait tuer, j'avais trop de morts sur la conscience, je n'avais pas envie d'ajouter celle de Jaelyn à cette longue liste, je préférais partir, comme un voleur, c'était, je pense, la seule façon de la protéger efficacement, c'était lâche mais je ne voyais pas comment faire autrement, j'étais nul quand il s'agissait de protéger mes proches, je l'avais déjà prouver avec Sam, je ne voulais pas refaire les mêmes erreurs avec Jaelyn alors qu'importe ce que mon cœur me dicte, je dois écouter mon cerveau, pour une fois qu'il a raison celui là ! Tant pis pour moi, tant pis pour mon cœur, tant pis si je devais souffrir encore, maintenant je commence à avoir l'habitude d'avoir mal au plus profond de moi …

    Petite course poursuite au beau milieu de la nuit, dans la fraicheur hivernale qui régnait dans la petite ville minable d'Ellington, c'était sans doute une très mauvaise idée surtout que Jaelyn était sortie en T-Shirt, elle avait sûrement froid, déjà moi avec ma veste c'était pas trop ça, mais en T-shirt, elle devait se les geler ! Ce qui sembla se confirmer quand elle se colla à moi, je l'étreignait du mieux que je pouvais pour la protéger du froid mortel emplissant l'air ambiant d'Ellington, cette fraicheur qui faisais sortir de la fumée de notre bouche à chaque fois que l'on respirait. Elle leva ses beaux yeux vers moi et me souris, face à ce sourire, j'avais d'autant plus envie de la serrer contre moi, de l'étreindre encore et pour toujours … Elle disait n'avoir jamais était aussi heureuse d'appartenir à un homme, elle n'imaginait pas à quel point l'avoir dans mes bras me rendait moi même heureuse, comme seule réponse, je me contentais d'un sourire sonnant encore une fois faux, pourtant j'étais vraiment heureux, j'aurais du sourire joyeusement mais c'était trop dur, parce que je ne pouvais pas être heureux, je n'avais pas le droit car sinon, j'allais vouloir rester avec elle et au risque de me répéter, je ne pouvais pas et oui, vous l'avais compris, j'en avais tellement envie, quand elle passa ses bras autour de moi, je l'enlaçais encore plus fort, non, je ne voulais plus partir, je ne voulais plus qu'on nous sépare, si je devais être en première ligne durant la guerre qui se préparait, j'avais le droit de demander un peu de bonheur non ? Est-ce trop demander que de réclamer le bonheur avant la chute ? Sûrement car j'ai l'impression que je ne peux pas m'y résoudre et pourtant, la chaleur de sa peau contre la mienne, le miel de se baisers, je voulais les savourer jusqu'au bout, je voulais saisir cette chance qui était juste à portée de main je voulais dire merde et oublier les risques, oublier les contraintes de ma vie, emmerder l'apocalypse et l'autre con de Lucifer, dire aux anges et à Dieu d'aller se faire foutre, pour n'avoir d'yeux plus que pour Jaelyn, pour succomber à ses baisers qui ne demande que ça, me faire craquer, me faire oublier ma vie de merde et en commencer une tellement mieux aux cotés de Jaelyn … Que devais-je faire ? Je ne savais absolument pas, alors encore une fois je souris, cette fois beaucoup plus sincèrement tout en resserrant encore mon étreinte autour de Jaelyn, cet fois, j'étais décidé à ne plus la lâcher …

    La voir nue, ho ça oui j'en rêvais ! Presque toutes les nuits même ! On ne change pas les esprits pervers si vous voyais ce que ne je veux dire ! Si j'avais l'occasion de la voire débarquer avec juste un manteau sur le dos je ne dirais pas non ! Mais si je pouvais seulement la voire devant la porte de ma chambre pourrie, habillée n'importe comment, naturelle et simple, comme toujours, j'en serais déjà ravi ! Même habillée comme ça elle viendrait embellir la pièce, elle ferait entrer le soleil dans cette chambre trop sombre dans laquelle je vivais depuis mon arrivée à Ellington, mais je suppose que ce n'est pas le genre d'endroit où on invite une fille ! Dans une chambre de Motel à moitié en ruine, avec comme seul dîner une pizza commandée en quelque secondes et servie avec de la bière ! Non ce n'était pas romantique du tout, mais ça nous ressemblait bien plus qu'un dîner aux chandelles, bien fringués, où on paierait un prix exorbitant tout ça pour de la bouffe de haute qualité n'égalant même pas la saveur d'un bon hamburger ! Non, nous n'avions absolument pas les mêmes valeurs que les gens normaux, avec leurs rillettes bordeaux chesnel (N'importe quoi --'), nous étions bien plus naturel que ses gens là, nous ne nous compliquions pas la vie pour des histoires de bouffe ou de fringues ! Nous avions tous les deux des choses bien plus importantes à gérer …

    « Dommage ! Je serais vraiment l'homme le plus heureux de toute la planète si j'avais la chance de te voire nue … T'inquiètes pas, j'ai pas pour habitude de me déguiser en batman, tu n'auras donc pas besoin de me poignarder ! »

    En plus il fallait quand même plus qu'une petite Jaelyn pour me poignarder ! J'étais presque indestructible ! J'avais même ressusciter, c'était presque la grande classe, si on oublie, pourquoi j'étais revenu à la vie … Enfin bon, tous ça pour dire que j'étais vraiment un gros débile de m'être mit à rire en imaginant la tronche de Sam en plus j'avais répondu à Jaelyn que je me fichais de la gueule de mon frère ce qui était carrément déplacé car Sam n'était pas là, encore heureux, j'étais seul avec Jaelyn et j'arrivais à me foutre de la tronche de mon frère, pauvre Sam si tu savais … A croire que Sam était ma seule référence dans ma vie à bien y réfléchir, c'était la seule qui me restait, et puis dans le contexte c'était presque pas déplacé de penser à lui, enfin bon, je répondit par un sourire gêné au magnifique sourire de Jaelyn, c'était pour moi une façon de répondre en gros « je suis désolé d'être aussi con » pauvre Jaelyn, elle était bien mal tombée avec un type comme moi …

    Nous faisons parfois des rencontres bien étrange, Jaelyn faisais partie de ses rencontres, elle avait bouleversé ma vie, en l'espace de quelque secondes elle avait changé ma vie, modifier mes croyances, elle m'avais appris que j'étais aussi sensible que n'importe qui, que je pouvais moi aussi tomber amoureux si je laissais les autres entrer dans mon cœur, elle m'avait ouvert les yeux sur la réalité, sur mes sentiments et sur beaucoup d'autres choses, sans s'en rendre compte elle m'avait éveillé à une vérité contre laquelle j'avais lutté pendant des années, j'avais si longtemps fermer mon cœur, je m'étais si souvent interdit de tomber amoureux et pourtant aujourd'hui je doutais comme jamais je n'avais douté jusqu'à présent. Je commençais à croire que moi aussi je pouvais être amoureux, moi aussi j'avais le droit d'offrir de l'amour pour en recevoir en retour, en revanche, je ne savais pas trop comment ça marchait tous ça, alors si je tombais encore plus dans le doux piège de l'amour, j'allais sans doute avoir besoin d'aide … Enfin, il y avait encore quelque chose d'étrange dans cette rencontre avec Jaelyn, on s'était parlé des heures durant, et on avait pas fait que parler et puis alors qu'on se connaissait déjà depuis un petit bout de temps, on s'apercevait qu'on avait un très gros point commun, nous étions tout les deux des chasseurs et je dois avouer qu'imaginer Jaelyn chasser me fit limite flipper, elle avait l'air si fragile, enfin c'était peut être uniquement parce que mes sentiments me donnaient l'impression d'avoir besoin de la protéger contre tous ce qui pourrait la blesser, alors si elle était chasseuse ça risquait d'être difficile, et puis, la première chose dont j'aurais du la protéger, c'était de moi … Justement parce que j'étais chasseur et pas n'importe lequel, j'étais celui qui avait commencé l'apocalypse, j'étais connu parmi les démons, ils voulaient tous ma peau, surtout depuis que j'étais le soit disant « élu » pour battre Lucifer, j'étais vraiment dangereux …

    « Toi me mettre par terre ? J'aimerais bien voir ça tiens ! Tu sais pas à qui tu te mesure ma belle, je suis pas n'importe qui, si les démons mettaient ma tête à prix, elle serait très chére ! C'est moi qui vais te mettre sur le carrelage froid, sauf que je saurais trèèèès bien te réchauffer ! »

    Je souris à Jaelyn avec ce petit quelque chose de pervers dans le regard, oui car la fin de ma phrase n'était pas du tout à prendre au premier degrés, il y avait beaucoup d'autres choses à voir la dessous ! Et puis je dois même avouer que je me laisserais très volontiers mettre à terre par Jaelyn Miller ! Juste parce que je doute que je serais le seul à me retrouver par terre et ce serait carrément excitant ! Mais bon, il ne faut pas non plus abuser des idées perverse et des envies de s'envoyer en l'air à longueur de journée, il ne faut pas abuser de ma propre façon d'être ! Ce qui n'était pas facile parce que les trucs pervers ne quittait pas plus facilement mon esprit que tout mes sombres démons ! De façon perverse ou pas, Jaelyn ne quittait pas souvent mon esprit, elle était cette fille tellement incroyable que j'avais rencontré dans le trou du cul du monde elle était celle à qui j'avais eu envie de raconter n'importe quoi pour rester avec elle et peu importe ce qu'on dit de moi, je m'étais attaché à cette fille mystérieusement magnifique, j'avais eu si souvent envie de l'entendre me promettre qu'elle ne voyait personne d'autre que moi pour me convaincre que je pouvais rester rien qu'avec elle et en y réfléchissant bien, depuis mon arrivée à Ellington, je n'avais pas vraiment eu de conquêtes, il n'y avait eu pratiquement que Jaelyn et j'avais presque envie de croire qu'à compté de cet instant elle serait la seule femme de ma vie, mais c'était assez difficile à concevoir … Parce que je ne resterais pas éternellement à Ellington, alors il y aura sans doute un jour où je serais obligé de quitter la fille la plus formidable des états unis. Cette femme qui représentait bien plus qu'un simple amour d'un soir, celle que j'avais envie de voir encore et encore, celle dont j'étais sans doutes amoureux …

    Je ne savais pas si c'était vraiment l'amour qui s'emparait de moi quand ma main posée sur sa joue semblait presque trembler sous le poids de mes sentiments, je ne savais pas si c'était l'amour qui avait déchiré mon cœur dans une affreuse douleur quand elle avait versé cette larme, semblable à des milliers de couteaux s'enfonçant lentement dans mon cœur déjà si douloureux et je ne savais pas si c'était l'amour où juste la douce chaleur de la peau de Jaelyn qui me donnait envie de garder ma main contre sa joue et de la caresser d'un simple mouvement de pouce, qu'importe le pourquoi du comment, après tout, je fais bien ce que je veux sans me poser sans cesse des questions ! Tout à coup l'amour sembla moins fort quand Jaelyn se désarma, un, deux couteaux, et un revolver, c'était assez bizarre de voir une femme aussi bien équiper, et puis elle était chasseuse, alors plutôt que de la regarder avec des gros yeux tout à fait bouche bée, j'aurais bien fais la même chose si seulement je ne tenais pas autant au couteau qui se trouvait dans ma poche, ce couteau ayant la capacité de tuer les démons, un couteau ayant appartenu à Ruby, ça c'était pas la classe enfin bon, ne pensons plus à cette garce. Jaelyn revint vers moi, encore si proches et mon cœur se remit à battre joyeusement vraiment comme s'il était complètement euphorique en présence de Jaelyn, oui c'est un peu débile comme image enfin bon … Quoi qu'il en soit les mots qu'elle prononça me donnèrent envie de l'embrasser ce que je fis d'ailleurs, et avec la langue (xD, sa y est je suis partie moi –'), un baiser bien plus 'romantique' que les précédents, je comprenais ses sentiments, je les partageais et je ne sais même pas comment décrire ce que je ressentais, ou alors la tarée qui écrit est trop fatiguée pour trouver les mots justes, enfin quoi qu'il en soit ce sentiments nouveau qui avait grandit en moi pendant les heures que j'avais passées avec Jaelyn semblait se stabiliser et j'avais enfin l'impression de savoir ce que je ressentais et bizarrement malgré le risque que cela pouvais représenter, j'avais une envie folle de le dire …

    « Je pense que ce quelqu'un avait raison.'Nous croyons tous à l'impossible sans quoi nous sommes incapable de le réaliser', en arrivant à Ellington je pensais dur comme fer que j'étais incapable d'aimer et pourtant … Je crois que …. Je crois que je t'aime ... »

    J'avais l'impression d'avoir dit la plus grosse connerie de toute ma vie et pourtant j'en avais dis des conneries dans ma vie, mais j'avais aussi l'impression d'avoir enfin réussi à dire ce que je pensais, les sentiments que j'avais sur le cœur, ses sentiments que j'avais essayé de fuir mais qui n'avaient de cesse de me rattraper, je ne pouvais plus fuir maintenant, j'avais dit ce que j'avais à dire et si Jaelyn me foutait une claque avant de partir, ce serait tant pis pour moi, j'aurais plus qu'à partir et à souffrir dans mon coin, ainsi va la vie … J'avoue que j'ai toujours autant de mal à voir l'amour de façon positive, la preuve étant que la première chose que j'imagine c'est que Jaelyn m'envoie chier, moi et mes sentiments stupides. Je n'arrivais pas à croire que ça puisse être réciproque car c'était trop dur, c'était trop bizarre … C'était l'Amour ….


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Jaelyn N. Miller


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✾ MON PSEUDO : Dodixe
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✾ MON MOI² : None
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✾ SON ÂGE : 26 ans
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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Sam 10 Oct - 3:57


« J’ai décidé, puisque je suis voué aux Enfers,
de me damner avec application. »
━ Edward Cullen - Fascination.
IDEE DE MISE EN PAGE SAM WINCHESTER !


    Pourquoi voulait-il tellement se défiler ? Pourquoi voulait-il fuir ? Pourquoi voulait-il absolument qu’elle le laisse partir ? Pourquoi devait-il lui demander de ne plus penser à lui ? Pourquoi devait-elle l’oublier à jamais ? Pourquoi est-ce qu’il réagissait ainsi ? Pourquoi était-il autant fixé sur cette idée ? Pourquoi ne lui disait-il pas pourquoi il ne voulait pas qu’elle tombe amoureuse de lui ? Pourquoi ne voulait-il pas rester avec elle à Ellington et crever dans ses bras ? Pourquoi ne pouvait-il pas lui dire ouvertement qu’il ne voulait pas d’elle au lieu de l’obliger à le réconforter encore et encore ?! Pourquoi remuait-il le couteau dans la plaie béante ?! Pourquoi ne voulait-il pas admettre que l’évidence était là face à lui ?! Pourquoi était-il aussi chiant ?! La seule impression qu’elle avait en ce moment n’était pas celle de la protection mais plutôt de l’acharnement et de la souffrance continue ! En étant aussi maladroit, Dean ne voyait pas que ce qu’il faisait en essayant encore et toujours de l’écarter de lui était qu’il la détruisait petit à petit. Comme si son coeur s’effritait à mesure du vas et vient de l’eau salée sur la roche, une alcôve se formant lentement, déclanchant une douleur et un mal-être sans non à chaque fois que l’eau salée touchait le creux mis à nu. La douleur était horrible. Lancinante. Marquée. Tenace. Comme si à chaque fois, une morsure profonde s’ajoutait aux milles autres qui venaient compléter l’alcôve formée dans son cœur en charpie. Pourquoi avait-il eut cette sombre idée de la dissuader ? De lui dire toute la vérité et rien que la vérité ? Elle voulait à présent vivre dans un beau rêve, dans une magnifique et attrayante utopie, une douce et douloureuse perte de raison n’allait pas lui faire tant de mal que ça, seulement le temps que Dean soit en ville, seulement le temps qu’il apporte un peu de joie dans sa vie merdique, enfermée à Ellington pour le restant de ses sombres jours, si tant est qu’un lendemain à cette guerre existe. Pour une fois elle voulait vivre dans le mensonge, pour une fois sa quête de la vérité et des certitudes avait pris sa fin dans les bras de Dean Winchester. Elle avait terminé dés lors qu’elle avait croisé ces yeux verts, ce physique de Don Juan et cette voix de velours. Etait-elle assez sotte pour se dire qu’elle pourrait devenir romantique avec lui ? Devenir à la limite de l’amoureuse éperdue ? Non… Oui… Comment pouvait-elle être autant chamboulée et vouloir vivre dans le mensonge et la belle utopie pour un homme ? Qu’était devenue la Jaelyn Norah Miller qui croyait en ses certitudes, en ce qu’elle voyait et ce qu’elle pouvait prouver, tête de mule et fervente combattante contre l’amour et l’amoureuse. Elle n’allait pas changer d’avis pour un homme quand même ?! Quelle idiote ! Quelle blonde à la con ! Quelle belle connerie que l’amour, si seulement c’était ce bel enfoiré qui faisait naître en elle cette pressante envie d’utopie et de bonheur à deux. Pourtant elle ne se voyait pas du tout rangée avec une famille bien ordonnée, des enfants parfaits et un mari aimant mais elle voulait pour lui et elle, pour elle et lui, pour eux, beaucoup plus beau qu’une simple histoire de cul sur un banc des vestiaires d’un bar miteux dans une ville merdique. Elle ne voulait pas que ça pour eux, elle ne voulait pas ce genre de rencontre, elle ne voulait pas rester la fille du banc dans l’esprit pervers de Dean. Elle voulait être la blondinette qui avait révolutionné son monde à coup de joues rouges et d’éclats de rire ainsi que de deux billes couleur bleu océan. Elle voulait être la femme qui avait rendu son ciel plus clément et avait remis un peu de soleil dans son univers sombre. Certes, Ellington n’était pas le cadre parfait pour une petite histoire mais à deux ils pourraient peut-être créer une bulle d’ivresse. Elle voulait crever. Elle voulait partir. Elle voulait oublier. Elle ne pouvait pas le laisser partir. Impossible. Eprise. Emprise. Saloperie !

    « Amour tant que tu me tiens je sombres, je ne veux que la paix et toi tu viens me confondre. » Verser une larme, deux, trois, puis une dizaine. Sentir ses joues devenir humide. « Est-ce que je pleurs ? » se demanda-t-elle alors qu’elle portait ses doigts tremblant à sa joue droite. Oui, elle pleurait bien. Les larmes roulaient bien sur ses joues et c’était bien elle qui pleurait comme une conne à cause de ce que lui disait Dean. Qu’il se sente mal tiens ! C’était bien sa faute si aujourd’hui elle en était arrivée à chialer pour un mec ! Elle n’aurait jamais fait ça avant, elle n’aurait jamais songé à ce genre de chose avant Dean… Pourquoi ? Pourquoi fallait-il que ce soit à cause de lui qu’elle sente son cœur chavirer ? A croire que le destin avait décidé de la faire encore souffrir un peu pour qu’elle en vienne à se suicider histoire de finir sa vie en beauté ! Elle était las de se battre contre lui dans cette joute verbale, elle était las de souffrir, elle était las de faire couler de chaudes larmes sur son visage enfantin, elle était las de ces désirs à la con, las de rêver et de se casser les dents, las d’essayer vainement de le convaincre d’y croire, de croire à eux deux. Elle soupira bruyamment alors que Dean avait lui aussi craqué, qu’il était séduisant, qu’il était bouleversant. Elle aurait tué pour garder cette image d’une beauté sans pareil dans son esprit jusqu’à sa mort. Dean était l’homme le plus beaux et le plus incroyable qu’elle n’ai jamais connu, comment pouvait-elle résister ? Comment pouvait-elle oublier ? Comment ne pas succomber ? Cette main posée sur sa poitrine, petit morceau de chaleur entouré par la fraîcheur de l’endroit. Dean réchauffait son cœur, littéralement comme métaphoriquement. Cette main qui suivait le mouvement de vas et vient de son diaphragme. A chaque inspiration. A chaque expiration. Ses yeux dans les siens, ses larmes mêlées aux siennes. Que le temps continue sa course, elle n’en avait que faire. La souffrance, elle, n’attendait pas le repos pour laisser libre cours à sa folie. Bien sur, la souffrance était là, présente, silencieuse et pourtant en l’entendait, on la voyait, on la ressentait sans pouvoir vraiment dire où elle se logeait même si le cœur semblait en être l’origine. Le cœur au bord de lèvres son regard se posa sur la main de Dean avait de relever la tête avec un sourire énigmatique avant de dire d’une voix las, exténuée…

    « Je rends les armes. Je préfère arrêter plutôt que de souffrir pour… pour un homme. Arrête de prendre ces gants avec moi… Ne sous-entends pas… Je ne suis pas une gamine ! Si tu ne veux pas de moi, il faut le dire… J’en souffrirais mais au moins tu n’aurais pas besoin de te justifier ! Ca t’aiderait… Et arrêtes de te dévaloriser à ce point, tu peux être l’homme de ma vie si tu le veux vraiment ce qui, apparemment n’est pas… le cas… Mais pourquoi es-tu revenu Dean ? Pourquoi chaque soir es-tu revenu ? J’aimerais comprendre Dean. Si seulement tu ne veux pas de moi alors pourquoi es-tu là encore aujourd’hui à me faire rêver à quelque chose que toi, tu pense impossible. Moi j’y crois Dean, je crois en toi, je crois en nous, j’aimerais que toi aussi tu croies ! Bordel Dean, ne me laisses pas tomber à genou sans ne rien tenter pour sauver mon âme. Je vais paraître égoïste mais j’ai besoin de toi pour… me sentir bien. Quelle idiote je fais hein. »

    Ca fait mal. Le cœur en miettes. Des miettes. Un cœur. Douleur. Pourquoi fallait-il que ça fasse aussi mal que de s’avouer à soi-même que l’homme qu’on attendait au tournant n’était pas… ce qu’on espérait tant de lui ? S’il ne voulait pas se battre avec elle alors quoi bon se battre seule pour lui et elle en même temps. Pourquoi devait-elle être la seule personne qui se batte encore et toujours pour qu’ils tentent quelque chose d’unique et de… sensationnel ? Sa poitrine se soulevait avec difficulté à chaque inspiration et expiration, la main de Dean toujours posée sur celle-ci, réchauffant dangereusement sa poitrine. Elle baissa les yeux vers le sol, ne soutenant plus les prunelles émeraude du chasseur. Elle n’en pouvait plus. Rendre les armes pour ce soir n’était peut-être pas la chose meilleure chose à faire. Elle aurait du se battre. Elle aurait du reprendre du poil de la bête. Mais elle n’y arrivait pas. Elle était abattue par la découverte qu’elle venait elle-même de faire sur ce qu’elle ressentait. Elle n’aurait jamais du ressentir ce genre de chose. La peur. Elle avait peur. Peur de le perdre, peur de le voir partir. Peur de déjà avoir la réponse à sa question, peur de n’avoir été qu’une muse durant son séjour à Ellington et qu’il était déjà lassé de sa présence et de sa folie. Voulant déjà s’enfuir et coupant ses ailes. Ces ailes nées grâce à ce sentiment aérien qu’elle ne pouvait pas définir parce qu’inévitablement, elle tombait sur un mot de mauvaise augure, disgracieux. Douloureux. L’Amour. Elle avait limite envie de vomir juste en pensant que ce sentiment si étrange et si détesté pouvait faire partie intégrante d’elle, de ses sentiments pour Dean mais après tout, dés qu’on dit sentiments, on part tout de suite sur les sentiers tortueux de l’amour avec un grand « A ». D’accord, no stress ! Après tout elle n’était pas sûre qu’elle soit amoureuse et si tel était le cas… Si tel était le cas… Ca ne pouvait pas être le cas ! Comme ça s’était réglé ! Pourtant elle ressentait ce besoin horrible de se coller contre lui, l’embrasser, elle était littéralement folle de ces lèvres. C’était donc tout naturellement, mais aussi pour l’obliger l’écouter, qu’elle s’était approchée de lui, lui parlant à l’oreille avant de finir par lui donner des qualités entre deux baisers. Elle avait agit avec toute la tendresse du monde, son cœur battant à un rythme normal, comme porté par cette main sur celui-ci. Bordel qu’elle l’aimait ce mec ! Il paraissait blessé, culpabilisé et cela, elle ne pouvait l’accepter. Elle devait faire quelque chose pour changer la donne et même si elle avait dit qu’elle rendait les armes, elle était touchée pour ne rien dire, pour le laisser parler sans n’avoir pas de répartie à ses propos. Il n’était pas un plouc, certainement pas ! La jolie blonde passa sa main droite dans les cheveux de Dean avant de soulever son menton du bout du doigt avec un sourire et un regard qui criaient bienveillance qu’elle avait pour lui. Elle voulait le protéger, c’était un fait, comme pour l’empêcher qu’il se sous-estime et qu’il perde toute confiance en lui. Elle déposa un baiser sur son front dans une attitude tout à fait maternelle avant de dire d’une voix posée :

    « Tu ne lâcheras donc jamais le morceau à ce que voit ! Si, je sais de quoi je parle Dean… Je sais parfaitement de quoi je parle ! Ca fait pas mal de temps qu’on se connaît maintenant et je peux te dire que tu n’es pas un pauvre dragueur ! Quand tu sentais que j’allais craquer et t’embrasser, c’était justement lorsque tu te montrais vulnérable et je me disais que tu étais encore plus beau. T’es impulsif ? Tant mieux parce que je suis sûrement pire que toi parce que moi je suis capable de… Rien ne me vient là mais je suis capable de beaucoup de choses et c’est encore pire lorsque je suis bourrée. Mon humour… Il ne faut même pas en parler… J’ai faillit me faire tabasser par un gars en étant ironique même s’il fait très vite un gros bisou au béton. C’était drôle quand il me suppliait de le laisser partir ! Je bois peut-être plus que toi-même si tu ne me vois jamais ivre. De la musique de vieux ? Ce sont tes goûts après tout et du moment qui tu n’écoutes pas des chansons d’amour tout me va ! Tu ne crains pas, arrêtes ! Et enfin, dommage pour toi Dean, je te trouves totalement irrésistible comme ça ! Arrêtes de te dévaloriser parce qu’à aujourd’hui aucun homme n’a pensé à venir me parler de ses propres problèmes, de sa vie, comme tu l’as fait. Tu t’es ouvert à moi comme personne ne l’avait jamais fait et malgré mes refus, tu ne t’es pas arrêté à ce côté… physique de notre relation, qui était inexistant jusqu’à ce soir. T’es un ange Dean, littéralement et si tentes encore une fois de me contredire, je m’énerves. Franchement… Tu es… Dean je ne peux pas te définir mais je suis sûre que tu te trompes entièrement. Tu es… sexy et… Adorable, et tellement… Incroyable. »

    Pour appuyer ses propos, elle n’enleva pas la main de Dean de sa poitrine, bien au contraire, elle la laissa où elle était, tant que celui-ci ne désirait pas l’ôter, elle n’allait pas lui demander de l’enlever. Ce contact la rassurait, pire encore, elle se sentait entièrement apaisée grâce à lui. Comme si cette chaleur diffusée par la paume du chasseur la protégeait, comme un cocon spécialement adapté à son cœur, à son âme et à son esprit. Quelque part où elle pourrait se réfugier pendant la tempête, bien au chaud et sûre d’être en sécurité. Et l’embrassa. Elle n’avait jamais embrassé un garçon comme ça. Un baiser tendre, délicat, doux, faisant dans celui-ci passer toute l’affection qu’elle avait pour lui. Elle se perdit dans ce baiser, réussissant enfin à l’obliger à se taire pour profiter de ce moment qu’ils partageaient ensembles. Qu’il oublie entièrement ses problèmes et qu’il profite de l’instant présent, qu’il profite d’elle. En réalité, c’était plus elle qui profitait de Dean à chaque instant, à chaque fois que ses lèvres rencontraient les siennes, à chaque fois qu’elle touchait sa peau, à chaque fois qu’elle était contre lui, à chaque fois qu’elle rencontrait son regard. Tout était si important pour elle, comme si imprimer entièrement cet homme dans son esprit suffisait à faire perdurer indéfiniment le souvenir de l’être tout entier. Imprimer dans sa peau le souvenir de l’être cher, le plus important de tous. Elle ne voulait pas. Il n’avait pas le droit. Il ne pouvait pas partir. S’enfuir. Déserter. Comment pouvait-il y songer à s’enfuir alors qu’il passait sûrement un moment le plus heureux avant la tempête et la mort ? Comment pouvait-il se dire qu’il ne pouvait pas profiter de l’instant présent alors qu’il ne savait pas de quoi était fait l’avenir ?

    L’ironie, la seule technique de défense qu’elle avait trouvé pour se protéger de Dean. Elle avait toujours utilisé, préférant parler avec un humour incertain et bête que de laisser libre cours à ses émotions, à ses sentiments, à ses envies. Envies. Sentiments. Emotions. Larmes. Sourire. Envies fugaces. Dean. Repenser à toutes ces fois où ses lèvres s’étaient approchées des siennes, qu’elle avait effleuré sa bouche, qu’elle avait sentit la caresse celle-ci sur la sienne, qu’elle aurait tué rien que pour laisser libre cours à cette envie folle et fugace de franchir cette dernière barrière mentale qu’elle avait érigé contre le magnétisme horriblement séduisant de Dean Winchester pour enfin laisser tout tomber et finir la soirée ensembles. Pourtant elle s’écartait. A chaque fois. Son regard glissant vers le reste de la salle. Vers les regards de ces vieux commérages. Ces messes basses. L’attente de toute une salle de voir enfin les deux jeunes qui se dévorent des yeux depuis ce fameux soir où la blondinette avait réussit à détruire le jeu de fléchette en plantant deux couteaux en plein centre, s’embrasser. C’est à cet instant précis. Ses lèvres touchant presque celle de Dean, son regard fuyant vers l’extérieur, qu’elle voyait toutes ces paires d’yeux sur eux deux, l’attente, elle ne pouvait pas. Elle s’enfuyait derrière son bar, remettait cette distance de sécurité qui leur était nécessaire pour ne pas commettre l’irréparable et se remettait alors à parler, discuter, rigoler comme si de rien n’était. Pourquoi était-il revenu ? Pourquoi… Cette question brûlait son esprit. Littéralement. Qu’avait-elle pour qu’il songe à revenir alors que tout autre homme aurait déjà abandonné… Ce mystère qui planait autour de Dean, elle voulait le percer, elle voulait savoir, elle voulait comprendre et ainsi découvrir qui il était vraiment. Là encore, elle avait joué avec l’ironie pour cacher son mal aise. Savoir qu’il était accro à elle, savoir qu’il ne pouvait pas se passer d’elle et de ses baisers, c’était tellement, étrange. Personne n’avait encore eu ce genre d’attitude et elle ne savait pas comment réagir. Ses mots avaient coulés comme un torrent incontrôlable et elle avait finit se avoir elle-même. Inviter Dean à dormir chez elle ? Avec elle ? Contre elle ? Mais que se passait-il ? Son rythme cardiaque avait doublé, elle respirait par la bouche et elle sentait que la réponse n’allait pas vraiment lui plaire ou, tout du moins, n’allait pas être faite pour la faire changer d’avis. Son regard océan s’embua. Comment pouvait-il parler ainsi ?! Il n’avait pas le droit de dire des choses comme ça ! Son cœur battait maintenant trop vite pour qu’elle ne puisse compter combien de pulsation elle faisait en une minute. Elle sentait ce battement jusque dans ses tempes, dans sa nuque et même dans sa lèvre inférieure qui tremblait sous la pression exercée par le sang qui passait beaucoup trop vite dans son corps. Elle avait l’impression que sa poitrine allait exploser, son cœur lui faisait mal à battre aussi vite. Une larme roula finalement sur sa joue. Elle n’était pas triste. Elle ne souffrait pas. Pourquoi ? Sa bouche entrouverte, Jaelyn regardait son prince charmant dans les yeux. Elle avait l’horrible sensation de ne rien contrôler, de ne pas pouvoir s’accrocher à quelque chose, de ne pas pouvoir utiliser l’ironie, pour une fois. Elle allait devoir parler avec son cœur, laisser le flot couler. Elle avait peur, peur de ses sentiments… Elle voulait s’enfuir, ne pas affronter son chevalier et lui voler son cheval pour partir mais elle ne pouvait, parce qu’il la clouait sur place, subjuguée parce qu’elle savait au fin fond de son être qu’il parlait franchement et qu’elle n’avait pas le droit de se défiler face à lui. Qu’il n’était plus temps de fuir devant l’amour. Qu’elle n’avait plus le droit de faire machine arrière. Que ces grands yeux émeraude attendaient une réponse et non des moindres, une déclaration encore plus belle que la leur. Seulement dans les yeux de Dean elle lisait tout ce qu’elle avait toujours rêvé de lire dans le regard d’un homme. Pourquoi ne pouvait-elle pas plonger tête la première ? Pourquoi ne pouvait-elle pas laisser libre cour à ses envies et ses sentiments ? Elle passa le dos de sa main sur sa joue et y enleva les restes des larmes qu’elle avait laissé coulé avant de pincer ses lèvres. Ne pas s’enfuir. Ne pas fuir.

    « C’est… c’est… Tout ce que j’ai jamais voulu entendre… C’est… T’imagines même pas à quel point ça m’a touchée. Tu… Je… Je sais même pas quoi dire. La femme de tes rêves… J’ai peur Dean. » Elle avala sa salive avec difficulté. « Tu es sûr ? Sûr de tous ce que tu viens de dire ? Sûr des conséquences qui vont décoller de ça ? Sûr de me vouloir ? Moi ? Jaelyn ? De vouloir t’intoxiquer avec mes pâtes à la carbonara ? De vouloir me regarder me tacher avec la sauce, parce que tu ne passeras pas à la maison sans ce genre d’évènement ? Sûr de vouloir me violer dans ma propre chambre pour ce que tu appelles « La meilleure nuit de toute ma vie » ? » Elle sourit grandement, son regard brillant d’une lumière farouche avant qu’elle ne redevienne sérieuse et replonge ses yeux océan dans les prunelles de Dean. « Sûr de vouloir que je m’endorme dans tes bras ? Sûr de vouloir être malencontreusement réveillé parce que j’arrive pas à dormir ? Sûr de vouloir sentir mes lèvres sur ta peau ? Sûr de vouloir te réveiller avec ou sans moi ? J’ai une fâcheuse tendance à m’enfuir le matin, à… à revenir toute froide et avec les lèvres bleues. La femme de tes rêves… Dean… Je suis folle de toi. Je ne peux pas vivre sans toi. Ne me laisse pas tomber. Ne t’enfuis pas. Sinon j’aurais l’impression de mourir, de perdre une partie de mon être, de mon cœur. J’ai besoin de toi. Tu es la personne la plus importante à mes yeux, la seule et unique personne pour laquelle je donnerais ma vie sans faillir. Tu es… le sang qui coule dans mes veines… J’ai un peu de mal pour les déclarations d’amour mais… Tu viens de me clouer le bec… »

    Elle ne mentait pas, il l’avait vraiment soufflée. Elle était là, son cœur n’aillant pas voulu ralentir son rythme tout pendant qu’elle parlait, bien au contraire ! Le stress avait pris possession de tout son être, la laissant bégayer à chaque fois que son regard croisait le sien et qu’elle sentait qu’elle devait le fuir pour garder l’entière possession de ses moyens. Elle avait finit sa tirade en baissant la tête vers ses mains tout en se mordant la lèvre inférieure, penaude. Elle finit par lever la tête pour croiser le regard émeraude de Dean avant de laisser tomber toutes les barrières qu’elle avait mentalement érigées pour se retenir de lui laisser libre cours à ses envies et finit par franchir la distance qui les séparaient, sautant littéralement dans ses bras obligeant Dean à l’attraper en plein vol avant de l’embrasser fougueusement, sa main gauche placée derrière sa nuque alors qu’elle intensifiait le baiser, finissant par passer sa deuxième main contre la peau de son dos, ses lèvres lâchant celle du chasseur. Elle déposa une série de baisers jusqu’à descendre à la naissance de sa nuque, sa langue venant titiller sa peau alors qu’elle agrippait son omoplate. Elle continua son manège encore quelques secondes avant de l’embrasser à l’endroit où venait de passer le bout de sa langue avant de remonter en une série de baisers jusqu’à son oreille, mordillant celle-ci avant de regarder Dean avec un sourire amusé avant de reprendre ses lèvres avec envie. Elle en avait marre de se retenir, elle voulait vivre comme bon lui semblait, qu’ils aillent tous se faire foutre, elle était avec Dean et à cet instant présent, rien d’autre ne comptait à part eux deux, lui, elle et leurs lèvres entrelacées. Elle était enfin égoïste, elle ne pensait qu’à lui, elle ne pensait qu’à elle. Plus personne. Seulement eux deux. N’avaient-ils pas le droit au bonheur ? Elle espérait que oui parce qu’elle ne voulait pas souffrir, pas à cause de Dean. Elle ne voulait pas non plus le faire souffrir. Elle en était incapable. Rien ni personne n’allait pouvoir briser ce moment parce qu’elle en avait décidé ainsi. Personne n’allait surgir, personne n’allait mourir, personne n’allait souffrir et personne n’allait gâcher ce moment alors que Jaelyn lâchait ses lèvres pour caresser doucement l’arrière de sa tête, passant ses doigts dans ses cheveux avec tendresse, ses yeux dans les siens, un sourire énigmatique flottant sur ses lèvres…

    D’accord, elle était complètement folle. S’était tout simplement un acte irréfléchie. Sortir comme ça, en t-shirt alors qu’il devait faire moins dix dehors. Le froid mordait tout son corps alors qu’elle avait poussé cette porte. Elle s’attendait déjà à mourir de froid alors qu’elle avait franchit la porte pour sortir dans le parking. Pourquoi fallait-il que les idées les plus farfelues viennent de son esprit tordu ? Elle avait donc fuit en priant dieu pour que Dean se dépêche de l’attraper pour qu’elle se coller à lui et puisse se réchauffer. L’avait-elle fait exprès ? Si on lui avait posé cette question, elle aurait eut un magnifique sourire et aurait détourné la question afin de ne pas y répondre mais étend donné que l’on ne lui posait pas cette question, nous pouvions bien y répondre. Oui, elle en avait fait exprès. Elle n’avait pas décidé par hasard de sortir en t-shirt à manche courte et de se geler les fesses sans aucune raison. Si elle était sortie dans cette tenue, c’était parce qu’elle savait très bien que Dean allait craquer et la prendre dans ses bras, la serrer contre lui, la réchauffer. Elle agissait peut-être comme une enfant mais après tout, elle n’avait pas eu de vraie enfance joyeuse alors autant rattraper le temps perdu en se laissant aller avec lui. Il n’était pas le dernier des imbéciles, il n’était pas un grand enfant mais pourtant il rentrait dans le jeu qu’elle venait d’instaurer parce qu’il venait justement de l’attraper, passant bien largement ses bras autour de sa taille. Heureusement qu’il avait fait assez vite car elle était toute proche de l’hypothermie même si elle ne savait pas du tout la définition de ce mot. Elle savait une chose : Elle était morte de froid et sentir la veste en cuir de Dean autour d’elle ne pouvait être que bénéfique pour elle. Elle était tellement bien dans ces bras, elle ne voulait pas les quitter, elle était enfin au chaud, au sens littéral comme au sens métaphorique du terme. Elle ne voulait pas qu’aujourd’hui soit le dernier jour où ils pourraient enfin être ensembles et profiter l’un de l’autre, pleinement, sans avoir peur de dépasser les limites puisqu’elles avaient étés dépassées il y a déjà quelques temps sur un certain banc des vestiaires qu’ils venaient de quitter. Elle sentait encore l’étreinte fiévreuse de Dean, ses lèvres sur son épaule, chacune de ses expirations contre sa peau, chaque caresse, chaque baiser, tout. Elle se souvenait de chaque instant, de chaque mouvement qu’il faisait et de ce regard. Lorsqu’elle ne l’embrassait pas et qu’elle croisait ses grands yeux verts et qu’elle sentait qu’il n’avait d’yeux que pour elle, qu’ils pourraient être surpris à tout instant et que pourtant, cette instant était le plus beau de tous ces qu’ils avaient vécus depuis cette rencontre, elle ne pouvait s’empêcher de resserrer son étreinte autour de son corps tout entier, le serrant encore plus, s’attachant à son présent, s’attachant à lui comme si elle s’attachait à la seule et unique personne qui avait le pouvoir de la garder sur cette terre, sans qui elle ne serait pas là mais plutôt derrière son comptoir à servir des hommes qui ne pensaient à rien à part coucher avec la petite serveuse alors que lui avait attendu des semaines pour pouvoir obtenir cet instant rien qu’à eux deux. A chaque fois qu’elle croisait son regard, elle sentait qu’elle ne pourrait plus jamais laisser Dean Winchester la quitter… Jamais.

    Dean-Batman ?! Et puis quoi encore ?! Bientôt il allait ouvrir sa chemise et au lieu de voir ses abdos tout à fait magnifiques, on allait voir une tenue de Batman comme dans les films… Ca pourrait être sexy après tout mais ce n’était pas ce que désirait vraiment Jaelyn. Elle ne désirait pas un super héro, qui soit toujours là pour la sauver, pour l’enlever lorsqu’elle ne le désirait pas, qui la surprotége. Non, elle ne voulait pas ça, à quoi bon vivre si on devait tout le temps l’empêcher de faire des erreurs, beaucoup trop caricatural pour exister réellement. Elle ne voulait pas d’un Dean Winchester surpuissant qui passerait sa vie à la protéger du mal alors qu’elle savait qu’elle pouvait très bien se défendre seule face un quelconque problème. Elle ne le voulait pas comme ça. Pas comme cette image surfaite de l’homme qui sauve la princesse en détresse et qui ne peut pas se défendre. Bien au contraire, elle pouvait se défendre alors à quoi bon jouer les super héro. Apparemment, Dean souhaitait réellement découvrir Jaelyn entièrement dévêtue à sa porte. Pourquoi toujours ce genre de souhait devait-il être formulé par les hommes qu’elle rencontrait ? Même s’il était différent, Dean était le genre d’homme qui pensait beaucoup au côté physique d’une relation ! Elle éclata d’un rire cristallin qui se réverbéra rapidement dans la salle vide à l’exception d’elle et de son chasseur. Elle n’était pas prête à le poignarder, loin de là même ! Elle préférait entendre sortir de sa bouche délicieuse et enivrante, les plus idiotes des choses et les plus drôles, qui la feraient rire aux éclats comme une petite fille. Elle sourit et pris le col de la veste du jeune homme à deux mains avant de s’approcher de lui avec un sourire mesquin pour lui dire au creux de l’oreille dans un murmure seulement audible pour lui, comme s’ils étaient entourés de monde et qu’elle lui faisait une confidence qu’elle ne voulait partager qu’avec lui et seulement lui. Lui. Dean.

    « Si tu es sage et que tu me donnes satisfaction, tes désirs pourraient bien devenir réalité… Qui sait… Tout peut arriver… Tenté ? »

    La jeune femme s’écarta de Dean et haussa un sourcil avant de lui faire un sourire des plus équivoques. Après tout elle pouvait bien lui faire espérer cinq minutes quelque chose de complètement fou si cela lui chantait seulement parce que voir l’expression de béatitude sur son visage était tellement… attendrissante. Elle avait l’impression d’avoir face à elle non plus un homme de trente ans adulte et expérimenté mais plutôt un gamin d’une dizaine d’année qui vient juste d’avoir le droit à une glace et qui la savoure et la désigne comme si c’était le Saint Graal. Décidément, Dean allait finir par la rendre folle. Folle de lui. Littéralement. Ce qu’elle espérait c’est qu’elle ne le soit pas déjà… De toute façon, que pouvait-elle faire pour combattre cette folle envie de lui appartenir ? Rien. Alors pourquoi combattre cette envie, ce sentiment, ce désir alors qu’elle en était peut-être déjà victime. Pourquoi combattre alors qu’elle était déjà tombée dans ses filets ? Autant se laisser porter par le vent et voir ce dont demain sera fait pour eux deux…

    Pensait-il réellement que la femme qu’il avait en face de lui n’était qu’une simple serveuse dans ce bar miteux ? Si c’était le cas, pauvre petit Dean car il ne savait vraiment pas à qui il avait affaire et cela pouvait se révéler très gênant maintenant qu’il était au courant pour ce qu’elle faisait réellement. Il allait sûrement s’inquiéter lorsqu’elle allait revenir avec un bandage à la main, l’étouffant sous les questions, voulant savoir qui lui avait fait ça, pourquoi, était-ce à cause de lui, il allait culpabiliser avant même qu’elle n’ai commencé à lui expliquer qu’elle s’était coupée en s’entraînant et non en se faisant attaquée. Elle s’attendait déjà à voir son visage apeuré, stressé et protecteur comme à chaque fois qu’elle revenait avec une blessure des plus bénignes, qu’allait-il bien pouvoir dire le jour où elle se ferait poignarder ou quelque chose de bien pire ?! Il allait sûrement faire un arrêt cardiaque à ce rythme là ! Elle adorait passer lentement sa main sur sa joue, déposer un baiser sur son front et le prendre dans ses bras comme pour lui faire comprendre qu’il n’y avait rien, qu’il pouvait fermer les yeux et se rendormir, qu’elle était là, vivante, humaine, sans que son sang ne s’écoule de son corps. Non. Elle n’était pas encore morte et heureusement car sinon elle n’aurait pas fait la rencontre de celui qui habitait ses songes, le prince de ses nuits. Elle ne s’imaginait pas vivre sans cette rencontre, sans cet homme présent dans son monde. Elle avait terriblement besoin de lui, il était comme cette drogue d’une douceur indomptable et qui la portait sur un petit nuage tout là-haut, un nuage hors de porté du monde extérieur sur lequel ils se retrouvent tous deux pour dormir hors du temps et du regard des autres. Elle n’avait que d’yeux pour lui. Il était tout. Elle était obnubilée par lui. Elle en oubliait même de travailler, recevant parfois une petite tape derrière la tête de ses collègues qui veulent la ramener sur terre et aussi un peu pour se moquer de la petite blonde qui dompte tous les hommes sauf le grand aux yeux verts. Ce garçon qui avait réussit à s’imposer durablement dans la vie de la petite serveuse blonde qui est toujours forte pour rembarrer les hommes, accepte les avances d’un autre qu’elle connaissait à peine ! Ils n’avaient pas compris et elle-même n’avait pas compris cette alchimie étrange qu’ils partageaient tous deux depuis leur rencontre. La jeune femme éclata de rire lorsque Dean lui dit haut et fort qu’elle ne pourrait jamais le mettre à terre. Comment pouvait-il le savoir ?! Le sous-entendu qui suivit la fit rire aux éclats, son rire enfantin se réverbérant encore une fois dans la pièce vide. Voulait-il réellement qu’ils s’envoient en l’air sur ce carrelage froid et si peu confortable ? Intéressant comme remarque, très intéressant. Un sourire sadique s’afficha sur ses lèvres alors qu’elle s’approchait du chasseur, il voulait voir ça ?! Très bien ! Elle passa ses doigts jusqu’à sa nuque et appuya à l’endroit précis d’un nerf douloureux, diffusant sûrement une douleur presque insupportable dans tout le corps de Dean. Oouh que c’était méchant mais après tout s’était lui qui désirait voir ! Il allait voir ! L’obligeant à docilement à se baisser, elle donna un coup de genou dans son ventre avant de lâcher sa nuque pour partir en souplesse arrière, son pied droit heurtant avec douceur le menton de Dean, le faisant tomber sur le fesses avant qu’elle finisse par revenir sur ses pieds pour s’approcher de lui pour poser violemment son pied sur son torse, l’obligeant à s’allonger. L’action n’avait duré que quelques seconds et chaque geste étaient entièrement contrôlés, maîtrisés. Elle fit une moue enfantine et désolée avant de porter sa main droite à la bouche avant de dire d’une voix amusée et sarcastique :

    « Oups ! Ca fait mal mon ange ?! Excuses-moi, j’y suis sûrement allée un peu fort mais tu m’as bien cherchée hein ! Je ne rigoles pas et penser qu’une femme est moins forte qu’un homme c’est me défier ouvertement ! C’est froid au fait ? Tu veux peut-être que je te réchauffe ? Oh et au passage, j’aimerais bien voir comment Dean Winchester pourrait me mettre à terre et comment celui-ci ferait-il pour me réchauffer… Allez debout ! »

    La jeune femme laissa glisser son pied le long du torse de Dean, le laissant aller jusqu’à son entrejambes avant de le retirer rapidement pour lui tendre bien gentiment une main pour qu’il se relève bien vite histoire de ne pas avoir honte plus longtemps. Elle était méchante, à se comporter ainsi avec lui mais s’était ainsi qu’ils fonctionnaient. Elle n’aurait jamais dit ce genre de choses à un autre homme et ne serait jamais permise de le rabaisser comme ça si elle savait que Dean n’allait pas le prendre mal et qu’il allait même en rire, ou tout du moins, afficher un magnifique sourire. Elle avait volontairement tapé moins fort pour ne pas trop l’amocher mais n’y était pas allée par le dos de la cuillère, elle n’allait pas faire la petite fille face à lui, jamais mais elle n’allait pas non plus lui montrer ce qu’elle savait vraiment faire au risque de lui faire vraiment mal cette fois. Bizarrement elle s’était vite relevée pour voir si il allait bien, prête à l’aider en cas de besoin, signe qu’elle ne voulait absolument pas qu’il soit blessé par sa faute. Sinon elle s’en voudrait, ce n’était qu’un jeu entre eux après tout et elle ne voulait pas lui faire de mal parce qu’elle tenait à lui et s’en voudrait terriblement de lui avoir fait du mal. A présent elle lui tendait la main de bonne grâce, il n’allait pas passer sa soirée sur le carrelage quand même, non ?! Elle était presque sûre qu’il allait se servir de cette main tendue pour qu’elle le rejoigne directement par terre, c’était presque évident et elle n’allait opposer aucune résistance, ce n’était pas tellement gênant de se retrouver dans les bras de son prince charmant par terre après tout ! Elle se préparait déjà au choc du carrelage ou alors au choc contre Dean tout pendant qu’elle lui lançait un magnifique sourire dont elle avait le secret, ce genre de sourire qui dit aux autres : « Je suis adorable et tout ce que tu veux c’est moi toute entière. Tu veux un câlin ?! ». Elle n’allait pas se plaindre, pas ronchonner, seulement faire semblant, car malgré tout ce qu’elle pouvait dire, cet homme était le soleil incarné et lui redonnait le sourire et lui donnait envie de croire un peu plus en ce sentiment qu’elle avait toujours trouvé inutile et complètement surfait, ce sentiment qu’elle voulait à présent vivre entièrement, elle voulait s’y noyer, s’y perdre pour ne plus jamais en ressortir, était-ce… mal ? De vouloir croire au bonheur ? De vouloir croire en l’amour ? De vouloir croire en Dean ? De vouloir tomber amoureuse pour de vrai ? Elle avait tellement reçu de claques dans sa vie, aujourd’hui elle venait de trouver une source de lumière et voulait s’en emparer pour qu’il brille pour elle, avec elle, à jamais. Elle était folle de lui. Rien de plus. Rien de moins… Folle amoureuse.

    Le temps venait de s’arrêter. Le temps venait de stopper son cours et Jaelyn restait là, mise entièrement à nue, toutes les armes qu’elle possédait étant posées au sol, son regard plongé dans celui de Dean. Pourquoi avait-elle cette sensation d’être prisonnière du film de sa vie ? Elle avait peur, une boule s’était formée dans sa gorge, bloquant les mots dans celle-ci, l’obligeant à avaler pour pouvoir prononcer cette phrase qu’elle eut tout le mal du monde à formuler, son cœur mis à nu, ses sentiments mis à nus, tout ce qu’elle offrait à Dean à ce moment précis s’était ce qu’elle était, Jaelyn, rien que ça et c’était tellement déjà. Offrir son cœur… Les lèvres de Dean s’emparèrent des siennes et la jolie blonde se laissa emporter par le baiser, reculant un peu son visage, laissant parfois son partenaire à la suivre, finissant par reprendre avec plus d’envie celle-ci. Elle était perdue, déboussolée mais, après tout, si Dean l’embrassait avec autant de ferveur, autant d’envie et de désir, il ne pouvait qu’être d’accord ce qui était sensé ne pas la rassurer du tout mais qui pourtant remplissait quand même ce travail. Elle cherchait n’importe quel signe qui faisait qu’elle allait se rassurer par rapport à Dean. Son cœur battait la chamade alors qu’elle lâchait enfin ses lèvres pour le regarder dans les yeux avec ce sourire maladroit, surpris et penaud. Pourquoi fallait-il que ses baisers aient autant d’effet sur elle ?! Elle posa sa droite main sur son torse, la passant sous son t-shirt, faisant doucement glisser ses doigts le long de sa peau douce et ferme, se yeux suivant le trajet de cette main alors que Dean commençait à lui répondre. Elle faillit faire un arrêt cardiaque lorsqu’elle avait entendu la dernière phrase du chasseur. Elle s’obligea à relever les yeux vers lui, ne pouvant s’empêcher de caresser doucement sa peau nue avec sa main droite. Son visage affichait un sincère surprise, ses traits soucieux et son nez froncé dans une grimace enfantine définissant mieux que tout ce qui se passait dans son esprit. Aimer ? Pouvait-elle se le permettre aujourd’hui, pour lui, avec lui ? Tout sauf le quitter, jamais, elle ne pouvait pas. Elle entrouvrit la bouche quelques secondes, inclinant légèrement la tête avant de réaliser enfin ce qu’il venait de dire. Il l’aimait ! Il était amoureux d’elle ! Dean Winchester était tombé amoureux d’elle et elle ne s’en était même pas rendue compte ! Sa main s’arrêtant enfin sur ses abdos, Jaelyn prit enfin conscience d’une chose, qu’elle s’était toujours cachée, qu’elle aurait voulue ne pas savoir toute sa vie, ne pas avoir à laisser la porte s’ouvrir pour qu’il prenne réellement place là où elle ne voulait que personne n’aille alors qu’en réalité, elle s’était ouverte il y a déjà bien longtemps et que Dean avait depuis bien longtemps pris la place…

    « Je ne crois pas Dean… J’en suis sûre… Je t’aime. »

    Elle finit par l’embrasser, enlevant sa main de sous sa chemise pour placer ses deux mains dans son dos, l’obligeant à serrer contre elle. C’en était finit de l’errance. Elle allait maintenant s’accrocher à la seule personne qui allait la tenir sur terre, Dean. Alors que sa langue rencontrait la sienne, une larme perla au creux de sa joue. C’était ça l’amour ? Alors elle aurait voulu mourir par amour, vivre par amour, s’endormir par amour, respirer par amour et se noyer dans l’amour. La saveur de celui-ci était tellement… Délicieux. Elle en redemandait encore et ses lèvres caressaient celles de Dean avec passion et envie, elle allait apprendre à embrasser par amour et vu comment le chasseur se comportait avec elle à se moment précis, elle pensait qu’elle tenait le bon bout… Non ?!

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Dim 18 Oct - 1:12

    Pourquoi fallait-il que l'amour soit si déchirant ? Il se disait beau, agréable, il se disait symbole de joie et de bonheur, il disait parfait, il était pire encore que la prétention, il était encore pire que tout, il était de loin le plus triste, le plus horrible et le plus hypocrite de tout les sentiments, derrière son bonheur éphémère se cachait le plus long de tout les malheurs, derrière ma belle passion se cachait de la haine et derrière ses rires il y avait plus de pleurs que quiconque ne pouvait imaginer. Pourquoi fallait il que l'on tombe amoureux si c'était pour tomber sur la face cachée de ce sentiment ? Je l'avais toujours su, je n'étais pas fais pour tomber amoureux, je n'étais pas fait pour construire quelque chose avec quelqu'un, j'étais juste bon à tout détruire, à tout éloigné pour en souffrir d'avantage, j'étais trop bête pour comprendre comment fonctionnait ce sentiment trop compliqué pour moi, j'étais dans son ombre et plutôt que de courir vers la lumière, je m'enfonçais dans ses ténèbres. J'aurais du dire à Jaelyn qu'elle comptait à mes yeux, qu'elle était la femme la plus formidable que je n'avais jamais rencontré dans ma vie, j'aurais du lui dire ce qu'elle représentait pour moi, lui dire qu'elle était devenue celle qui était capable de faire battre mon cœur alors qu'il était faible, celle qui réussissait à combattre tous les démons dont je n'arrivais pas à me débarrasser, ces monstres imposants qui s'amuser à me transpercer de plus de lames qu'il n'en faut pour réduire un corps en miette, elle savait les éloigner, et même s'ils revenaient inéluctablement, mes instants passés avec elle me faisait me sentir beaucoup mieux, je n'avais qu'à la voir, qu'à l'écoutait et j'allais beaucoup mieux, j'avais tellement besoin d'elle à mes côtés que je pourrais mourir pour la beauté de ses yeux, je pouvais mourir pour la savoir en vie, je serais capable de tellement de choses pour elle, mais les lui dire m'étais impossible, je préférais dire que j'étais juste un pauvre type, qu'elle ne devait pas s'accrocher à moi, pais pourquoi ne devrait-elle pas bordel ? Parce que j'avais déclenché l'apocalypse ? Parce que j'étais un chasseur ? Un libertin ? Un bon à rien peut être. Mais j'étais aussi amoureux alors j'avais besoin de ses bras, de ses yeux, de ses mots, de son cœur, j'avais besoin d'elle, j'avais besoin de voire ses belles joues rougir au premier compliment plutôt que de la voir pleurer à chacun de mes mots. Je n'arrivais pas à faire les choses correctement parce que j'étais nul, j'étais en train de tout perdre et je ne trouvais même pas à quoi m'accrocher pour ne pas me perdre moi même. Et je voyais les larmes perler sur les joues de Jaelyn, encore et toujours, et par ma faute, je lui faisais du mal et je me faisais du mal à moi même, à croire que j'étais un brin sado-maso. Quoi qu'au final je n'avais pas plus envie de me faire du mal à moi même que de lui en faire à elle, mais je n'arrivais pas à faire autrement, je ne savais pas comment faire, j'avais peur de mes sentiments, peur des siens et je chercher une échappatoire, mais ça ne me menais à rien, je pensais être mauvais pour elle, je voulais la prévenir et du coup, je lui faisais plus de mal que si je m'étais contenté de fermer ma gueule, ça aurait était tellement plus simple si j'avais été capable d'un tel exploit, je voulais tant, juste rester avec elle, emmerder le monde, emmerder Lucifer, Dieu et leur putain d'apocalypse pour profiter du temps qui reste à cette planète pour vivre une vie de rêve, le genre de vie que je n'ai jamais eu, une vie normale, pas de démons, pas d'anges, pas de loups garous, pas de vampire rien de tout ça, juste une vie simple aux côtés d'une femme géniale comme Jaelyn. Pourquoi devais-je tracer un trait là dessus pour aller combattre Lucifer et sans aucun doute mourir au combat ? Pourquoi n'avais-je pas le droit de juste mourir comme six milliards d'autres personnes ? Parce que j'avais déclenché l'apocalypse ? Parce que j'avais brisé le premier sceau ? Parce que je l'avais fais en torturant des âmes innocentes ? Est-ce que ces éléments justifiaient mon fardeau . Si les anges avaient fait leur boulot nous n'en serions pas là, s'ils avaient empêcher Lilith de briser les sceaux plutôt que de la regarder faire bêtement, pour tes raisons totalement stupides qui plus est ! S'ils avaient fait ça, je ne serais sans doute pas coincé là, avec un destin trop dur à accepter, mais contre lequel je ne pouvais pas lutter parce que je me sentais quand même bien trop coupable de cette merde qui s'abattait sur la terre, je sentais trop coupable d'avoir craqué là où mon père avait tenu, je me sentais horriblement nul et c'est pour ces raisons que je ne pouvais pas laisser place à mes rêves, je ne pouvais pas juste laisser tomber et vivre la vie dont je rêvais, aux côtés de Jaelyn, je ne pouvais pas tout envoyer valser pour un idylle. Mais peut être était elle prête à assumer de vivre, même un court instant avec cet homme que j'étais, peut être qu'elle s'en fichait que je sois le connard qui avait déclenché l'apocalypse, peut être qu'elle s'en fichait de mes erreurs et de mes faux pas, peut être qu'elle voulait juste le peu de temps que je pouvais lui apporter, juste le peu d'amour que j'avais à lui donner ...

    Mais peut être qu'en effet il était plus raisonnable de sa part de laisser tomber les armes, de ne pas s'entêter à souffrir pour l'abrutit que j'étais. Mais je ne voulais pas, je ne pouvais pas lui dire que je ne voulais pas d'elle, car c'était tout à fait le contraire, j'avais trop besoin d'elle, je voulais passer du temps à ses côtés, je voulais me rendre compte que j'étais capable d'aimer quelqu'un d'autre que mon frère, je voulais que mon cœur cesse de s'arrêter à la famille pour intégrer une femme à chacun de ses battements. Elle voulait que je cesse de me dévaloriser, encore une chose que je ne pouvais plis faire, car j'avais vraiment l'impression d'être un sale type et je savais que je ne serais pas l'homme de sa vie, car j'allais finir par quitter Ellington pour continuer mon long périple ou dans le pire des cas, j'allais me faire tuer par Lucifer, alors non, je ne pourrais pas être là toute sa vie durant.

    « Je suis désolé, c'est pas que je ne veux pas de toi c'est que je ne peux pas rester avec toi, quand mon boulot sera fini ici, je serais obligé de partir, dans le meilleur des cas, dans le pire à la fin de cette connerie il faudra m'enterrer et j'ose espérer que ta vie sera plus longue que mon boulot ici, je voudrais pouvoir rester avec toi, moi j'en ai envie, mais mes responsabilités m'en empêchent, quoi que je fasse je sais que je n'ai pas le droit de me poser et je n'ai pas non plus le droit de t'entrainer dans mes problèmes ... J'ai besoin de toi moi aussi, mais on ne me laissera pas rester prés de toi ... »

    Non, les anges comme les démons ne me laisseraient certainement pas me la couler douce aux côtés de Jaelyn pendant que l'apocalypse se propageait sur terre, les démons voulaient ma peau parce que j'étais censé être celui qui pourrait détruire Lucifer, et les anges voulaient justement se servir de moi pour l'éliminer, non je ne pourrais certainement jamais être tranquille et me rapprocher trop de Jaelyn c'était un risque pour sa vie et je ne voulais pas qu'il lui arrive quelque chose par ma faute, je savais que si jamais elle était blessée ou tuée par ma faute, je serais incapable de me le pardonner, alors j'aurais du fuir, prendre mes jambes à mon cou, être encore plus lâche que d'habitude et partir, sans un adieu, sans rien, j'aurais du partir, oublier l'éclat de ses yeux bleus, la chaleur de sa peau contre la mienne, la douceur de ses baisers, le magnifique son de sa voix, son parfum envoutant, tout ce que pouvais m'apporter sa présence, j'aurais du laisser tout ça s'envoler en fumée, disparaître aussi vite qu'ils étaient arrivés dans ma vie, mais j'en étais incapable, je ne pouvais pas laisser tout ça partir, je m'y étais trop attaché et j'avais l'impression que plus jamais je pourrais m'en passer. J'avais sans doute encore besoin qu'elle me dise ses choses si réconfortantes, qu'elle me dise que je n'étais pas si nul que je le disais, par contre le fait que j'étais un ange, je m'en passerais bien maintenant que je savais comment ils étaient ces gros connards. Enfin bon, je ne pouvais plus me passer de ses étreintes et de ses baisers qui comme en cet instant présent me faisais me sentir tellement bien, ma main sur sa poitrine, sentant chacun des battements de son cœur, ses lèvres contre les miennes, nos langues s'entrelaçant, cette étreinte si agréable qui nous lié l'un à l'autre, que dieu me garde mais jamais ô grand jamais je ne pourrais mettre fin à tout cela. Jamais je serais capable de laisser tout ça partir et même si je m'y prenais affreusement mal, je ne pouvais pas détruire ce sentiment qui nous tenait attaché l'un à l'autre, cette force invisible, encore plus forte que la gravité nous maintenant sur le sol, je voulais la garder encore et pour toujours ou du moins aussi longtemps que ma vie pourrait me le permettre, même si le temps serait court, même s'il était éphémère, je savais que Jaelyn pouvais rendre l'éphémère immortel, par ses baisers, ses caresses, ses regards, ses mots doux, sa simple présence. Qu'importe ce qu'il adviendra de nous, qu'importe que je n'ai pas le droit, je me permet de prendre le gauche et de défier cette vie qui m'empêche de m'attacher à qui que ce soit, en cette fraiche soirée, dans cette ville insignifiante j'ai décidé d'arrêter de lutter pour m'enfoncer avec Jaelyn au plus profond de ce sentiment si étrange qu'est l'amour ...

    La suite de la conversation semblait ne pas aller dans le sens que je l'espérais j'avais balancé quelques phrases avec simplicité, quelque phrases auxquelles je n'avais absolument pas réfléchis, de la même façon qu'on dit bonjour ou au revoir, j'avais dis ses mots, qui me paraissait bien insignifiant et qui pourtant firent encore pleurer Jaelyn, je n'avais pas du tout prévu que ça aurait cet impact là, je ne pensais pas voir encore les larmes de Jaelyn couler sur ses joues, ses larmes ayant sur moi comme l'effet d'un nombre considérable de couteau s'enfonçant doucement et douloureusement dans mon cœur, c'était bizarre pour moi de ressentir une telle douleur juste devant les larmes d'une femme, pourtant j'en avais vu couler des larmes sur des joues, des joues blanches, des joues roses, des joues sur-poudrées, j'avais vu tellement de femmes pleurer et pourtant je n'avais jamais rien ressentis face à leur chagrin, égoïste ou juste sans coeur, je m'étais toujours enfuis, j'en avais jamais rien eu à faire de faire du mal à des femmes qui pourtant m'avaient fait du bien, si vous voyez de quoi je veux parler. Jusqu'à présent j'avais toujours était insensible face aux larmes des femmes, mais celles ci étaient différentes, elles coulaient le long des joues simplement magnifiques, appartenant au seul visage capable de retourner mon cœur de la sorte, elles étaient belles tout en étant déchirantes même pour moi qui semblait avoir fermé mon âme à triple tour depuis déjà bien des années. Elle coulaient sur le visage de cette femme qui était comme l'aube d'une nouvelle vie pour moi. Je ne voulais pas la voir pleurer, je ne voulais pas la faire souffrir, je voulais juste la voir sourire, rire et rougir, je voulais l'embrasser. Je ne voulais pas qu'elle ai peur de ce que je disais, je pensais chaque mots que je venais de dire, et je ne voulais pas qu'elle pleure ou qu'elle panique face à ses mots, ses phrases sonnant faux dans ma bouche mais ne l'étant pourtant pas. Mais son sourire revins, bien heureusement, plus beau et plus rayonnant que jamais, elle était sublime, comme toujours. Pour la première fois de toute ma vie, j'étais on-ne-peut-plus sûr de moi. Je voulais qu'elle s'endorme dans les bras, au risque qu'elle me réveille, sûr de vouloir sentir ses lèvres sur ma peau même au risque d'en frissonner, sûr de vouloir me réveiller avec ou sans elle, parce que pour la première fois de ma vie, je ne serais pas celui qui prendrais la fuite et oui j'étais sûr qu'elle était la femme dont j'avais toujours rêver, celle qui serait capable de m'écouter et de m'épauler dans les situations ou moi je ne saurais pas quoi faire, celle qui serait magnifique tout en étant simple et sans artifice, celle qui aurait su faire moi bien plus qu'une simple envie de m'envoyer en l'air, celle qui aurait comme par magie redonner vie à mon cœur ne sachant plus ni pourquoi ni pour qui battre, ce cœur, chose insignifiante qui avait était gelé par une glace trop solide que Jaelyn avait su par sa magie faire fondre en un regard. C'était plus qu'étrange pour un homme comme moi qui n'étais quasiment jamais tombé amoureux, mais il y a un début à tout et cette soirée, sombre et fraiche, belle et triste à la fois semblait marquer le début de notre histoire, comme dans un livre, nous venions de passer le prologue pour débuter enfin le tant attendu chapitre un. Je venais de lui clouer le bec, mais elle venait de faire à peu près la même chose, d'autant plus quand elle me sauta dessus pour m'embrasser, ce n'est pas tout les jour qu'une femme vous saute soudainement dans les bras de cette façon ! Et ce même quand on s'appelle Dean Winchester et qu'on drague toutes les minettes que l'on croise sur notre route ! De toute façon, aucune des femmes que j'avais rencontré dans mes trente années de vie, n'arrivaient ne serait-ce qu'à la cheville de Jaelyn, elle était unique, elle était parfaite à mes yeux. J'appréciais chacun des baisers qu'elle déposait sur mon corps, j'aimais sentir sa langue contre ma peau me forçant à la serrer encore plus fort dans mes bras comme pour extérioriser l'adrénaline qu'elle faisait monter en moi, tous ces petits gestes sensuels avaient pour effet de me donner envie de faire un « second Round » sur les bancs du vestiaire si vous voyez ce que je veux dire, en même temps c'est pas franchement difficile à deviner ! Quoi qu'il en soit, je répondis au sourire de Jaelyn avec un autre du même genre avant de l'embrasser moi aussi, savourer ses baisers dont j'avais vraiment besoin en cet instant, et dont j'aurais sans aucun doute encore besoin demain et les jours à venir, ses baisers si agréable dont personne ne pourrait se passer à ma place. J'avais parfois l'impression que tout cela n'était qu'un rêve et que le réveil serait horriblement difficile car c'était l'un des plus beaux rêves que la vie m'avait offert, et si cette fois j'avais le choix entre continuer de rêver et mourir et être sauver pour ratterrir dans une réalité trop sombre, trop insupportable et des millions de fois moins belle, cette fois je choisirais le sommeil éternel, je préférais une vie imaginaire sous les baisers de Jaelyn qu'une vraie vie sous un ciel apocalyptique. L'amour est un suicide, avant je ne comprenais pas pourquoi les gens persister à vouloir mourir, aujourd'hui je suis prêt à faire pareil, mourir d'amour ou vivre sans rien, au final, le choix et vite fait. Jaelyn se retira, je sentais sa main dans mes cheveux et je fixais ses magnifiques yeux bleus, répondant à son sourire par un autre complétement passionné, ho oui, j'étais sûr de ne vouloir qu'elle ...

    « Jamais j'aurais imaginé dire un truc pareil à une femme, mais je suis sûr de ne vouloir que toi, je suis sûr de vouloir tout en toi ... »

    C'est sans doute la phrase la plus romantique que j'avais sortie de toute ma vie, après tout je n'étais pas du tout un gros romantique et malgré cette superbe phrase, je suppose que Jaelyn ne devait pas non plus s'attendre à me voire débarquer à la porte de son appartement avec un bouquet de fleurs ! Il y avait des limites quand même, en plus je pense que je serais incapable de choisir des fleurs en plus ça sert à rien, ça fane au bout de trois jours alors faut les mettre à la poubelle, c'est chouette comme cadeau ! Autant acheter un diamant ! Ça se conserve et à l'année ça revient limite moins cher ! Et puis généralement, les femmes ne mettent pas les diamants à la poubelle, sinon, ça peut être un motif de divorce ! Tout ça pour dire pas grand chose, se ce n'est que j'étais vraiment sûr des quelques mots que j'avais prononcer, encore une fois, ce n'était pourtant ma mon style, mais c'était Jaelyn, la seule, l'unique femme m'ayant fait découvrir ce qu'était un « coup de foudre ».

    Il faisait froid dehors, je dirais même plus, il faisait très froid, on se serait dit en plein hiver et pourtant nous étions au mois de Mai, c'était censé être le printemps et pourtant il faisait vraiment un froid de canard ! Une fraîcheur qui pour de nombreux chasseur, moi le premier, évoquait bizarrement le froid de la mort un peu comme une connotation apocalyptique, avouons le le contexte était tout à fait adéquate à une telle connotation et puis le froid faisait frissonner les gens dés qu'ils mettaient les pieds dehors, bientôt, se sera la peur qui les feront frissonner, on pourrait presque considérer ça comme une préparation, un « début de la fin ». Et malgré le froid pensant, le vent cisaillant, Jaelyn était sortie dehors en T-shirt, pour faire un truc pareille il fallait être complétement taré, masochiste ou juste attendre quelque chose en particulier, comme une étreinte réchauffante, c'était un peu absurde, car pour que je l'étreigne elle n'avait absolument pas besoin de faire un truc pareil, elle n'a qu'à me le demander, et sans poser de question, je m'exécuterais parce que, j'aurais sans aucun doute autant envie qu'elle de cette étreinte alors ce n'était vraiment pas la peine d'aller se les peler dehors ! Mais maintenant que nous y étions, même le froid ne sentais pas nous séparer, après tout, malgré la fraicheur de la nuit, nous étions l'un contre l'autre, en train de nous réchauffer mutuellement, dans le calme d'une nuit semblant être paisibles, plus éclairés par la lumière resplendissante de la lune que par les peu de lampadaires du parking, les étoiles brillaient au dessus de nos têtes, dans le ciel, comme de petites lumières accrochées fixement sur une toile noire comme les seule spectatrices de cette scène. Il n'y avait que nous sur ce parking, sous ce ciel sombre et parsemé de petite étoiles aussi éphémère que la nuit pouvait l'être, demain tout ça sera différent, demain le ciel aura changer, demain les étoiles ne seront plus les même et demain nous ne serons plus là. Où serait-je demain ? Dans le bar avec Jaelyn ? Attendant qu'elle ai finit son service pour partir avec elle, main dans la main, qu'on finisse la nuit ensemble ou séparément, parce que j'en aurais rien à faire, le plus important serait que je l'ai vue, que j'ai pue l'embrasser, que j'ai pu me laisser noyer dans ses magnifiques yeux bleus aux couleurs du plus doux des océans, est-ce que je passerais une soirée de plus à simplement la fixer droit dans les yeux, parce qu'ils savaient m'envouter avec une force impressionnante, est-ce que comme toutes les soirées qui avaient précédées celle ci, je passerais un temps fou à lui raconter ma vie et mes problèmes, sans jamais vraiment dire ce qu'était réellement toutes mes erreurs que je listais jours après jours, est-ce que demain, je serais encore là à l'embrasser ? Serais-je encore capable de lui dire ce qu'elle représente pour moi ? Serait-ce seulement ici ? Vivant ? J'étais incapable de savoir ce que demain me reverser et sans aller le crier sur tout les toits, au contraire, gardant cette sensation au plus profond de moi, j'avais peur. Peur de ne pas être capable d'assumer mes paroles, peur de ne pas être capable d'écouter mon cœur (et par la même occasion les conseils de grand mère feuillage xD). Je ne savais pas de quoi serait fait demain et j'avais bel et bien peur de ne pas être capable de remettre les pieds dans ce bar, parce que j'étais un pauvre lâche et ce n'était un secret pour personne, je ne voulais pas prendre la fuite, mais j'avais peur ...

    Ho mon dieu, je serais on-ne-peut-plus sage à l'avenir si on me promet la magnifique Jaelyn entièrement nue comme récompense, un peu comme les enfants qui font de leur mieux pour être sage afin que le père noël leur apporte des cadeaux, moi j'étais prêt à être sage comme une image juste pour avoir le droit de voire Jaelyn nue ! Je suis un homme et les hommes apprécient particulièrement les femmes dévêtis, ce n'est pas forcément un tord, on a était construit comme ça, on y est pour rien ! Et puis, dans la vie il faut savoir aimer regarder les jolie choses non ? Et au pire je me contenterais volontiers d'une Jaelyn n'ayant que des dessous sexy ! Les fantasmes d'un homme, il y a des fois où je remercie la nature de nous permettre de garder nos pensées secrètes, parce que même si toutes mes connaissances savent que je suis du genre pervers, ils n'imaginent pas une seule seconde ce que je suis capable d'imaginer dans ma tête ! Enfin passons ! Je souris à la magnifique Jaelyn, un sourire plein d'arrières pensées; avant de m'approcher d'elle et de déposer un baiser sur ses lèvres, ceci fait je la fixais droit dans les yeux, toujours le même sourire dessiné sur les lèvres.

    « Je te promet d'être très sage ... »

    Je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres, comme j'aurais pu en déposer des dizaines, des milliers même tellement j'aimais ce simple contact, tellement le simple fait de toucher ses lèvre semblait me combler de bonheur. J'avais l'impression d'être un autre homme, quelqu'un que je ne connaissait pas, mais quelqu'un de beaucoup mieux que moi, quelqu'un que j'aurais aimé être tout le temps, mais ça ce n'est pas vraiment à moi de choisir, en tout cas ce type là savait s'y prendre avec les nanas ! C'était assez surprenant !

    Je ne m'attendais pas à ce que Jaelyn face preuve d'autant de force et sûr, j'aurais pu me débattre, après tout, je devais faire facilement le double de son poids, aussi forte qu'elle puisse être, j'ose espérer avoir quand même plus de force qu'elle ! J'aurais pu repousser son bras pour ôter cette main qui me faisait mal, quoi que j'avais connu bien pire, en Enfer ils y vont quand même plus fort, beaucoup plus fort même. C'était quand même plus simple de me laisser faire, tomber à genoux, le coup dans le ventre, je pense qu'elle aurait pu éviter, heureusement que la digestion du cheesburger qui m'avait servi de dîner était bien entamée ! Enfin, je pouvais m'estimer heureux qu'elle ai frapper dans les abdos plutôt qu'à l'entre jambe, là c'est sûr, je serais mort sur place ! Je suppose que là j'avais largement compris la leçon, décidément il fallait que j'arrête de sous estimer les femmes parce qu'à chaque fois je m'en prenais plein la gueule, elle aurait pus s'arrêter la quand même la Jaelyn, le dernier coup dans le menton c'était vraiment facultatif, le genre de coup qui fait s'entrechoquer vos dents et comme par hasard, vous vous mordez inéluctablement la langue (L'auteur se fout souvent des coups de genoux toute seule dans la gueule u___u), bref, conclusion, j'avais en effet goûté à la fraicheur du carrelage et en plus j'avais du sang plein la bouche, depuis quand les mecs se font taper comme ça par les femmes ? C'est tout à fait inacceptable ! Ouais c'est ça fait la maline ma belle, de toute façon moi je taperais pas sur une fille j'ai beaucoup trop d'honneur pour ça, je frappe que sur les femmes démon, les chasseuses, même si elles me cassent à moitié les dents, je peux pas. Comment Dean Winchester pourrait la mettre à terre et la réchauffer, bah moi au moins j'étais sûr de ne pas avoir à lui péter les dents, surtout qu'elle me tendit la main pour m'aider à me relever ! Je me redresser légèrement avant d'attraper sa main afin de cracher le sang que j'avais dans la bouche, ce n'est pas très élégant mais bon, de toute évidence je ne suis pas reconnu comme était d'une élégance à couper le souffle !

    « Putain, j'vais plus pouvoir boire d'alcool fort, sinon ça va m'anesthésier la langue ! Donc pas d'alcool, pas de bar, fallait pas me taper, en plus je suis très rancunier ... »

    Ceci dit, j'attrapais sa main et la tirais vers moi, tout en donnant un tout petit coup dans sa cheville juste pour lui faire perdre l'équilibre, sinon c'était pas drôle, du coup elle tombait sur moi, la mettre à terre n'était pas plus difficile que ça, avouons le, il m'avait fallut beaucoup moins de temps pour la faire tomber elle, qui ne lui en avait fallut à elle pour me faire tomber, c'est là qu'on reconnaît la force masculine ! Quoi qu'il en soit, j'enlaçais la belle Jaelyn avant de reprendre le cours de ma phrase.

    « Mais il y a des situations qui font que je pardonne beaucoup plus facilement ... »

    Je lui adressais un sourire séducteur dont j'avais le secret, et avec toutes mes dents bien heureusement (xD), avant de l'embrasser avec un petit goût de sang dans la bouche, après tout c'était de sa faute si je m'étais mordu la langue comme un con, elle avait qu'à ne pas me frapper la vilaine ! Elle mériterait d'être punie comme il se doit rien que pour ça, une bonne fessée ça fait du bien à tout le monde, mais n'allons pas plus loin parce que sinon ça va encore partir sur des sous entendu pervers, et la perversité ça va bien cinq minutes, mais en dehors de ça, il faut bien savoir juste apprécier les choses simple comme un baiser, sans avoir d'arrières pensées plein la tête, même si pour un gars comme moi ça pourrait paraître presque impossible, Jaelyn avait aussi ce mystérieux pouvoir de vider ma tête de toutes les choses qui pourrait entraver cet instant si simple et pourtant presque magique. C'était encore l'une des nombreuses choses étranges que Jaelyn avait le pouvoir de faire sur moi, elle était presque une magicienne à mes yeux, cette femmes aux pouvoirs envoûtants qui avait su en un regard changer toute ma vie. J'avais besoin d'elle de la même façon que j'avais besoin de l'oxygène pour respirer, j'avais besoin d'elle de la même façon qu'un toxico avait besoin de sa drogue, comparer une femme à de la drogue ce n'est pas très glorieux (et ça me fais penser à Twilight O.O), mais c'était une bonne façon de voir les choses. Au plus simple, on pouvait dire que mon cœur avait besoin d'elle pour continuer à battre, j'avais l'impression que si elle disparaissait de ma vie, mon cœur aller lâcher s'éteindre, parce qu'il ne pourrait plus puiser ses battements dans les yeux de Jaelyn, il n'aurait plus cette force de dingue que lui donner les lèvres de Jaelyn, il n'aurait plus la motivation que lui procurer le simple fait de toucher la peau de Jaelyn. Il avait besoin d'elle pour continuer à battre, continuer à faire circuler mon sang dans mes veines et mes artères, j'avais tout simplement besoin de Jaelyn Norah Miller pour continuer à vivre dans ce monde pourris qu'elle éclairait des milles lumières que dégageait son charme, j'avais besoin d'elle pour ne plus me perdre dans les ténèbres du chemin tortueux que l'on appelle la vie.

    Etais-ce ce sentiment là que l'on pouvait appeler amour ? Est-ce que c'était ça d'aimer quelqu'un ? Sentir que cette personne représentait toute sa vie, sentir que sans elle on pourrait mourir, sentir un changement brutale dans notre vie, savoir que l'amour est mal et pourtant sourire bêtement alors qu'on devrait être mal, est-ce que c'était l'amour qui provoquait une accélération si agréable du rythme cardiaque. Je ne savais pas si c'était vraiment l'amour qui envahissait tout mon être en cet instant précis, je n'étais sûr de rien pour la seule raison que je n'étais pas souvent tombé amoureux et que même en l'ayant été, je n'avais jamais ressentis une sensation aussi forte que celle ci, comme une certitude que Jaelyn était la seule et l'unique femme de ma vie, comme si je pouvais être assez fou pour me mettre à genoux devant elle et lui demander sa main, comme si je pouvais lui faire un enfant et rester toujours auprès d'elle, comme si elle était la femme avec qui je pourrait fonder ma propre famille et que ça dur toujours, toutes ses choses débiles qui étaient si loin de moi semblait presque à porté de main quand j'étais avec Jaelyn, même si à chaque fois que les contraintes de ma vie venaient me rappeler à l'ordre et éloigné, loin, très loin ses rêves stupides. Qu'importe où ils étaient, moi j'étais là, avec Jaelyn et même sans rêves, même sans projet d'avenir, c'était juste parfait, splendide. Aussi loin soient ses rêves, elle, elle était là, je pouvais l'embrasser, je pouvais apprécier ses caresses et toujours en redemander comme un gamin capricieux, j'avais cette envie folle qu'elle ne puisse refuser et qu'elle s'exécute, alors « je crois que je suis amoureux » c'était un peu nul, c'était faux, non je ne croyais pas être amoureux, j'en étais sûr, j'en étais certain, persuader, convaincu et rien ne pourrait me faire changer d'avis, encore moins le sourire de Jaelyn et cette phrase qui aurait pu décrocher mon cœur, cette phrase provoquant une chaleur en tout mon être, la plus agréable des chaleurs, la plus agréable des sensations, un sentiment énorme, tellement gros, tellement puissant que l'on pouvait résumer en un seul mot : Amour.

    Et nous recommencions à nous embrasser, encore et pour toujours, comme pour sceller ce sentiment , ces mots que nous avions dit l'un à l'autre, cette phrase simple mais pleine de sens. J'avais comme l'impression d'avoir pris un virage très étroit; d'avoir d'un coup, violemment, choisi de prendre une autre direction, changer de voie, quitter celle qui était toute moche, sombre et fort peu accueillante pour me jeter comme un taré sur celle que m'avais montrer Jaelyn, une route plus simple, avec ses risques et ses dangers, mais une grande dose de bonheur, sans doute plus de bonheur que tout ce que j'avais pu imaginer, que tout ce que j'avais pus ressentir avant. Mais il fallait quand même que je songe que sur cette route il n'y avait pas que Jaelyn, il ne fallait pas que j'oublie que ma vie c'était aussi Sam et nos chasses, nos responsabilités et l'apocalypse, quoi qu'il arrive j'avais encore mon petit frère à aider et à protéger et ce malgré les tensions qui nous séparaient ces derniers temps, d'ailleurs j'osais même pas imaginer ce que Sam dirait le jour où j'irais le voir en lui disant : « Sam je suis tombé amoureux d'une serveuse ! » il me demanderait sans doute si je n'étais pas plutôt tombé amoureux de son corps de des alcools qu'elle sert ... C'était sans aucun doute la façon dont Sam verrait les choses, il me connaissait trop bien ce petit, mais apparemment, Jaelyn avait changé un bon nombre de choses en moi ...

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*   Jeu 29 Oct - 6:31

    Elle aurait du dire qu’elle était lesbienne. Ouais ! Elle aurait du dire qu’elle était lesbienne et qu’elle voulait aller vivre au Népal avec sa petite amie pour élever des bébés moutons et se déplacer en chariots comme au moyen âge. Si elle avait dit toutes ces idioties dés le début, qu’elle avait dit à Dean qu’elle ne voulait pas de lui et qu’elle ne voudrait jamais de lui, peut-être que ça lui aurait servit à ne pas souffrir. Ouais, comme si il aurait tout de suite oublié, il aurait tout de suite jeté l’éponge, il ne serait jamais revenu et se serait dit qu’Ellington était une ville merdique avec des belles serveuses lesbiennes aux rêves pourries et pourtant belles comme le jour. Ouais, il aurait fait l’impasse, il aurait bossé sur son enquête et aurait pris plus vite ses crics et ses cracks et se serait rapidement enfui comme il avait apparemment l’habitude de le faire vu ce qu’il disait. Pourquoi fallait-il que lorsqu’elle se décidait à tomber amoureuse d’un homme, celui-ci ne pouvait-il pas s’engager dans quelque chose de… sérieux ?! Elle n’aurait pas pu tomber amoureuse d’un gars pété de tune, vieux et qui pourrait clamser et lui refiler toute sa tune pour qu’elle finisse sa vie dans un vieil appartement miteux, bouffée par une bande de berger allemands -L’écriteuse à trop regardé Le Journal de Bridget Jones-. Ouais, elle allait finir seule bouffée par des bergers allemands parce qu’elle n’allait plus jamais donner une chance à l’amour de s’introduire aussi sournoisement dans son être. Aujourd’hui c’était comme si Dean lui plantait un couteau dans le cœur, qu’il lui fracassait le crâne à coup de batte de baseball. Pourquoi fallait-il que toute sa vie soit jonchée de tristesse et de désillusions ?! Elle avait tellement espéré plaire à ses parents et devenir leur petit ange, avoir leur reconnaissance et leur amour et elle n’avait eu le droit qu’à leur mépris et leur incompréhension. Alors qu’aujourd’hui elle pensait rencontrer enfin quelqu’un qui n’allait pas la laisser filer et sombrer, elle se rendait compte que toutes ses espérances étaient veines, Dean Winchester n’allait pas tomber amoureux, il n’allait pas lui sauter dans les bras et il n’allait pas vouloir rester avec elle. Elle avait cette horrible impression d’être au milieu d’un monde en train de se détruire entièrement, s’effondrer tout autour d’elle. Elle avait cette horrible impression qu’un séisme ravageait son crâne, faisant battre le sang dans ses tempes, comme si son cœur avait bougé pour venir se placer dans son crâne et que ses battements douloureux faisaient vibrer toute sa petite caboche à lui mettre un horrible mal de crâne pour toute la soirée. Alors s’étaient comme ça les désillusions amoureuses ?! Moches et douloureuses ?! Autant se tirer une balle si c’était comme ça ! Autant ne pas souffrir plus longtemps parce qu’aujourd’hui elle sentait que c’était comme si elle avait son sang qui se vidait peu à peu de sa carcasse par un milliard de petites ouvertures. Un flot qu’elle ne pouvait même pas contrôler, qu’elle ne pouvait pas stopper, elle était comme prisonnière de sa propre souffrance, de son propre désarroi et de sa propre bêtise. Si seulement elle pouvait remonter le temps, si seulement elle pouvait dire à cet ange qui l’avait sauvée de la mort qu’elle souhaitait finir ses jours ici pour ne pas souffrir encore plus après. Parce que cet horrible sentiment de solitude, de désarroi et de profonde souffrance était pire que la mort, bien pire que la mort parce qu’elle savait qu’elle n’allait pas fermer les yeux à tout jamais et faire partir instantanément ces foutus sensations qui lui donnaient envie de gerber ou alors d’attraper le poignard bien cacher à l’arrière de son pantalon pour se le planter directement dans l’estomac pour mettre fin à cette scène désolante et complètement incontrôlable. Comment se faisait-il qu’elle puisse autant souffrir sans n’avoir aucune plaie, aucune blessure, sans n’avoir aucun bleu ou aucune marque ? Plus elle voyait son angoisse monter, plus elle comprenait que tout ceci n’était pas physique, c’était psychologique, elle ne pouvait pas le toucher, juste le ressentir et c’était sûrement ça le plus déroutant. Elle aurait voulu mettre fin à tous ça mais à quoi bon vu qu’elle n’avait pas les clefs, elle ne pouvait pas aller dans son cœur et lui dire de cesser de battre pour l’homme face à elle, elle ne pouvait que constater à quel point elle était éprise de Dean au niveau de la souffrance qu’elle ressentait en l’entendant refuser de rester auprès d’elle. Pourquoi cet idiot ne pouvait-il pas faire une exception à ses foutues règles ? Pourquoi ne pouvait-il pas vivre selon ses propres lois ? Pourquoi ne pouvait-il pas prendre ses propres décisions au lieu de suivre une pseudo destinée qui allait sûrement le mener à la mort et à la perte de ceux qu’il aimait ?! Il ne pouvait pas avoir vécu tout ça avec elle et disparaître comme bon lui semblait ! Ce n’était pas juste ! C’était injuste ! Il n’avait pas le droit d’être aussi pessimiste quand à la suite de leur histoire parce que c’était bien une histoire, c’était bien quelque chose de vrai entre eux ! C’était réel, c’était évident comme le nez au milieu de la figure et lui ne le voyait même pas. C’était comme si elle lui disait qu’elle ne voulait pas de lui pour pouvoir profiter au maximum de sa présence. Crétin ! Ne dis pas des sottises pareilles ! Alors que Dean disait qu’il allait peut-être mourir à Ellington, la jolie blonde ne pu s’empêcher de froncer les sourcils, devenant beaucoup plus froide qu’elle ne l’avait jamais été. Il ne l’avait jamais vu comme ça car ils n’étaient jamais arrivés tous les deux à ce genre de paroles, à ce genre de discours et lorsqu’elle posa ses grands yeux océan sur le chasseur, elle ne pu s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure sous l’effet de la tristesse. Ca ne devait pas se passer comme ça, jamais ça n’aurait du se passer comme ça ! Elle ne voulait pas que ça se passe comme ça. Ils avaient le droit à un répit et si le destin en avait choisi autrement, elle décidait de l’emmerder et de vivre comme elle le décidait et non comment un mec tout en haut dont elle n’était même pas sûre qu’il existe avait décidé que ça se passe ! Non, elle allait emmerder tous ces idiots et puis voilà ! Jaelyn passa une main dans ses cheveux avant de se retourner vers les bancs pour s’asseoir en tailleurs, un peu comme une gamine le fait habituellement mais elle n’était pas une gamine. L’expression indéchiffrable de son visage en témoignait, elle finit par relever la tête vers Dean avant de lui dire d’une voix blanche :

    « Pourquoi est-ce que tu mourrais à Ellington Dean ?! Il n’y a personne qui pourrait avoir la folie de te tuer ici, à moins que tu le menaces avec une arme mais alors là ce ne serait pas de sa faute mais de la tienne… Tu ne comptes pas menacer quelqu’un quand même ?! Et de toute façon, je ne comprends rien à ce que tu dis ! Tu pourrais pas être plus clair ? J’ai beau réfléchir, je ne vois jamais où tu veux vraiment en venir Dean et c’est ça qui m’énerve le plus ! J’ai envie de te foutre une claque tellement tu m’énerves à tourner autour du pot sans bouffer le Nutella dedans ! Qu’est-ce qui fait que tu pourrais mourir ici ?! Tout ce que tu fais en me disant des choses comme ça, c’est te suivre partout où tu vas en étant armée d’un 22 long rifle pour botter le derrière à tout le monde ! Alors si tu veux pas que je sois comme ça, tu devrais peut-être m’expliquer certaines choses et très vite avant que je me fâches, là je suis mignonne, je suis jolie mais évites de me sous-estimer non plus mon ange. »

    Au fil de sa tirade, la voix de la blondinette s’était adoucie, devenant prévenante envers lui. D’accord, ce n’était pas vraiment délicat de dire à Dean qu’elle serait capable de le suivre avec une arme à feu et encore moins de le prévenir qu’elle pourrait butter tout le monde mais après tout, il savait très bien que c’était plus pour l’impressionner. De toute façon il n’arriverait jamais à l’imaginer avec une arme dans ses mains même si elle savait exactement comme viser, tirer et prendre en main une carabine. Tout ce qu’elle voulait à cet instant précis c’était qu’il s’étire sur toute une vie, qu’ils puissent juste rester comme ça toute leur vie, crever comme ça, tellement elle était bien dans ses bras et sous ses caresses. Elle savait très bien qu’en agissant comme ça, elle n’aidait pas du tout Dean dans ses foutues décisions mais qu’importe, elle en était folle et si elle décidait qu’elle voulait l’embrasser et qu’elle voulait sentir sa main sur sa poitrine, c’était bien son problème alors elle agissait comme bon lui semblait et tant pis pour tous ceux qui veulent qu’elle s’écarte et parte comme si de rien n’était ! Il se passait beaucoup trop de choses pour qu’elle face semblant et se casse comme une voleuse de bas étage, elle voulait ravir le cœur du chasseur et rester auprès de lui jusqu’à la fin des temps. Elle ne pouvait plus se passer de lui alors autant se dire que si elle restait là à l’embrasser et à se coller, c’était bien pour une raison que tout le monde connaissait bien mais qu’ils ne pouvaient pas s’admettre au risque de prendre peur pour ne plus jamais revenir vers l’autre et perdre Dean lui était tout simplement impossible alors autant rester tout contre lui tant que la tempête n’avait pas encore éclatée sur Ellington et qu’il n’avait pas décidé qu’il était temps de partir.

    Pourquoi avait-elle pleuré devant Dean déjà ?! Elle ne savait même plus pourquoi mais tous ce qu’elle savait qu’elle n’avait jamais autant pleuré de toute sa vie ! C’était tellement idiot, elle n’était pas si émotive d’habitude alors pourquoi pleurer pour un mec, en plus pour un homme ! C’était complètement ridicule de pleurer toutes les deux secondes alors qu’il lui disait tous ce qu’elle voulait entendre sortir de la bouche d’un homme ! Elle aurait du sauter de joie, crier dans tout le bar que Dean Winchester voulait d’elle devant le regard médusé de tout le monde parce que cette bande de crétins n’avaient même pas suivit la conversation ! Elle aurait du sûrement dire « merci » mais ça c’était complètement idiot et dénué d’intérêt, elle aurait certainement pu rester bouche bée et ne rien dire, ceci étant sûrement le plus plausible, mais alors pleurer, c’était carrément la honte ! En plus de ça, elle allait peut-être faire peur à Dean parce qu’il pourrait penser qu’elle prenait peur ou qu’elle était déçue de sa réponse alors que c’était tout le contraire ! Elle était heureuse d’être enfin assez bien pour un homme et elle était heureuse qu’un homme veuille d’elle plus d’une nuit, comme si elle était enfin sortie d’une étrange malédiction qui faisait que tout homme qui la croisait tombait follement amoureux d’elle seulement pour une nuit. Enfin, follement amoureux c’était vite dit ! On aurait peut-être pu remplacer amoureux par attiré et là ça devenait beaucoup plus clair pour tout le monde ! Elle n’était qu’un morceau de viande pour une bande de gros pervers qui ne voulaient que son corps et non son cœur ! Bande d’idiots ! C’était ce que voulait Dean au début ! Il ne voulait que son corps, il ne voulait que ce qu’il voyait et non ce qu’elle était à l’intérieur. Si elle avait dit oui à ses avances dés le début, ils n’en seraient pas là. Dean se serait contenté de ce qu’elle lui aurait offert et serait partit comme un voleur, une simple nuit, une simple aventure pour finalement pas beaucoup de dialogue. Elle se félicitait aujourd’hui d’avoir eu le courage de lui tenir tête et de lui avoir toutes ces fois dit « non » avec toute la décontraction dont elle avait en réserve pour pouvoir aujourd’hui l’entendre dire haut et fort qu’il ne voulait qu’elle et qu’il voulait tout d’elle. Elle se félicitait de son caractère de mule, de son grand sourire, de sa sociabilité et de cette foutue idée qu’elle avait eut d’aller lui parler ce fameux soir après avoir battu à plat de couture ce vieux ! Elle était tellement fière d’elle qu’elle en pleurait ?! Nan, quand même pas parce que sinon elle allait finir par s’embrasser elle-même en se disant qu’elle était géniale. Faut pas abuser non plus ! C’est lorsqu’elle avait sauté dans les bras de Dean qu’elle avait enfin compris pourquoi ses larmes venaient de couler. Ouais, elle savait enfin pourquoi elle chialait. C’était parce que tout ce que venait de dire Dean était tout ce qu’elle avait eut envie d’entendre sortir de sa bouche et non de celle d’un homme choisit au petit bonheur la chance. Elle pleurait parce qu’elle savait enfin que Dean n’était pas un passage dans sa vie mais plutôt tout une histoire qu’elle ne voulait pas faire passer vite, elle ne voulait pas oublier, elle voulait que ça continue encore longtemps et en entendant elle profitait de tout ce qu’il lui offrait. Elle profitait de ses lèvres en l’embrassant fougueusement, de sa peau en y passant sa langue. En parlant de ce moment là, elle faillit éclater de rire en sentant Dean la serrer un peu plus près de lui manquait plus qu’il ronronne et là c’était le bouquet ! Elle était tellement bien dans ses bras qu’elle aurait peut-être dû en descendre avant qu’il ne fatigue mais après tout, si il tenait encore, autant en profiter, nan ?! En tout cas, Jaelyn, elle, ne s’en privait pas et restait bien dans les bras du chasseur, qui n’en avait pas vraiment l’air. C’est vrai, lorsqu’elle regardait Dean de plus près, elle se disait qu’elle n’aurait jamais pu dire qu’il était un chasseur, comme elle après tout. Elle ne l’imaginait pas du tout chasseur, elle ne pouvait pas le voir avec une arme dans les mains même si il avait la carrure idéale pour se genre de boulot. De toute façon, elle ne voyait pas Dean Winchester ouvrit un vieux livre poussiéreux dans une bibliothèque pour y chercher des informations sur certaines croyances et autres choses chiantes que comportait le boulot qu’ils partageaient tout les deux. Elle avait finalement décidé de l’embrasser une nouvelle fois, ne pouvant s’empêcher de l’embrasser une nouvelle fois avec encore plus de fougue qu’auparavant. C’était beaucoup agréable d’embrasser avec des sentiments que sans, ça s’était sûr. Elle s’était finalement séparée pour caresser les cheveux de Dean, alors là c’était la chose la plus agréable qu’elle avait fait de toute sa vie ! Véridique ! Elle était folle de ses cheveux, c’était incroyable mais vrai, elle adorait littéralement ses cheveux ! Elle éclata de rire aux paroles de Dean, alors comme ça il se pensait incapable de dire ce genre de choses à une femme ? La preuve était là, il en était capable et elle était fière de lui et plutôt honorée qu’il les lui disent à elle. Elle finit par l’enlacer avec douceur avant de le regarder dans les yeux, cherchant vainement ce qu’elle pourrait répondre à ce qu’il venait dire. Le problème était qu’elle ne savait pas quoi dire. Merci ?! Alors là c’était vraiment passer une pauvre idiote née de la dernière pluie ! Elle approcha ses lèvres de l’oreille droite de son prince charmant avant de lui dire avec une voix douce :

    « Répètes-le Dean, encore une fois… »

    Alors là c’était complètement idiot ! Pourquoi lui avait-elle demandé de répéter ce qu’il venait de dire ? Ne pouvait-elle pas se taire deux secondes et profiter de l’instant ?! Non, il fallait qu’elle lui demande de répéter ce qu’il venait de dire parce qu’elle ne croyait pas possible qu’un homme lui dise ce genre de choses. Il voulait vraiment tout d’elle ? Alors qu’il le redise encore une fois parce qu’elle n’était pas vraiment sûre de bien avoir tout entendu… Enfin si, elle avait très bien entendu mais elle voulait encore entendre la voix suave de Dean lui dire qu’il ne voulait qu’elle et seulement elle ! Qu’il ne voulait aucune autre femme qu’elle. Qu’elle était la seule et unique femme qui face battre son cœur et qu’elle que soit le futur, elle voulait qu’il lui dise qu’elle était en sécurité dans ses bras et que demain il sera encore là pour lui dire la même chose, et le jour suivant, jusqu’à la fin des temps. C’était idiot comme raisonnement, hein ?! Mais qu’importe, Jaelyn croyait dur comme fer que la détruire et encore moins Dean Winchester alors elle voulait encore une fois entendre de sa bouche qu’il ne voulait qu’elle parce que dés qu’elle entendait sa voix elle voulait qu’il continue à parler jusqu’à ce qu’elle s’endorme de fatigue dans ses bras, dés qu’elle croisait son regard elle voulait y plonger pour ne voir que lui et non les horreurs du monde qui les entouraient, dés qu’elle l’embrassait elle voulait ne sentir plus que lui auprès d’elle à chaque instant de sa vie… Parce qu’il était tout son univers et que sans lui elle avait perdu le nord alors autant crever plutôt que de vivre sans lui…

    Pour être sage, Dean allait être sage ! Il allait devenir sage comme une image et n’allait même pas bouger en pensant que comme ça il aurait le droit à sa fameuse récompense. C’était adorable ! On aurait dit un gosse qui devenait tout sage seulement pour avoir ce qu’il voulait malgré le fait que le du ici était une femme dans le plus simple appareil et non un jouet ou quelque chose d’autre. Non, leur discussion comme l’enjeu de deal n’était pas quelque chose d’enfantin ! De toute façon, ils avaient tous les deux passé l’âge de jouer à l’infirmière… Quoi que… Enfin bref, tout ça pour dire que Dean et Jaelyn n’allait pas demander une bicyclette à noël et pas une Barbie non plus ! C’est pour cette raison que la jolie blonde avait dit à Dean que s’il était vraiment sage, sa récompense serait elle ici présente, dans la tenue d’Eve pour le plus grand bonheur du chasseur j’ai nommé Dean Winchester aussi ici présent. Mais après tout ils étaient adultes, ils s’aimaient, enfin ça elle le pensait et il venait déjà de le faire sur les bancs alors autant essayer de ne pas porter de costume ridicule mais plutôt de venir entière nue pour faciliter le travail (c’est vachement élégant ce que je viens d’écrire dites donc O.O) ! Les lèvres de Dean venaient de rencontrer les siennes et elle se laissa faire, elle n’allait pas refuser un baiser, ce n’est pas poli ! On accepte le baiser et met une claque après… Mais si là elle n’allait pas mettre une claque à Dean ! Il se sépara même bien trop vite à son goût pour lui sourire avec cette fameuse expression un peu perverse qu’il avait toujours lorsqu’ils partaient sur ce genre de sujet de discussion.

    « Bizarrement, je n’en doutais pas monsieur Winchester… Vous avez une certaine tendance à rester sage lorsqu’on vous donne certaines conditions alléchantes ! »

    Elle lui rendit son magnifique sourire avant hausser les sourcils, devenant quelque peu moqueuse. Elle aimait bien vouvoyez Dean lorsqu’elle le pouvait parce qu’elle adorait l’expression sur son visage lorsqu’elle l’appelait « Monsieur Winchester ». Elle reçut un nouveau baiser de la part du chasseur, à croire qu’il ne pouvait plus se passer de ses lèvres. Elle n’allait pas dire non, à ce genre de chose venant de cet homme en particulier.

    Sous-estimer Jaelyn Norah Miller était une grosse erreur, erreur que Dean venait malheureusement de commettre ! Il l’avait cherchée, il l’avait trouvée ! Elle venait de le frapper avec pas vraiment de douceur… mais assez pour ne pas lui faire vraiment très mal. Bah ouais, elle n’allait pas non plus lui décrocher le cou ou quelque chose comme ça au risque qu’il lui en veuille vraiment. Le but était de rigoler un peu, pour elle, et de comprendre que Jaelyn Miller savait se défendre et qu’elle faisait très bien son boulot de chasseuse sans avoir besoin de Dean dans ses pattes. Elle avait bien essayé de taper le moins fort possible pour qu’il se retrouver seulement sur les fesses et non qu’il se face vraiment mal mais apparemment il s’était peut-être fait plus mal que prévu car lorsqu’elle se redressa après sa figure digne d’une gymnaste, plusieurs années de pratique oblige, elle s’était rendue compte qu’il s’était fait quelques égratignures. Elle lui avait donc tendu la main et celui-ci l’avait prise de bonne grâce, crachant du sang sur le carrelage. Oups ! Alors là elle avait frappé un peu trop fort. Apparemment il s’était mordu la langue ou quelque chose comme ça ce qui faisait qu’il avait la bouche en sang mais ça ce n’était pas du tout de sa faute, c’était lui qui s’était mordu tout seul ! Il ne pouvait lui en vouloir ! Il devait s’en vouloir qu’à lui-même pour avoir été aussi idiot en se mordant la langue en tombant ! Elle ne pu malgré tout s’empêcher d’éclater de rire en voyant Dean ronchonner tout seul, elle se mordit la lèvre inférieure avant de dire avec franchise mais avec amusement :

    « Oh désolée ! Je ne voulais vraiment pas te faire mal ! Bah ! T’es costaud ! Tu vas t’en remettre, je suis sûre ! Après tout j’ai une force de femmelette, non ?! Pauvre petit Dean, tu veux que j’aille chercher quelque chose ? De la glace ? Un mouchoir ! »

    C’est alors qu’il prit la main de la jolie blonde qui était devenue plus moqueuse que jamais pour l’attraper et l’emmener vers lui. Perdant l’équilibre, la jolie blonde finit par tomber dans les bras du chasseur, plutôt aidé par un petit coup de pied dans les chevilles de la blondinette. Elle ne pu s’empêcher d’éclater de rire tout en sentant les bras de Dean l’enlacer. Alors là ce n’était pas du jeu ! Il en avait fait exprès de la faire tomber pour qu’elle lui face un énorme câlin ! Au final ils se retrouvaient tout les deux sur le carrelage même si Jaelyn avait la chance d’être au-dessus et donc, de ne pas sentir le froid du carrelage aux endroits où sa peau était nue. De toute façon, Dean était entièrement couvert, de la tête aux pieds, il n’allait sûrement pas avoir froid ! La jolie blonde rendit le grand sourire séducteur de Dean alors qu’il finissait sa fameuse phrase qu’elle avait plus ou moins coupé lorsqu’il avait fait sa pseudo pause pour la faire tomber. Elle passa sa main sous ses affaires avant de lui répondre avec amusement :

    « Et ce genre de situations en fait partie ? J’espère bien me faire pardonner un jour. Ce serait tellement triste de rester en froid… »

    Elle finit par embrasser Dean, ou plutôt se faire embrasser, sentant le goût particulier du sang sur sa langue. Elle n’allait pas s’en plaindre après tout, c’était peut-être un peu de sa faute si il saignait même si ils devaient bien faire 50/50 ! Elle n’aurait pas du le taper mais il n’aurait pas du se mordre la langue comme il l’avait fait ! Comme ça ils partageaient les peines tout les deux et ne s’en voulaient pas vraiment et pouvaient profiter chacun l’un de l’autre, intelligente comme idée ! Elle finit se redresser, emmenant Dean avec elle pour qu’il puisse encore continuer de l’embrasser. Ouais, c’était pas de bol, si elle décidait de se redresser, il devait le faire aussi et si elle voulait qu’il s’allonge, c’était encore elle qui décidait ! Cette folle envie d’enlever les vêtements de Dean la titillait, elle caressait avec envie le cuir de sa veste, la faisant parfois glisser de quelques centimètres sur ses épaules avant de la lâcher pour ne pas finir par s’envoyer en l’air une deuxième fois dans les vestiaires. C’était beaucoup trop tentant, qu’est-ce qu’il était chiant à ne jamais respecter une distance de sécurité suffisante pour qu’ils ne se jettent pas l’un sur l’autre comme des bêtes en rute. Il fallait qu’ils restent à une distance suffisante, qu’ils ne se touchent surtout pas et comme ça ils pouvaient enfin être bien pour ne pas finir par se sauter dessus. Il fallait aussi qu’il y ait du monde pour ne pas qu’il se passe quelque chose, ces trois conditions n’étant pas remplies, Jaelyn finit par enlever la veste de Dean tout en continuant de l’embrasser. Finalement, elle s’arrêta pour regarder le chasseur dans les yeux avant de lui dire d’une voix qui se voulait énervée mais qui ne l’était en aucun point :

    « Pourquoi tu m’as pas arrêtée quand j’ai enlevé ta veste Dean ?! Il faut pas qu’on s’envoie en l’air une nouvelle fois parce que je reprends dans… » Elle prit le poignet droit du jeune homme dans son dos pour lire l’heure sur sa montre : « dix minutes ! Moi je suis pas un lapin alors tu poirotes et tant pis pour toi ! Mais… Ca ne t’empêche pas de m’embrasser pendant les dix minutes qu’il reste… »

    Elle lui fit un petit sourire avant de passer ses bras autour de sa nuque pour accompagner ses paroles et recommença l’embrasser avec tendresse cette fois, l’obligeant à profiter de chaque passage de ses lèvres sur les siennes. C’est ti pas mignon ?!

    Elle allait bientôt tomber par terre. Littéralement, elle allait mourir sur place dés lors qu’elle avait entendu Dean dire qu’il l’aimait. Enfin, qu’il croyait qu’il l’aimait ce qui n’était potentiellement pas du tout la même chose mais qui, pour Jaelyn, représentait à peu prés la même chose parce qu’elle l’avait décidé d’un commun accord avec elle-même. Enfin on s’en fout quoi ! Dean venait de lui dire qu’il était amoureux d’elle alors autant qu’elle se dise que s’il avait ajouté le verbe « croire », c’était peut-être parce qu’il avait peur qu’elle l’envoie sur les roses alors que c’était tout le contraire. Jamais elle n’allait envoyer son chasseur favori sur les roses, elle en était folle, elle en était dingue ! Dés qu’ils s’embrassaient, dés qu’elle le voyait, dés qu’elle le touchait, toutes les fibres de son être lui criaient qu’elle était amoureuse de lui alors pourquoi attendre plus longtemps pour lui dire que elle, elle était sûre de ses sentiments, que elle, elle était sûre et certaine qu’elle était bien folle de Dean Winchester et de nul autre ! Elle voulait finir ses jours dans ses bras, elle voulait fonder quelque chose de grands et d’heureux seulement pour ses beaux yeux, elle voulait qu’ils s’aiment jusqu’à la fin des temps, elle voulait… elle le voulait lui, elle le voulait pour elle seule, elle voulait s’endormir dans ses bras et se faire réveiller parce qu’il n’était plus à coté d’elle dans le lit, elle voulait l’entendre lui dire qu’il l’aimait encore et encore jusqu’à ce qu’elle en face une overdose, elle voulait l’embrasser jusqu’en perdre la raison et elle voulait qu’il soit toujours là pour elle. C’était donc ça l’amour ? Vouloir tout un tas de choses démentes qui ne risque pas vraiment d’arriver, espérer des choses, les vouloir tellement que lorsqu’on se rend compte qu’en réalité on ne peut pas les avoir, on à l’impression que le monde s’écroule autour de nous et que toutes nos croyances et toutes nos espérances étaient en fait montées sur de belles conneries. En tout cas, Jaelyn voulait bien se faire noyer dans le torrent qu’était l’amour qui jaillissait dans son cœur à cet instant précis. Elle voulait bien s’y noyer corps et âme, y perdre la raison le temps que le bonheur la prennent et qu’elle comprenne enfin pourquoi tous ces idiots souffraient par amour… Elle était amoureuse alors autant découvrir tout ses aspects même si elle avait peur que les mauvais la détruisent petit à petit… Pour Dean, elle voulait faire un effort…

    C’est alors que la porte des vestiaires s’ouvrit à la volée, un jeune homme passant la tête dans l’entrebâillement de la porte, cherchant du regard Jaelyn. La jolie blonde s’écarta de Dean quelques secondes, le temps de voir qui s’était avant de l’interroger du regard, elle comprit immédiatement de quoi il voulait parler et se pris la montre du chasseur pour voir l’heure, le temps qu’ils avaient était passé et elle devait maintenant rentrer chez elle et Dean devait s’éclipser des vestiaires avant de se faire avoir par le reste des serveurs, ce serait pas de bol quand même ! Elle fit un clin d’œil au jeune homme à la porte d’entrée avant de se tourner vers son compagnon pour l’embrasser longuement avant de lui dire d’une voix égale :

    « Il est l’heure de partir, tu vas devoir t’enfuir comme dans les films parce que si on te vois ici, je me fais botter les fesses alors… Tu m’appelles ?! »

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Dean Winchester ?! NO WAY |with dean|*

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