Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *



 
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 Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *

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Dean Winchester


SFTD ADMIN ◈ queen of everything, kiss my feet


✐ *´¨`*:.•.¸¸.•´¯`•. ME, MYSELF & I.

✾ MON PSEUDO : Sweet Poison
✾ MA CÉLÉBRITÉ : Jensen Ackles
✾ MES CRÉDITS : Dodixe
✾ MON MOI² : Pepper J. Sparrow & Jillian N. Beckenridge.
✾ MA DATE D'ARRIVÉE : 10/07/2009
✾ MES MESSAGES : 2894

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✾ SON ÂGE : 32 ans
✾ STATUT SOCIAL : célibataire
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MessageSujet: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Jeu 29 Oct - 1:12

    Le « memorial Day », ce dernier lundi de Mai qui chaque année est férié pour honorer les soldats morts au combat durant je ne sais plus trop quel guerre, de toutes façons, niveau connaissances historiques, je passe mon tour, je suis pourtant allé plus ou moins à l'école quand j'étais jeune mais de toute évidence ça ne m'intéressais pas, bref, tout ça pour dire qu'aujourd'hui avait lieux ce fameux jour, presque une festivité pour rendre honneur aux gens ayant perdu la vie, en tout cas le maire de la ville d'Ellington avait décidé de faire en sorte que ce soit une belle soirée, sans doute pour remonter le morale à tous ces gens qui ne comprenait absolument pas ce qui se passait dans leur très cher ville, où alors qui le comprenait trop bien pour ne pas avoir envie d'en parler aux étrangers, ça, c'est encore un grand mystère un mystère qui sera sans doute jamais élucidé tellement les gens de cette ville sont bornés, ils n'ont vraiment pas l'air de vouloir blablater avec les étrangers, et si seulement c'était que ça ! On a parfois l'impression qu'on les fait vraiment chier à croire que la communauté d'Ellington est une communauté privée dans laquelle il est très difficile d'entrer, tant qu'à faire personnellement je préfère ne pas tenter ma chance pour rentrer dans leur cercle très privé de gens carrément chiants, enfin bref, tout ça pour ne pas dire grand chose si ce n'est que ce soir les gens d'Ellington fêtait le memorial day. En temps normal je serais resté au Motel à glander ou à faire des recherches ne menant à rien, juste pour éviter de me mêler à la masse des gens d'Ellington ! En plus comme c'est un jour férié absolument tout est fermé donc pas de bibliothèque pour faire des recherches et pas de bar pour passer le temps à la façon Dean Winchester ! Conclusion, je n'avais pas d'autres choix que d'aller à cette fameuse « fête » organisée dans cette petite ville toute minable.

    Après beaucoup de réflexion durant les jours ayant précédés ce fameux lundi, j'avais fini par me dire qu'une petite fête ça pouvait être pas mal si je pouvais la passer avec Jaelyn, le problème étant que j'avais sacrément fait le con avec elle, j'avais couché avec elle, je lui avais dis que je l'aimais et après j'avais juste disparu de la circulation pour seulement ne réapparaitre que parce qu'un démon s'était servit d'elle pour que je rapplique le plus vite possible, vous savez, la vieille technique super lâche de l'appât, enfin bon quoi qu'il ai pu se passer durant cette fameuse soirée (de toute façon on n'en sait rien), ce n'était pas vraiment le moment idéal pour les pardons, et ça donnait sans doute une raison de plus à Jaelyn pour m'en vouloir, après tout servir d'appât pour un sale type pas capable de donner des nouvelles après une partie de jambe en l'air après qu'il ai dit être amoureux ça ne doit pas faire très plaisir, conclusion j'avais passé presque deux heures à faire les cents pas dans la chambre ô combien petite du Motel tout pourris de la ville d'Ellington, deux heures à me demander ce que j'allais bien pouvoir envoyer comme message, deux à me demander si c'était judicieux de lui demander si elle voulait bien passer cette soirée avec moi, j'avais donc essayer un nombre de message impressionnant, je suppose que ma boîte de brouillon doit être quasiment pleine du coup ! Enfin bref, j'avais essayé des tas de formulation possible de la plus simple étant « Est-ce que tu veux bien aller avec moi au Memorial Day ? » à la plus compliqué étant « Salut, Jaelyn, c'est Dean, j'espère que tu vas bien. J'ai vraiment besoin de te voir, alors est-ce que ce serait possible qu'on aille ensemble au memorial day. Bisous, je t'aime. » finalement cette version ne me ressemblant pas du tout est restée dans le téléphone au profit du message stupide que j'ai envoyé parlant limite plus de bière que de rancart, même la version courte aurait été mieux, mais quand on est nul un jour, on est nul toujours. Quitte à faire le con, autant faire le con jusqu'au bout, pas que j'en ai envie, juste qu'on ne peut pas lutter contre ce qu'on est apparemment ...

    Quoi qu'il en soit, après l'envoie de mon message pitoyable, je m'étais allongé sur mon lit le portable dans les mains, le fixant jusqu'à ce qu'il se décide enfin à vibrer, j'avais eu de la chance que Sam ne soit pas là, sinon j'aurais eu l'air malin, et j'avais aussi eu de la chance que Jaelyn ne réponde pas trois heures après, sinon v'la les crampes, enfin elle m'avait répondu et c'était l'essentiel, même si j'aurais préférais un truc un peu moins froid, mais il faut savoir faire avec ce qu'on a, parce qu'au final on a que ce que l'on mérite. Elle avait accepté qu'on se voit se fameux dernier lundi de mai, une chance pour moi, il allait sans doute falloir que je fasse beaucoup d'efforts pour me rattraper, je ne voulais pas que la situation reste comme ça et j'étais particulièrement pas doué pour ce qui était d'arranger les situation délicates, surtout avec les filles, je n'avais pas du tout l'expérience de ce genre de situation en même temps faut dire que niveau relation amoureuse j'avais pas connu grand chose dans ma vie, relations sexuelles là j'aurais eu de quoi remplir un roman, si ce n'est un dictionnaire ou une encyclopédie, mais les relations amoureuses, c'était loin d'être mon fort ...

    Le fameux lundi du memorial day était arrivé bien trop vite et j'avais limite passé toute la journée à être super angoissé, si j'avais été vraiment con, j'aurais sans doute poser un lapin à Jaelyn après tout, c'était tout à fait mon style ! Avant de me rendre à cette soirée j'avais quand même fait l'effort de passer sous la douche, de me raser et de me brosser les dents pour avoir l'air présentable, ceci fait, je n'avais par contre pas chercher à m'habiller mieux que d'habitude, un jean suffisamment abîmer pour qu'on se demande s'il n'avait pas fait la guerre quatorze_dix-huit, un t-shirt noir et une chemise kaki (la chemise ouverte par dessus le t-shirt parce que Dean s'habille un peu bizarrement des fois xD, qu'est-ce qu'il doit avoir chaud ce con O.O), j'avais ensuite enfilé ma veste noir ou gris foncé l'auteur ne sait pas trop et en plus elle tient à ajouter ; Une couche de plus fin mai ! Pauvre gars ! Bref, ceci fait j'avais attrapé (la queue du mickey ! Oui promis je vais me pendre après le Rp xD) les clefs de ma voiture (on sais jamais qu'il se fatiguerait à aller à pieds jusqu'à la place du village), et j'allais jusqu'à la place d'Ellington, ce fut un peu le bordel pour trouver une place de parking mais j'avais quand même finis par réussir à me garais (Comme moi il aurait mieux fait de venir à pieds). Il était encore assez tôt, par conséquent j'étais en avance (Un mec en avance c'est a marqué dans le calendrier xD), je m'installais sur un banc en attendant Jaelyn ...

    Il y avait déjà pas mal de monde, beaucoup de couple, le genre de couple qui ont l'air d'être parfaits, des jeunes, comme des personnes âgées (On dit pas des vieux c'est pas politiquement correct), certains couple étaient là avec leurs enfants, cette soirée ressemblait vraiment plus à une fête où règne la bonne humeur qu'à une commémoration en l'honneur des morts, enfin bon, ça faisait sans doute du bien à tous ces gens « normaux » de connaître une telle soirée après tout ce qui leur tombe sur le coin du nez; ces choses trop surnaturelles qu'ils ne peuvent ou ne veulent pas comprendre, tout simplement parce que la vie est plus belle dans leur monde normal, ce monde où tout est rationnel, ce monde qui leur permet d'avoir une vie aussi belle que possible, pas de démon, pas d'esprit, pas de conneries de ce genre, juste une apocalypse encore invisible sur le bas de leur porte, mais ils ne la remarquent pas alors ça ne les empêchent absolument pas de vivre, de s'aimer, de fonder une famille, quand nous autres chasseurs à côtés de ça on doit combattre pour qu'ils restent en sécurité et on arrive pas à entretenir des relations normales avec les gens qui nous entoure ... Ce soir dans cette soirée de gens normaux, autant emmerder cette fichue apocalypse, autant ranger les armes, du moins dans mes poches, pour se contenter de vivre une soirée normale ...

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UNDERCO.


Dernière édition par Dean Winchester le Jeu 10 Déc - 4:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Ven 30 Oct - 10:19

    « Nan mais tu crois que j’allais peut-être dire non ?! J’allais passer pour qui après ?! Et d’abord en quoi ça te concerne ?! » La jeune femme poussa un énième soupir et passa ses mains dans ses longs cheveux blonds. Elle tentait de convaincre une de ses amies, qu’elle avait le bon choix en acceptant l’invitation de Dean. Elle avait reçu le message quelques jours plus tôt et ça avait été comme si un arbre lui était tombé sur le coin de la tronche. Depuis quand Dean Winchester l’invitait-il à sortir ? Sans parler du monde qu’il y aurait pendant cette soirée, il n’était pas du genre à sortir à deux, en couple, à tenir la main d’une fille ! Il était plutôt à se gratter les couilles, une bière à la main, un petit coup dans le nez. Enfin c’était comme ça qu’elle le voyait lorsqu’il était seul, c’est-à-dire, pas accompagné d’une demoiselle peu vêtue ou sans son petit frère. Oui, ce n’était pas une image très reluisante, ni vraiment élégante mais elle n’était pas encore une petite souris capable de s’immiscer dans la vie des autres pour savoir ce qu’ils font lorsqu’ils sont seuls. Elle aurait tellement voulu savoir ce qu’il faisait à l’instant. Peut-être était-il en train de regretter ce message ? Peut-être était-il en train de se dire qu’il n’allait pas venir à cette soirée parce qu’il n’avait pas aimé la réponse sèche et direct de Jaelyn… Putain mais pourquoi elle avait répondu aussi méchamment d’abord ?! Elle ne pouvait pas être plus agréable, elle lui offrait bien une deuxième chance alors pourquoi le prévenir que ça allait être dur de se faire pardonner, bordel, il le savait déjà ! Si il ne venait elle allait devenir folle ! Elle ne savait même pas ce qu’elle allait faire mais elle allait… Aller à sa chambre d’hôtel et lui… Lui dire quoi ?! De toute façon elle n’avait pas le courage de faire quelque chose parce qu’après tout ce qui s’était passé entre eux, à cause de lui, elle n’aurait même plus rien à dire à part peut-être qu’elle l’aimait. C’est vraiment moche l’amour parce qu’aujourd’hui elle ne pouvait même pas créer sur Dean, lui dire que c’était un bel enfoiré, qu’elle voulait qu’il crève et qu’elle ne voulait plus jamais le voir revenir à Ellington. Elle ne pouvait pas lui dire toutes ces choses parce que ce ne serait pas la vérité, elle était folle de lui, elle voulait que tout s’arrange et elle regrettait amèrement le fait qu’il n’ait pas appelé parce qu’aujourd’hui… ça allait être dur de reprendre où ils en étaient. Ça n’allait même pas être possible.

    Elle finit par s’asseoir sur le rebord de son lit, mettant son visage dans ses mains, ne pouvait plus réfléchir par elle-même. Pourquoi fallait-il que ce soit aussi dur entre elle et Dean ? Ca ne pouvait être d’une simplicité enfantine, du genre « Je t’aime, moi aussi, Youpi ! » ? Non, ça devait être un chemin pourri et semé d’embûches. Elle se mordit la lèvre inférieure avant d’entendre la porte claquer à l’autre bout de l’appartement. C’était son amie qui avait piqué un far… Bah ! Elle allait rappeler dans deux jours en s’excusant et en disant qu’elle n’avait pas à être comme ça avec une amie aussi pommée que Jaelyn –vachement sympa la copine au passage, genre, elle est un boulet ?!- et la dernière raison étant qu’elle était beaucoup trop curieuse de savoir comment s’était finalement passée la soirée. Elle la connaissait trop bien pour savoir qu’elle ne résisterait pas à cet appel ! Se forçant à sourire pour elle-même, Jaelyn se leva et se dirigea vers son portable et relire une nouvelle fois le message qu’elle avait reçu de Dean, une grimace perplexe dépeinte sur ses traits soucieux. C’était pas vraiment romantique comme message, plus elle le lisait et moins elle voyait une invitation à sortir à deux. Au contraire, elle voyait plus une invitation qu’il aurait fait à un bon copain, lui proposant d’aller picoler un bon coup histoire de fêter le Memorial Day comme il se devait… Là c’était nul ! Ville de bouseux ?! Non mais il allait s’en prendre une ! Elle vivait dans cette ville de bouseux comme il disait ! Elle aussi était une bouseuse ?! Nan mais là il allait vraiment s’en prendre une si il insinuait ce genre de choses ! Se mordant une nouvelle fois la lèvre inférieure, Jaelyn décida de reposer son portable pour se diriger vers sa penderie, l’ouvrant bien en grand pour y trouver quelque chose à se mettre. Ses mains se dirigèrent instantanément vers un bon vieux jean, un t-shirt et un gilet mais elle se stoppa net. Mettre des vêtements vieux et moches n’était peut-être pas la meilleure chose pour sortir en publique en compagnie d’un homme. Elle aurait peut-être du prendre une robe élégante plutôt qu’un vieux Jean troué de partout. Ronchonnant pour elle-même, Jaelyn se tourna vers ses robes, elles dataient toutes plus ou moins de la saison dernière, déjà toutes portées… Si sa mère voyait ça, elle aurait fait une crise cardiaque ! Une Miller portant deux fois les mêmes fringues, c’était un sacrilège… Vas te faire foutre vieille morue ! Elle faisait ce qu’elle voulait alors qu’elle aille se faire foutre cette femme qui se disait être sa mère seulement lors des soirées mais par-derrière, lorsqu’ils étaient seuls à la maison, il n’y avait plus personne ! Elle prit donc une robe noire et l’enfila à la va-vite. Elle ne portait jamais de robe, c’était sûrement à cause du fait que sa mère la forçait toujours à en porter lorsqu’elle était toute jeune et qu’à cette époque, elle détestait ce genre de fringues trop féminines à son goût et pas vraiment agréable à porter. Elle se déplaça et alla voir son reflet dans le miroir, sa tête se penchant légèrement sur le côté, surprise de l’effet que la robe donnait sur son corps. Celle-ci épousait parfaitement ses formes sensuelles, comme si cette robe avait été exactement cousue sur le corps de la jeune femme. S’arrêtant au-dessus du genou, décolletée mais pas trop, sexy mais élégante à la fois, Jaelyn avait trouvé sa robe parfaite du premier coup, comme si son instinct lui avait crié de prendre cette robe là et pas une autre. Elle n’en revenait même pas ! Elle se trouvait… Belle ! Carrément bandante même ! Un sourire beaucoup assuré qu’à l’accoutumée sur le visage, Jaelyn se dirigea vers la salle de bain pour aller prendre sa douche, elle avait seulement fait les essayages avant. Elle sortit finalement de la douche et remit la robe noire qu’elle avait essayé quelques minutes avant, se coiffant et se maquillant le plus simplement possible. Elle n’avait pas besoin d’être non plus parfaite parce que quoi qu’elle face elle n’allait pas pouvoir l’être alors autant rester simple. Elle prit ensuite une petite laine et chercha de quoi prendre un couteau avec elle. Bah ouais, lorsqu’on est chasseur, on ne sort jamais sans une arme sur soit et surtout pas Jaelyn Miller. Elle se sentait comme nue sans une arme alors c’était obligatoire, même avec une robe ! Elle prit un bandeau qu’elle passa autour de sa cuisse, vous savez comme dans les films, et y rangea soigneusement un couteau, comme si de rien n’était. Avec un peu de chance, même Dean ne se rendrait compte de rien ! Elle finit par sortir de l’appartement pour se diriger à pied à la place, après tout, elle avait des jambes, autant s’en servir. Il avait pas mal de monde, elle connaissait la plupart des hommes et des femmes qui se trouvaient là, c’était assez gênant, vraiment très gênant même ! Elle allait rejoindre un homme, sortir avec lui dans une soirée où elle connaissait chaque personne présente… « Respires Jaelyn ! » se dit-elle histoire de ne pas perdre pied. Les talons de ses escarpins faisaient un bouquant à chaque pas qu’elle faisait, une horreur ! Elle finit par arriver à la place, seule, elle était sensée rejoindre Dean à l’endroit des festivités. Elle eut beau le chercher des yeux, personne ! Le stress commença alors à monter en elle. Mais que foutait-il bon sang ?! Il lui avait alors pausé un lapin ? Super, vive la soirée de merde ! Avalant sa salive avec difficulté, elle ne comprenait pas pourquoi il avait envoyé ce foutu SMS pour se faire pardonner si il ne faisait même pas acte de présence ! Les larmes aux yeux, la jeune femme se dirigea vers la table pour descendre une coupe de champagne, mordillant frénétiquement le verre. Il n’avait pas le droit ! Il devait être là ! Toussotant, elle finit par prendre le chemin de la sortie lorsqu’elle découvrit une silhouette sur un banc, une silhouette retournée ressemblant à celle d’un Dean Winchester bien présent. Etait-ce bien lui ?! Croisant les doigts, Jaelyn s’approcha de la silhouette pour passer devant l’homme pour finalement se rendre compte que c’était bien lui. Elle ne pu s’empêcher de faire un énorme sourire avant de lui dire d’une voix un peu trop enjouée à son goût :

    « Han Dean, t’es venu… Je croyais que tu allais me poser un lapin… Bordel, je rougis encore ! »

    Son sourire s’élargit alors qu’elle passait une main sur ses joues devenues chaudes, il lui faisait un de ces effets dés l’entrée de jeu ! Elle ne pu s’empêcher de se mordre férocement la lèvre inférieure, le trouvant tout à fait désirable. Il l’était ! Il était carrément orgasmique ! Elle se tourna vers des gens qui la saluaient et leur fit un petit signe, un couple, bande de veinards ! Elle finit par reporter son attention sur Dean avant de tourner sur elle-même timidement avant de dire d’une voix douce, une expression perplexe sur son visage :

    « Comment tu me trouves…? »

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 1 Nov - 1:34

    J'étais là, assis sur ce banc, en train de regarder les gens passer devant moi, me faisant à chaque fois un commentaire personnel, vous savez, le fameux jugement sans connaître les gens, du genre « c'est fou comme il a l'air d'un con celui là » d'ailleurs c'est carrément ce que les gens devaient dire de moi enfin bon, à force de penser à vraiment n'importe quoi, je finis bien sûr par me perdre dans mes propres pensées, vous savez ces fois où vous fixez droit devant vous, que vous avez conscience de passer pour un con mais que vous êtes tellement concentré sur autre chose qu'il vous est tout bonnement impossible de revenir à la réalité, c'est agaçant mais y a rien à faire, vous êtes coincé dans vos pensées. Après avoir vu tant de couples défiler devant mes yeux, j'avais fini par me demander comment j'allais me comporter avec Jaelyn, comment est-ce que ça allait se passer ? Est-ce qu'elle allait arriver, me crier dessus et me foutre une bonne tarte dans la gueule ce qui serait tout à fait légitime ou est-ce qu'on oublierait un peu nos différents pour passer une soirée tranquille, de préférence sans démons ? Est-ce qu'on allait faire comme tous ses gens qui marchent main dans la main et qui se roulent des patins toutes les deux minutes ? Est-ce que j'étais seulement capable de me comporter comme un type en couple ? J'entends par là que je ne suis jamais allé à une soirée normale avec une fille, déjà toutes les filles avec lesquelles je suis sortis un temps c'était lors d'une chasse donc les soirées vous m'avouerez qu'en pleine chasse c'était pas le top, ouais je sais, là aussi je suis en pleine chasse, mais là c'est différent, on trouve rien du tout alors y a un moment ou faut bien penser à autre chose et se détendre ! Je sais aussi ce que vous vous dite, c'est très souvent que moi je pense à autre chose mais crotte, je fais ce que je veux ! Et ce soir ce que je veux, c'est être capable de passer une vraie soirée en compagnie de Jaelyn avoir l'air d'un type en couple … être en couple avec Jaelyn. C'était vraiment bizarre venant de moi, mais oui, j'avais juste envie d'être en couple avec Jaelyn, un vrai couple, j'avais envie de pouvoir crier sur tout les toits que c'était ma petite amie et casser la gueule au premier mec qui oserait poser son regard de pervers sur elle ! C'était vraiment vraiment bizarre parce que d'habitude c'est moi qui pose mon regard de pervers sur les filles, mais les choses avaient changées, le temps avait passé à Ellington, plus que des jours ou des semaines comme dans mes chasses habituelles, c'était des mois qui s'étaient écoulés depuis notre arrivée à Ellington (Ouais, faut essayer de rejoindre la chronologie de Sam et Lou xD) et cette soirée du Memorial Day marquée la fin du mois de mai, alors oui les choses avaient eu le temps de changer. Plus qu'en pleine chasse j'avais parfois l'impression de m'être installé à Ellington ! Pourtant c'est bien la dernière ville que j'aurais choisi pour m'installer et vivre une vie normale ! Non cette ville elle était carrément flippante, toute petite avec des gens bizarres qui était chrétiens autant que moi j'étais libertin avant de rencontrer Jaelyn, on aurait presque dit une secte ! En plus y avait plein de vieux trucs tout périmés, dans je genre chapelle en ruine, vieille mines, ancien cimetière indien, vieille cabane grinçante dans les bois enfin bon la totale ! En fin de compte les démons ont bien choisis leur ville, c'est tous les jours halloween ici ! Même s'ils n'ont pas grand monde à tuer au moins ils ont le décors adéquate ! Non je n'aurais vraiment pas choisi une ville comme Ellington ! A vrai dire si j'avais du choisir une ville et y vivre normalement je ne sais pas laquelle j'aurais choisie. Lawrence ? C'était ma ville natale et qu'est-ce que j'aurais à gagner à retourner là bas ? Pas grand chose, comme ça à première vu c'était une jolie petite ville du Kansas, mais pour moi elle était pleine de mauvais souvenirs alors je ne sais pas si ce serait la ville que je choisirais, au final, se poser la question c'est peut être absurde, je n'irais jamais dans une ville pour entamer une vie normale,donc ça sert à rien de se prendre la tête pour ça je n'étais pas destiné plus à une ville qu'à une autre et puis de toute évidence j'étais coincé à Ellington, je n'avais pas les moyens de m'enfuir de cette ville terne et toute pourrie. En faite, si j'en avais les moyens, il y avait Jaelyn et elle, elle était capable de rendre les choses ternes pleines de couleurs, donner de la saveur aux choses amers et apporter de la lumière sur une vie trop sombre, alors pas la peine de vouloir s'échapper, pas la peine de vouloir partir ailleurs maintenant qu'il y avait Jaelyn dans ma vie cette petite ville détestable l'était de moins en moins ! Enfin, fallait il encore qu'elle me pardonne toutes mes absurdité et ça, ça pouvait être difficile surtout que je n'avais aucun argument en ma faveur, j'avais fait le con, c'est un fait que je ne pouvais pas changer, j'étais pas plus occupé qu'une autre semaine, j'étais pas plus fatigué qu'une autre semaine, juste plus con ce qui était loin d'être valorisant, enfin, je suppose que le plus important c'est qu'au moins je m'en rend compte, parce qu'un con qui sait qu'il est con, il est déjà moins con qu'un con qui s'en rend pas compte … Mais qu'est ce que je raconte moi encore ? Juré je n'ai pas bu et l'écriteuse non plus !

    Quoi qu'il en soit, j'étais vraiment perdu dans mes pensées, quand elle arriva, la magnifique Jaelyn, complètement à la ramasse, je mis quelques seconde avant de revenir sur terre et la remarquer, la grosse honte quand même ! Une fois de retour sur la petite planète bleu après un secouement de tête qui servant à revenir à la réalité, je souris à la belle Jaelyn, qui se soir était même plus que ça, elle était vraiment resplendissante ! Elle s'était bien habillée et tout, alors que moi j'étais venu sapé comme d'habitude à la va vite. Comme quoi je suis vraiment pas doué comme type ! Enfin ça c'est pas une grande nouvelle ! Tout en me levant du banc, je répondis à la ravissante jeune femme.

    « Je suis con, mais d'ici à poser un lapin à un rendez vous que je donne, y a des limites à part bien sûr en cas d'obligations familiale ou professionnelles, mais bon, familiale, à part mon frère j'ai pas grand monde et professionnelles, ce soir j'emmerde les démons et Sam aussi d'ailleurs ... »

    Nan mais c'est vrai, j'avais pas envie que les démons viennent me les briser ce soir, j'avais pas non plus envie que Sam me les brise, mais bizarrement j'avais beaucoup plus confiance en Sam qu'en les démons, lui il était ailleurs en train de vaquer à ses occupations et je suppose qu'il ne devait pas non plus envie que je vienne les lui briser. Quoi qu'il en soit, Jaelyn me demandait comment je la trouver, c'était difficile de trouver les mots pour la définir tant elle était belle. D'un geste quand même un peu hésitant, je posais mes mains sur ses hanches avant de (« la regarder dans le blanc des yeux, et la tu te rapproche encore et tu lui dit … Je te hais » « euuuh, je pensais plutôt lui dire que je l'aimais » … King Julian-Madagascar 2 xD) plonger mon regard dans ses magnifiques yeux bleus.

    « Magnifique et encore c'est peu dire ... »

    Tant qu'à faire, si je méritais une baffe dans la gueule autant que se soit après l'avoir embrasser parce que ça faisait maintenant bien trop longtemps que je n'avais pas eu le droit à sentir ses lèvres contre les miennes, ça faisais trop longtemps que je n'avais pas pus savourer d'un baiser de Jaelyn, les bon vieux baiser (avec la langue, je précise maintenant xD) et vous ne pouvez même pas imaginer à quel point ça me manquait ...

    Spoiler:
     

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Lun 2 Nov - 10:33

    Franchement, nommé un jour de fête où les gens sortaient pour bouffer et picoler gratos « The Memorial Day » c’était un peu vache quand même ! On faisait tout ça à l’œil et on ne pensait pas une seconde à toutes ces personnes décédées pour le pays, trop absorbés par notre conversation passionnante avec notre propre voisin, par la belle brune du cinquième étage qui est venue seule cette année ou pas l’odeur alléchante de la nourriture et celle, enivrante, de l’alcool coulant à flot. Combien de coma éthylique chaque année sont recensés à Ellington ce soir là ?! Beaucoup trop à son goût, c’est sûrement une des raisons pour lesquelles elle ne se joignait jamais à la sauterie ! Elle préférait rester dans son appartement à observer les gens s’amuser et boire encore et encore alors qu’elle, elle pouvait très bien faire de même, chez elle, sans avoir besoin de vomir sur son voisin. En fait… Le problème est qu’elle ne s’était jamais vraiment intéressée aux personnes vivant à Ellington. Elle avait toujours vécu dans son petit monde avec son oncle et sa tante qui ne vivaient pas vraiment dans la ville mais plus près de la forêt que du centre ville alors nouer des connaissances n’était pas vraiment aisé pour elle. Elle ne passait dans la ville que très rarement lorsque son oncle l’emmenait faire du shopping, qu’il venait chercher des minutions ou alors qu’il passait à la bibliothèque histoire de chercher des bouquins que les gens ne prenaient que très rarement si vous voyez ce que je veux dire… Imaginez donc jeune femme de dix huit à peine qui se baladait avec son oncle dans les rues d’Ellington avec tout un tas de bouquins dans les bras, ses longs cheveux blonds attachés et son regard perdu dans le vide alors qu’elle se doutait que son oncle allait encore lui dire qu’elle ne pouvait pas aller s’acheter des fringues parce qu’elle n’avait pas les caisses assez remplies pour se permettre ce genre d’achats. Ouais, c’était l’enfer lorsque vous êtes issu d’une couche sociale très huppée et donc aux revenus plus que conséquents, de se retrouver dans une ville paumée sans Mui Mui juste en face de la maison. Elle avait donc passé les sept dernières années à Ellington. Les cinq premières années chez son oncle et sa tante et le reste en ville, dans son appartement, se sentant vraiment trop seule dans cette ville où elle ne connaissait pas plus de monde que ça. Elle se rendait compte à quel point Ellington était sélective lorsqu’elle travaillait au bar. Ces soirs où elle observait les gens qui ne la quittaient pas des yeux, que des personnes assez âgées qui étaient à Ellington depuis leur petite enfance, qui connaissaient chaque centimètre de cette pièce et qui se disaient que la petite Jaelyn Miller n’était pas la bienvenue dans leur monde à eux. Ca faisait mal, de voir leur regard froid comme la glace sur elle, comme si elle n’était qu’une étrangère, qu’une inconnue, qu’une merde dans leur vie. Elle n’était pas une étrangère ! Elle vivait ici depuis sept ans ! Ils n’avaient pas le droit d’être aussi dégueulasses avec elle ! Alors on comprend mieux pourquoi elle n’avait pas vraiment envie de se joindre aux fêtards du Memorial Day pour sentir leur regard haineux, entendre leur messes basses et sentir sa main instinctivement serrer plus fort celle de Dean parce qu’elle était sûre qu’à un moment, elle allait devoir le toucher pour sentir sa présence avec elle, se dire qu’elle n’était pas seule à affronter ces idiots. Elle sentait qu’elle allait instinctivement reprendre cette mauvaise habitude qu’elle avait ce soir là où elle l’avait embrassé, où elle avait pour la première fois goûtée à son corps, vraiment, c’était une bonne soirée… Dommage qu’il ait fait le con ensuite parce qu’elle regrettait vraiment le Dean auquel elle avait offert son cœur. Il lui manquait tellement, elle ne comprenait même pas pourquoi il n’avait pas rappelé, pourquoi il n’avait pas donné de nouvelles, elle savait à quel point elle avait souffert, pas lui ! Il ne l’avait pas vue en train de se tenir les genoux contre la poitrine, son menton bien calé contre ceux-ci et les larmes qui perlaient au creux de ses joues, il ne l’avait pas vue ! Il ne savait pas à quel point elle avait eut peur, à quoi elle pensait pendant ces instants, ce qu’elle croyait possible et ce qu’elle croyait utopique : le moment où elle entendrait le téléphone sonner. Bon sang mais pourquoi ne rappelait-il pas ?! Elle était perdue, elle se sentait tellement mal lorsqu’elle repensait à ses soirs après le boulot, qu’elle l’avait attendu et qu’il n’était pas venu, qu’elle allait voir son répondeur et qu’il affichait un appel en absence, qu’elle espérait et qu’à son plus grand désarroi, il se trouvait que la personne qui avait appelé était son oncle pour avoir des nouvelles de sa petite princesse londonienne. La princesse londonienne fait une dépression ! Merci au revoir ! Ouais, il s’en foutait lui qu’elle hésite à appeler son oncle et sa tante pendant toute la semaine parce qu’elle se disait que si ils lui demandaient comment elle allait, qu’elle fonde comme une madeleine et qu’elle vende la mèche sur leur relation compliquée. Tiens, heureusement que son oncle était allergique à ces conneries de Memorial Day parce que si il voyait Dean, il le tuerait sur place ! Littéralement ! Il fallait avouer que le beau chasseur n’avait pas le physique d’un homme casé mais plutôt celui d’un Casanova qui se tape tout ce qui bouge… Ce qui n’était pas totalement faux lorsqu’on pense à ce que Dean faisait de son temps libre avant d’avoir rencontrer Jaelyn… Imaginez bien ce que pourrais penser son oncle en voyant les mains du beau brun posés sur les hanches d’une blondinette qu’il allait reconnaître entre mille ?! Il allait devenir complètement fou et allait mettre une bonne raclée au pauvre jeune homme qui allait sans doute ne pas s’attendre à ce qu’un homme comme l’oncle de Jaelyn soit aussi peu aimable.

    C’est aussi pour cette raison qu’elle avait fait un tour dans le centre des festivités, histoire de voir vite fait si sa seule famille à Ellington avait décidé comme une envie de pisser qu’ils avaient envie de se joindre au Memorial Day histoire de picoler et de manger à l’œil. Elle avait fait le tour de l’assemblée du regard, cherchant en même temps Dean d’un regard perplexe. Elle n’avait heureusement pas vu sa famille mais pas son prince charmant ! Génial ! Là c’était un coup à la faire paniquer toute seule et l’obliger à descendre plusieurs verres plus vite qu’à l’accoutumée. Elle ne supportait pas les gens en retard, surtout lorsqu’il s’agissait d’un rendez-vous qui devait faire pardonner la personne en question. C’était la première fois qu’elle avait le droit à un rendez-vous de pardon, ça faisait bizarre de se dire que Dean voulait une seconde chance. Seconde chance qu’elle s’était promise de ne pas donner trop tôt pour lui faire comprendre qu’elle n’était vraiment pas du tout contente de la façon dont il avait agit avec elle. C’était carrément impossible qu’il se fasse pardonner tout de suite, elle beaucoup trop énervée pour le laisser faire comme si de rien n’était ! Elle l’avait finalement trouvé assis sur un banc, comme s’il n’avait que ça à faire ! Elle aurait du lui répondre et lui précisé qu’ils se retrouvaient à côté de l’alcool, là il aurait au moins trouvée de suite ! En tout cas, il était là et c’était déjà bien ! Elle s’était approchée pour être bien sûre que ce soit lui et non un homme très ressemblant. On ne sait jamais hein ! Elle l’avait finalement reconnu et toute cette mauvaise humeur et toute cette souffrance s’étaient envolées. Il lui avait manqué bordel ! Tout ce qu’elle voulait à ce moment précis s’était lui sauter dessus et lui enlever ses fringues parce qu’il était beaucoup plus beau qu’il en avait l’air en face. Rien à dire, c’était bien son Dean ! Il venait de secouer la tête comme pour sortir de sa léthargie, alors comme ça il ne l’avait pas remarqué dés qu’elle était arrivée ?! Pourtant elle avait mis plusieurs secondes avant de prendre la parole, cherchant à toute vitesse des mots adéquats pour leur deuxième essaie. Il finit par se lever et elle sourit en grand, ce moment lui rappelait que trop bien celui des vestiaires et ça s’était une bonne chose, une très bonne chose même ! Elle aurait voulu le prendre dans ses bras, sentir sa peau et ses lèvres contre les siennes mais elle ne voulait pas tout brusquer de peur que ça l’intimide, elle préféra le regard alors qu’il se traitait lui-même de con. Pas faux quand même hein, mais s’il l’était, il l’était dans le bon sens… Elle sourit avant de baisser les yeux sur ses mains enlacées entres elles, c’était comme ça qu’elle était lorsqu’elle était gênée et heureusement qu’ils étaient plus ou moins loin de la fête parce que d’ici, les lumières n’éclairaient pas trop et Dean ne pouvait pas voir ses joues rouges, tant mieux ! Elle pouffa toute seule avant de dire d’une voix timide, relevant les yeux vers le regard émeraude de Dean, ça aussi ça lui avait vachement manqué :

    « Tu peux pas savoir à quel point j’aime quand tu emmerdes le monde Dean, je… Oublies. »

    Je t’aime peut-être ?! Bingo ! Ouais, elle voulait lui dire qu’elle l’aimait mais c’étai trop tôt pour sortir ce genre de choses, ils venaient de se retrouver, elle voulait laisser le temps à Dean de le dire avant qu’elle ne le fasse elle-même. Elle voulait encore l’entendre de sa bouche avant de le dire elle-même, comme un éco à ses propres pensées. Elle sentit les mains du jeune homme se poser sur ses hanches et elle releva les yeux vers lui, surprise, sa bouche entrouverte et ses yeux ouverts un peu plus que d’habitude. La distance de sécurité alors ? Il en faisait quoi ce con ?! Celle qui l’obligeait à ne pas lui sauter dessus pour faire un deuxième round après plus de trois semaines d’abstinence. Fallait la comprendre, elle n’était pas du genre à rester seule pendant trois semaine alors là, c’était carrément comme si on l’attachait à une chaise et qu’on lui mettait du chocolat juste au nez et qu’elle n’avait pas le droit de goûter. Sentir les mains du jeune homme sur ses hanches la fit frissonner alors qu’elle l’entendait dire qu’elle était magnifique. Elle sourit en soupirant comme si elle n’était pas touchée mais il avait tapé dans le mille ce Don Juan ! C’est alors qu’elle vit ses lèvres se rapprocher des siennes et elle ne sut même plus où se mettre, devait-elle vraiment s’écarter ? Vraiment ? Non parce que là elle ne voulait pas du tout dire non et de toute façon son corps était lui aussi complètement d’accord alors autant se faire plaisir hein ! Elle posa sa main sur la nuque de Dean avant de l’embrasser elle-même, avec force et envie. Ses lèvres étaient réellement un don du ciel. Elles lui avaient manquées, tellement manquées. Elle ne pu s’empêcher de le pousser à s’asseoir sur le banc dont il venait juste de se lever pour monter sur lui et finit par cesser de l’embrasser pour lui mordre la lèvre inférieure plusieurs fois, cette envie de lui enlever sa veste se faisant de plus en plus forte. Elle finit par le regard dans les yeux, disant d’une voix câline et sensuelle :

    « Tes lèvres m’ont manquées, j’aurais jamais cru me dire que des lèvres pouvaient avoir autant d’effet sur moi. Tu m’as tellement manqué, tu veux pas… dormir à la maison ce soir ? »

    Elle voulait dormir avec lui ce soir, elle voulait sentir sa peau contre la sienne, s’endormir dans ses bras et se réveiller en sentant sa paume parcourir son corps. Elle caressa son nez contre celui du jeune homme, comme dans un bisou d’esquimau, se muant en une enfant câline et taquine. Il lui avait manqué, terriblement manqué !

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mar 3 Nov - 2:08

    Ellington était sûrement la ville la plus bizarre du globe. Tout d'abord elle était toute petite et toute minable mais bon ça il y en avait beaucoup d'autres des villes de ce genre là, mais elle était aussi peuplée par des gens carrément bizarres. On aurait dit qu'il y avait une sorte de secte à l'intérieur même de la ville, une secte de gens tout aussi crétins que chrétiens, ses gens qui allaient à l'église régulièrement, d'ailleurs chaque dimanche aux heures de la messe la petite machine devait facilement être remplie par tout les habitants de la ville de plus ils vivaient vraiment dans leur monde, dans leur communauté et les étrangers étaient très mal vus, ils se connaissaient tous alors ce n'était pas difficile pour eux de remarquer que tel ou tel personne n'était pas d'ici, ils refusaient de parler de leurs histoires comme de leurs légendes, en fin de compte cette ville me faisait vraiment penser au film « The Village » sans bien sûr le refus de la société moderne, ils étaient isolés et ne voulaient pas se mêler au reste du monde si bien que les étrangers étaient toujours regardé de travers ! Il ne manquerait qu'un malade mental tue le petit ami d'une fille aveugle et que les vieux de la ville inventent des monstres et se serait vraiment comme dans le film ! Remarquez dans ce film en question on voit trop rapidement la chute, il n'y a pas de suspense et ça fait même pas peur pas vraiment le film de l'année ! Alors que ce qui se passe à Ellington on en sait toujours rien après trois mois passés dans cette petite ville ! Donc oui Ellington était une ville vraiment bizarre, pleine de mystères qu'on arrivait même pas à résoudre. C'était énervant, agaçant et tout les autres synonymes que vous voulez. En plus j'avais passé pas mal de temps à vraiment me concentrer sur la chasse vu que j'avais pas eu les couilles d'aller revoir Jaelyn après lui avoir dit que je l'aimais, j'avais passé une semaine entière plongé dans des bouquins, j'avais lu plus en une semaine qu'en trente ans alors c'est pour dire, en plus j'aime pas particulièrement lire, je trouve ça ennuyeux et barbant, enfin bref tout ça pour dire que ça n'avait pas du tout fait avancé le shmilblick, on en était toujours au même point, il avait fallu qu'un ange se pointe pour me dire qu'il fallait que je trouve un autre ange complètement introuvable pour que ça fasse bouger les choses ne serait-ce que d'un millimètre ! En même temps, trouver un ange introuvable ça s'annonçait quand même particulièrement difficile, surtout qu'à part le fait qu'elle s'appelle Sariel je ne savais vraiment pas grand chose. Enfin bon, revenons sur l'étrangeté d'Ellington en évoquant ce jour du Memorial Day, un jour en l'honneur des soldats mort au combat au nom des États-Unis ! A Washington, Obama était sans doute en train de faire un long discours dans le cimetière d'Arlington ce qui était beaucoup plus normal que d'organiser une fête ou il y a de la bouffe et de l'alcool ! Ce n'est pas vraiment ce qu'on attend d'une commémoration ! J'avais vécu trente Memorial Day dans ma vie et c'était bien la première fois que je voyais un truc pareil ! D'habitude le jour était férié et mort, mais là c'était vivant enfin un peu d'alcool, je n'allais pas m'en plaindre mais quand même, c'est carrément bizarre comme commémoration … Vive Ellington ! En même temps c'était peut être une façon de remonter le morale aux habitants vu les derniers événements, ça ne pouvait que leur faire du bien à tout ces gens bizarre d'avoir une petite fête sur la place de leur petite ville minable mon Dieu, je crois que je ne dirais jamais assez à quel point je détestais cette ville et ses habitants, heureusement qu'il y en avait encore quelques uns pour sortir du lot des gens stupide de la ville, heureusement qu'il y avait la superbe Jaelyn pour redonner un peu de vie à cette ville de merde !

    L'inviter à cette soirée c'était peut être un peu risqué après tout entre nous c'était vraiment compliqué, ça l'avait été dés le début. Dés notre rencontre les choses étaient devenues compliquées, j'avais prévu un coup d'un soir comme toujours, j'aurais pu utiliser mes plans de dragues habituels sauf que j'avais fini ivre mort alors niveau drague vous m'excuserez mais le mec au bord du coma éthylique, c'est pas trop ça ! Enfin bon, les jours avaient passés et j'avais appris à connaître Jaelyn, on a beaucoup discuté et finalement il nous aura fallu un certain temps avant de s'envoyer en l'air dans les vestiaires du bar, nous avions appris à nous connaître l'un l'autre, sans jamais révéler nos secrets personnels qui étaient semblables et qu'on pouvait facilement résumer avec le mot chasse. Et ce fameux soir dans les vestiaires on s'était dit nos secrets, enfin en partie, il y a souvent des choses qu'il faut mieux garder pour soit, nous nous étions enfin envoyé en l'air et surtout on avez avoué nos sentiments, le genre de truc que je n'ai pas du tout l'habitude de faire, avouer mes sentiments hein, parce que m'envoyer en l'air, ça je maitrise, enfin bref, la soirée terminée, j'aurais du être un tant soit peu intelligent et j'aurais du rappeller la jeune femme, mais vu que je suis con comme un manche à balais, bah je l'avais pas fait, je n'avais même pas eu le courage de pointer ma face de con dans le bar où travaillait Jaelyn et je n'avais de cesse de me dire que je devais l'avoir déçue, que maintenant elle devait me détester et qu'en plus ça me faisait un mal de chien de rester à distance, j'avais mal et pourtant je n'avais pas le courage d'y retourner encore de quoi prouver que j'étais un peu sado-maso sur les bords parce que malgré la souffrance qui me bouffait le cœur, je n'étais pas retourné la voir, j'étais resté dans cette chambre pourrie de motel l'étant tout autant ou à la limite le plus loin possible du bar et de son appartement, c'était débile et si on y réfléchissait bien, je n'avais aucune idée de la raison pour laquelle j'avais fait ça. Ne pas avoir le courage c'est une chose, mais bon, rien que le fait de l'appeler, ça m'aurait pas coûté la peau du cul ! J'aurais pu juste l'appeler et lui dire que je ne pourrais pas venir avant un certain temps parce que j'avais du boulot, mais je ne l'avais même pas fait. J'avais préféré rester muet comme une tombe. Pourquoi ? Une bonne question, sans doute parce que j'avais simplement peur d'affronter l'amour, parce que j'avais passé toute ma vie à fuir ce sentiment, à le considérer comme mauvais, j'avais toujours eu l'impression que je ne devais pas tomber amoureux et un beau jour comme ça, ça m'étais tombé en plein sur la gueule sans que je puisse vraiment comprendre de quoi il s'agissait. Moi qui était ce genre de mec qui drague toutes les filles qu'il croise dans les bars, qui s'envoient en l'air avec et qui en suite part sans jamais donner de nouvelles, j'étais vraiment tomber amoureux. J'avais eu cette impression que les autres filles étaient toute hideuses par rapport à Jaelyn, j'avais eu l'impression que je ne voulais plus qu'elle, que les autres n'avaient plus d'importance. J'avais l'impression que j'aurais pu mourir pour elle, que mon cœur ne battait plus que pour elle et que ma vie toute entière avait élue domicile dans le creux de ses mains. C'étatt débile, je n'avais jamais ressentit un truc pareil et j'en étais le premier surpris et comme on a toujours peur de l'inconnu alors voilà j'avais pris la fuite et maintenant j'avais beau regretter, bah je ne pouvais pas remonter le temps pour annuler toutes mes erreurs. Ceci dit, j'avais quand même pris mon courage à deux mains, et j'avais décidé d'aller la voire, après une semaine de silence, mais plutôt que de la trouver au bar, je l'avais trouvée dans une cabane pourrie prise au piège par une petite pute de démon. Heureusement on été tous les deux sortis de cette cabane en vie, mais pas forcément bons amis, elle m'en voulait et c'était normal. Alors je devais encore trouvé un moyen de me faire pardonner et cette soirée organisée à Ellington était sans doute une belle occasion.

    Si elle aimait quand j'emmerdais le monde pour elle, elle ne s'imaginait pas à quel point j'aimais emmerder le monde pour elle, quand j'étais avec elle, le reste de la planète n'avais plus la moindre importance, le monde aurait pus subitement s'arrêter de tourner que je n'aurais même pas remarqué parce que plus rien n'avait d'importance à part Jaelyn. Par contre le « je .. oublie » m'intriguait au plus haut point. Qu'est-ce qu'elle voulait dire et qu'est-ce qu'il fallait que j'oublie ? Je la regardais avec un regard interrogateur, mais ça n'avait pas vraiment d'importance, le plus important en cet instant c'était ce baiser qui unissait nos lèvres, comme ce fameux soir au bar, ces baisers qui étaient juste trop agréable et dont j'avais été fou de me passer pendant tout ce temps ! J'aimais trop ces baisers, j'aimais trop être avec elle, je l'aimais trop. Je l'aimais tellement que j'aurais pu le crier haut et fort sur la place de ce village pourris avec tout ces gens qui nous auraient regardé bizarrement, mais comme j'en avais vraiment plus rien à foutre du monde qui nous entourait, ben ça ne m'aurais absolument pas gêné de le crier tellement c'était vrai et niveau discrétion de toute façon, on passe notre tour là, en effet, Jaelyn me poussa sur le banc pour me monter dessus, alors à mon avis les gens qui passaient et nous voyait comme ça devait nous regarder avec des yeux ronds comme des boules de billard ! Enfin il faisait sombre donc à la limite ça pouvait aller et après tout, ils étaient vraiment le cadet de mes soucis ! J'en avais rien à foutre de ce qu'ils pouvaient penser de la scène, qu'ils aillent tous se faire foutre avec le jugements à la con et leur connerie débordante, ce soir à mes yeux il n'y avait vraiment que Jaelyn et moi, comme dans une bulle loin de tout ces abrutis envahissants qui habitaient dans la ville d'Ellington, loin des démons et leurs histoire d'apocalypse et de Lucifer, loin des anges et de toutes les conneries qui sortent de leur bouches, loin même de Sam et des obligations que nous avions tout les deux. Loin de tout ça, juste avec Jaelyn et le monde semblait déjà un peu plus beau.

    Elle fini par stopper le baiser pour me regarder dans les yeux, et me dire que mes lèvres lui avaient manquées, cette réplique me fit sourire, j'aurais pu dire exactement la même choses des siennes, elle m'avait manquées mais je n'en avais pas oublier la saveur ni la douceur c'était trop agréable pour qu'on puisse l'oublier. Elle me demanda aussi si je voulais dormir chez elle ce soir, je ne pouvais pas résister bien au contraire, c'est le genre d'occasion qu'il ne fallait absolument pas laisser passer ! J'en avais trop envie, passer toute la nuit avec elle ce serait sans doute presque comme un rêve, le plus agréable de tout les rêves ...

    « C'est toi toute entière qui m'a manquée ... Je suis vraiment désolé et si tu me propose de quitter ma chambre toute pourrie pour aller passer la nuit chez toi, j'accepte avec plaisir ... »

    Elle rapprocha son visage du mien, pour effleurer du bout de son nez le mien, un peu comme un jeu enfantin. J'aimais vraiment tout en elle même ses manières faisant quelques fois penser à une enfant, comme par exemple ses joues qui au moindre compliment se mettaient à rougir et sa façon de « bouder » et d'exploser de rire après, c'était vraiment fou de dire ça, mais oui, je l'aimais vraiment ...

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mer 4 Nov - 8:44

    « Vraiment ? Tu te rends comptes de ce que tu dis là Jaelyn ?! ». Euh… Ouais ! Elle se rappelait encore cette réplique de sa meilleure amie lorsqu’elle lui avait pour la première fois parlée de Dean Winchester. Elle se souvenait encore de l’expression surprise de son visage, de la façon peu discrète dont elle avait admiré son joli derrière et de la magistrale claque derrière la tête qu’elle lui avait donné lorsque la blondinette s’était rendue compte qu’elle dévisageait une partie qui était destinée à Jaelyn et à Jaelyn seulement ! Ca faisait trois ou quatre fois que revenait le beau chasseur et qu’il passait son temps à la dévorer des yeux derrière son comptoir et de son côté, Jaelyn faisait exactement la même chose. Elle avait donc invité sa meilleure amie à voir le spécimen pour lui dire ce qu’elle en pensait, quelles étaient ses intentions réelles et pourquoi il revenait à chaque fois. Sa meilleure amie était donc arrivée dans le bar et s’était assise toute seule, faisant parfois des signes à la blondinette lorsqu’elle voulait lui dire des choses. A chaque fois qu’elle quittait le bar pour aller resservir son amie, celle-ci lui disait dans l’oreille que Dean ne la quittait jamais des yeux et qu’à chaque fois qu’elle se retournait il descendait ses yeux et souriait bêtement, ce qui avait toujours pour effet de froncer les sourcils. Mais qu’est-ce qu’il attendait d’elle alors ?! De toute façon elle ne le saurait jamais car encore aujourd’hui elle se posait cette même question et malheureusement les réponses n’étaient toujours pas données ! Plus tard, Jaelyn avait fait en sorte que sa meilleure amie soit au courant de tout dans leur relation, a chaque fois qu’elle avait faillit l’embrasser, qu’elle l’avait approché de trop prêt et s’était même confiée sur le fait qu’elle n’aimait pas comment les gens d’Ellington la voyaient bizarrement seulement parce qu’elle venait de Londres et que lui venait de… Quelque part ! Après l’épisode du vestiaire, elle avait passé tout son temps libre à attendre un coup de fil, elle passait chaque soir chez sa meilleure amie, en larme parce qu’elle savait qu’il n’allait pas appelé, encore une fois. Elle lui avait tout dit, le coup du « Je t’aime », le fait qu’ils se soient envoyés en l’air sur le banc, elle lui avait même parlé du tatouage bizarre qu’il avait. Ce même tatouage qu’elle avait caressé. Elle n’avait rien demandé à Dean parce qu’elle était sûre et certaine que si elle le faisait, il ne répondrait pas et piquerais un fard et alors adieu la scène interdite au moins de 18 ans sur les bancs du vestiaire ! Elle connaissait assez les hommes pour savoir qu’il fallait poser les questions au bon moment et le soir des grandes découvertes n’était certainement pas le bon soir pour poser des questions un peu trop personnelles. Sa meilleure savait donc tout de la relation compliquée qui unissait Jaelyn et Dean, mais elle ne savait pas ce qui s’était passé dans la cabane. Elle n’allait jamais raconter qu’elle était retenue comme appât par un démon pour obliger le chasseur à se ramener ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il était hors de question qu’elle parle de démons à une simple citoyenne ! Elle ne devait pas savoir qu’elle était une chasseuse et encore moins qu’un démon l’avait collée comme un tableau à un mur et que cette salope l’avait à moitié torturé pour faire du mal à Dean. Comment avait-elle donc expliqué la grosse coupure sur sa joue ? Joker ! Elle avait dit qu’elle s’était coupée en jouant avec des couteaux même si cette excuse était des plus bidons car elle ne se coupait jamais avec des couteaux ! Elle avait tellement de talent avec ces petites choses qu’ils ne faisaient qu’effleurer sa peau sans jamais faire une seule petite coupure. Ca c’était à cause de l’entraînement que lui avait fourni son oncle lorsqu’elle était encore chez eux. Ils l’obligeaient à se lever à 6h00 tapantes pour aller faire du tir à l’arc ou du lancé de couteau dans les bois, comme si elle n’avait pas autre chose à faire ! Franchement ! Elle ne pouvait même pas faire de grasse matinée, elle devait travailler parce que maintenant qu’elle connaissait l’existence des chasseurs, des démons et des anges, elle devait reprendre le flambeau et casser la baraque !

    Suite à cette soirée avec ce démon, Jaelyn n’avait pas bronché. On pouvait dire que revoir Dean avait fait remonter pas mal de chose en elle, elle n’avait eut qu’une envie, lui sauter au cou pour l’embrasser parce qu’il lui manquait terriblement. Le fait qu’elle était un appât pour lui l’avait complètement troublée, comme s’il ne rappelait pas mais qu’elle comptait encore beaucoup pour lui. Elle ne comprenait pas en quoi elle était importante à ses yeux s’il ne prenait même pas la peine de savoir comment elle allait ou même s’il ne la prévenait pas en disant qu’il allait être occupé pendant quelques temps. Il avait beau être chasseur, elle aussi et elle estimait avoir le droit d’être au courant lorsqu’il décidait de s’éclipser de la surface de la terre et sans pour autant savoir ce qu’il faisait. Elle voulait seulement si elle n’allait pas avoir de nouvelles pendant un certain temps. Là elle s’était sentie rejetée, comme s’il l’avait prise pour une conne seulement pour avoir le droit de s’envoyer en l’air avec elle. Malheureusement pour elle, lorsqu’elle avait croisé son regard dans cette cabane, elle avait su qu’il l’aimait encore et qu’il n’avait pas mentit lorsqu’il avait prononcé ces deux petits mots qui changeaient définitivement tout entre eux. Finalement elle avait reçut ce SMS et avait répondu à la va-vite, appelant en même temps sa meilleure amie pour savoir qu’elle en pensait, elle s’était vite rendue compte que celle-ci était vraiment remontée contre Dean. Quoi ?! Ils avaient couchés ensembles eux aussi ?! Elle n’arrêtait pas de lui dire qu’il la prenait pour une idiote, qu’elle n’allait faire que souffrir avec lui, qu’elle n’avait pas intérêt à aller à ce « Memorial Day » avec lui, que de toute façon elle n’y allait jamais alors que maintenant, vu qu’il avait Batman, elle y allait alors que lorsque c’était sa meilleure amie qui proposait, elle venait pas. Enfin bref, que des excuses idiotes qui faisaient soupirer Jaelyn parce que malgré tout ce qu’elle pouvait dire, elle n’avait pas vu le regard émeraude de Dean lorsqu’elle était contre ce mur, elle ne l’avait pas entendu crier lorsqu’on l’avait faite souffrir, elle n’était pas à sa place, elle ne pouvait pas comprendre tout ce qui se passait entre elle et Monsieur Batman comme elle s’amusait à l’appeler ce faisait beaucoup rire Jaelyn parce qu’elle se souvenait très bien du fantasme qu’ils avaient mis en place ce soir dans les vestiaires, fantasme que sa meilleure amie ne connaissait pas et c’était tant mieux d’ailleurs parce qu’imaginer Jaelyn en Cat Woman était une exclusivité pour Dean Winchester seulement ! Elle s’était finalement préparée sans l’accord de sa meilleure et avait décidé de rejoindre son Don Juan à cette fête de merde parce qu’elle ne venait pas pour l’alcool, ni pour la bouffe, ni même pour rencontrer les habitants tous plus cons les uns que les autres d’Ellington mais elle ne venait que pour lui. Elle voulait le voir. L’embrasser. Le toucher. Lire dans ses yeux qu’elle n’était que sienne. Elle voulait seulement qu’ils passent le plus de temps ensembles et qu’ils puissent enfin se dire ce qu’ils ressentaient vraiment. Oh ! Et aussi pour que Dean explique son manque de tact par rapport à elle, ce qui était très important ! Elle avait tellement envie de le voir qu’il était impossible pour elle de rester chez elle et de se dire qu’il était là en train de l’entendre et faire comme si elle ne ressentait rien alors qu’elle était folle amoureuse de lui. Qu’elle aille se faire foutre cette meilleure amie ! Elle ne savait rien de ce qu’il se passait entre Jaelyn et Dean alors qu’elle se trouve un mec et qu’elle arrête de la faire chier cinq minutes bordel !

    Il était là, il était vraiment là et il emmerdait le monde pour elle. Elle avait beau regarder ces grands yeux verts et se dire qu’elle devait lui en vouloir, qu’elle devait rester loin et ne pas être aussi agréable mais dés qu’il avait parlé elle était devenue comme une énorme guimauve qui avoir fondu au feu de bois. Il était trop… désirable ! Bon sang elle voulait lui sauter dessus et l’emmener immédiatement à l’appartement pour qu’ils puissent enfin fêter les retrouvailles comme il se devait. Oui, il n’y avait pas que Dean qui ne pensait qu’à ça mais après tout, il lui avait tellement manqué que ça lui semblait évident qu’il se fasse pardonner d’une façon plus… bestiale. Enfin bref, certes, elle lui avait dit d’oublier ce qu’elle voulait dire mais pourtant elle le pensait réellement, elle l’aimait tellement mais sentait qu’elle ne pouvait pas se permettre ce genre de chose parce qu’ils ne s’étaient pas encore tout dit pour qu’elle puisse tout comprendre et tout expliquer. Il fallait qu’elle sache tout, il fallait qu’elle le pardonne et il fallait qu’elle puisse aussi comprendre ce qu’il avait fait et pourquoi il l’avait fait. Il venait de l’embrasser, vraiment ! Elle sentait bien les lèvres de Dean Winchester contre les siennes, elle sentait bien sa langue entrelacer la sienne, elle sentait bien ses mains sur ses hanches. Tout ce qui se passait ce soir était bien réel, son cœur qui battait beaucoup plus fort, c’était réel ! Elle aurait bien voulu lui mettre une main aux fesses pour savoir si c’était bien lui, ou alors… Nan, c’était beaucoup trop glauque comme truc ! En fin de compte, elle aurait très bien pu la où elle le souhaitait sa main mais le problème était qu’elle venait de le pousser à s’asseoir sur le banc juste derrière lui, bah dites donc, ils les aimaient les bancs ces deux là ! Elle avait finit par monter sur lui sous le regards de certains passant. Elle s’en foutait, qu’ils aillent au diable ! Manquait plus que Dean se mette à la tripoter et soulève un peu trop la robe pour offrir une belle vue aux gens, comme s’il leur criait : « Hey ! Venez voir le derrière de ma copine, il est pas mal hein ! ». De toute façon Dean n’avait pas encore décidé de rendre ses mains un peu trop baladeuse alors elle n’offrait aucune vue à personne, peut-être celle de son décolleté à son prince charmant mais ça, c’était gratuit et fait pour ça. Elle finit quand même par s’arrêter avec beaucoup de mal, ne voulant même pas lâcher les lèvres du chasseur, elle l’aurait embrassé encore longtemps tellement il lui avait manqué. Finissant par lui proposer de venir dormir chez elle à la fin de la soirée. Ouais, elle voulait absolument qu’il vienne à la maison et qu’il découvre ses draps, son lit et sa façon peu orthodoxe de réveiller les beaux chasseurs musclés et amoureux qui passent la nuit dans sa chambre. Elle ne pu s’empêcher de passer ses doigts sur sa propre joue, caressant la cicatrice de la griffure profonde qu’il lui restait de la rencontre avec ce fameux démon. Une cicatrice très discrète, certes, mais tout de même présente…

    « Toi aussi tu m’as manqué, plus encore que tu ne peux le penser… mais je… j’ai besoin d’avoir des réponses avant de pouvoir te pardonner Dean… Et tu le sais aussi bien que moi. »

    La jeune femme avait donc caressé son nez contre celui du jeune homme, profitant de ce moment qu’ils partageaient encore ensemble avant qu’il n’ait le droit à la série de questions qui allait tout casser. Elle le savait, ce n’était pas la meilleure chose à faire mais elle devait les poser parce que sinon elle n’irait jamais bien ! La jeune femme finit par l’embrasser tendrement, une dernière fois, avant de lui dire à l’oreille « Tu permets ?! » et sans attendre son accord, elle finit par lui enlever sa veste, la chemise kaki qu’il portait en dessous avant de lui faire un magnifique sourire et de lui enlever son t-shirt. Elle passa lentement ses mains sur son torse entièrement nu avant d’en arriver à ce qu’elle voulait savoir. La jeune femme ne pu s’empêcher de l’embrasser avec envie, faisant glisser ses lèvres le long de sa nuque comme si elle désirait l’obliger à faire des choses pas net ici. Malheureusement pour lui ce n’était pas ce qu’elle souhaitait et alors qu’elle posait le t-shirt de Dean entre elle et lui, elle croisa les bras sur sa poitrine avant de lui dire, sérieuse :

    « Première question : C’est quoi ce tatouage et cette main ? Ne crois pas que parce que tu es comme ça et que tu me donnes envie de… Enfin tu vois quoi, mais tu ne passeras pas à côté de ça ! Je dois avouer, j’aurais pu ne pas tout enlever mais… » Elle passa sa main le long de son torse avant de l’embrasser rapidement et d’ajouter : « Je pouvais pas résister, tu m’en voudras pas… »

    La jeune femme lui sourit avant de lui tendre son t-shirt avec un petit air satisfait, attendant sagement qu’il se mette à parler de ce qu’elle voulait savoir, de toute façon, il n’allait pas s’en sortir seulement parce qu’elle le trouvait beaucoup trop désirable comme ça.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Sam 7 Nov - 9:29

    Cette soirée, je l'avais imaginée de toutes les façons possibles, depuis que j'avais envoyé ce fameux sms auquel Jaelyn avait répondu de façon plus ou moins positive. J'avais presque été stressé à l'idée de ce rendez vous qui ressemblait vraiment à une sortie de couple, j'aurais voulu laisser tomber et annuler, mais je n'avais pas pus, pour la simple et bonne raison que j'avais beaucoup trop envie de voir Jaelyn pour tout annuler, mais je m'étais dit qu'elle allait m'en vouloir à cause des conneries que j'avais enchainées depuis la nuit aux vestiaires, je me disait consentement qu'avec ce que je lui avait fait elle avait toutes les raisons du monde de me détester, au fond c'était on-ne-peut-plus normal, à sa place c'est ce que j'aurais ressentie, même sans être à sa place, je me détestais. Je détestais cette faiblesse qui était en moi, qui était une grande part de moi. Une faiblesse que je n'arrivais pas à combattre, alors je m'efforçais d'essayer de la masquer bêtement, de me faire passer pour bien plus fort que je ne l'étais, mais la faiblesse finissait toujours par reprendre le dessus et alors, je me mettais à me comporter comme un débile, comme par exemple ne plus donner de nouvelles pendant une semaine, mais ce n'était pas tout, malheureusement ce n'était pas tout. Comme j'étais le roi des cons, j'avais vraiment fait une grosse connerie, quelque chose qu'il serait sans aucun doute plus juste de taire jusqu'à la fin de ma vie, quelque chose qui ne devait jamais ressortir, surtout en présence de Jaelyn. J'avais essayer de l'oublier, j'avais essayer de combattre l'amour qui naissait en moi, cet amour que je ne voulais pas affronter, cet amour que j'avais passé mon temps à fuir, toute ma vie je n'avais eu de cesse que de le fuir, que ce soit avec Cassie ou avec Grace, ça n'avait jamais duré et je m'étais tout simplement dit que ce n'était pas fais pour moi, que l'amour était quelque chose d'inaccessible pour un gars comme ça, et puis j'avais enchainé les histoires d'un soir et j'aurais pu arrêter après avoir croiser les yeux de Jaelyn, et j'aurais du arrêté après lui avoir dit que je l'aimais. Mais je ne l'ai pas fait. Par peur je me suis réfugié dans les bras d'une nouvelle conquête, alors que Jaelyn était sûrement en train d'attendre que je l'appelle, moi j'étais en train de la tromper, je ne sais même plus son nom et c'est sans doute une nuit que j'oublierais bien vite, mais si la belle Jaelyn l'apprenait, elle ne risquerait pas de l'oublier. Pourquoi j'avais fais ça ? Pour oublier ce que je ressentais pour Jaelyn, parce que j'avais envie d'être celui que j'étais habituellement, celui qui est capable de promettre la lune à l'une et se retrouver le jour d'après dans le lit d'une autre et ne rien ressentir, ni peine, ni regrets, ni mal être, c'était moi, j'avais toujours été comme ça et pourtant je regrettais cette nuit presque autant que ce que j'avais fais en enfer, et ça n'avait servi à rien, j'aimais toujours Jaelyn et je voulais encore lui décrocher la lune, tout ce que j'avais gagné c'était un peu plus de culpabilité et cette impression que désormais je marchais sur un fil et que je pouvais facilement me casser la gueule. Je ne pouvais tout simplement pas lui dire ce que j'avais fais, se serait sans doute la meilleure façon de tout foutre en l'air, je pouvais le lui cacher, mais le jour où elle apprendrait le pot-aux-roses, elle me tuerait sur place. Je ne savais pas quoi faire, alors j'avais choisi le silence, au moins ça me permettrait de pouvoir profiter du temps pendant lequel elle ne saurait rien. Et ne mourir que le jour, si jamais il arrive, où la vérité exploserait au grand jour et ce jour, s'il arrive, j'ose espérer qu'il soit celui où je devrait combattre Lucifer, au moins je ne vivrais pas longtemps en étant détester par la seule femme que j'ai jamais vraiment aimé. J'étais fou d'elle et je ne voulais pas la perdre, mais avec toutes les conneries que j'avais faites ça paraissait difficile. En même temps elle savait que j'étais un gros con et on était pas vraiment en couple alors bon, ça ne compte pas vraiment non ? Ouais, d'accord, ça compte carrément et je n'arrive même pas à me donner bonne conscience, sans doute parce que je sais à quel point je n'aurais pas du faire un truc pareil. En plus, tout ce qui est histoires de couples c'était vraiment pas mon truc alors me faire pardonner serait trop dur. Tant pis pour moi, je devrais vivre aussi longtemps que possible avec cette erreur sur la conscience, après tout, une de plus ou une de moins, je ne suis pas vraiment à ça prêt, maintenant je commence à avoir l'habitude de n'être qu'un pauvre nul. Quoi que je fasse je finissais toujours par me comporter comme un gros nul. Avec Jaelyn comme avec d'autres, je faisais toujours n'importe quoi et plus que de me faire souffrir moi même, ce que je faisais de travers avait tendance à faire souffrir les gens auxquels je tiens. Je ne voulais pas faire plus de mal à Jaelyn que je ne lui en avait déjà fais, alors il était plus juste que cette erreur reste enfouie quelque part en moi et qu'elle y reste le plus longtemps possible parce que j'avais bien du mal à croire que l'excuse du « mais c'est du passé, n'en parlons pas » marchera avec Jaelyn, alors tant pis, gardons cette trahison comme un secret et arrêtons d'y penser.

    Ce serait vraiment abusé de rester coincé dans les mauvais souvenirs ce soir, alors que tout va pour le mieux. Jaelyn est venue et n'avait pas l'air de m'en vouloir autant que j'avais pu l'imaginer, je devais m'estimer heureux et profiter à fond de cette soirée qui pouvait être la dernière. Alors oublions les fantômes du passé, oublions l'apocalypse et tout le reste et profitons, c'est tout ce que je veux ce soir, parce que je suis avec Jaelyn et que je me sens à nouveau véritablement vivant, comme je l'avais été ce fameux soir dans les vestiaires, j'avais en moi cette drôle de sensation qui me faisait aller si bien, l'impression d'être dans une bulle, dans un monde où il n'y aurait que Jaelyn et moi et personne d'autre pour nous faire chier, un petit coin de paradis, si je puis me permettre l'expression … Plus rien n'avait d'importance ce soir, les habitants d'Ellington étaient invisibles, les démons partis bien loin, et Sam ailleurs. La seule que je voyais, la seule que je voulais voir c'était la belle Jaelyn. Elle était là et c'était la seule chose qui me semblait être importante, surtout que j'avais eu peur de la perdre ce soir quand l'autre garce l'avait prise comme appât. Elle aurait pu la tuer, par ma faute et ça aurait était une autre chose que je n'aurais pas pu me pardonner, on avait eu sans doute de la chance de s'en sortir tout les deux et la démone s'en était elle aussi tiré, mais si je la retrouve un jour, je jure que je la renverrais pourrir en enfer vu que la seule arme que j'ai contre les démons ne semble pas fonctionner comme je le souhaiterais sur les démons de son niveau et ben je serais obligé de juste la renvoyer en Enfer, vous me direz, Sam pourrait la tuer, mais non, hors de question qu'il utilise ses pouvoirs, tant pis, si au moins on pouvait faire en sorte qu'elle ne pourrisse plus la surface de la terre ce serait déjà très bien. Enfin bref, comme je l'ai dit plus haut, arrêtons de penser à tout ça et concentrons nous uniquement sur cette drôle de soirée ayant lieu dans la ville d'Ellington. En plus, Jaelyn semblait bien en forme ce soir, déjà elle m'avais poussé sur le banc et ensuite elle me proposer de venir dormir chez elle, la soirée s'annonçait vraiment extraordinaire ! En même temps le simple fait de la passer avec Jaelyn servait à rendre une soirée extraordinaire, même si je préfère ce genre de situation plutôt qu'une partie de carte ! Mais j'aurais quand même sans doute accepté si Jaelyn m'avais proposer d'aller jouer aux cartes, en même temps c'est pas trop son style alors bon. Elle passa son doigt à l'endroit où l'autre salope de démone avait entaillé son beau visage, il lui restait une cicatrice même si elle était discrète elle était là et c'était de ma faute … Apparemment, je lui avais manqué aussi, peut être que j'aurais préféré que non, qu'elle n'en ai rien à faire de moi, mais bon, j'étais con certes, mais pas au point d'imaginer que ça puisse être le cas. Ce serait trop simple pour moi et mon habitude à fuir tout ce qui n'est pas démon et créatures surnaturelles ! Ensuite, elle voulait des réponses, sans quoi elle ne pouvait pas me pardonner, je la comprenais, c'était tout à fait normal elle avait le droit à des explications.

    « Je répondrais à toute tes questions et dans la mesure du possible, j'y répondrais sincèrement. »

    Sur ces mots je souris à Jaelyn d'une façon qui voulais dire que je répondrais bien sûr sincèrement que que « dans la mesure du possible » n'était qu'un petit peu d'ironie, je savais bien que j'avais carrément intérêt à être sincère, après si elle me demande ce que j'ai fais pendant ma semaine de silence radio, je suppose que je ne suis pas obligé de tout lui dire, ce ne sera pas un mensonge, juste un oublie, ça arrive à tout le monde de ne pas se rappeler de tout ce qu'il a fait pendant une semaine non ? Même quand ce qu'on oublie c'est le fait d'avoir couché avec quelqu'un d'autre que la personne à qui on a dit « je t'aime » … On va dire ça comme ça afin de repasser aux choses plus agréables, notamment les baisers de Jaelyn, courts mais efficace suivie d'une question qui apparemment ne demande pas de réponse puisqu'après son « tu permets ? » je n'eus pas le temps de répondre qu'elle commençais déjà à me déshabiller, plus de veste, plus de chemise et après, plus de T-shirt, le mois de juin qui arrive à Ellington n'est malheureusement pas le symbole de l'été qui va réchauffer les soirées et torse nu, le soir sur la place de la ville, d'une il ne faisait pas très chaud, de deux ce n'était pas vraiment discret, ceci dit avec Jaelyn pour me réchauffer, j'étais sûr de ne plus avoir froid très vite, mais les idées perverses ça va bien cinq minutes ! On a beau oublier le monde qui tourne autour de nous, quand on est amoureux, il faut quand même pas faire comme si on était tout seul, malheureusement on a pas le droit, je vous dirais bien que dans ce cas, je prend le gauche, mais non, faut pas. En plus les bancs ça va bien une fois, mais dans un lit, ça peut être bien aussi …

    Enfin bon, elle passa ses mains sur mon torse et mon Dieu si on avait pas était en centre ville j'aurais certainement craqué, pour couronner le tout, elle m'embrassa, ses lèvres touchaient ma nuque, j'allais vraiment pas tenir le cou moi si elle continuait comme ça ! Je me mordis légèrement la lèvre inférieure pour contenir mes pulsions et finalement elle croisa les bras avant de me poser avec sérieux sa première question qui bien sûr attendait une réponse qui serait certainement longue, pas pour le tatouage mais pour la brûlure en forme main sur mon épaule, ce serait certainement compliqué et je n'avais pas le droit à un joker ! Elle passa encore sa main sur mon torse avant de m'embrasser, encore ! De quoi devenir fou mais après ça, elle me rendis mon T-shirt que je m'empressais de remettre pour qu'elle arrête de me tenter comme ça après quoi je posais mes mains dans le bas de son dos (C'est pas très clair j'ai un peu du mal xD); tout en la regardant dans les yeux, avant de prendre une longue inspiration.

    « Jt'en veux pas, mais si je tombe malade, je sais à qui je devrais m'en pendre – Je souris, puis redevins sérieux, pour revenir sur sa question – Le tatouage c'est simplement pour empêcher d'être possédé par un démon, un truc de chasseur … La main en revanche c'est plus compliqué, c'est une longue histoire pas forcément glorieuse, que je suis pas vraiment sûr que tu veuilles entendre, ou du moins que je suis pas vraiment sûr d'avoir envie de te raconter parce que les chasseurs n'aiment pas trop ce genre d'histoire mais si tu es prête à me voir comme un gros nul, encore plus qu'à l'heure actuel, je peux te raconter avec les explications mais je peux aussi te faire la version courte en une phrase et qui ne nécessite pas de raconter en plus une partie de ma vie ... »

    Vous m'avouerez que c'était un peu débile ce que je venais de dire, elle n'allait certainement pas me demander la version courte qui aurait était « c'est la marque que m'a laisser un ange en me sortant de l'enfer. » c'est concis et ça ne requiert pas de parler de Sam, du pacte que j'ai fais, des enfers, d'Alastair, de Castiel de l'apocalypse et de Lucifer, mais il y a des choses qu'il est temps qu'elle sache désormais et puisque je ne peux pas tout cacher autant que je lui raconte ça ...

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 8 Nov - 3:20

    Comment l’avait-elle imaginée cette soirée ? Bonne question ! Premièrement, elle avait imaginé tenir plus longtemps avant de toucher Dean et de l’embrasser. Elle pensait pouvoir tenir environ une heure et l’embrasser finalement sous la pluie, après la dispute finale sous la trombe d’eau, les larmes perlant devant les yeux et finalement le ton qui s’adoucit, et le baiser final un peu comme dans les films. Cette soirée elle l’avait imaginée beaucoup plus timide, pas aussi impulsive. Comme si Dean avait le droit de l’embrasser sans qu’elle ne puisse dire quelque chose. Et puis quoi encore ? Depuis quand avait-il le droit de l’embrasser sans qu’elle ne puisse se retirer ou alors dire timidement « Non Dean, je ne me sens pas prête… » avec cette voix qui dit en réalité « Dean, attends qu’on soit dans la chambre enfin ! ». Non, elle était obligée de se laisser porter et de l’embrasser en retour, profiter de l’instant présent et oublier entièrement le passé pour ne plus penser qu’à une seule chose : Lui et elle. Elle et lui. Elle n’aurait jamais cru sentir autant ce besoin d’être prêt de lui, c’était donc ça l’amour ? Malheureusement les mauvais côtés, les plus douloureux étaient encore présents, elle les sentait encore en elle lorsqu’elle voyait son visage. Après tout il ne pouvait pas la blâmer pour ça. C’était bien à cause de lui qu’elle avait autant souffert, qu’elle avait pleurer autant, qu’elle n’avait plus parlé à son oncle et sa tante de peur de les avoir constamment sur le dos, qu’elle s’était réfugiée chez sa meilleure amie et qu’elles avaient sortit presque tous les soirs la Tequila et la Vodka histoire de la faire tenir et de la faire reprendre contenance. Ouais, elle était obligée d’aller chez sa meilleure amie, en larmes, un paquet de mouchoir déjà fini dans le sac à main et la mine de chien battu. De toute façon, elle finissait toujours pas la laisser entrer, mettait les mouchoirs à la poubelle et sortait l’alcool avant de l’obliger à parler encore une fois de Dean Winchester. Une meilleure amie un peu spéciale car elle n’arrêtait pas de répéter constamment : « Tu sais, ce Dean, il est peut-être un dieu au pieu mais c’est pas une raison pour te lamenter sur ton sort ! Va t’amuser, qu’est-ce que t’en as à faire d’un pauvre type pas capable de se tenir un peu ?! ». S’amuser ? A quoi bon s’amuser lorsque vous savez que l’homme que vous aimez par-dessus tout n’est pas là pour vous, qu’il vous oublie, qu’il est peut-être dans le lit d’une autre et qu’il prend son pied alors que vous vous… Faite pitié à votre propre meilleure amie parce que vous avez encore une fois finie les deux bouteilles qu’elle avait sortit. Elle en était donc arrivée là ? A laisser cadavre sur cadavre chez sa meilleure amie, mi-bourrée mi-sobre faisant qu’elle était sans inhibition mais qu’elle ressentait encore le chagrin et la douleur par rapport à Dean. Cet état horrible qui lui donnait la tête qui tourne et en même temps envie de se tirer une balle à cause de son mal-être. Il lui manquait quelque chose, il lui manquait Dean. Elle le savait et ça rendait les choses encore plus difficiles. Ca faisait trois mois qu’elle l’avait rencontré, qu’ils se voyaient régulièrement, qu’ils se dévoraient des yeux et en une semaine tout il avait tout gâché en ne venant pas et en ne donnant aucune nouvelle. Cette horrible sensation qu’elle n’avait été qu’un objet et qu’il avait attendu tout ce temps seulement pour coucher avec elle et qu’il n’avait plus besoin d’elle. Qu’il avait joué avec ses sentiments depuis le début et que dés qu’il était enfin arrivé à ce qu’il voulait, il allait pouvoir s’enfuir comme un voleur. Il avait dit qu’il croyait l’aimer ? Heureusement que le mot « croire » n’était pas un mot aussi fort qu’un « Je t’aime » car sinon il y aurait laissé des plumes ! Alors c’était ça qu’elle avait cru pendant toute cette semaine. Qu’il s’en foutait depuis le début, que tous ce qui s’était passé n’était en fait qu’un simple jeu, qu’une simple ruse pour qu’il puisse se faire Jaelyn et après qu’il s’en aille comme un voleur. Les larmes n’avaient même pas cessé de couler vu que de toute façon, tout était perdu. Il fallait vraiment que le jour où elle choisisse un homme à qui donner son cœur, celui-ci le brise en mille morceaux et le détruise. Elle n’aurait jamais du faire confiance, jamais ! Mais avant il avait l’air tellement différent, il avait l’air sincère, elle sentait que tout ceci était vrai alors pourquoi fallait-il qu’elle se trompe autant sur les sentiments de Dean ?! Est-ce qu’il prenait du bon temps à ce moment précis ? Est-ce qu’il pensait à elle ? Est-ce qu’il était malheureux sans elle ? Elle devait toujours se poser toute une tonne de question seulement parce qu’il restait dans sa tête sans qu’elle ne puisse le faire sortir complètement. Elle espérait secrètement qu’il revienne et alors qu’elle n’y croyait plus, elle se faisait prendre en otage et elle se retrouvait accrochée comme un moustique sur le mur pour finalement le revoir. Elle croyait réellement qu’il l’avait prise pour une conne et pourtant elle s’était entièrement trompée pour son plus grand bonheur. Elle aurait tout donné pour que cette salope s’en aille et qu’ils puissent se retrouver vraiment mais après cette soirée mouvementée, la jeune femme avait un peu évité de parler à Dean pour lui faire comprendre qu’elle n’allait pas le reprendre aussi facilement, il l’avait trop fait souffrir pendant cette unique semaine. Il n’avait finalement pas encore donné de nouvelles pendant encore une semaine. Mais qu’avait-il à la fin ?! Il devait faire des breaks d’une semaine à chaque fois qu’il la voyait ou quoi ?! Ca devait être le cas parce qu’elle reçut le sms de Dean une semaine après l’aventure de la cabane dans la forêt.

    Pardonner ? Elle en était tout à fait capable, le problème était seulement de savoir quand elle serait capable de vraiment le pardonner. Peut-être que pour l’instant, alors que la soirée ne venait que de commencer, il ne se rendait pas compte de ce qu’elle ressentait mais elle, c’était très dur de ne pas lui poser cette fatidique : « Pourquoi ?! ». Elle se retenait de devoir dire ce fameux mot. Depuis qu’elle l’avait reconnu, il voulait passer ses lèvres pourtant elle ne devait pas le dire tout de suite de peur de gâcher toute la soirée. Elle ne devait pas le sortir maintenant mais pire, elle avait cette envie de savoir ce qu’il avait bien pu faire pendant toute cette semaine. Que pouvait-il faire toute la journée ? Tous les soirs ? En dehors de savoir la raison, elle devait aussi savoir ce qui s’était passé entre-temps et c’était sûrement ça qui la faisait le plus souffrir. Elle ne savait rien de ce qui s’était passé de son côté alors qu’elle, elle pleurait à chaude larme ou buvait à la bouteille de la vodka. Elle devait savoir, ça lui torturait l’esprit, ça faisait naître une horrible boule au creux de son estomac. Elle allait savoir, elle devait savoir mais comment lui demander tout ça sans qu’il ne se vexe ou ne s’énerve ? Plutôt que de tenter l’impossible, elle préférait attendre. De toute façon, dés qu’elle avait croisé son regard vert, elle avait tout de suite oublié toute cette mauvaise histoire, cette envie s’était envolée pour laisser place au bonheur de retrouver celui qu’elle aimait et elle avait beau se convaincre qu’elle n’avait pas besoin de tout savoir, il faudrait bien qu’un jour elle sache, tôt ou tard du moins ! Elle avait donc profité de ce début de soirée qui commençait sur les chapeau de roue à en croire par les premier évènements : Elle venait de se faire embrasser gratuitement par Dean, elle l’avait malencontreusement poussé contre un banc, qui semblait être leur nouvelle marque de fabrique, et lui avait monté dessus. Merci l’impulsivité ! Ouais il lui avait énormément manqué parce qu’elle savait très bien qu’elle n’aurait pas pu tenir très longtemps sans aller à son motel et lui demander des explications presto histoire de le réveiller un peu. La réponse du chasseur la fit sourire, elle posa une main sur sa joue avant de l’embrasser avec amour, seulement du bout des lèvres. Si il était franc alors tout allait bien, elle allait enfin tout savoir, ils allaient enfin pouvoir redémarrer dans le bon sens, ils allaient enfin ne plus avoir de secrets et ne plus se laisser avoir par les choses qu’ils ne pouvaient pas dire ou n’osaient pas dire. La jeune femme regarda autour d’eux si il y avait du monde. Certaines personnes avaient reconnu la petite blonde du nom de Jaelyn qui était la serveuse la plus cotée d’Ellington mais ils ne voyaient pas qui était le beau brun avec elle. Encore une histoire sans lendemain sûrement, enfin ça, c’était ce qu’ils pensaient…

    « Dans la mesure du possible ? Non Dean, tu te trompes… Oh et, je sais que je n’ai pas été bavarde et que ce qui s’est passé avec cette fille dans la cabane à pu attiser ta curiosité alors… Si tu as des questions, j’y répondrais. Je ne dis pas que je ne réfléchirai pas avant de parler et que je ne choisirais pas mes mots mais… Je répondrais. Sincèrement. »

    Ouch ! Si il utilisait la corde qu’elle venait de lui donner, elle allait avoir le droit à une explication à pourquoi elle ne voulait pas parler de ses parents, pourquoi elle avait quelque fois cet étrange accent anglais et surtout : Pourquoi évitait-elle toujours les questions sur ce qu’elle avait fait à Ellington. Sur la dernière, ça allait coincer sérieusement ! Parce qu’elle savait qu’elle ne pourrait peut-être pas mettre sous silence l’aventure avec le démon qui l’avait possédé et tué un homme avec son corps. Elle espérait secrètement qu’il ne pose pas la dernière question mais après tout, elle n’était sûre de rien alors elle allait voir ce qu’elle pourrait répondre. Finalement, elle avait oublié cette petite discussion sur la bonne foie de Dean pour en venir à le déshabiller. Là, elle en était certaine, plusieurs passants s’étaient arrêtés pour voir la blondinette s’occuper de son cavalier. Rien à dire, il était un dieu vivant, d’une beauté inimaginable ! Qu’ils aillent se rhabiller Tom Cruise ou Brad Pitt ! Dean Winchester était beaucoup plus beau qu’eux ! Elle était obligée de le reconnaître, le fait qu’il y ait du monde aidait vraiment à ce qu’ils ne se sautent pas dessus. Vraiment ! Elle l’avait donc déshabillé, ne résistant pas, elle avait aussi passé lentement ses mains sur son torse, elle aurait pu baver aussi mais ce n’était pas franchement élégant alors elle s’était contentée de l’embrasser seulement pour se remettre les idées en place et pour arrêter de se focaliser sur son corps plutôt que sur Dean vraiment. Il s’était même mordillé la lèvre inférieure, bah dites donc, il était chaud le Dean ce soir ! La jolie blonde avait finalement décidé de lui rendre son t-shirt qu’il s’empressait de remettre, il devait avoir froid le pauvre ! Que devait-elle dire seulement avec sa robe et son petit gilet ?! Enfin bon, oublions un peu. La réponse de Dean la fit sourire, quoi ? Depuis quand il devait s’en prendre à elle lorsqu’il tombait malade ?! C’était pas elle qui voulait faire un deuxième round sur le carrelage ! Enfin si mais c’était lui qui s’était laissé faire, pas elle ! Elle sentait ses mains au creux de ses reins et posa les siennes sont ses épaules, évitant cette fois de les poser sur son torse pour qu’il ne l’attaque pas sauvagement, on sait jamais hein ! La suite de la réponse la rendit tout à fait sérieuse. Le tatouage ? Bah putain, elle aurait du en porter un lorsqu’elle s’était faite avoir par cette saloperie de démon qui l’avait possédé, ça l’aurait empêcher de commettre un meurtre ! Enfin, elle n’était pas au courant alors que pouvait-elle dire ?! Elle se contenta d’hocher gentiment la tête comme une petite fille qui avait compris les instructions de son maître. La suite par contre… Elle se mordit la lèvre inférieure avant de regarder autour d’eux une seconde fois. Ils étaient seuls et les gens évitaient de passer par ici. Elle reporta son attention sur le chasseur, posant ses deux mains sur ses joues avant de l’encourager du regard :

    « Tu sais, j’ai pas fait que des choses bien dans ma vie, j’ai même fait quelque chose horrible qui me reste sur la conscience depuis tellement de temps maintenant que je pense que cette culpabilité ne partira jamais… Alors je veux savoir… Même si c’est qu’une petite phrase de rien du tout. »

    La jeune femme sourit avant de l’embrasser avec tendresse. Elle non plus n’était pas sainte en puissance alors il n’avait pas du faire une chose si terrible que ça quand même ! Et si il lui faisait assez confiance et qu’il la connaissait assez, il aurait pu dire sans broncher qu’elle ne pouvait pas le juger, seulement le conseiller et l’écouter. Finissant par se séparer de son étreinte, la jolie blonde releva la tête et poussa un petit cri de surprise. On aurait dit un couinement plus qu’autre chose mais ce n’était pas ça le plus important, c’était surtout de savoir la raison ! A cinq cent mètres de là, il y avait son oncle et sa tante qui se dirigeait vers eux. Ils ne l’avaient pas vu mais elle sentait que s’ils se décidaient, ils allaient finir par les voir. « Merde ! » murmura-t-elle entre ses dents avant de chercher avant de dire d’une voix stressée :

    « Je reviens, deux secondes… Et si tu bouges je peux te dire que tu avoir a du mal à rentrer au motel ce soir ! »

    La jeune femme se leva et courut vers les membres de sa famille à Ellington. Elle sourit agréablement avant de commencer à discuter avec eux. Sa voix légèrement stressée alors qu’elle disait à son oncle : « Bah alors, qu’est-ce que vous faites là ?! ». Un rire sarcastique et bientôt une tape dans l’épaule qui fit gémir la blondinette avant d’entendre : « Et toi alors ?! Qu’est-ce que tu fous là habillée comme une pute ?! ». Elle grimaça avant de se tourner vers Dean, elle espérait vainement qu’il ne s’incruste pas et qu’il n’en vienne pas à parler un peu trop…


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mer 11 Nov - 1:40

    Qu'est-ce qu'avait fait Jaelyn pendant cette semaine après les vestiaire ? C'était une question que je m'étais posée de nombreuses fois, de très nombreuses fois, parce qu'elle revenait à chaque fois que je pensais à elle et j'avais de nombreuses fois pensé à elle, peut être que je n'avais pensé qu'à elle, encore et encore, je n'avais eu de cesse de penser à elle, alors que j'aurais juste voulu l'oublier, qu'elle quitte ma tête et mon cœur parce qu'elle avait perturbé toute ma vie en seulement un regard. Elle avait détruit mes convictions sur l'amour en un battement de cils. Dieu seul sait comment elle avait fait, moi j'en avais aucune idée, je m'étais juste retrouvé soumis devant la force de ce sentiment qui m'envahissait de bonheur dès que je la voyais et qui me donnait envie de pleurer dès que j'étais loin d'elle. J'étais incapable de faire taire ce sentiment et pourtant j'avais essayé, j'avais cessé de la voir, j'avais même était voir ailleurs, enfin officiellement, nous n'étions pas un couple alors « aller voir ailleurs » ou « tromper » ne s'applique sûrement pas à mon cas, d'autant plus que même à ce moment là, la seule personne qui hantait mes pensées c'était Jaelyn. C'était sans doute un carrément nul de penser à une autre fille que celle avec qui on s'envoie en l'air et il est clair que si j'avais été du genre du genre à crier le nom de ma partenaire pendant l'acte, ce serait Jaelyn qui serait sortit ! De toute façon, je ne connaissais pas le nom de cette fille là ... Et elle ne valait rien, pas plus de charme qu'une autre femme, pas plus de talent au lit, juste une femme banale, sûrement très belle, je ne savais même plus et de toute évidence après Jaelyn c'était quasiment impossible de prendre correctement son pied dans une partie de jambes en l'air ! Conclusion, cette soirée n'avait pas servie à grand chose, je dirais même plus, elle avait servir à rien, je m'étais empressé de partir pour rester le moins possible avec cette fille, j'avais préféré passer la nuit au motel plutôt qu'avec cette fille. Une nuit où j'avais encore pensé à Jaelyn et où j'avais commencé à me sentir affreusement mal, à culpabiliser parce que je m'étais envoyé en l'air une autre fille, chose qui entre nous habituellement ne me gênais pas du tout. Mais cette fois c'était différent, cette fois c'était Jaelyn et avec Jaelyn tout était différent. Elle avait vraiment tout changé à moi et je ne pouvais rien lui reprocher car elle n'était coupable de rien et même si je regrettais que ça me soit tombé dessus, même si j'aurais aimé que les choses soient différente, plus pour elle que pour moi, parce que, je la faisais souffrir aujourd'hui et ce sera sans doute encore le cas demain parce que je n'étais bon qu'à ça. Quoi que je fasse, quoi que je dise, c'était toujours suffisamment nul pour lui faire du mal. Je l'avais même fait pleurer l'autre soir au bar, juste à cause de mes paroles stupide, mon envie de la tenir à distance sans penser à ce qu'elle pouvait ressentir et je l'avais sans doute fait pleurer cette fameuse semaine et si elle apprenait ce que j'avais fait, elle pleurerait sans doute encore et je n'y pourrais rien, quoi que vu la force des sentiments que j'avais pour elle je serais prêt à tout pour me faire pardonner, parce que je ne voulais pas la perdre, parce que je l'aimais trop et si elle apprenait cette aventure d'un soir que j'avais eu je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour lui prouver que c'est elle que j'aime, qu'elle est la seule, l'unique femme que je veux à mes côtés, que je serais capable de tout laissé tomber juste pour elle, de laisser la fin du monde arriver, de laisser Lucifer et ces plans à la con peut être pas de laisser tomber Sam, ça je ne pouvais pas, mais pour elle c'est clair que je pourrais, ou du moins que je voudrais tout envoyer valser, ceci dit, les anges ne me laisserais pas faire, quels emmerdeurs ! En même temps ils avaient peut être raison, me laisser abandonner n'était sûrement pas une bonne idée, il n'empêche que j'avais autre chose à faire de mon temps que de jouer les pantins pour des marionnettiste qui ne veulent pas agir d'eux même. Enfin bon mon sort ressemblait plus ou moins à une punition bien méritée pour avoir briser le premier sceau et pour avoir était suffisamment bête pour faire confiance aux envoyés de Dieu ! J'avais sans aucun doute eu tord, et je m'en étais aperçus trop tard, en même temps ils cachent bien leur jeu les enculés ! Enfin bon, là n'est pas la question, ce serait vraiment dommage de gâcher cette soirée en pensant à ses gros débiles d'anges. Penser que la seule chose qui m'avais à nouveau rapproché de Jaelyn était une démone, c'était aussi agaçant. Est-ce que si elle n'avait pas pris Jaelyn en otage, j'aurais eu le courage d'aller la voir ou est-ce que je me serais contenter de l'observer de loin comme un gros débile ? Une des nombreuses questions sans réponses. J'en savais rien, mais j'aurais quand même préféré que les choses se passent autrement. S'il y a bien une chose que je redoutais depuis que j'avais croisé le regard de la jolie blonde derrière son bar, c'était bien ça, que si je me rapprochait trop d'elle, les démons s'en serviraient pour m'atteindre parce qu'ils étaient lâches et complètement cons alors ils n'avaient pas d'autres solutions pour appâter leurs cibles. On ne pouvait pas vraiment dire que la soirée c'était particulièrement bien déroulée, mais ça aurait pu être pire et même si on avait était séparé pendant une semaine après ça, cette fois je m'étais bien comporté et j'avais même envoyé un sms à Jaelyn pour lui donner rendez vous ici même pour avoir une chance de me faire pardonner, il faut avouer qu'il y 'avait du progrès …

    Enfin, maintenant il restait encore à se faire pardonner et ce ne serait certainement pas facile, je savais que j'aurais le droit à des demandes d'explications sur bien des choses et que si je voulais vraiment me faire pardonner, j'allais devoir m'expliquer en toute sincérité ce qui ne serait pas forcément facile parce que j'ai bien du mal à être sincère surtout quand il s'agissait de parler de moi et de mon histoire qui n'était pas du tout glorieuse. Mais s'il fallait passer par là pour récupérer une relation saine avec Jaelyn je le ferais, de toute façon ne dit on pas que « l'amour n'a pas de secret » ? Elle est quand même un peu débile cette phrase parce que si on se dit toujours tout, y a vite plus d'amour, dans mon cas en tout cas. Si j'arrivais à me faire pardonner de n'avoir pas donner de nouvelles pendant une semaine, j'aurais bien du mal à me faire pardonner d'avoir couché avec une autre fille, alors le mieux encore de garder ça secret aussi longtemps que possible et si ce n'est pas moi qui le lui dit, je ne vois pas comment elle pourrait l'apprendre alors normalement ça ne devrait pas poser de soucis, en tout cas, j'espère. Sinon c'est clair qu'elle ne m'aimerait plus et qu'au contraire elle me détesterais sans doute au point même d'avoir envie de me tuer ! C'est vraiment le genre de truc qui énerve et je le savais très bien, mais j'y avait pas réfléchi avant, de toute façon, j'avais pas réfléchi à grand chose avant. Tout ça pour dire que même se ce n'est pas bien de cacher des trucs à la personne qu'on aime, il y a des fois où on a pas vraiment le choix. Donc ce soir et les autres qui suivront, cette histoire n'aura pas d'importante et je ferais comme si elle n'avait pas exister. On peut considérer que c'est que j'avais fais en commençant pas embrasser Jaelyn, comme si elle avait était la dernière femme que j'avais embrassé, apparemment ça ne l'avais pas vraiment déranger, bien au contraire alors je pouvais sans doute considérer que j'étais sur le bon chemin pour obtenir son pardon. Nous étions certes, pas très discrets sur ce fameux banc, mais bon, l'important était que nous étions bien et tant pis pour ces abrutis un peu trop curieux qui nous regardaient avec les yeux en se disant des trucs dans le genre « han, mais faudrait leur dire qu'il y a des hôtels pour ses choses là ! », c'était toujours comme ça à Ellington tout ce qui n'était pas religieusement correct était tout de suite mal interprété et très mal vu ! Enfin surtout quand il s'agissait de gens n'étant pas « Ellingtoniens » pure souche ! De toute façon, nous étrangers, rien que quand on marchait dans la rue on était mal vu, alors je n'étais vraiment plus à ça prêt et de toute façon, qu'ils aillent tous se faire foutre. On a tout les deux plus de vingt cinq ans, on est suffisamment grand pour faire ce que l'on veut et jusqu'à preuve du contraire, là on dérange personne, c'est pas comme si on était vraiment en train de s'envoyer en l'air sur le banc, sur la place public un soir de fête où elle est pleine à craquer ! Il faut avouer que Jaelyn et moi même on est sans doute pas du genre pudique mais bon, y a des limites quand même on est pas complètement cons et on sait se tenir, en public en tout cas, après en privé c'est sans doute différent, mais c'est censé rester privé alors on fait bien ce qu'on veut !

    Enfin bref, suite à ma réponse Jaelyn me souris, ce sourire qui avait pour habitude de m'attendrir tant il était beau, sourire face auquel on avait pas d'autre choix que de sourire aussi. Quand elle posa sa main sur ma joue je sentis la chaleur de sa peau contre la mienne, cette chaleur si désirable qu'on voudrait ressentir à l'infinie, il en va de même pour ses baisers, un simple baiser, juste ses lèvres contre les miennes et ça suffisait à me remplir de bonheur. C'est sûr que dans ses moment là, j'avais envie de m'envoyer en l'air avec elle sur ce banc, tout de suite sans attendre quoi que se soit et sans en avoir rien à foutre des gens qui passent, mais bon, nous ne sommes pas des animaux, mais des humains plus ou moins bien élevés, alors il faut savoir se tenir. En parlant d'éducation, Jaelyn m'annonça que si j'avais des questions sur ce qui s'était passé dans la cabane l'autre soir, elle y répondrait, les seules questions que j'aurais pu avoir c'était sur ses parents, le sujet était venu sur le tapis, alors comme elle ne m'en avait jamais parlé alors évidemment, j'aurais aimé savoir un tas de choses, mais si elle devait parler de ses parents, je devrais sans doute faire la même chose surtout que le nom de John Winchester était sortit plus d'une fois dans cette discussion avec cette folle avec des histoires de vente d'âme et d'autres conneries, alors elle aussi elle devait se poser des questions elle aussi …

    « Je crois que ce qui s'est passé ce soir là devrait rester un sujet tabou … Tu n'as sans doute pas envie de parler de tes parents, autant que moi je n'ai pas envie de parler des miens, d'autant plus que l'autre salope en a déjà trop dit sur mon père … J'ai pas envie de te forcer à parler de quelque chose si tu n'en a pas envie, mais si tu veux en parler, je serais là pour t'écouter ... »

    C'est vrai qu'il n'y avait plus grand chose à dire sur mon père, elle devait très bien avoir compris qu'il avait vendu son âme pour sauver ma vie, il était donc mort pour que moi je sois là et la culpabilité avait était tellement grande pendant tellement de temps, encore aujourd'hui je m'en voulais, parce que les chose auraient été tellement mieux si c'était lui qui était resté et pas moi. Je sais que les choses auraient été différentes, mais tout ça était prévu depuis de nombreuses années, mon père en enfer qui aurait du briser le sceau, il avait tenu jusqu'à mon arrivée et moi j'avais briser ce putain de sceau, et oui comme l'avait dit Lust, s'il le pouvait encore il regretterait certainement son choix. Mon père aurait aussi, était bien surpris de me voir avec une femme, de me voir amoureux et de voir que je me laissais déshabiller en public par cette femme en question, ça l'aurait sans doute fait rire. Ce que moi j'en pensais, c'est que ce n'était pas discret du tout et que les gens nous regardaient encore plus bizarrement, mais surtout qu'il faisait drôlement froid dans cette ville alors que nous étions presque au mois de juin. D'ailleurs Jaelyn devait elle même avoir très froid juste en robe avec un simple petit gilet. Enfin, pour le moment ça avait l'air d'aller, et ce n'était pas vraiment le moment de jouer mon gros romantique en posant ma veste sur ses épaules, je devais remettre mes idées en place, trouver par où commencer, l'enfer c'était sans doute un bon point de départ, ça permettrait d'en dire suffisamment sans trop parler non plus, parce que pour raconter l'intégralité du pourquoi du comment il faut remonter avant ma naissance, avec l'histoire de ma mère et de mon père et ça, ça prendrait la journée et au pire, si elle avait d'autres questions, j'y répondrais, et elle aura sans doute d'autres questions parce que c'est assez compliqué comme bordel ce qui nous ai tombé dessus, on dirait presque une malédiction de famille, avant de prendre la parole, je laissais échapper un long soupire avant de relever les yeux vers Jaelyn ...

    « Alors ... Il y a environs deux ans, Sam s'est fait tu... »

    Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que Jaelyn après un « merde » était partie, juste en me disant que je n'avais pas intérêt à bouger, houla, j'avais rien compris à ce qui m'arrivais, déjà, j'étais sur le point de lui raconter une partie difficile de mon histoire après qu'elle me l'ait demander et elle me coupait la parole pour ensuite aller voir ailleurs, je ne comprenais décidément rien aux femmes ! Ou alors j'avais carrément manqué un chapitre de l'histoire parce que là, j'étais vraiment paumé. J'avais besoin d'explication, observant la scène de loin, je vis Jaelyn parler avec des gens, que je n'avais jamais vu, en même temps je n'avais pas rencontré tout les gens d'Ellington, encore heureux pour moi. J'étais suffisamment prêt pour entendre ce qui se disais, alors tout en remettant la chemise et ma veste histoire de ne pas les laisser trainer sur le banc, j'entendis l'homme dire à Jaelyn qu'elle était habillée comme une pute. Nan mais c'est qui celui là pour oser dire un truc pareil à Jaelyn ? C'était sans doute le résultat de l'amour ça, mais ça m'énervais vraiment, alors même si elle m'avais dit de ne pas bouger, je me levais du banc pour me diriger vers Jaelyn et m'arrêter à son niveau.

    « Qu'est ce qui ce passe là ? C'est qui ce type là qui te traite de pute ? »

    Je fixais l'homme en question, pas forcément très gentiment. Nan, mais ça se fait pas de traiter les filles comme Jaelyn de pute, ça se fait pas de traiter ma Jaelyn de pute ! Je ne pouvais vraiment pas laisser faire ça ! C'était pas une pute, c'était la femme dont j'étais tombé amoureux et on ne peut pas laisser un vieux bonhomme insulter la femme qu'on aime, même quand du coup, on fait des grosses boulettes sans même le savoir ...

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mer 11 Nov - 8:44

    S’amuser ? Et puis quoi encore ? À quoi bon aller s’amuser lorsqu’on vient de se rendre compte que la seule personne qu’on aime s’écarte de nous… Pendant toute cette semaine elle n’avait songé qu’à une seule chose : Pourquoi ? Pourquoi Dean n’appelait-il pas ? Pourquoi est-ce qu’elle était tombée sur le seul homme sur terre à être aussi mystérieux et aussi absent et aussi énigmatique ! Alors qu’elle ne cherchait qu’à l’aimer, lui il partait comme un voleur et ne donnait aucune nouvelle durant toute une semaine. Sept jours, elle n’aurait jamais pensé qu’une semaine aurait pu être aussi longue que ça, comme si les secondes passaient au ralentit, les heures étaient devenues des escargots et que le monde autour d’elle continuait malgré tout de tourner trop vite. C’était sans nul doute la semaine la plus longue de toute sa vie, elle le savait et l’avait sentie passées et alors qu’elle bossait dans le bar, se faisait draguer et draguer soirée sur soirée, elle ne pensait qu’à ce temps qui passait au ralentit et au fait qu’il n’allait peut-être pas venir alors qu’il en avait fait la promesse. Elle s’était fait draguer chaque soir, les hommes étaient comme des machines et passaient à la chaîne comme s’il s’étaient bien rendus compte qu’elle n’était plus avec le beau gars qui les faisaient tous rager et qu’ils pourraient ainsi se taper la petite perle d’Ellington, la ville la plus merdique du monde entier ! Ils pensaient qu’ils allaient avoir leur billet seulement parce qu’ils savaient très bien qu’elle n’était plus en compagnie de ce mec qui la faisait toujours sourire, qu’elle manquait toujours d’embrasser, qu’elle touchait souvent et avec qui elle rougissait toujours et rigolait aux éclats. Mine de rien, ils avaient été envieux pendant trois mois et alors qu’aujourd’hui elle était enfin libre, elle ne se laissait plus faire. Elle avait une réputation et pourtant ce qu’on leur avait promis n’était pas ce qu’ils avaient, pourquoi ? Bizarrement Jaelyn n’en avait que faire de ces hommes, qu’ils aillent se faire foutre s’ils n’aimaient pas comment elle avait changé… Elle avait réellement changé ? Elle était Jaelyn, la petite blonde complètement déjantée qui bosse dans le bar de la ville la plus merdique de tout le pays, répétons-nous ça ne fait jamais de mal, elle était la petite blondinette drôle et vachement agréable qui est un peu trop forte aux jeux d’alcools, au billard, aux jeux de cartes et qui savait trop bien manier les couteaux. Elle était bien cette fille qui est complètement indépendante et libertine qui sait faire beaucoup trop de choses et qui adore se foutre de la gueule du monde avec élégance et décontraction, qui peut remettre tout homme à sa place et faire son bonheur tout ça en une nuit. Elle pouvait coucher avec n’importe qui et s’en aller le lendemain matin sans aucune honte, un peu de gêne certes, mais aucun scrupule. Elle était la jeune londonienne qui était arrivée à ses dix-huit ans et qui s’était incrustée chez son oncle et sa tante histoire de vivre chez eux car vivre chez ses parents biologique était beaucoup trop énervant. Elle avait la réputation d’être la fille facile, niaise mais adorable, à qui on parle avec cette voix douce et compréhensive mais qu’on critique avec virulence par derrière. Ouais, elle était cette fille… avant.

    Maintenant elle n’était plus du tout la même. Aujourd’hui elle était la fille qui est toujours niaise, toujours adorable mais elle était aussi la fille qui ne peut pas s’empêcher de soupirer de lassitude pour on ne sait quelle raison idiote. Elle était la fille qui ne peut pas coucher avec quelqu’un d’autre, qui n’est plus aussi drôle qu’avant, toute morose, toute triste, qui passe et repasse et repasse encore une fois son torchon sur le comptoir du bar où elle bosse parce qu’elle est énervée par sa journée. Elle était la fille paumée qui se trompe régulièrement de commande mais qui finit par boire le verre qu’elle avait initialement servis, pensant que ça allait la remettre d’aplomb alors qu’en réalité ça ne fait que dégrader son état. Sans Dean elle n’était plus du tout la même et durant ces cent soixante-huit heures qu’elle avait passé sans sa présence dans le bar ou moins sans croiser son regard, sans apercevoir sa silhouette, elle était mal. Elle était perdue, elle n’était plus la même, la joie l’avait entièrement quitté pour laisser place à l’ennui, la solitude et ce foutu sentiment de ne pas être entière. De seulement être entière avec la présence de Dean et seulement en sa présence. Elle ressentait ce vide des disparitions trop promptes. Elle s’était imaginée tellement de choses : qu’il s’était fait tué par un démon, qu’il avait fait une mauvaise chute, qu’il avait quitté Ellington ou alors qu’il avait admirablement décidé de s’enfuir et d’aller se taper tout un tas d’autres filles histoire de comparer avec elle pour se dire s’il avait bien fait d’attendre aussi longtemps. Elle n’en pouvait plus, une seule semaine et pourtant c’était beaucoup trop, elle ne pouvait pas endurer plus. Tous les soirs elle se disait « Allez ma Jaelyn, ce soir tu vas le voir et lui dire ses quatre vérités, que c’est un salopard ! Qu’il n’avait pas le droit et que tu étais sincère ! » Mais à chaque fois qu’elle se disait ça, les larmes roulaient sur ses joues, incontrôlables, parce que malgré tout ce qu’elle pouvait penser de lui, elle était amoureuse et aller le voir et l’entendre dire du tac au tac qu’il n’avait fait ça que pour se la taper c’était beaucoup trop dur à supporter. Alors pour combler sa tristesse elle préférait devenir une ombre, devenir un fantôme le temps que le mal, la souffrance et la culpabilité s’envolent et la laissent aussi froide que le granit. Ainsi elle pourrait devenir totalement insensible à l’amour et ne serait plus jamais touchée par un homme, enfermant sa rancœur envers Dean dans son coeur mais ne l’oubliant pas complètement parce que malgré tout, elle était amoureuse. Elle était folle amoureuse même. Puis était venu le coup de la démone. Le coup derrière la tête, le réveil difficile dans la cabane dans les bois, la torture, les larmes, la peur et ce regard continu sur lui. Ouais, elle était obligée de le fixer, il avait souffrir, elle avait beau souffrir, il fallait qu’elle croise son regard et qu’il croise le sien. Elle ne l’avait pas vu pendant une semaine, il n’avait pas donné signe de vie pendant tout ce temps et elle devait rester insensible face à lui ? Non, ce n’était pas possible alors autant profiter et l’observer tant qu’elle le pouvait parce qu’elle ne savait pas s’ils allaient se revoir après, peut-être allaient-ils mourir ici alors elle était obligée de garder en mémoire son image. Ils avaient finis par s’en sortir par miracle et elle avait finalement eut le droit à une nouvelle semaine de chamboulement à avoir le droit à la fatidique question du « Pourquoi t’as cette cicatrice ?! » et alors là elle se retenait de commettre un meurtre, tentant d’expliquer qu’avec sa maladresse elle s’était prise une tringle dans le visage et qu’elle s’était fait mal comme ça. On arrivait parfois à lui dire, comme s’ils étaient tous médecins ces enfoirés « Mais pourquoi t’as pas de bleu ?! » et alors là elle disait d’une voix lassée « Bah… J’étais à la maison, j’ai mis de la glace immédiatement » au lieu de dire d’un ton énervé « Parce que je t’emmerde ! » ce qui n’était pas vraiment très agréable ni très poli et qu’il était peut-être bon de retenir lorsqu’on s’adresse à ses amis. Aujourd’hui elle le retrouvait, sa cicatrice était toujours là mais beaucoup moins qu’avant et elle profitait enfin de lui, n’ayant pas vraiment pu l’approchée la fameuse soirée de la cabane. Elle ne s’était pas faite priée par l’obliger à s’asseoir et pour lui enlever tout ce qu’il avait en haut en publique mais après tout, qu’ils aillent se faire foutre. Ils ne comprenaient rien à ce qu’il se passait entres eux alors qu’ils aillent voir ailleurs si elle y était ! Basta ! De toute façon ils n’y avaient qu’eux pour elle, seulement elle et lui et personne d’autres alors, ils pouvaient ronchonner elle ne les entendait pas, ils pouvaient les montrer du doigt, elle ne les voyait pas, ils pouvaient laisser des piques dans le dos, elle ne les sentait pas. Plus rien n’avait d’importance parce qu’elle était enfin bien avec Dean, ils étaient enfin ensembles, ils allaient passer une soirée ensemble, dormir ensemble alors à quoi bon s’occuper du reste du monde lorsqu’on a le bonheur à porter de main ?

    Elle s’était enfin décidée à parler de quelque chose, de toute façon, il fallait inévitablement qu’ils parlent, tout les deux, pour ne pas qu’ils sombrent dans le secret tout ce qu’il y a de plus barbant ou alors qu’ils s’envoient littéralement en l’air juste sur ce banc. Elle en aurait peut-être été capable si c’était lui qui le proposait mais là n’était certainement pas la question alors il fallait bien passer à autre chose ! La jeune femme avait donc posé avec délicatesse ses mains sur les joues de Dean, ce contact lui ayant tellement manqué. Sentir sa joue complètement froide contre sa main chaude, sentir la peau de son visage intact et savoir qu’il était bien là, bien en vie, c’était tout ce qu’elle avait besoin de savoir. Elle avait eut tellement peur qu’il se fasse tuer par cette saloperie qu’elle en avait oublié à quel point sa peau et surtout ce contact entre eux lui avait manqué. Ces sourires et ces regards revenaient, comme le naturel revient au galop, c’était comme ça qu’ils fonctionnaient après tout, pas besoin de mots lorsqu’on s’aime, on a seulement besoin d’attention et d’un peu d’action pour tout de suite comprendre le message. Les paroles de Dean surprirent quelques peu la jolie blonde, elle s’attendait déjà à avoir quelques explications à donner, raconter un peu son histoire puisqu’il était question de toute franchise l’un envers l’autre mais malgré tout, il lui disait qu’il ne voulait pas parler d’elle parce qu’il savait que malgré tout, ça allait finir par revenir sur lui et qu’il ne voulait pas vraiment parler de cette aventure passée. Elle entrouvrit sa bouche, restant un peu bloquée sur son regard. Elle, elle l’obligeait à parler et lui ne voulait pas l’entendre ? Ce n’était pas logique… Elle reprit enfin connaissance pour sourire avant de dire d’une voix gênée :

    « Oui, j’imagines… Beaucoup de choses devraient rester tabou comme les raisons pour lesquels je suis ici, pourquoi je n’aime pas mes parents et pourquoi… pourquoi j’ai eu cette fichue envie de venir m’enterrer ici plutôt que de rester à Londres… Mais oublions n’est-ce pas ? Après tout c’est toi qui ne veux pas savoir alors fais comme tu veux, mais ne vient pas pleurer parce que tu te demandes pourquoi je suis… morose. »

    La jeune femme détourna les yeux vers un autre point, histoire de ne pas laisser voir son malaise par rapport à ce qu’elle venait de dire. Après tout, elle ne faisait que le mettre en garde sur un possible manque de joie de vivre parfois parce qu’il avait eut la chance de la voir le soir seulement et qui plus est, dans un bar avec plein de monde où elle se devait de sourire tout le temps, d’être agréable, drôle et accueillante plutôt que de ruminer ses problèmes toute seule dans son coin en ratant le verre d’un client par inadvertance. Non, elle il ne l’avait pas encore vu avoir le blues de Londres, il ne l’avait pas vu essayer de reprendre l’accent anglais avec beaucoup de mal mais quand même tenter de le retrouver pour enfin se sentir bien. Il ne l’avait encore jamais vue ouvrir sa fameuse boite à chaussure histoire de prendre des photos de quand tout allait bien, de la famille, les photos datant au minimum d’avant ses dix ans, lorsqu’elle avait encore des petites couettes blondes et qu’elle n’arrêtait de faire des grimaces idiotes sur les photos. Le bon temps, hein ? Oui, ça c’était le bon temps, après, les parents étaient devenus des salops… Enfin le sont devenus encore plus car elle n’avait eut que de bons moments mais bien au contraire. Et puis elle les comparaient à celles qu’elle avait prises avec son oncle et sa tante, là où elle était heureuse, joyeuse, enfin vivante, peut-être âgée d’au moins dix-huit ans mais qu’importe, c’était les sept meilleures années de sa vie qu’elle avait eut la joie de passer ici, à Ellington. Ils avaient tous les deux leurs petits secrets mais malgré c’était pas vraiment équitable d’obliger Dean à parler des siens alors qu’elle, elle ne parlait pas des siens mais si c’était son choix… Alors elle allait faire avec et rester ce qu’elle était. Alors que Dean commençait son récit sans tragique et bouleversant, la jolie blonde avait relevé la tête pour voir s’il y avait quelqu’un dans le parage et c’est alors qu’elle était tombée sur son oncle et sa tante approcher vers la fête qui battait son plein. Depuis quand ces deux là venaient-ils ?! Habituellement ils n’aimaient pas venir à ce genre de fêtes où il y avait tout le beau monde d’Ellington, où les gens faisaient des sourires focus et où on trouvait de la bouffe et de l’alcool à flot. Se mêler au reste de la ville n’était pas l’habitude de son oncle et sa tante, pas du tout même, ils préféraient largement rester chez eux à regarder la télé où alors sa tante devant la télé et son oncle qui chasse. Ce genre d’évènement était beaucoup trop surfait pour eux alors les voir ici était incroyable. Après avoir poussé un petit juron pas vraiment élégant, la jolie blonde s’était empressé de se lever pour aller les voir histoire qu’ils ne viennent pas les voir et qu’ils ne rencontrent Dean. C’était juste qu’elle ne voulait pas encore qu’il rencontre la famille parce qu’elle savait qu’ils allaient s’emballer et qu’ils allaient en profiter pour le descendre comme une flèche et ce n’était surtout pas ce qu’elle voulait pour lui. Rencontrer son oncle c’était comme faire des montagnes russes pour la première fois : On avait envie de dégueuler au début mais après on s’y faisait lorsqu’on apprenait par cœur comment elles fonctionnaient, là, on avait pas envie de dégueuler mais on avait plutôt envie de l’étrangler mais après, ça allait. Elle finit donc par partir histoire d’éviter à Dean la rencontre fatidique, le laissant un peu en plan et en lui ordonnant de rester assis et de ne surtout pas bouger. Il allait jamais écouter ce crétin, mais quel chieur celui-là ! La jolie blonde avait donc vu ses parents adoptifs avec un sourire gêné, elle ne savait plus vraiment quoi dire parce qu’elle ne s’attendait pas à les voir ici même si l’idée lui avait un peu traversé l’idée. L’humour de son oncle avait encore été de mise et il lui avait dit qu’elle était habillée comme une pute, habituellement elle aurait éclaté de rire mais ce soir elle préférait largement rester discrète mais Dean n’écoutait pas et s’était décidé à intervenir. La jolie blonde ouvrit de grands yeux tout comme son oncle et sa tante qui fixèrent le chasseur dans les yeux, surpris de l’arrivée d’un homme au côté de leur Jaelyn. Celle-ci se mordit la lèvre inférieure, passant de Dean à son oncle, sa tante, Dean, sa tante, son oncle, Dean, son oncle qui s’énerve, Dean… Elle finit dire d’une voix hésitante, avant que tout le monde ne devienne fou :

    « Bon, je fais les présentations… Alors Dean, voici Janet ma tante et Maximilien mon oncle et voici Dean Winchester mon… Euh… Tadam !»

    Les présentations jetèrent alors un grand silence sur les quatre personnes. Son oncle et sa tante étaient littéralement sur le cul devant le fait qu’elle était accompagnée. Un sourire amusé se dépeint rapidement sur les lèvres de sa tante qui lui dit d’une voix enjouée « Et bien Jaelyn, tu as le chic pour trouver de beaux garçons… », Elle accompagna même son compliment d’un regard de haut en bas sur Dean ce qui eut pour effet de la contrarier. Elle n’aimait lorsqu’elle faisait ça, regarder les hommes de haut en bas, à l’extrême limite de leur mettre la main aux fesses et comme pour lui montrer que c’était chasse gardée, la jolie blondinette posa délicatement sa main en haut de son pantalon avant de finir par la descendre dans une de ses poches, se mordant légèrement la lèvre inférieure pour éviter de sourire parce qu’elle savait très bien qu’il allait avoir envie de lui sauter dessus ou alors qu’il allait être vachement gêné. Son oncle avait observé tout son geste et leva les yeux au ciel avant de dire d’une voix désespérée : « Jaelyn un peu de tenue s’il te plait ! Je croyais qu’à Londres on t’avait éduquée avec plus de principes que ça ! Et puis, le pauvre, tu lui mets déjà assez la honte comme ça… N’est-ce pas bonhomme ?! ». La jolie blonde éclata de rire avant de passer de remonter sa main tout en disant d’une voix penaude :

    « C’est vrai, désolée… Mais les principes Londoniens sont révolus ! Dean, ça te gênes vraiment ? »

    Comme pour se moquer de son oncle, la jolie blonde remit sa main où elle était auparavant, observant Dean du coin de l’œil, manquait plus qu’il se retienne de lui sauter dessus et là elle était morte de rire !

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 15 Nov - 6:46

    On dit souvent que quelqu'un qui nait con crèvera con, je suis sans doute une confirmation à cette règle, j'étais un pauvre con, c'était un fait et quoi que je fasse, je ne pouvais plus changer, j'étais condamné à me comporter comme le pire des connards de la terre surtout avec les filles, je n'étais pas le mec idéal, je n'étais pas celui qui offrait des fleurs régulièrement encore moins celui qui penserait à fêter les « un mois, deux mois » et ainsi de suite jusqu'au « un an » vous savez ses couples qui fêtent chaque mois passé l'un avec l'autre, ce principe sans doute un peu débile, enfin ça, c'est moi qui le dit alors ce n'est pas forcément la façon dont est plus juste de voir les choses, bref, je n'étais pas non plus celui qui demanderais la main de bien aimé en réalité je n'étais même pas le mec capable de donner des nouvelles après avoir coucher avec une demoiselle, et c'était exactement la même chose avec Jaelyn à qui j'avais carrément dit « je t'aime », je ne l'avais pas appelée, je ne lui avais pas donné de nouvelles alors en effet, si on part comme ça, c'est sûr que c'est pas demain la veille que je la demanderais en mariage. Non, je n'étais pas prêt de changer, c'était comme ça, je n'y arrivais pas, j'étais un enfoiré et j'en avais vraiment de plus en plus conscience, ça ne datait pas vraiment d'aujourd'hui, vu qu'à un moment de ma vie j'avais été contaminé par une maladie dite du fantôme qui n'atteignait que les gros cons, au moins ça avait le mérite d'être clair ça. Et ouais, j'étais un gros con, un salopard qui trompait la fille qu'il aime et en prime un mec qui boit un peu trop, ce n'était pas glorieux du tout. En même temps qu'est-ce que c'était la gloire ? Être un homme bien, un type qui a un bon boulot, une femme et des enfants ? C'est bien loin de moi tout ça, c'est sans doute inaccessible pour un gars comme moi. J'étais chasseurs, j'avais grandit dans la chasse, depuis mon enfance je sais qu'une balle en argent dans le soeur tue les loups garous, qu'il faut couper la tête à un vampire pour le tuer, que le sel éloigne démons et esprit et que pour tuer ces fameux esprits, il faut saler et brûler les os, j'ai appris tout ça quand j'étais gamin alors que les autres enfants apprenaient les tables de multiplications, l'orthographe ou l'histoire, alors je n'étais pas prêt d'avoir un bon boulot et une belle famille, au lieu de ça j'avais un nombre de conquêtes suffisamment grand pour en écrire un livre ! J'étais un chasseur, un mec qui tue des monstres, qui se balade de villes en villes au bord d'une voiture à laquelle il tenait sans doute un peu trop pour couronner le tout il m'arrivait aussi de boire trop, alors j'étais en effet bien loin du mec dont le chemin est plein de gloire, loin du type normal ayant une petite vie parfaite, loin du mec idéal pour les filles qui recherchent une véritable histoire d'amour, c'était différent pour celles qui ne cherchaient qu'un coup d'un soir, mais il n'empêche que j'étais un sale type, et que Jaelyn avait sans doute très peu de chance pour être tomber amoureuse du pire connard de la planète, bien sûr, je pourrais lui dire qu'elle mérite mieux et qu'elle ne doit pas s'attacher à moi, mais on avait vu ce que ça avait donné dans les vestiaire, je lui avait fait de la peine et j'allais sans doute continuer à lui en faire parce que j'étais vraiment pas doué.

    Pourtant, j'aurais aimé être l'homme avec qui Jaelyn finirait sa vie, celui qui serait capable de l'aimer et de la combler autant qu'elle le méritait, mais j'étais sûr de ne pas pouvoir, de ne pas y arriver, parce que j'avais des obligations ailleurs, parce que j'avais un combat à mené, un combat qui ne serait pas facile, un combat qui me coûterais sans doute la vie, alors c'est sûr que Jaelyn ne finirait pas sa vie à mes côtés, après Lucifer, elle vivrait encore longtemps, elle rencontrerait un autre homme avec qui elle aurait des enfants et la vie parfaite qu'elle mérite, c'était tout ce que je pouvais lui souhaiter, mais tant que c'était moi l'homme à ces côtés, j'avais bien l'intention d'en profiter, à partir de ce soir, j'avais envie de faire des effort pour être un type un peu mieux que le gros con que j'avais été toute ma vie et même si je ne peux pas changer, je ferais des effort pour ne pas empirer les choses ! J'avais fais des erreurs, beaucoup d'erreurs et si on m'en laissait la chance, j'aimerais pouvoir les réparer, que ce soit ce que j'avais fais à Jaelyn, ou ce que j'avais fais en enfer, j'avais encore une chance de rattraper tout ça, alors je n'allais pas laisser cette chance s'échapper, c'était hors de question. Ne plus faire d'erreurs serait difficile, surtout que je commence par mentir pour me racheter en même temps dire la vérité ce serait sans aucun doute la meilleur façon de tout foutre en l'air. Il faut avouer que lui dire que j'avais coucher avec une autre femme serait bien la pire des chose à faire pour me faire pardonner, même si ce serait la chose la plus sincère en même temps j'emmerde la sincérité depuis trente ans alors on peut pas tout changer d'un coup, et si un jour elle apprend la vérité, bah, on verra bien ce qui ce passera, mais n'y pensons pas pour le moment ...

    Apparement mes paroles avaient surpris Jaelyn, elle s'attendait sans doute que je lui demande de me raconter sa vie, mais non, ce n'était pas à elle de fournir des explications, elle n'avait rien à justifier et si elle ne voulait pas en parler je ne voulais pas la forcer, je préférais que les explications viennent d'elle même, qu'elle m'en parle le jour où elle aurait envie d'en parler, les parents c'était toujours un sujet difficile pour les chasseurs bizarrement et pas que pour nous, en tout cas pour Sam et moi c'était le cas, une mère morte en essayant de protéger l'un de ces fils et un père mort en se sacrifiant pour l'autre fils et si on remontait plus loin dans l'arbre généalogique, on tombait sur Deana et Samuel, les parents de ma mère qui eux aussi étaient mort et en plus les quatre s'étaient fait tués par le même démon, mieux encore, mon père s'était fait tué deux fois par le même démon ! Mais ma mère après un pacte avec ce démon lui a sauvé la vie et c'est pour ça que dix ans après ce connard est venu pour Sam, pour l'empoisonné avec son sang et c'est en voulant empêcher ça que ma mère est morte et c'est en voulant la venger que mon père est devenu chasseur, nous entrainant avec lui, une histoire bien compliquée et un exemple sans doute mal choisi pour dire que la famille est souvent un sujet sensible, même si j'ose espérer que la vie de famille de Jaelyn était un peu moins compliquée que la mienne.

    « Je dis pas que j'ai pas envie de savoir, je dis juste que je veux que ça vienne de toi, je veux pas te forcer à en parler si tu n'as pas envie ... Et puis si un jour tu es morose, je ferais ce que je peux pour te remonter le moral ... »


    C'était sûr qu'elle pouvais compter sur moi pour lui remonter le moral, en règles générale, j'avais de bonne solutions contre les coups de barre un peu d'alcool et une partie de jambe en l'air et ça va tout de suite mieux ! Ouais, j'ai une façon bien à moi de voire les choses mais bon, n'empêche que ça marche, l'alcool fait oublier les problèmes et le sexe redonne de la force, après tout, le sport c'est bon pour la santé et le sexe c'est du sport dit de chambre qui procure beaucoup plus de plaisir que les sports à la con du genre basket ou foot ! Enfin bon, je suppose que je m'égare encore un peu. Donc revenons à nos moutons, cette soirée plutôt bizarre. J'avais à peine commencer ma phrase afin de raconter à Jaelyn une bonne partie de ma vie et certainement pas la plus facile, qu'elle s'en alla en trombe vers deux autres personnes, là j'étais vraiment largué, enfin bref, j'avais rejoint le petit groupe de personne parce que j'avais entendu le type traiter Jaelyn de pute ce qui bien sur ne m'avais pas plus, ma réaction laissa perplexe tout ce petit monde, ce qui forcément m'étonna et ce n'était pas le pire, il s'avérait que ses deux personnes étaient l'oncle et la tante de Jaelyn, ho mon dieu, la honte que je venais encore de me payer ! J'étais vraiment maudit moi, le roi des grosses boulettes ! J'esquissais un sourire avant de me gratter la tête l'air gêné et la tante de Jaelyn en remis une couche de par ces mots et son regard détaillé et comme si ça suffisait pas, je sentis la main de Jaelyn descendre dans la poche de mon pantalon ce qui eu bien sûr effet de me surprendre d'avantage, et après on dit que c'est moi l'obsédé ! Ho la la mon dieu, vivement que cette soirée soit finie ! C'est dans un moment pareil que je regrette d'avoir inviter Jaelyn à cette soirée de merde, j'aurais mieux fait de l'inviter au cinéma on aurait éviter cette rencontre. Après un nouveau sourire géné à l'adresse de l'oncle de Jaelyn, j'ouvrais la bouche, enfin.

    « Euuuh ... Non ça me gène pas ... »

    Ho non, ce n'était pas la main qui me gêné, c'était bien la dernière chose qui me mettais mal à l'aise dans cette histoire ! Ce qui me mettais mal à l'aise c'était le fait de me retrouver en face de la famille de Jaelyn, je ne m'étais vraiment pas préparer moralement à ça ! C'était un véritable choc, surtout que je n'étais sans doute pas le genre de type qu'ils auraient voulu voir au bras de leur nièce. Histoire d'oublier un peu tout ça, je lançais un regard vers l'horizon, pour tomber sur le parking, non loin de la place de la ville, là où était garée ma voiture et là juste à côté de ma caisse il y avait des abrutis de jeunes qui picolés et était en train de me niquer ma voiture, mon regard géné se transforma instantanément en regard noir de quoi faire peur !

    « Nan, mais c'est pas vrai ça ! J'vais les dégommer ces petits cons !! »

    J'enlevais la main de Jaelyn de ma poche histoire de pas l'embarquer avec moi la pauvre, avant de me diriger vers cette bande d'ingrats ! Ils devraient se méfier ses connards, en plus j'étais, comme toujours, armé alors un excès de colère et je leur tire tous dessus ! C'était honteux de s'en prendre à un impala ! Nan mais c'est quoi cette ville de merde avec ces connards d'habitants ! Bref arrivé prés de ma voiture et toujours pas très loin de Jaelyn, son oncle et sa tante, je poussais ma gueulante, encore de quoi bien me payer la honte.

    « Qu'est-ce que vous foutez là bande de petits cons ?! Allez donc chercher une autre voiture sinon ça va mal finir pour vous ! En plus j'suis sûr vous avez pas l'âge de vous bourrer la gueule alors foutez moi vite le camps ! »

    Apparemment je devais faire suffisamment peur pour qu'ils se barrent les petits cons et heureusement parce que s'ils m'avaient répondus ils seraient rentrés chez eux sans dents ! Je poussais un gros soupire énerve avant d'ausculter la voiture pour remarquer que ses connards avaient foutu un coup de canif ou de je sais pas quoi dans un de mes pneus après un soupire je levais les yeux vers Jaelyn, l'air désespéré.

    « J'espère qu'ils sont partis très loin parce que si je les retrouve, je les égorge ... »

    L'avantage étant qu'au moins grâce à cette mésaventure, j'avais oublié toute la gène que j'avais vis à vis de l'oncle et de la tante de Jaelyn, ceci dit ils devaient me prendre pour un taré. Mais bon, j'allais pas laissé des connards me bousiller ma voiture ! Vraiment y en a faudrait les empêcher de boire ! Ouais c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité là mais bon ....

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mar 17 Nov - 8:41

    Que pouvait-elle dire ? Qu’elle était peut-être un peu dure ? Qu’elle n’aurait jamais du réagir comme ça ? Qu’elle devait oublier ce qui s’était passé pour reprendre sur de bonnes bases peut-être ? Pourtant elle ne pouvait pas oublier tout ce qui s’était passé pendant tout ce dernier mois, tout s’était passé tellement vite, le cauchemar avait commencé et elle ne savait plus comment réagir aujourd’hui… Elle aurait peut-être du être plus heureuse de le retrouver, sentir son cœur faire un bon dans sa poitrine n’avait pourtant rien changé à cet horrible sentiment d’insécurité qui lui broyait l’estomac. Elle l’aimait, elle ne pouvait pas le nier parce que tout son cœur, son âme et son esprit étaient formelles : Elle était amoureuse et pouvait le dire dans toutes les langues qui existaient mais pourtant… Pourtant ce mot ne souhaitait plus franchir la barrière de ses lèvres. Elle avait beau se dire que tout n’était pas de sa faute, qu’il avait souffert tout autant qu’elle, elle savait qu’il n’avait pas ressentit autant de mal qu’elle, qu’il n’avait pas eut mal à la poitrine à force de pleurer, qu’il n’avait pas perdu son souffle à cause de chaque sanglots et qu’il n’avait pas eut la peur au ventre dés qu’il entendait son téléphone sonner parce qu’il savait que s’était son oncle et sa tante et qu’il ne fallait surtout pas qu’il réponde. Il ne s’était pas retrouvé seul, devant seulement une bouteille d’alcool et qu’il l’avait descendu en une seule fois parce qu’il sentait que c’était la seule et unique façon de faire passer le temps pour qu’il puisse enfin retrouver le calme du sommeil. Le seul moment où elle arrivait à oublier à quel point elle était dépressive : Lorsqu’elle dormait. Lorsqu’elle était épuisée et qu’elle s’endormait pour un sommeil réparateur. Pendant ces petites heures de répit elle devenait une petite fille apaisée, endormie toute habillée mais qu’importe, elle redevenait une enfant et elle n’affrontait plus sa vie de merde. C’était peut-être mieux de dormir plutôt que de pleurer toutes les larmes de son corps et de picoler comme un trou jusqu’à finir par dégueuler parce que son estomac ne tenait plus la route. C’était comme un cercle infernal qui avait duré une semaine, où chaque jour son état empirait. Elle n’imaginait même pas comment Dean l’avait trouvé lorsqu’il l’avait découverte dans cette cabane du malheur, avec ses cernes énormes, son teint de pêche devenu blanchâtre et ses yeux livides. A ce moment là elle n’était que le fantôme de ce qu’il avait toujours connu. Pire encore lorsqu’elle avait réussit à s’enfuir et qu’elle s’était retrouvée seule dans son appartement, qu’elle savait que Dean était peut-être en train de se faire torturer par cette démone et qu’elle, n’était même pas là pour l’aider. Elle se souvenait encore qu’elle avait passer ses doigts tremblants dans ses cheveux seuls et qu’elle n’avait pu s’empêcher de hurler parce qu’elle s’en voulait tellement de n’avoir rien pu faire pour le sauver et qu’elle ne savait même pas si il était vivant ou non…

    Alors ce message c’était comme la preuve qu’il était bien vivant et qu’elle allait enfin perdre toute cette culpabilité qui l’avait suivie pendant cette horrible semaine de solitude. Ouais, elle s’était bien dit qu’il était mort parce qu’elle se demandait encore comment elle avait trouvé la force de partir ce fameux soir alors qu’elle savait que cette salope avait son pied sur le mollet de Dean et qu’elle allait bientôt lui péter l’os. Comment avait-elle eut le courage de partir ?! Peut-être avait-elle, elle aussi, quelque chose à se faire pardonner auprès de Dean… Le fait qu’elle ne soit pas revenue avec de l’aide pour le sauver. La culpabilité l’avait détruite pendant toute cette deuxième semaine, elle avait recommencé à boire, histoire de changer, elle avait finit tous les soirs dans son lit et se reposait tant qu’elle pouvait histoire d’être potable pour le boulot du lendemain. Après avoir commis elle-même un meurtre en étant possédée, elle en commettait un sur la personne la plus importante dans toute sa vie, à quoi bon trouver un sens à son chemin lorsqu’on se rend compte que tout ce qui vous était cher avait disparu à cause de votre égoïsme ? Elle était déboussolée sans la présence de Dean auprès d’elle. Elle s’en voulait tellement de ne pas avoir agit ce soir parce qu’il aurait pu rappeler plus tôt, il lui en voulait sûrement, il était peut-être même mort à cause d’elle. Pourquoi fallait-il qu’elle soit aussi conne bordel ? Combien de fois avait-elle fondu en larmes en criant le prénom de Dean, toute seule dans le noir parce qu’elle avait fermé les volets de l’appartement histoire qu’on pense qu’elle ne voulait pas vivre ? Pff, trop de fois maintenant ! Alors que dire de lorsqu’elle avait reçu ce message ? C’était comme si elle revivait ! Son prince charmant était en vie et il voulait la retrouver ! Elle n’en croyait pas ses yeux et elle était restée plusieurs minutes en extase devant son portable, finissant par sautiller partout dans l’appartement, ouvrant les volets et se mettant à danser sur la musique mise à fond. Elle revivait parce qu’il avait enfin dit qu’il voulait la voir ! Malheureusement la rancœur était revenue avec la joie et elle avait finit par devenir aigrie et lui avait répondu assez méchamment même si derrière le portable, la petite blondinette était en train de danser comme une folle parce qu’elle avait enfin eut le droit à un message de son Dean favoris !

    Son premier réflexe avait été de se vexer quelque peu. Ouais, elle, elle était vachement curieuse d’en savoir plus sur la vie de Dean et lui il s’en foutait carrément de la sienne ? Ca sentait le roussit tout ça et c’était sûrement pour ça qu’elle s’était quelque peu vexée, répondant d’une voix un peu énervée mais après tout s’était sa faute ! Il s’était mal exprimé lui aussi ! Pff, elle comprenait mal parce qu’il parlait mal ! Tiens, c’était à la limite de la vexer tout ça ! De toute façon, elle se vexait toujours pour de la merde alors si elle se vexait pour ça, c’était presque normal ! La jeune femme entendit alors les paroles de Dean qui la firent sourire largement, c’était sûrement pour cette raison là qu’elle l’aimait autant. Il était prévenant comme pas possible et ce trait de personnalité qu’elle avait découvert que très tard chez lui était son favoris. Elle l’embrassa tendrement, faisant durer le baiser le plus longtemps possible, ses lèvres caressant celles de Dean avec plaisir. Elle n’avait jamais embrassé un homme comme ça… Bizarrement elle avait toujours su comment chauffer les hommes mais aujourd’hui elle apprenait avec grand plaisir comment ça faisait d’embrasser avec amour. C’était tout à fait agréable. Elle aurait très bien pu l’embrasser pendant plusieurs heures tellement ce contact était doux et tellement bon qu’elle voulait que ça continue pendant encore longtemps mais malheureusement elle du s’arrêter pour inspirer longuement avant de regarder Dean et de lui dire d’une voix douce :

    « Tu es… incroyable ! Comment j’ai fait pour tomber sur quelqu’un qui s’occupes de moi et qui soit patient et, surtout, capable de retenir sa curiosité pour me laisser le temps de parler par moi-même. Qui es-tu ?! Qui as pris en otage l’homme du bar pour le changer en celui dont je suis tombée amoureuse ? Et comment vas-tu me remonter le moral d’abord ?! Tu me fais peur là ! »

    Elle savait très bien que les méthodes de relaxation douce n’étaient pas les grands amours de Dean Winchester et que s’il voulait lui remonter le moral, il n’allait pas sortir son stock de blagues drôles et de marionnettes, il allait plutôt sortir le stock d’alcool et de préservatifs ! Pourquoi elle le savait ? Parce qu’il était obligatoire qu’il ait une idée avec le sexe lorsqu’il a ce petit sourire satisfait. Enfin, il fallait avouer que s’il lui remontait le moral de cette façon tout à fait délicieuse, elle n’allait pas dire non, après tout ! Et puis dés qu’il l’aurait embrassée, l’aurait tentée pendant quelques minutes, l’aurait chauffée pendant quelques minutes, elle finirait bien par vouloir qu’il passe au remontage de moral made in Dean Winchester, non ? Oh que si ! Enfin, arrêtons un peu cette parenthèse olé et passons à autre chose. La jeune femme avait donc repéré son oncle et sa tante dans la foule un peu moins importante que les autres années. Habituellement, presque tout Ellington était présent à la petite fête, elle voyait à chaque fois tout le monde se diriger allégrement au centre-ville pendant qu’elle, elle allait sa télé ou alors bossait dans le bar parce qu’on l’avait demandée exprès ce fameux soir. Enfin, elle était obligée de faire des choses pas très passionnantes pendant que tous les autres s’amusaient à boire sans réellement penser à ce jour sensé être une commémoration. Son oncle et sa tante n’y allaient jamais, c’était aussi pour cette raison que la jeune femme avait accepté avec réticence l’invitation du beau chasseur alors les voir ici n’était pas vraiment un coup de chance ! Bien au contraire ! Elle était vraiment dans la merde et Dean encore plus car malgré tout, il allait avoir la honte et elle savait très bien qu’il n’était en aucun cas prêt à rencontrer sa famille. Elle s’était donc envolée pour aller s’occuper d’eux, tentant d’éviter qu’il les rencontre, surtout pour lui plutôt que pour elle, elle s’en fichait mais savait qu’il allait avoir honte. Le voir débarquer l’avait énormément surprise mais elle s’était faite à l’idée qu’il ne pouvait pas rester en place deux secondes alors elle avait fait les présentations et elle le vit bientôt se gratter la tête, perdu. Ca elle devait s’y attendre ! Le pauvre, il allait devoir tenir avec sa tante qui s’attaquait aux jeunes hommes pour mettre malaise Jaelyn et son oncle qui était surprotecteur et qui allait bientôt lui poser des questions plutôt gênante. La jolie blonde avait donc passé sa main dans la poche arrière du jeune homme, marquant immanquablement son territoire, comme si elle souhaitait montrer à sa tante qu’elle n’allait pas le draguer aussi facilement qu’elle le pensait. Oh ! Et puis quoi encore ?! La réponse du jeune homme la fit bien sourire, sa voix limite enfantine lui donnait affreusement envie de l’embrasser et dés qu’elle croisa son regard, elle ne pu s’empêcher de se mordre sensuellement la lèvre inférieure pour lui faire comprendre sa folle envie. Malheureusement il avait l’air trop gêné pour qu’elle fasse ça alors elle se décida à se tourner vers son oncle pour dire d’une voix narquoise :

    « Ah ! Tu vois, ça ne le gêne pas ! Dean est quelqu’un de très ouvert ! »

    Elle parlait avec ironie, naturellement, pour être ouvert, il l’était, surtout en matière de sexe ! Il ouvrait grand la porte ! Tout en parlant, elle avait regardé son oncle plus que le beau brun et lorsqu’elle l’entendit s’énerver, elle suivit son regard, surprise. Mais pourquoi s’énervait-il ? Ils parlaient calmement, avec une goutte d’ironie à la Miller, certes, mais ce n’était pas une raison pour s’énerver, enfin, lorsqu’il aurait le droit à un interrogatoire par son oncle, là, il aurait le droit de s’énerver mais là, elle ne comprenait en aucun cas pourquoi il s’énervait ! Vraiment ! Lorsqu’elle suivit son regard, elle découvrit une bande de jeunes devant l’Impala, sa voiture chérie. Elle savait à quel point cette voiture était importante pour le chasseur, il en était amoureux, elle allait bientôt devenir jalouse d’elle si ça continuait ! La jeune homme enleva sa main de sa poche et elle sourit, observant ce qu’elle venait de lâcher pendant qu’il se dirigeait là-bas, se mordant la lèvre en pensant à ce qui allait arriver après la soirée, dans l’appartement. Finalement, elle entendit la voix de sa tante qui disait d’une voix toute enjouée : « Et bien, ce Dean est vraiment beau ! Jaelyn ! Mais qu’est-ce qu’il fait en ta compagnie ?! ». Sympa ! Là elle allait se vexer ! Franchement, elle voulait une claque celle-là ?! Arrivé prés des jeunes, le beau brun s’énerva d’une façon qui la surprit quelque peu, wo ! C’était qu’une voiture bébé ! C’était pas comme si on parlait d’une personne ! Enfin, c’était son bijou et elle respectait ce qu’il pensait alors elle écouta avec un sourire jusqu’à finir par entendre son oncle ronchonner : « Il est souvent aussi… protecteur avec sa voiture ? ». La jolie blonde ne pu s’empêcher d’éclater de rire, passant un petit soupir de lassitude face à la situation. Entre Dean qui s’énervait contre une bande de gosses et son oncle qui restait vraiment septique et moqueur par rapport à son comportement. Elle qui le connaissait bien depuis trois mois pouvait affirmer qu’il était sûrement plus amoureux de sa voiture que d’elle alors oui, il était toujours aussi protecteur avec son Impala ! Elle l’observa quelques secondes avant de répondre d’une voix détachée :

    « Ouais… C’est gênant parfois… Comme maintenant d’ailleurs ! »

    Elle passa une main dans ses cheveux avant de regarder d’un air complice son oncle qui sourit en retour, elle se demandait vraiment ce qu’il pensait de Dean. Peut-être ne l’aimait-il pas du tout, peut-être en était-il fou et qu’il le cachait très bien… Elle n’arrivait pas à décrypter l’expression bizarre qui s’affichait sur son visage, quand à sa tante, elle l’observait avec insistance. Elle détestait lorsqu’elle agissait comme ça, pire, elle voulait lui mettre une claque histoire qu’elle arrête de le regarder de cette façon, il n’était pas un morceau de viande et en plus, il était à elle ! La jeune femme continua donc de regarder Dean pousser un petit grognement énervé et elle ne pu s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure en pensant à l’effet qu’avait ce petit grognement sur elle. Il fit donc le tour de la voiture et découvrit quelque chose aux roues qui le mina quelque peu. Il releva la tête avec ce petit regard désespéré qui la faisait toujours fondre et elle tendit la main comme pour le faire revenir pour qu’elle le prenne dans ses bras. Elle le laissa revenir et posa ses mains sur ses joues pour finir pour l’embrasser tendrement avant de le prendre dans ses bras et d’approcher ses lèvres de son oreille pour lui dire dans un murmure seulement audible pour lui :

    « Encore une raison de plus de dormir à la maison… Et puis, si tu savais ce qui t’attend, tu retrouverais très vite le sourire… »

    Elle finit sa phrase en mordillant l’oreille du jeune homme avant de l’embrasser dans le cou. Il lui manquait, réellement, sa peau lui manquait et après trois semaines d’abstinence elle était prête à fêter les retrouvailles où il voulait. C’était peut-être malpoli de chauffer Dean devant son oncle et sa tante mais elle n’en avait que faire après tout, ce n’était pas eux qui ne s’étaient pas envoyés en l’air depuis un mois ! Elle glissa sa main dans sa poche arrière, retrouvant agréablement ce contact qu’elle avait tout à l’heure avant de dire d’une voix douce à son oncle et sa tante :

    « Bon, on va vous laisser y aller hein… A moins que Dean veuille dire quelque chose ? Même si je pense qu’il est trop chamboulé par sa pauvre voiture… »

    Elle raffermit sa prise sur le derrière du jeune homme pour lui faire comprendre qu’elle ne souhaitait pas s’étendre sur le sujet et reprendre là où ils en étaient. Après tout, elle l’avait coupé pendant un récit plus qu’important… Le pauvre, elle lui en faisait voir de toutes les couleurs ce soir ! Elle finit par enlever sa main de sa poche pour la passer sous son t-shirt, caressant du bout des doigts sa peau nue.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 22 Nov - 3:47

    Cela faisait déjà environs trois mois que nous étions à Ellington Sam et moi, le temps s'était considérablement écoulé, les jours étaient passaient bien plus vite qu'on avait pu l'imaginer et au lieu de rester très peu de temps à Ellington, on y avait déjà passé plusieurs mois sans que rien n'ai changé, nous étions toujours au point de départ, comme au début, comme quand nous avions fait nos premiers pas dans la ville, nos premières enquêtes, la chasse en elle même, le démon qu'on traquait vraiment, tout ça, c'était encore au point mort, mais nous avions tout deux avancés sur des chemins qui n'avaient aucun rapport avec la chasse, je ne sais pas (encore), comment ça c'était passé de son côté, mais du mien, j'avais rencontré Jaelyn. Je l'avais rencontrée dés mon arrivée à Ellington, après une belle belle cite, j'étais revenu le lendemain, j'avais discuté avec elle, je l'avais draguée et ça n'avait pas été plus loin parce qu'elle avait refusé d'aller plus loin, elle avait bien fait, ce soir là encore j'étais ivre et sans aucun doute très chiant et encore plus con que quand je suis sobre, mais il y avait une autre chose qui me faisais penser qu'elle avait eu raison, si elle avait dit oui ce soir là, peut être que je ne serais pas revenu le jour suivant et encore moins le jour d'après parce qu'il fallait bien l'avouer, au départ, je ne voulais qu'une chose, c'était la mettre dans mon lit, mais les soirées étaient passées, et je ne les avaient pas toutes finies bourré, encore heureux d'ailleurs, j'avais donc fini par apprendre à la connaître, on avait parlé et au final l'envie de m'envoyer en l'air avait fini par être moins forte que la seule envie de la voir, de pouvoir lui parler, le simple fait d'être avec elle était devenu un véritable plaisir et puis, il y avait eu cette fameuse soirée que nous avions passé ensemble dans les vestiaires du bar, cette soirée où nous avions échangé nos sentiments l'un pour l'autre, cette soirée où j'avais été pris de court par l'amour, j'avais eu cet impression de n'être pas prêt pour ça ou de simplement ne pas avoir le droit d'aimer et d'être aimer en retour, non ma vie ne le permettait pas, je ne pouvais pas associer l'amour et la chasse c'était complètement incompatible, c'est ce que j'avais pensé pendant bien des années, je dirais même que c'est ce que je pensais depuis déjà trente ans. C'est pourquoi j'avais enchaîné les histoires d'un soir sans jamais m'attacher aux femmes, même si parmi elles il y avait eu quelques exceptions comme Grace, Cassie ou encore Anna. Je m'étais attachée à elle et la chasse ou d'autres facteurs inconnus, je pense notamment à Grace, nous avait séparés, alors l'amour .. Que des conneries, ce n'était pas le sentiment le plus puissant qu'il puisse exister vu qu'il n'avait jamais su durer plus de deux semaines. Alors, évidemment je n'y croyais plus, j'en avais plus rien a faire de l'amour et voilà qu'il arrive sans prévenir mais en déchirant mon cœur avec puissance, sans vouloir abandonner avant d'avoir réussit à pénétrer à l'intérieur de cet organe à la con qu'était le cœur. Je ne m'étais certainement pas imaginé qu'à Ellington je trouverais le vrai amour, celui qui veut perdurer même quand il y a des obstacles, celui qui ne veut pas s'éteindre, celui qui veut prouver aux hommes comme moi qu'il existe encore, même si dans ce monde de merde, il est plutôt rare. Cet amour c'était aux cotés de Jaelyn que je l'avais trouvé. J'étais pourtant incapable de dire ce qu'elle avait de plus que les autres femmes, elle était juste parfaite. Elle était juste elle même, loin des filles trop sexy et trop refaite, loin de filles se comportant comme des garçon manqué, loin des autres filles. C'était Jaelyn, il n'y avait d'autre à ajouter. J'étais tombé amoureux d'elle mais comme un con, j'avais enchainé les conneries, je n'avais pas rappelé, je n'étais même pas revenu la voir, je l'avais fuit elle en voulant fuir l'amour et je lui avait sans doute fait du mal, et j'avais été jusqu'à vouloir l'oublier, j'avais crus bêtement qu'en m'envoyant en l'air avec une autre femme, Jaelyn quitterait mon esprit et surtout mon cœur. Parce que j'avais peur, moi qui combattait des monstres depuis mon plus jeune âge, aujourd'hui, j'avais peur de l'amour, c'était un comble ! C'était idiot. J'avançais tête baissée là où le commun des mortel fuyait et je partais en courant face à ce que le commun des mortels passait sa vie à chercher. C'était carrément stupide. Je m'étais aperçus bien trop tard que je ne pouvais pas fuir, parce que ça me détruisait, parce que sans elle, j'avais l'impression de ne plus avoir suffisamment d'air pour respirer, parce que sans elle j'avais l'impression que mon cœur ne battait plus, que mon cœur devenait plus froid que la glace, parce que sans elle j'avais l'impression de mourir, une mort lente et pleine de souffrance, une douleur pire encore que celle que j'avais connu en enfer, alors j'étais partis au bar mais elle n'y été pas et je l'avais retrouvée là où je n'avais surtout pas voulue qu'elle se retrouve, depuis le début je le savait, les démons allaient se servir d'elle pour m'atteindre. Et c'était le cas l'autre conne s'était servie d'elle et moi, j'étais tombé dans son piège.

    Ce qui s'était passé ce soir là dans cette cabane c'était sans doute une longue histoire bien compliquées comme on les aime dans la famille Winchester ! Le plus important dedans, c'était que Jaelyn était sortie entière de la cabane, juste une coupure sur la joue et c'est tout ce que j'avais voulu depuis le moment où j'étais entré dans cette cabane de merde. Je voulais juste qu'elle vive, qu'importe le reste, qu'importe ma propre vie, le plus important c'était elle. Même si ça avait été la fin du monde, c'est elle que j'aurais voulu sauver, les gens pouvaient mourir par dizaine, par milliers je n'en avais que faire du moment qu'elle restait en vie, enfin, elle et Sam, mais rajouter le petit frère ça fait moins romantique selon l'auteur. Bref, au final je m'en étais moi aussi sortit et c'était pas plus mal, mais je n'avais pas pour autant rappeler Jaelyn, sans doute parce que j'avais été blessé durant cette soirée et que je ne voulais pas qu'elle me voit dans un état pareil, je pouvais vraiment faire peur des fois quand je venais de me faire casser la gueule par un démon et malheureusement ça m'arrivait plus souvent que je ne le voudrais, enfin bon, tout ça pour dire que j'avais profiter du fait que j'allais mieux et de cette soirée bizarre organisée à Ellington pour contacter Jaelyn, dans l'espoir qu'elle accepte de me revoir malgré toutes les erreurs que j'avais enchainées, le plus rassurant était qu'elle avait accepter, froidement certes, mais elle avait accepté et ça restait quand même le principal, j'allais enfin pouvoir la revoir et ça m'avais d'abord rempli de stress, je m'étais posé un tas de question, du genre « comment je vais m'habiller ? » et au final je m'étais habillé comme d'habitude, faut dire aussi que je n'ai pas une très grande 'garde robe' alors j'avais du trouver des fringues propres et c'était tout aussi dure que de chercher des fringues 'classes' pour les gens normaux, il fallait que j'envisage d'aller à la laverie pour laver tout ça, sinon j'allais pas tarder à ne vraiment plus rien avoir à me foutre sur le cul ce qui finirait par être embêtant quand même ! Faut dire aussi que vu la taille de la ville d'Ellington, on peut se demander s'il y a une laverie ! Au pire je demanderais à Jaelyn si je peux pas aller laver mon linge chez elle, ça c'est carrément la classe ! Et c'est aussi carrément ironique, enfin bon, revenons à nos moutons ! Je m'étais aussi demander un tas de fois « comment la soirée va se passer ? » ce qui était une question absurde, parce qu'à moins de trouver Chuck le prophète je ne pouvais absolument pas savoir et au final j'avais même fini par me demander si j'allais y aller et j'étais venu parce que même si Jaelyn arrivait pour me foutre une baffe dans la tronche, je m'en fichais, l'important serait qu'elle soit là, que j'ai pu la voir. Heureusement pour moi, ça ne c'était pas passé comme ça bien au contraire, j'avais eu le droit à de belles retrouvailles comme je les aime avec en plus une invitation à aller passer la nuit chez elle, je ne pouvais rien demander de plus, c'était juste parfait.

    J'avais dit à Jaelyn que je voulais lui laisser le temps, qu'elle me parle de sa vie de famille que quand elle sera prête et ce qu'elle me répondit me fis sourire, à dire vrai, je me posais exactement la même question qu'elle, où était passé le Dean Winchester que j'avais connu toute ma vie ? Je ne savais vraiment pas où il était passé celui là, dés que j'étais avec Jaelyn il disparaissait complètement et ne revenait que pour me faire faire des conneries. Qu'il aille se faire voir le vieux Dean ! Ce coureur de jupons insensible ! Je ne sais pas si on pouvait vraiment dire que j'avais changé, mais une chose était sûre, je ne voulais plus être ce Dean là, le Dean du bar comme l'avais si bien dit Jaelyn. Je préférais vraiment être le Dean dont elle était tombée amoureuse, c'était beaucoup plus valorisant et c'était tellement mieux. Ensuite pour ce qui est de mes méthodes pour remonter le moral, elles n'étaient certes pas très catholique, mais de toute façon je ne suis pas catho' du tout même si des anges arrêtent pas de venir me voir ! Mes méthodes de relaxations étaient bien plus plaisante que le yoga ou d'autres conneries dans le genre ! Moi je dis, quand ça va pas, (y a malabar xD), y a rien de mieux que le sexe pour guérir le mal être ! C'est ma façon de voir les choses, certains vous dirons que c'est n'importe quoi, bah c'est qu'ils sont cons ! Je ne dis pas non plus qu'il suffit de baiser pour être heureux, mais ça y contribue en tout cas, après tout c'est bien le seul moyen d'atteindre le summum du plaisir !

    « J'ignore où est passé le Dean du bar, mais c'était un pauvre mec, alors tant pis pour lui … Comment je vais te remonter le moral ? Bah besoin d'avoir peur … Bien au contraire ... »

    Sur ses mots j'embrassais la belle Jaelyn avec envie et passion, il me fallait bien ça pour me préparer à la suite de la soirée, je ne parle pas de ce que l'on avait prévu parce que je n'ai pas besoin de préparation pour aller passer la suite de la soirée chez Jaelyn pour ça, j'étais toujours au taquet ! Mais la raison pour laquelle j'aurais du être préparé, arriva sans crier garde, l'oncle et la tante de Jaelyn qui se pointèrent là, comme quoi j'aurais mieux fait d'inviter Jaelyn ailleurs qu'à cette soirée, je n'avais même pas pu finir mon récit, en fait je n'avais même pas commencé que Jaelyn s'était barrée en courant et alors qu'elle m'avait dit de ne pas bouger et bien je l'avais suivie et j'avais rencontré l'oncle et la tante de la jeune fille, ce qui évidemment eu pour effet de me foutre dans un grand état de gêne, pourtant j'étais pas du genre à me sentir gêné facilement, mais là quand même … J'avais l'impression que je n'aurais jamais pus me retrouver dans une pire situation ! C'était horrible, je ne dirais pas « pire que l'enfer », ce serait un peu exagérer, surtout vu le temps que j'avais passé en Enfer. En plus Jaelyn en rajoutais limite une couche en me mettant presque une main au cul, j'allais vraiment finir par me sentir mal moi, mais j'avais dit que ça ne me gênait pas et Jaelyn ajouta que j'étais quelqu'un de très ouvert c'est sûr que je l'étais plus que la plupart des gens normaux juste parce que je n'étais pas de ceux qui n'accepte pas l'existence des démons, mais sinon, à part ça je n'étais pas très ouvert, ha si, peut être sexuellement parlant, mais ce n'était pas le moment de penser à ça. Je m'étais contenté de sourire avant de m'éloigner vers ma voiture qui avait été traumatisée par des petits cons, heureusement, ça m'avais permis de m'échapper, mais j'avais un pneu en moins et ça c'était vraiment embêtant. Ceci dit ce n'était peut être pas nécessaire d'en faire un tel drame. Quoi que, on parlait quand même d'une chevrolet impala de 1967, cette voiture que mon père avait acheté pour ma mère et qu'il m'avait légué, c'était pas n'importe quoi cette voiture alors je ne pouvais pas laisser des petits cons lui faire du mal, même si du coup je passais pour un gros hystérique auprès de l'oncle et de la tante de Jaelyn. Enfin bon, je devais avoir l'air tellement désespéré que Jaelyn me pris dans ses bras et m'embrassa, là je pouvais presque oublier tout les malheurs du monde, ma voiture y compris. Il n'y avait pas mieux que les baisers de Jaelyn pour me faire oublier tout le reste du monde. Sa réplique me fis sourire, un sourire qui en disait long sur la façon dont j'imaginais la suite de la soirée surtout qu'avec ses baisers, je ne pouvais plus imaginer qu'on puisse passer la soirée à jouer à la belote !

    « Ouais, j'ai vraiment hâte ... Mais je peux pas laisser ma voiture ici, pas avec tout les petits cons qui viennent se bourrer la tronche à cette soirée. Laisse moi changer mon pneu et je serais tout à toi ... »

    Encore un petit sourire coquin et Jaelyn repris sa main dans ma poche arrière avant de dire à son oncle et à sa tante qu'ils pouvaient partir et j'étais on-ne-peut plus d'accord avec elle. Et je n'allais vraiment pas essayer de les retenir, Jaelyn n'avait même pas besoin de me le faire comprendre à sa façon. Je répondis tout de même parce que c'est quand même plus poli.

    « Non c'est bon. Je suis désolé pour cette réaction qui a du vous paraître démesurée, et je suis ravis d'avoir fait votre connaissance. Passez une bonne soirée.. »

    Un petit sourire aimable pour ponctuer la phrase et tout était parfait. Et Jaelyn ôta la main de ma poche pour la passer sous mon T-shirt, décidément j'adorais sentir sa peau contre la mienne, c'était juste formidable, c'était un plaisir tellement simple mais dont je ne voulais surtout plus me passer. Je voulais pouvoir savourer encore ses caresses, ses baisers et tout ce qui va avec, je voulais rester avec elle autant que le temps me le permettrais, je voudrais pouvoir mourir pour elle ...

    « Du coup j'ai même pas pu te raconter ma vie ... quel dommage – C'est ironique – Mais si tu veux toujours tout savoir, je devrais pour te raconter ça en m'occupant de mon pneu, je veux vraiment me faire pardonner ... »

    Qui a dit que les hommes ne pouvait pas faire deux choses en même temps ? Vraiment ce sont des conneries, je suis largement capable de réparer un pneu en racontant la façon dont j'ai déclenché l'apocalypse. Et je pourrais même le faire en même temps que de danser sur un pied sur un bon vieux air de rock et voilà que l'auteur recommence à raconter n'importe quoi ! Finissons ce Rp là dessus, sinon elle va raconter des choses de plus en plus bizarres !

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 22 Nov - 9:40

    Finalement, elle ne pouvait pas résister. Jamais elle n’avait pu résister. Elle avait beau se retenir de s’approcher trop de lui pendant trois mois, elle n’avait que réussit à augmenter de plus en plus le désir et à finir par tomber dans ses filets. Pendant ces trois mois qui avaient parus être en réalité des semaines tellement le temps avait passé à une vitesse folle, elle n’avait pas arrêter de se rapprocher de Dean, oubliant carrément ce qu’elle s’était fixé comme règles, finissant dés le premier sourire par le prendre dans ses bras, le sentir entièrement collé à elle, sa tête en arrière contre son épaule. Elle avait sentit son corps contre le sien, comme si elle était la seule à pouvoir l’aider et le soutenir, moral comme physiquement parce que ce soir là, le beau chasseur était complètement ivre et n’arrivait même plus à marcher. Il était resté pendant toute la soirée et jusqu’à la fermeture du bar, il avait rendu ses tripes dans un buisson et au moment d’attendre le taxi, il ne tenait même plus debout, elle avait été obligée de s’asseoir derrière lui histoire qu’il ne tombe pas en arrière et dés qu’elle avait sentit son corps contre le sien, son rythme cardiaque avait immédiatement accéléré. Bah il avait un de ces effets sur elle, c’était à la limite du supportable mais après tout, il était beau comme un dieu et vulnérable à souhait ce soir là alors elle aurait très bien pu craquer et finir par l’embrasser et finir sa nuit dans ses draps mais non, elle avait préféré le mettre bien sagement dans son taxi, payer sa course et s’enfuir chez elle et passer sa nuit à penser à lui. Pourquoi avait-il autant d’effet sur elle ? Ils ne se connaissaient même pas, il voulait seulement qu’ils couchent ensemble et elle avait réussit à refuser alors qu’à l’accoutumée, elle aurait dit oui et se serait bien amusée comme elle le faisait généralement. Là non, elle s’était obstinée à ne pas dire oui, à lui faire comprendre qu’elle ne voulait pas qu’ils s’envoient en l’air tout les deux malgré le fait qu’elle n’avait pas arrêté de se mordre la lèvre inférieure et qu’elle l’avait chauffé pendant toute la soirée. Cette première soirée avait annoncé le reste des soirées à suivre, Dean était revenu malgré son manque de classe ce soir là, il faut avouer que vomir dans les buissons c’est pas franchement élégant à souhait lorsqu’on est en présence d’une belle blonde comme Jaelyn. Mais comme elle avait l’habitude et qu’il lui plaisait pas mal, elle n’avait rien dit, n’avait même pas abordé le sujet du moment où il était contre elle, à vrai dire, il avait complètement oublié ce passage pour son plus grand bonheur, en tout cas, elle, n’oublierais jamais son souffle chaud contre sa joue droite. Ca c’est sûr et certain. Le temps avait passé, elle s’était rapproché indéniablement du jeune homme, attirant même l’attention des petits voyeurs d’Ellington qui n’attendaient qu’une seule chose : Voir la petite serveuse avec le nouveau venu en ville. Ils ne pensaient qu’à ça et dés que Dean entrait et qu’ils voyaient que Jaelyn l’avait remarqué mais faisait semblant de ne pas l’avoir vu alors prenait le plateau et allait servir une table, passant à côté de lui avant de lui faire un petit sourire et de s’enfuir pour aller servir sa table. Elle adorait sentir son regard passer discrètement sur elle alors qu’elle servait les autres, souriante et agréable, mettant les pourboires dans sa poche arrière ou dans son décolleté. Ca s’était une chose qu’elle adorait faire lorsqu’il était là parce qu’à chaque fois qu’elle revenait et qu’il savait qu’elle l’avait fait, il la regardait toujours avec un petit sourire amusé et elle lui demandait toujours : « Quoi ?! » et il répondait toujours avec cette voix sexy : « Oh, non, rien ! » et c’était toujours à ce moment précis qu’ils s’observaient avec un petit sourire, se dévorant mutuellement du regard, attendant que l’un ou l’autre lâche. Finalement, c’était souvent Jaelyn qui lâchait parce qu’on l’appelait pour bosser et qu’elle se devait de faire son boulot. De toute façon, elle finissait toujours par revenir et se postait devant lui pour parler un peu.

    Plus le temps passait et plus ils avaient appris à se connaître, Jaelyn savait pas mal de choses sur lui, des choses dures comme des choses faciles. Elle passait lentement sa main sur la sienne et le regardais dans les yeux, comme pour lui faire comprendre qu’elle le soutenait. Ses doigts entrelaçaient les siens, serrant avec force sa main qui était pourtant plus grande que la sienne, passant lentement son pousse contre sa peau. Elle était constamment obligée de respirer plus fort, son rythme cardiaque s’accélérant alors qu’elle sentait que Dean s’approchait d’elle et qu’elle sentait ses lèvres caresser les siennes, qu’elle avait cette folle envie de l’embrasser, que son corps voulait sentir encore ce contact pour encore une éternité, qu’elle aurait tué pour qu’il franchisse le pas lui-même au lieu de la laisser faire, la tenter et que finalement qu’elle s’arrête et s’écarte gentiment, sagement de lui. Si elle écoutait son corps, elle l’aurait déjà embrassé depuis longtemps, ils auraient depuis bien longtemps finis dans le même lit et se seraient depuis bien longtemps oubliés. C’était peut-être triste mais elle en était persuadée. Enfin, le temps avait passé et les gestes tendres s’étaient multipliés, les sourires aussi, les possibles baiser interrompus aussi pour finalement arriver à cette soirée où ils avaient sauté à pied joints dans l’amour. Elle n’aurait jamais pu dire qu’un jour, elle allait tomber amoureuse, pire, si quelqu’un lui avait prédit qu’elle allait tomber amoureuse d’un homme comme Dean, elle aurait éclaté de rire et aurait plutôt dit d’une voix sarcastique : « Ouais, et on va avoir pleins d’enfants et il me fera cocu tous les week-end ! ». Mais aujourd’hui, alors qu’elle regardait en arrière, elle savait que si elle avait reculé de plus en plus de fois le jour fatidique où leurs lèvres se rencontreraient réellement, c’était bien parce qu’elle savait que si elle se laissait faire dés le début, il allait partir en courant et ils n’allaient pas vivre quelque chose d’aussi intéressant que ce qu’ils avaient vécus, son inconscient avait peut-être su dés le début qu’ils pouvaient faire quelque chose de magnifique et l’avait protégé de ce fameux jour où il allait s’enfuir comme un voleur. Maintenant ils se retrouvaient pour une nouvelle soirée ensembles, un nouvel essai, après qu’ils aient souffert physiquement comme moralement, chacun de leur côté, se rendant amèrement comptes qu’ils avaient besoin de l’autre pour se sentir bien. Elle ne pouvait pas vivre sans lui, elle avait besoin de sentir encore une fois son souffle contre sa peau, ses lèvres contre les siennes et son corps contre le sien. C’était peut-être idiot mais elle avait besoin de toutes ces petites choses, ces petits détails de Dean pour vraiment se sentir bien, pour savoir qu’elle était vraiment heureuse et entière, que sa vie ressemblait bien à quelque chose, qu’elle n’avançait pas tête baissée dans la tempête. Finalement, la jolie blonde n’avait pas seulement accepté de venir à ce rendez-vous pour voir Dean ou pour s’amuser, elle l’avait surtout accepté parce qu’elle voulait retrouver la joie de vivre et qu’elle voulait absolument retrouver toutes ces sensations agréables que procuraient les caresses du jeune homme sur elle. Décidément, elle ne pouvait se passer de lui trop longtemps sans en souffrir horriblement et maintenant qu’elle se trouvait en sa compagnie, que l’entrée assez froide et distante avait été passée et que c’était Dean qui avait réchauffé quelque peu l’atmosphère, elle se sentait de nouveau bien, heureuse. Elle avait finit dans ses bras, mieux, sur un banc et dans ses bras, retrouvant avec bonheur ces deux mains chaudes sur ses hanches et sur ses joues, ses lèvres contre les siennes et elle avait même eut droit, sur sa directive, le droit de passer ses mains sur le torse du jeune homme, retrouvant avec bonheur le contact presque censurable de sa peau douce et de ses tablettes de chocolat qui la rendaient encore plus folle de lui qu’à l’accoutumée. Il fallait avouer qu’elle avait eut de la chance d’avoir un chasseur magnifique et qui plus est, très bien foutu. Elle n’avait pas à se plaindre de ce côté-là, pire encore, il avait très vite trouvé ses points faibles et savait jouer avec, ça s’était limite sadique !

    Le fait que Dean ne veuille pas savoir de suite ses problèmes, qu’il ne l’oblige pas à se confier sur ses parents et les épreuves qu’elle avait surmontées pour pouvoir aujourd’hui être ici et heureuse dans ses bras, c’était tout à fait impressionnant. Elle avait envie de lui faire comprendre à quel point il était adorable et doux avec elle mais ne savait pas quoi dire ni quoi faire pour lui faire comprendre tout ce qu’elle ressentait à cet instant. Elle aurait pu l’embrasser, ce qu’elle fit, mais elle ne trouvait pas ça assez bien pour lui faire comprendre à quel point il l’avait touchée en plein cœur. C’était comme s’ils venait de placer un petit morceau de scotch sur l’une de ses plus anciennes et plus douloureuses blessures et qu’il venait de la faire disparaître, de la panser, comme par magie avec ses mots et ses deux beaux yeux verts. Un énorme sourire s’afficha donc sur ses lèvres lorsqu’il lui répondit. Quoi ? Lui aussi préférait le nouveau Dean ?! Tant mieux alors, elle aimait lorsqu’ils étaient sur la même longueur d’onde, c’était tellement agréable. Elle sourit de nouveau lorsqu’il répondit avec sa façon presque explicite comment il pourrait bien lui remonter le moral. Elle lui avait demandé seulement pour s’amuser, elle savait très bien comment il faisait, elle connaissait très bien les manières très peu correcte de Dean lorsqu’il s’agissait de remonter le moral des jeunes femmes comme elle. Sa réponse était à l’image du personnage, très alléchante et elle se mordit la lèvre inférieure avec envie, remontant tranquillement ses mains sur ses épaules, son regard criant au jeune homme qu’elle voulait bien faire un deuxième round ici et tout de suite… Elle se laissa faire lorsqu’il l’embrassa, pire, elle rendit le baiser un peu plus fort, s’agrippant à ses épaules avec envie. Lorsqu’elle lâcha lentement ses lèvres, elle sourit et dit d’une voix quelque peu amusée :

    « Et bien… On peut dire que ça c’est vraiment embrasser avec envie ! Définitivement, je vote pour le Dean que j’ai en face de moi, il embrasse beaucoup mieux que l’autre même si je n’ai pas encore eut le plaisir de découvrir comment l’autre embrassait… Tu es sûr que je ne dois pas avoir peur ?! Parce que tu sais… Je commences à connaître tes méthodes et j’ai l’impression que celle que tu veux tenter avec moi, ô combien chaste jeune femme, ne sera pas de tout repos, peut-être pire… »

    Elle savait que ce n’était pas fair-play de jouer autant avec le jeune homme mais qu’importe, elle était tellement heureuse de le retrouver que de jouer avec lui ce n’était qu’une façon de lui faire comprendre qu’il lui avait énormément manqué. Finalement, ce n’était pas le fait de jouer avec lui qui était le pire pour le chasseur mais plutôt la rencontre qu’il venait de faire, par pur hasard, avec son oncle et sa tante. Hey ! C’était pas sa faute ! Jaelyn lui avait bien dit de ne pas bouger, c’était seulement à lui qu’il fallait qu’il en veuille parce que la jolie blonde avait tout fait pour éviter cette rencontre ô combien électrique. Elle savait très bien qu’il n’était pas du tout prêt à rencontrer son oncle et sa tante, pire encore, elle ne voulait pas qu’il sache qu’elle n’avait que sa tante et son oncle ici et que donc, elle ne vivait plus avec ses parents ce qui voulait bien dire qu’il y avait des histoires saugrenues avec ses parents. Enfin bref, il s’était donc ramené et avait rencontré son oncle et sa tante, mettant très malaise la jolie blonde parce que sa tante observait Dean avec beaucoup trop d’insistance à son goût ce qui l’avait obligée à poser discrètement une main sur la poche arrière du jean de Dean. Bah quoi ? Elle allait pas non plus passé sa main dans son boxer… Si ? Ca aurait pu arriver si elle avait été extrêmement frustrée par l’attitude de sa tante, mais là, elle préféra seulement mettre sa main dans sa poche, histoire de montrer qu’elle sortait les griffes et que Dean n’était qu’à elle et point barre ! Finalement, il s’était éclipsé pour aller remettre les points sur les « i » avec des gosses d’Ellington, elle les connaissait, chacun des gosses et si Dean voulait réellement les retrouver elle aurait pu donner les noms et prénoms des jeunes ainsi que le nom des parents et même des grands-parents si il le souhaitait vraiment. Elle connaissait l’adresse d’un des garçons mais le reste était inconnu pour elle, enfin, sûrement pas pour son oncle et sa tante… Finalement, elle le vit revenir avec ce regard de chien battu qui la fit fondre complètement et elle le prit dans ses bras, l’embrassant tendrement pour lui remonter le moral, prouvant par la même occasion à son oncle et sa tante qu’elle l’aimait réellement. Elle lui avait susurré quelques mots à l’oreille et sa réponse la fit sourire, elle passa son nez contre le sien comme elle l’avait fait quelques temps avant pour lui dire avec un doux sourire flottant sur ses lèvres :

    « D’accord, bah écoutes, tu t’en occupes et tu la mettras sur le parking de mon immeuble comme ça personne ne touchera à ton petit bijou et tu auras la conscience bien tranquille… Et tu pourras donc être tout à moi… »

    La jeune femme lui fit un petit sourire coquin et replaça donc sa main dans sa poche arrière, retrouvant agréable le contact avec cette partie de son corps qu’elle n’avait en aucun cas oublié mais qui lui avait bizarrement, beaucoup manqué ! La jolie blonde finit donc par proposer de façon gentille et agréable à son oncle et sa tante de partir, espérant secrètement qu’ils les lâchent très vite pour qu’ils puissent aller faire des choses que seuls les grands peuvent tenter… La réponse de Dean la fit rire quelque peu et elle se retint d’éclater de rire devant son oncle et sa tante, il avait très bien comprit le message et s’excusait d’une façon pas très délicate. Son oncle fronça les sourcils et dit d’une voix sarcastique : « Démesurée ? On dirait que tu vas baiser ta bagnole mon petit ! Fais gaffes, Jaelyn n’est pas du genre partageuse… ». La jolie blonde ouvrit grand la bouche et dis d’une voix énervée :

    « TONTON ! Dis pas des choses comme ça enfin ! »

    « Oh Jaelyn… Passe une bonne soirée… Moi je vais occuper ton oncle parce que sinon, il va bientôt vous demander quand c’était la dernière fois que vous avez… Bonne soirée ! ». La jolie blonde explosa de rire, ne pouvant se retenir plus longtemps, pauvre Dean, il était tombé sur la famille la plus étrange du monde ! Le pauvre quand même ! Les deux adultes s’en allèrent finalement, son oncle se retournant encore une fois vers la jeune femme qui passait tranquillement sa main sous le t-shirt de Dean, caressant du bout des doigts sa peau nue. Ce contact lui avait réellement manqué, pire encore, elle allait finir par en devenir accro, c’était tellement bon qu’elle se mordit la lèvre inférieure dans un petit sourire malicieux alors qu’elle observait Dean. Il prit alors la parole, faisant sourire la jolie blonde, imaginez Dean en train de changer une roue et raconter sa vie l’emballait pas mal, le voir faire, ça s’était pas mal ! Elle enleva sa main de son t-shirt et prit sa main pour s’approcher de la voiture en sa compagnie, le planquant contre celle-ci avec un petit sourire avant de dire d’une voix douce :

    « Hum… Ca semble être un bon programme… Excuses-moi pour la main baladeuse au fait mais ma tante n’arrêtait pas de te regarder et on aurait dit qu’elle allait te sauter dessus et on ne touche pas mon… mon lion. Alors vas-y, occupes-toi de ta roues, je t’écoutes »

    Elle l’embrassa du bout des lèvres et s’écarta pour s’asseoir sur le capot, espérant secrètement qu’il ne s’énerve pas parce qu’elle s’était assise sur son petit bébé. Elle avait réellement envie de comprendre son histoire, elle voulait savoir pourquoi il souffrait autant et pourtant il avait cette main sur son épaule, celle qu’elle avait lorsqu’ils couchaient ensembles, lors de cette fameux soirée dans les vestiaires. Elle remit son gilet en place et observa autour d’eux, son oncle et sa tante n’étaient même plus visibles, tant mieux, manquait plus que ça !

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Dean Winchester


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✾ MON PSEUDO : Sweet Poison
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✾ MA DATE D'ARRIVÉE : 10/07/2009
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✾ SON EMPLOI : chasseur


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 29 Nov - 5:41

    Depuis que j'étais à Ellington, j'avais découvert des chose que j'avais pensé être inaccessible à un homme comme moi. Après tout, qui étais-je vraiment ? Un chasseur qui passe son temps à mentir et à changer d'identité pour sauver des vies, des gens qu'il ne reverra plus jamais et qui se contenteront de dire merci avant de prier pour vous voir partir, et moi, je recommençais, encore et sans doute pour toujours, parce qu'on aurait beau tuer autant de créatures qu'on en trouve sur notre route, il y en aura toujours autant, c'était un cercle vicieux duquel on ne pouvait pas sortir, c'était la vie d'un chasseur, c'était ma vie. Et j'avais longtemps cru qu'elle ne se résumerait qu'à ça, que je n'aurais jamais plus que la chasse et mon frère dans la vie, parce que j'avais été élevé comme un chasseur, parce que c'était ma destiné. Alors j'avais accepté ce fameux destin, et j'avais chassé, encore et encore et je le ferais sans doute encore, jusqu'à ma mort. Mais avant Ellington, je pensais que je ne pouvais vraiment pas m'éloigner de cette route, que je n'avais pas le droit de m'attacher eux gens et que mon cœur, ne me le permettrait pas. Il était là au fond de moi, battant que parce qu'il devait battre, ne battant que pour ma famille, cette famille qui se décomposait sans arrêt, je n'avais plus que Sam pour entretenir les battements de mon cœur et avant Ellington, je l'avais vu s'éloigner, alors ce cœur ne battait plus que dans l'espoir de voir Sam redevenir mon frère, celui que j'avais l'impression de connaître, malgré ce que lui en pensait, malgré ce qu'il m'avait dit avant de partir tuer Lilith. Mon cœur savait qu'il ne devait pas tomber amoureux parce qu'il en souffrirait, parce qu'il avait souffert, à cause de ma mère, à cause de mon père, à cause de mon frère ou juste à cause de moi. Il ne voulait plus s'attacher d'avantage aux gens qui passaient à côté de moi, c'est la raison pour laquelle je n'ai fait que coucher à droite et à gauche pendant toute ma vie, ne tombant amoureux que très rarement et un amour éphémère qui avait très vite disparu, j'étais sûr de ne jamais rencontrer le vrai amour, la personne sans qui je ne pourrais plus vivre, sans doute parce que cette personne c'était déjà mon frère, c'était pour lui que j'étais prêt à mourir et aussi bizarre que ça puisse paraître, j'étais mort une fois pour lui, j'avais vendu mon âme et j'avais été damné, j'avais était forcé d'aller brûler dans les ténèbres de l'enfer, mais je m'en étais sortis, plus faible sans doute, plus sensible et mon parcourt m'avait amené jusqu'à cette femme. Dés le premier regard, mon cœur avait cédé, mais moi j'avais résiste, j'avais bu à en devenir ivre, j'avais bus pour que ce soit de l'alcool que je sois ivre et non pas d'une femme. J'avais frôlé le coma et pourtant, à mon réveil, je me souvenais de son nom et de son visage et j'avais eu l'envie de m'excuser, m'excuser auprès d'une femme que je ne connaissais même pas, m'excuser parce que j'avais trop bu, c'était absurde, la vérité dans tout ça, c'est que j'avais seulement envie de la revoir, j'avais seulement besoin de fixer ses yeux bleus, de voir tomber sur ses épaules, ses magnifiques cheveux blonds dans lesquelles je rêvais de pouvoir passer la main, je voulais revoir ce sourire se dessiner sur ses belles lèvres, que je rêvais de pouvoir embrasser, ce n'est qu'aujourd'hui que je réalisais quelque chose qui était évidant, dés le premier soir j'étais tombé raide dingue de cette femme, c'était ce que l'on appelle un coup de foudre, c'était comme si j'avais su qu'elle n'aurait aucune difficulté à comprendre ce que j'étais, comme si dés le début je savais qu'avec elle, je pourrais partager ce lourd secret qui composait ma vie, je le savais, mais je ne voulais pas l'avouer, parce que j'étais comme ça, je ne voulais pas aimer, je ne voulais pas souffrir, parce que l'un ne va jamais sans l'autre, on souffre d'aimer, mais on aime en souffrir, c'est la nature humaine qui veut ça et résister ne sert qu'a renforcer la souffrance au point même qu'on a l'impression qu'on va en mourir.

    J'étais revenu, soir après soir, j'avais voulu faire de Jaelyn une femme comme une autre, une femme qui servirait à assouvir un besoin de sexe typiquement masculin, mais elle refusait, soir après soir, alors qu'elle s'approchait de moi, alors que j'aurais pu l'embrasser tant son visage était proche du mien, alors que j'avais pu sentir la chaleur de sa main sur la mienne, alors que je savourait chaque soir sa présence et que nous ne finissions jamais la soirée ensemble, cette envie de repartir avec elle, de partager le même lit, de juste profiter de son corps, je me rendais compte que c'était la femme en elle aime dont j'avais besoin, pas juste le corps, mais tout ce qu'il y avait à l'intérieur aussi, elle était toujours la plus jolie femme du bar, elle était aussi la seule avec qui j'avais envie de parler, la seule avec qui parler de la pluie et du beau temps aurait suffit à me rendre heureux, parce que j'étais tombé amoureux d'elle et que l'amour ce n'est pas juste une attirance physique, l'amour c'est ce sentiment étrange qui nous surpasser, de changer juste pour être aimé en retour, l'amour c'est une force qui nous rend faible tout comme une faiblesse qui nous fort, l'amour c'est une chose qui ne s'explique pas mais qui se ressent, avec puissance et pas seulement dans notre cœur qui ne cesse de battre de plus en plus fort, dés que l'on voit la personne qu'on aime, non, l'amour ça se ressent absolument partout dans le corps, comme un liquide trop chaud, qui ferait bouillir le sang qui circule dans chacune de nos veines, dans chacune de nos artère, dans chaque partie de notre corps, ce sang, qui va et vient partout dans le corps, passant et repassant inlassablement par le cœur pour être redistribué partout, c'est ça l'amour et ça rend fou, c'est un fait. J'étais fou de Jaelyn et quoi que je fasse, elle ne quittait pas mon esprit, elle ne quittait pas mon corps. J'avais besoin d'elle autant que j'avais besoin d'air pour respirer et j'avais cette impression que si jamais je la perdais, ma vie s'éteindrait alors je la voulais prés de moi, je voulais la garder pour moi, dans mes bras, comme en cet instant sur ce banc, pouvoir la serrer contre mon corps, pouvoir l'embrasser parce que ça suffisait à me combler de bonheur, je voulais pouvoir oublier ses voix dans ma tête qui me criait sans cesse qu'elle partira, parce que je lui avais fait beaucoup trop de mal et qu'elle ne savait pas la moitié de la douleur en elle dont j'étais responsable, bien sûr que je croyais ces voix insupportables qui ne voyaient pas d'avenir commun pour une femme génial comme Jaelyn et un pauvre type comme moi, mais qu'est-ce que j'en avais à foutre ? S'il fallait qu'elle parte, si un jour elle voulait me quitter parce qu'elle se serait rendu compte du connard que j'étais, qu'elle le fasse, je le mériterais, mais en attendant ce moment, je veux juste profiter de cet amour idyllique qui s'offre a moi et ne pas penser à demain, parce que je sais que je finirais par la perdre et je sais que je ne pourrais pas en mourir, même si c'est ce que je désire, parce qu'il y a Sam et que malgré toute la souffrance que je devrais supporter, je ne pouvais pas le laisser tomber, je ne pouvais pas le forcer à souffrir juste pour ne plus souffrir moi même, alors s'il fallait que je surmonte la souffrance que me laissera cette rencontre avec Jaelyn, j'estime que pour compenser j'ai bien le droit de connaître un peu le bonheur que peut apporter l'amour, je ne suis pas du genre à laisser tomber sans me battre, alors je me battrais jusqu'au bout pour avoir le droit de la serrer dans mes bras, de l'embrasser et même de la laisser ce jouer de moi …

    « Pas seulement avec envie, avec amour aussi, parce que je t'aime vraiment …. Alors oublie l'autre Dean, c'était vraiment un pauvre con. Et oui, je suis sûr que tu ne dois pas avoir peur, je sais être adorable avec les femme ô combien chaste comme toi, mais c'est vrai que c'est pas de tout repos, c'est pour ça qu'on appelle ça du sport de chambre, très chère ! »

    Je lui souris encore une fois, ce que j'avais dis, je l'avais dis sincèrement, comme au bar l'autre fois, sauf que cette fois ci, j'avais fait abstraction du « je crois », parce qu'il n'avait aucune raison d'être là, je ne croyais pas, j'en étais sûr, j'étais sûr de l'aimer, et même si être amoureux d'une femme comme Jaelyn réservait bien des surprise, comme tomber sur son oncle et sa tante pendant une petite soirée organisée à Ellington, évidemment, je n'aurais pas du les rencontrer si j'avais obéis à Jaelyn et que j'étais resté assis bien sagement sur le banc en attendant qu'elle revienne, mais non, il avait fallu que je me lève et que je fasse cette rencontre, très gênante, heureusement que ce n'était que l'oncle est la tante et non pas le père et la mère, sinon j'aurais sans doute eu envie de me pendre, au moins Jaelyn n'aurait jamais de problème avec moi sur ce point là, à part Sam, je n'avais personne à qui la présenter, peut être Bobby et encore, il était trop loin d'Ellington pour que je puisse la lui présenter avant de rendre l'âme, ce n'était pas bien difficile, moi j'avais perdu toute ma famille à cause des démons, à cause d'un démon, alors non, nous ne tomberont certainement pas sur mon père ou sur ma mère par hasard en nous promenant sur la place de la ville d'Ellington, malheureusement d'ailleurs, parce que j'aurais donné cher pour qu'ils puissent la rencontrer, j'aurais donné cher pour qu'ils soient tout les deux, encore en vie, malheureusement, je n'avais plus rien à donner hormis mon âme qui aujourd'hui était presque trop précieuse pour être vendue pour des personnes sans qui j'avais du faire l'effort de vivre, parce que c'est ce qu'ils auraient voulu, après tout ma mère est morte et voulant défendre Sam et mon père est mort en me rendant la vie, alors ce serait stupide que je meurs pour qu'ils vivent et il était aussi trop tard, bien trop tard … J'avais quand même réussis à fuir la famille de Jaelyn en allant sauver ma voiture des griffes de sales petits cons vivant à Ellington ! Je ne les connaissais pas, je n'avais pas envie de les connaître, mais c'était vraiment des cons ! Ils n'avaient sans doute pas idée de quel genre de voiture c'était ! On abîme pas un bijoux quand on sait à quel point il est précieux, et cette voiture était précieuse à mes yeux, précieuse, pas seulement parce qu'elle était trop vieille pour qu'on en trouve encore sur le marché, elle était précieuse parce qu'elle avait une valeur sentimentale. En tout cas, Jaelyn avait su me remonter le morale, et il suffisait qu'elle soit prés de moi pour que je me sente beaucoup mieux, elle passa son nez contre le mien, comme quelques instants plus tôt quand nous n'étions que tout les deux, ce qui était vraiment mieux d'ailleurs ! Là, c'était vraiment gênant ! Enfin, ça ne m'empêcha pas de déposer un baiser sur les lèvres de Jaelyn, avant de lui répondre.

    « Dans ce cas, je vais tâcher de faire aussi vite que possible. Tu veux bien me tenir ma veste s'il te plait ? »

    Sur ses mots je retirais ma veste et la tendis à Jaelyn, de toute évidence, je n'avais même pas besoin de le faire moi même, j'aurais pu juste le demander à Jaelyn, c'était son truc d'ôter ma veste, quoi que fallait mieux que je le fasse tout seul, si je ne voulais pas me retrouver torse nu encore une fois ! Quoi qu'il en soit, la réplique de l'oncle de Jaelyn ne me plus pas du tout, c'était pas qu'une simple voiture et il y avait quand même des limites, et même si je n'avais pas envie de m'énerver contre l'oncle de Jaelyn, je ne pouvais pas juste fermer ma gueule c'était pas du tout mon style.

    « Vous savez ce que mon père a laissé sur terre juste avant de donner sa vie pour sauver la mienne ? Ses deux fils et sa voiture, alors je n'irais pas jusqu'à baiser ma voiture, mais je ne laisserais pas non plus des connards l'abimer parce que c'est la seule chose qui me reste de mon père. C'était sans doute pas un exemple en terme d'éducation, mais c'était un grand chasseur... merde ... Rien, laissez tomber ... Au revoir. »

    Je secouais la tête pour oublier ce que je venais de dire, avant d'adresse à l'oncle de Jaelyn un sourire tout à fait hypocrite, j'avais même pas fais attention à la suite de la conversation, j'étais trop en train de me demander comment ils allaient comprendre le mot « chasseur », est-ce qu'ils allaient penser que mon père était un grand chasseur de lapins, ou bien est-ce qu'ils savaient ce que j'appelais la chasse, après tout, Jaelyn était chasseuse, sa famille savait donc peut être ce que sa signifiait, et si c'était le cas, ils allaient comprendre que leur nièce sortait avec un chasseur, ce qui n'était pas à mon avantage, surtout que je venais de m'énerver contre son oncle, alors je n'ose même pas imaginer le nombre de points que je vais perdre à cause de cette histoire, en même temps on peut bien me noter je m'en fous, décidément, la famille ce n'est pas mon truc ! J'aurais vraiment préféré ne jamais rencontrer l'oncle et la tante de Jaelyn ! Des fois, le hasard faisait vraiment n'importe quoi. Quoi qu'il en soit, ils s'en allèrent, l'oncle jetant un dernier regard vers sa nièce tandis qu'elle passait sa main sous mon T-shirt. Je sentis sa peau douce contre la mienne un véritable plaisir, le genre de truc qui pouvait me faire craquer très facilement, mais non, je devais être sage et attendre d'être chez Jaelyn avant qu'il se passe quelque chose. Après tout, en plein centre ville, on a pas le droit à un écart de conduite ! Surtout à Ellington ! Enfin bon, je ne devais pas être le seul a avoir du mal à résister, je ne m'attendais pas du tout à me faire plaquer contre ma voiture contre Jaelyn, la situation me fis sourire, la réplique de Jaelyn aussi d'ailleurs.

    « De toute façon, je suis désolé de t'annoncer ça, mais ta tante n'est pas vraiment mon genre, tu es beaucoup mieux ... »

    Je lui rendis son baiser avant de la laisser s'éloigner pour s'asseoir sur le capot de ma voiture, la voire assise dessus rendait vraiment ma voiture parfaite ! C'était vraiment ça qui lui manquait à cette voiture, la plus belle femme que je n'ai jamais rencontré, assise sur son capot ! J'ouvris mon coffre pour prendre au milieu des armes et des trucs anti-démons en tout genre, un pneu de rechange et le matériel dont j'avais besoin pour changer le pneu.

    « Alors, comme j'ai essayé de le dire tout à l'heure, il y a environ deux ans, Sam s'est fait tué. Je pouvais pas vivre sans lui, en plus, mon père m'avait toujours dit que je devais veiller sur mon petit frère, alors j'ai pris une boite, j'ai mis une photo, des os de chats noirs, de la terre venant d'un cimetière et tout ce qui est nécessaire et je suis allé à un croisement enterré cette boite ... le démon est arrivé et elle m'a laissé un an, Sam revenait à la vie et moi j'irais en enfer dans un an ... Alors, je l'ai embrassée ... »

    Je pense que quand on a pas envie de parler de quelque chose, on a tendance à tourner autour du pot, c'est sans doute pour ça que j'avais listé tout ce qu'il fallait pour appelé un démon du croisement, et c'est aussi pour ne pas vraiment dire que j'avais accepté le pacte que j'avais dit que j'avais embrassé ce démon, de toute façon, en tant que chasseuse, Jaelyn, savait forcément ce que ça voulait dire. Tout en finissant d'ôter le pneu abîmé, je laissais échapper un long soupire qui en disait long sur la suite de l'histoire, la suite, parce qu'en aucun cas je ne regrettais d'avoir vendu mon âme pour sauver Sam, bien au contraire, si c'était à refaire, je le referais sans hésiter, en revanche la suite de l'histoire, je le regrette amèrement ...

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mer 2 Déc - 9:16

    Malgré tout ce qu’elle avait fait depuis qu’ils s’étaient rencontrés trois mois plus tôt, elle savait très bien qu’elle n’allait jamais être la même, elle avait changé, à cause de lui, grâce à lui. Elle avait appris des choses, il avait découvert des choses, elle avait découvert le plus important dans sa vie, la chose dont elle s’était toujours protégée avec des phrases tellement idiotes que si elle les sortait aujourd’hui, on la regarderait assez bizarrement parce que ça ne convenait pas à la nouvelle Jaelyn. Elle avait découvert l’amour, avec un grand « A », avec un énorme « A », même. Elle sentait maintenant son cœur faire un bon à chaque fois qu’elle entendait cette porte s’ouvrir au bar et qu’elle se disait que, peut-être, c’était lui qui venait pour lui parler de tout et de rien. Elle sentait maintenant ses joues rougir à vue d’œil à chaque compliment qu’il lui offrait parce qu’elle était touchée en plein cœur, parce qu’il savait comment jouer avec elle. Elle sentait toujours ses lèvres vouloir se rapprocher des siennes parce qu’elles avaient terriblement envie de retrouver ce contact sensuel entre elle et lui. Elle en avait besoin, c’était sa drogue, sa seule et unique drogue. Cette douce drogue qui l’envoyait tout droit en compagnie des anges, la rendait euphorique, qui la faisait planer, qui lui faisait oublier à quel point le ciel était noir, depuis quand il pleuvait pour ne voir qu’un univers beau et plein d’une joie sans nom dans ses yeux. Celle pour laquelle elle ne pourrait jamais faire de cure par elle-même, une drogue des plus douces, des plus agréables, des plus enivrante. Elle aurait voulu vivre toute sa vie dans ses bras, se faire lentement bercer comme pour oublier à quel point sa vie était misérable, elle aurait voulu pouvoir se cajoler tout contre lui, sentir sa peau contre la sienne, ses lèvres contre sa joue déposant un baiser réconfortant, elle aurait voulu pouvoir mourir dans ses bras, y passer sa vie toute entière, sentir son poids passer de gauche à droite, lentement, très lentement, elle aurait voulu oublier tout dans ses bras : la mort, le rejet de ses parents et toutes les épreuves qu’elle avait du subir pour en arriver là. Elle aurait voulu tout arrêter dans ses bras, se laisser aller à verser une larme de lassitude et s’endormir entre ses cuisses parce qu’elle savait qu’il allait prendre soin d’elle… Elle aurait voulu qu’il l’embrasse encore une fois sur le front, la réconfortant doucement, la berçant avec douceur. A chaque fois que Dean posait son regard sur elle, a chaque fois qu’elle sentait qu’elle rougissait, c’était à cause de lui, il était maître de la petite boite qui renferme son sourire et son amour. Elle aurait tout fait pour la garder égoïstement auprès d’elle, jusqu’à sa mort, seulement pour ne pas souffrir encore plus qu’avec ses parents. Elle ne voulait pas souffrir, elle avait déjà donné et aujourd’hui qu’elle avait offert la clef de son cœur, elle savait que peut importait le jour, l’heure, l’endroit où elle se trouvait et la situation dans laquelle elle était, le plus important était qu’elle soit avec lui, auprès de lui, protégée par lui. Quoi qu’il puisse arriver, elle voulait qu’il soit là, qu’il puisse la soutenir et qu’elle puisse tout oublier seulement grâce à ces grands yeux verts. Cela faisait déjà trois mois qu’elle expérimentait cette nouvelle façon de vivre, trois mois que tout s’accélérait, trois mois qu’elle recommençait à voir le monde haut en couleurs, trois mois qu’elle apprenait un nouveau langage, celui de l’amour. Elle ne pouvait dormir sans ne pas penser à lui, elle ne pouvait pas fermer les yeux sans se demander si il dormait à cet instant précis, si il allait bien, si il pensait à elle… Elle aurait tellement aimé qu’il rappelle, qu’il vienne la voir et qu’il lui crie qu’il l’aimait et qu’elle était la seule et unique dans son cœur. Qu’elle belle naïveté !

    Elle avait tellement espéré ce soir là, lorsqu’il venait de s’enfuir par la porte arrière, qu’il venait de lui dire qu’il l’aimait, elle avait tellement espéré que le lendemain, il revienne la voir et qu’elle puisse, encore un soir, se perdre de ses yeux et oublier à quel point sa vie était merdique et qu’elle n’était rien sur terre. Sans lui, elle ne pouvait pas respirer, elle ne pouvait pas trouver sa voie, elle était perdue, elle était déboussolée et ne comprenait même pas pourquoi il ne prenait pas la peine d’appeler. A quoi bon continuer sans savoir qu’il y avait de se battre lorsqu’elle n’avait plus aucune raison de croire en la vie ? Elle avait offert son cœur, elle avait mis toute son âme dans ses mains pour se rendre compte qu’il n’était pas celui qui allait lui offrir la lune et qui allait la sortir de l’ombre… Dans ces moments elle commençait à s’enfermer dans l’appartement, toutes les fenêtres fermées, le noir complet et elle sentait alors toute la misère de sa vie revenir, son passé, l’alcool, la drogue, les lames passant lentement le long de son poignet et le sang roulant en gouttes fines et douces le long de son avant bras. Le goût du sang mêlé aux larmes dans sa bouche, sa langue caressant la peau humide et ce sentiment que tout allait s’arrêter bientôt, qu’elle n’en avait plus pour longtemps dans cette foutue vie. Elle priait, elle appelait tout dieu qui existe, de l’aider, de la sauver comme pour garder foi en ce qu’elle voulait pourtant perdre. Elle aurait tout donné pour mourir maintenant, tout de suite, pour clore le chapitre, finir le livre et tout envoyer balader. Puis elle revenait à la réalité et allumait la petite lampe de chevet pour passer une main tremblante sur ses joues, se rendre compte qu’elle pleurait à chaudes larmes et comprendre qu’elle n’arrivait même plus à tenir sans avoir le droit à sa voix encore une fois. Elle se rappelait la douleur jouissive de la lame de rasoir qu’elle avait piqué à son père et qu’elle faisait passer contre son poignet comme pour faire partir toute la souffrance qu’elle subissait à rester enfermée dans cette foutue baraque. Elle aurait voulu hurler mais à quoi bon, les cris auraient étés étouffés par les larmes… Puis elle regardait les cicatrices sur son poignet qui dataient maintenant de sept ans, elle en avait 26 aujourd’hui et elle devait encore souffrir ? Non… Alors elle oubliait tout, elle séchait doucement ses larmes, passait ses doigts fins le long de ses joues rougies, elle se levait et allait ouvrir les volets, elle se jetait dans son lit et fermait les yeux, s’endormait…

    Heureusement qu’il ne voyait pas… Heureusement qu’il ne savait pas… Elle avait honte, de toutes ces petites choses qui faisaient qu’elle avait aujourd’hui des marques indélébiles sur sa peau, comme des traces du passé. Elles avaient beau être discrètes et presque invisibles pour ceux qui ne connaissaient pas l’histoire mais pour elle, elle était la marque du passé, toujours présentes, comme une marque au fer rouge, indélébiles. Dés qu’elle avait vu sa silhouette sur ce banc, elle remerciait le seigneur de l’avoir empêché de faire encore une nouvelle couler son sang, elle remerciait Dean de l’avoir protégée. Si elle n’avait pas fait ça, c’était bien parce qu’elle était terrifiée à l’idée qu’il puisse s’en vouloir pour ce qu’elle avait fait. Sentir ses bras autour d’elle, ses lèvres contre les siennes, Hallelujah ! Elle n’était peut-être pas manichéenne mais lorsqu’elle était avec Dean, elle pouvait dire que le bien venait de gagner contre le mal. Elle passa lentement ses doigts le long de la joue du jeune homme et ferma les yeux lorsqu’il lui répondit, touchant du bout des doigts le cuir de sa peau. Elle avait envie de pleurer, de bonheur cette fois, oublier ces deux dernières semaines, les envoyer balader pour recommencer tout depuis le début et construire entre elle et lui un futur. Elle sourit à la fin de sa tirade, ouvrant finalement les yeux pour croiser son regard et se rendre compte à quel point il lui avait manqué. Elle était amoureuse, folle amoureuse, elle aurait pu tuer pour lui, mourir pour lui. La jeune femme l’embrassa alors, encore une fois, elle ne se lassait jamais de ce contact doux et agréable. Elle due se séparer de lui avant de dire tout en caressant lentement ses cheveux :

    « Je t’aime Dean, tu peux pas savoir à quel point j’ai souffert pendant ces deux semaines, lorsque j’ai du partir alors que je savais qu’elle n’allait pas te faire de cadeau, j’ai eu peur que tu sois mort, que je ne puisse plus te dire que je t’aime et que je ne puisse plus t’embrasser, toucher ta peau. Tu me manques, plus que tout… J’aime quand tu es adorable, mais attends… Tu as dit « De chambre » ?! Pourtant je me souviens que toi et moi n’étions pas dans une chambre pour ma première fois… De toute façon, je pense que mon lit sera beaucoup plus confortable que ce banc… Vraiment Dean, au lieu de faire nos bêtes en rute, on aurait du attendre un peu pour être au chaud et bien confortablement installés parce que… Ce banc était vraiment petit et lorsqu’il a fallu se lever, c’était vachement drôle… »

    La jolie blonde se mordit doucement la lèvre inférieure, se moquant quelque peu de Dean lorsqu’il avait été temps de se relever et de se rhabiller. C’était tellement comique qu’elle pouffa quelque peu et tourna la tête avant de finir par soupirer doucement. Elle était tellement bien dans ses bras, c’était comme si le temps s’était arrêté pour leur laisser le temps d’avancer, de se retrouver aussi. Elle posa ses lèvres contre sa nuque et commença à déposer de longs baisers, ses lèvres s’attardant contre sa peau dénudée, mordillant parfois celle-ci tout en descendant vers son t-shirt qu’elle eut vite envie d’enlever. Elle passa lentement le bout de sa langue le long de sa peau, elle avait une folle envie de monter dans son appartement d’un seul coup et elle savait que ça allait bientôt être le cas de Dean lorsqu’il allait finir par soupirer d’aise et de plaisir. Heureusement qu’elle n’agissait pas comme ça devant son oncle et sa tante ! Imaginez la tête de l’homme qui se considérait comme son père depuis sept ans, voyant sa toute petite embrasser et mordiller le cou d’un jeune homme sur un banc dans un espace publique. Rien de mieux pour le rendre complètement hors de lui ! Heureusement qu’elle les avait vu et qu’elle s’était enfuie, voulant éviter à Dean la rencontre quelque peu gênante avec sa famille. Bizarrement, il n’avait pas froncé les sourcils en sachant que ce n’était pas ses parents mais son oncle et sa tante, comme si ça ne le gênait pas de savoir qu’elle ne vivait pas avec ses parents. Enfin, s’il ne posait pas de question, c’était tant mieux ! En plus de se taper la belle-famille, Dean eut le droit au pompon qui fut le fait qu’une bande de jeunes d’Ellington s’étaient approchés de la chose qui avait le plus d’importance dans son cœur : sa fameuse voiture. Elle se souvenait encore le nombre de fois dont il en avait parlé lorsqu’ils se trouvaient tout les deux, dans le bar. Elle se souvenait encore du jour où il lui avait proposé d’aller la voir, où elle avait accepté avec entrain. Elle se souvenait de sifflement de surprise qu’elle avait fait lorsqu’elle avait découvert l’engin, elle avait passé son doigt le long du capot et avait compris Dean lorsqu’il avait dit qu’elle était un bijou : il avait tout à fait raison ! Ce n’était pas compliqué, elle trouvait cette voiture sublime, avec un style incroyable et qui allait bizarrement très bien avec son propriétaire ! Enfin, il venait de partir pour voir le résultat et malheureusement un pneu avait été crevé. A son expression, la jolie blonde ne pouvait que sourire et le prendre dans ses bras pour lui remonter le moral, elle venait de caresser son nez contre le sien avant de sentir ses lèvres contre les siennes, alors il venait vraiment de l’embrasser devant son oncle et sa tante ?! Dean venait de l’embrasser ? Elle ne pu s’empêcher de savourer ce baiser et lui sourit alors qu’il répondait avant de s’écarter de son étreinte pour tendre le bras pour qu’il lui donne sa veste, se mordant la lèvre d’avance, se tournant vers son oncle et sa tante qui les observaient. Son oncle avait une expression sévère dépeinte sur ses traits tendit que sa tante observait avec attention Dean, elle lui répondit finalement :

    « Mais bien sur, tu sais que moi et ta veste, on a une grande histoire d’amour… »

    Alors que Dean lui tendait sa veste, elle la prit et la mit sur ses épaules avant de lui faire un clin d’œil, accompagnant son sous-entendu. La veste était chaude à cause du fait qu’il la portait depuis déjà pas mal de temps, elle la sentit et sourit toute seule, elle portait son odeur, elle adorait cette odeur, elle ferma doucement les yeux tout en souriant bêtement. Elle adorait cette douce odeur que portait Dean, elle ne savait même pas si c’était naturel ou si s’était un parfum mais en tout cas, elle allait bientôt vouloir l’obliger à rester toujours collé à elle seulement pour sentir encore et toujours cette odeur. La jolie blonde rouvrit les yeux, surprise, lorsqu’elle entendit son oncle se moquer de Dean, elle espérait qu’il ne s’énerve pas, après tout, il avait l’air de vouloir se moquer gentiment mais elle ne savait pas si le chasseur allait bien comprendre comment il fonctionnait… Finalement ça ne loupa pas, Dean s’énerva et remit en place correctement son oncle. Jaelyn se mordit la lèvre, observant son oncle qui s’était tu, observant avec force Dean. La jolie blonde toussota légèrement, sa tante était quelque peu surprise par la répartie de son compagnon mais elle ne pipa mot, quand à son oncle… Il souriait, amusé par tout ça. Elle finit par s’interposer gentiment et dit d’une voix douce, calmant ainsi les deux partis :

    « D’accord… Hum… On va vous dire au revoir et vous allez vous balader, d’accord ? Je vous appellerais demain dans la journée… Si j’ai le temps. »

    Lorsqu’elle avait prononcé le « Si j’ai le temps », Jaelyn se tourna vers le chasseur, lui faisant un petit sourire transparent sur ce qu’elle voulait dire par là et revint bien vite à sa famille qu’elle envoya gentiment pétré ailleurs. De toute façon, ils n’allaient pas s’énerver, au moins, ils rencontraient l’homme qu’elle aimait ! C’était déjà ça ! Alors que le couple s’écartait tranquillement vers le reste de la fête, elle les vit parler un peu, se sourire, apparemment ils avaient l’air de ne pas être trop mécontents pour cette première rencontre, heureusement, s’il se trouvait qu’ils n’appréciaient pas Dean, ils allaient devoir faire avec ! La jeune femme avait tranquillement passé sa main sous son t-shirt, après tout, s’était un geste tout à fait naturel, spontané et s’il devait se plaindre, qu’il enlève sa main tout seul ! Enfin, tout ceci n’avait pas l’air de lui déplaire parce qu’il n’en fit rien. La jolie blonde avait donc attendu que les membres de sa famille s’en aillent pour pousser le jeune homme contre la voiture pour lui parler, il lui renvoya un petit sourire et lui répondit ce qui la fit rire quelque peu, elle prit un air faussement heureux et dit d’une voix sensuelle :

    « Merci monsieur Winchester, j’aurais vraiment été vexée si vous aviez dit que je n’étais pas à votre goût et… et j’aurais sûrement été obligée de vous violer ce soir… Non ?! »

    La jeune femme l’embrassa doucement, se rendant compte elle-même que ce qu’elle venait de dire était complètement idiot. On ne viole pas Dean, il est toujours consentant lorsqu’il s’agit de passer la nuit avec une jeune femme. Enfin, elle espérait secrètement qu’il soit consentant seulement avec elle mais bon, on pouvait avouer que Dean était… Dean ! La jolie blonde se sépara donc du beau brun, s’asseyant sur le capot de la voiture avec la veste toujours sur ses épaules tandis qu’il lui racontait son histoire. Elle l’écouta, se mordant la lèvre alors qu’il parlait de Sam. Ils étaient beaucoup plus proches que n’importe qui au monde, ça lui faisait du mal de savoir qu’il avait vu son frère mourir. Elle grimaça lorsqu’il lui dit qu’il l’avait embrassé, elle savait ce que ça signifiait, tout bon chasseur savait ce que ça signifiait, quelque chose à surtout éviter de faire… Elle détourna les yeux vers le reste de la fête, observant quelques temps de silence histoire de recouvrer toute sa contenance et dit d’une voix douce :

    « Et… ensuite ? Tu avais un an et pas d’échappatoire… Dean, qu’est-ce qui s’est passé pour que tu sois encore là… ? »

    La jolie blonde descendit du capot et passa une main dans ses cheveux avant d’aller s’asseoir sur le trottoir en face de Dean, prenant sa main dans la sienne, la serrant de toute sa force. Elle pouvait comprendre qu’il ne puisse pas vivre sans son frère, qu’il fasse un pacte pour le sauver, mais lui alors, qu’est-ce qui lui était arrivé ? Elle avait peur de le savoir…

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 6 Déc - 3:45

    L'amour, qu'est-ce que c'était ? On pourrait sans doute trouver un bon nombre de définition à ce simple mot, tout d'abord, on pourrait dire que c'est un sentiment d'affection et d'attachement envers une personne, mais cette définition reste ambiguë, un sentiment d'affection et d'attachement, c'est quelque chose que je ressens aussi bien pour Jaelyn que pour Sam ou même pour Bobby, alors dit comme ça l'amour pouvait bien s'utiliser pour une femme, pour un frère ou pour un ami, peut être que pour l'amour qu'on éprouve pour une autre personne, dans mon cas, pour Jaelyn, il fallait ajouter qu'il y avait une attirance sexuelle mutuelle, mais tout de suite, ça coupe le romantisme. Il y avait plus qu'un sentiment d'affection et une envie de faire l'amour entre Jaelyn et moi, à mes yeux c'était plus fort que ça, même si, bien sûr, j'avais de l'affection pour elle et j'avais bien entendu, envie de m'envoyer en l'air avec elle, mais il n'empêche, que j'ai bien du mal à définir ce qu'est l'amour, peut être faudrait t-il faire une étude sémantique de ce mot, mais ça, ça ne relève pas de mes capacités, faut dire aussi que je n'ai jamais fais d'études et le lycée, ça remonte à très longtemps. La conclusion dans tout ça, c'est que j'étais amoureux de Jaelyn et que j'étais incapable de dire pourquoi ou même d'exprimer ce que je ressentais au fond de moi. C'était bien l'une des rares fois que j'éprouvais un pareil sentiments, je n'étais jamais vraiment tombé amoureux, parce que je ne le voulais pas, parce que j'avais toujours pensé que ce n'était pas possible, vu la vie que je menais, ce qui au fond, était toujours vrai à l'heure actuelle, je savais que je ne pourrais pas rester éternellement à Ellington, parce que j'étais un chasseur et que je me devais de continuer ma route, si jamais je sortais vivant de cette ville, je devais continuer parce qu'il y aurait toujours des créatures à éliminer, il y aurait toujours des vies à protéger, la fin de l'apocalypse ne mettrait pas fin au combat des chasseurs, mais peut être que si moi j'y survis, peut être que si j'arrive à battre Lucifer comme le désirent les anges, j'aurais peut être le droit à un peu de repis, remarquez, même si j'y ai le droit, je ne sais pas si je le ferais, parce que je n'ai jamais cherché à vivre une vie normale et aujourd'hui, maintenant que j'ai trente ans, il est peut être un peu tard pour envisager de s'installer dans une petite ville en compagnie de Jaelyn, dans une belle maison, enfin non, un appartement à la con, parce qu'avec son salaire de serveuse et moi qui suis sans emploi, ça va pas être facile de se payer une maison, nous sommes en pleine crise économique, c'est beaucoup trop cher ! D'ailleurs, si je devais ne pas chasser, qu'est-ce que je ferais de ma vie ? Je n'ai aucun diplôme, même pas celui de fin de lycée, j'avais top la flemme de le passer, et même, si je l'avais passé, je ne l'aurais certainement pas obtenu, alors c'est clair qu'à part la chasse, je ne pouvais pas faire grand chose de ma vie, à la limite, j'avais peut être suffisamment de connaissance en mécanique pour ouvrir un garage quoi que maintenant, il doit sans doute falloir un bac mécano pour pouvoir faire ça ! Il faut quand même l'avouer, la vie normale était de plus en plus difficile, c'était peut être mieux pour moi de ne rester qu'un simple chasseur. En même temps, je ne voulais pas perdre Jaelyn, je rêvais de passer ma vie avec elle, je voulais passer toutes mes nuits dans ses bras, toutes mes journées à l'admirer, j'aurais sans doute pu mourir pour elle, parce que si elle n'était plus là, ce serait tout un monde qui s'effondrerait sur moi, ce serait toute ma lumière qui s'éteindrait pour me plonger dans un monde plein de ténèbres, un monde que je connaissais trop bien et que je ne voulais plus avoir à affronter, je voulais juste rester à ses côtés, recevoir son amour, pouvoir l'embrasser, pouvoir toucher sa peau, pouvoir savourer sa présence à mes côtés, profiter de chaque instant avec elle, comme si c'était le dernier, tout en sachant que c'est l'éternité que je passerais en sa présence, je suppose qu'on a chacun sa propre définition de l'amour, une définition qu'aucun dictionnaire ne peut donner, et ça c'était la mienne, au fond, on pouvait juste la résumer d'un prénom; Jaelyn.

    Malgré cette envie de rester avec elle que je ressentais au fond de moi comme une force trop puissante pour être compensée par une autre, j'avais tenté de la fuir, j'avais voulu partir, oublier cet amour naissant en moi, j'aurais voulu qu'elle ne soit qu'une femme de passage, une qui comme toutes les autres n'aurait pas beaucoup d'influence sur la suite de ma vie, j'avais voulu qu'elle ne soit que ça et pourtant, plus la distance nous séparait, plus je me sentais mal, j'avais beau chercher à occuper mon esprit autrement qu'avec Jaelyn, elle revenait toujours hanter mes pensées et j'aurais pu en devenir fou parce qu'il n'y avait vraiment rien à faire, elle avait presque pris la place de l'apocalypse dans ma tête et j'étais incapable de l'effacer de mon cerveau, elle y avait pris place de la même manière qu'un substitut, une drogue, prend la place des enzymes dans les fentes synaptique (promis, j'arrête la SVT xD), impossible de la faire partir, c'était comme si je ne pouvais plus me passer d'elle, j'avais besoin qu'elle soit à mes côtés, j'avais peut être juste besoin de la voir, même de loin, juste pouvoir être sûr qu'elle allait bien, juste pour être sûr que son rapprochement avec moi je lui avait pas porté préjudice, parce que je savais qu'elle risquait gros uniquement parce que j'étais tombé amoureux d'elle, simplement parce que j'avais besoin d'elle, de la même manière qu'un drogué avait besoin de sa dose d'ectasie. Au final, je pouvais affirmer que Jaelyn était mon héroin autant qu'elle était mon héroïne et j'avais fini par être tellement en manque d'elle que malgré mes erreurs de conduite, malgré mon aventure avec une autre femme, j'avais fini par me rendre dans ce barre, sur le trajet, mon cœur battait de plus en plus fort et de plus en plus rapidement à chaque fois que je me rapprochais du lieu où j'aurais du la trouver. J'avais réalisé qu'elle n'était pas là, les lumières du bar étaient éteintes, sa voiture était sur le parking et elle, elle n'était pas là, j'avais vu naitre en moi un stress tellement grand que j'aurais pu exploser, je m'étais empressé d'aller chez elle, le cœur battant d'autant plus vite, j'étais carrément entré par effraction chez elle et encore une fois, j e n'avais vu personne dans son appartement, la seule chose que j'ai trouvée à faire, c'est faire activer le GPS de son téléphone portable pour la retrouvée, ça aurait pu être absurde, après tout, je savais très bien qu'elle pouvait être quelque part avec un autre homme parce que moi j'avais été trop débile pour saisir la chance qui m'avais été offerte, alors, elle aurait très bien pu aller voir ailleurs s'il n'y avait pas un autre homme pour qui il était plus juste de perdre du temps, parce que moi je n'en valais pas la peine. Je pense que j'aurais presque préféré la retrouvée dans les bras d'un autre, parce que ça je le méritais, parce qu'il n'y a qu'à moi que ça aurait fait du mal et ça aurait été vraiment bien fait pour ma gueule, mais au lieu de ça, je l'avais retrouvée dans une cabane pourrie en compagnie d'une démone qui se servait d'elle comme d'un vulgaire appât, j'étais tombé dans un piège et je n'avais presque qu'aucun regret, de toute façon, je voulais juste la sauver, tant pis pour moi, il fallait juste que Jaelyn s'en sorte saine et sauve, le reste n'avait pas d'importance. Et j'avais réussi à la sortir de là, au fond plus facilement que je l'avais prévu, il m'avais suffit d'obéir aux ordres de la démone, de me soumettre à ses envies, de faire ce que je n'avais vraiment pas l'habitude de faire et ça avait marché, j'avais simplement eu besoin de me montré poli avec cette grosse garce et elle avait laissé partir Jaelyn, j'avais peut être perdu une grande partie de ma fierté ce soir là, mais puisque ça m'avait permis de revoir Jaelyn, de la serrer dans mes bras, de savourer le miel de ses baisers, de passer cette soirée avec elle, de lui dire que je l'aimais et de l'entendre me dire qu'elle m'aimait aussi, face à ça, ma fierté, ce n'était rien.

    « Je suis désolé, je voulais pas te faire du mal, je voulais pas partir sans te donner de nouvelles, par contre, je voulais que tu partes quand on était dans cette cabane, parce que je voulais pas qu'elle te fasse du mal, et puis, je m'en suis plutôt bien sortit non ? Alors tu peux me dire que tu m'aimes, tu peux m'embrasser, tu peux toucher ma peau et même faire de moi ce que tu veux … Tu sais, il faut savoir tester de nouveaux endroits, le lit c'est un peu bateau, alors le banc, c'était quand même assez original, mais en principe, je préfère aussi les lits, mais on fait avec ce qu'on a, et y a pas des lits partout, malheureusement pour moi ... »

    Suite à cette réplique, je souris, c'est vrai que dans un lit c'est quand même vachement plus pratique, et plus confortable, le banc c'était tout petit, tout dur et vraiment pas adapté à ce genre de choses, mais quand on est impatient, il faut bien faire avec ce qu'on a et au final, c'était Jaelyn qui l'avait cherché, je suis sûr que j'aurais pus tenir moi si elle n'avait pas user de ses charmes pour me faire céder alors c'était à elle qu'elle devait en vouloir si ça c'était passé sur un banc dans les vestiaires du bar où elle travaillait, enfin remarquez, au fond le lieu n'avait pas vraiment d'importance, tout ce qui comptait, c'était qu'on avait bien pris notre pieds, en tout cas, moi pour ma part, j'avais pris mon pieds, même sur le banc un peu trop dur des vestiaires d'un bar, il faut l'avouer, un peu pourris et j'ose espérer que Jaelyn aussi avait pris son pied ce soir là, car sinon, ça pourrait me vexer, on prend toujours son pied avec Dean Winchester, c'est un fait prouvé par une bonne centaine de femmes ! Enfin bref, tout ça pour dire que malgré le lieu où ça s'était passé, je ne regrettais absolument pas d'avoir couché avec Jaelyn Miller. Ce que je regrettais en revanche, c'est de ne pas être resté sur le banc ce soir, comme Jaelyn me l'avait dit, si je lui avais obéis, je n'aurais pas fais la rencontre de son oncle et de sa tante, et je ne me serais pas payé la honte de ma vie, mais je n'aurais pas non plus pus sauver mon bébé, ma voiture, des griffes de dégénérés qu'étaient les adolescents en pleine puberté de cette ville pourrie ! Ces petits cons avaient bus deux bières et ils étaient déjà complètement saoul, tellement qu'ils s'étaient amusés à foutre un coup de cutter ou de canif dans l'un des pneu de ma voiture, j'avais eu de la chance qu'ils ne s'attaquent pas à la carrosserie, enfin, ils ont eu de la chance, parce que si jamais ils m'avaient rayé ma carrosserie, je les aurais assassinés sur place, cette voiture était vraiment précieuse à mes yeux, mais même, par principe on abîme pas la voiture des autres, ils n'imaginent pas que les réparations, ça peut être cher des fois, rien que le prix d'un pneu c'est pas donné ! Alors même si je payais avec des fausses cartes de crédit, ça me faisais chier. Bref, maintenant je devais réparer leur connerie et ce n'était pas sans compté sur l'aide de Jaelyn pour me tenir ma veste, vu apparemment, elle et ma veste c'était une grande histoire d'amour, disons qu'elle m'avait surtout prouvée qu'elle adorait m'ôter ma veste et bien plus encore, et ce même sur une place public avec plein de gens avec des balais dans le cul qui nous observe et criant « doux jésus, il y a des hôtels pour ce genre de choses ! », à les entendre, il faudrait presque aller dans un hôtel rien que pour ce rouler une pelle. Bienvenue à Ellington, la ville ou les meilleures choses de la vie sont des tabous ! Bref, Jaelyn enfila ma veste en souriant, moi, je déposais un bisous sur sa joue avant de me préoccuper d'avantage de son oncle et de sa réplique, qui était sans aucun doute une blague, qui était très déplacée à mon avis, en même temps il n'était sans doute pas à même de savoir ce qui me lié à ma voiture, il n'était pas censé savoir qu'elle représentait le seul héritage que mon père avait laissé en donnant sa vie pour sauver la mienne, mais maintenant il devait très bien l'avoir compris, je m'étais certes, un peu énervé, mais au moins, j'avais pus mettre les points sur les i et les barres sur les t, il s'était tu, sa femme elle même n'avais pas l'air d'avoir envie de dire quoi que ce soit, et lui il souriait, sans doute amusé par une situation que moi je ne trouvais pas drôle du tout, non, moi je n souriais pas, au contraire, je fixais l'oncle de Jaelyn aussi presque aussi froidement que s'il avait était un démon ou une autre connerie dans le genre, ce n'est que quand Jaelyn pris la parole, que mon regard s'adoucit, sans doute parce que j'étais en train de me rendre compte que ma réaction était un peu exagérée et que ce n'était pas nécessaire de m'énerver pour ça. Je regardais le couple s'éloigner avant de laissé échapper un léger soupire qui voulait bien dire, « putain, je suis con ».

    « Je suis désolé, j'aurais pas du m'emporter comme ça ... »

    J'aurais même mieux fait de fermer ma gueule et de sourire bêtement à la blague pourrie de l'oncle de Jaelyn au moins ça m'aurait éviter d'être fiché comme un gros hystérique qui tient à sa voiture presque plus qu'aux prunelles de ses yeux. Je sentis la main de Jaelyn se faufiler sous mon T-shirt, ça c'était typique de la jeune femme et ce n'était pas déplaisant, bien au contraire. Une fois que son oncle et sa tante furent loin de nous, je m'étais retrouvé plaqué contre ma voiture par la belle Jaelyn, ça non plus ce n'était pas du tout déplaisant. Sa réplique me fis sourire.

    « Si ça avait été le cas, j'en aurait sans doute redemandé et alors, je suppose qu'on ne pourrait plus appeler ça un viole … Et puis d'abord comment une femme peut-elle faire pour violer un mec ? Normalement c'est le mec qui dirige tout si tu vois ce que je veux dire, faudrait utiliser du viagra pour que ça se dresse tout seul ... »

    C'était carrément osé, quoi que ça aurait pu être pire, et après tout qui ne plaisante pas sur le sexe ? C'est devenu courant de blaguer là dessus, de nos jours tout le monde parle de cul avec aisance et sans gêne, enfin, peut être pas les gens d'Ellington. Moi en revanche, je pouvais parler de cul de la même façon que de la pluie et du beau temps ! La preuve, je venais de dire à ma petite amie que pour violer un gars, il fallait lui faire bouffer du viagra pour que son engin se dresse sans que les hormones sexuelles n'ai besoin d'agir et je ne m'en sentais pas du tout gênais, j'aurais très bien pus lui dire que j'avais regardé la météo et qu'ils annoncé de la pluie demain, que le résultat aurait été le même. Il y a en revanche des sujets avec lesquels j'ai beaucoup plus de mal et celui que j'allais entamer en faisait partit. Ma vie, elle était suffisamment compliqué et pas forcément très joyeuse pour que j'ai eu envie d'en parler ! Mais elle avait le droit à des explications et puis, il y a des choses qu'il ne faut pas cacher aux gens qu'on aime. Jaelyn s'était assise sur le capot de l'impala et pendant que je m'occupais de mon pneu, j'avais commencé à lui raconté la mort de Sam et le pacte que j'avais fais pour le sauver. Il va de soit qu'elle demanda alors comment ça se faisais que j'étais encore là si j'avais donné ma vie pour celle de Sam, je laissais le silence s'installer quelques instant, le temps de rassembler mes idées, et le temps qu'elle vienne me rejoindre, que je sente sa main serrer la mienne, une étreinte qui pouvait paraître insignifiante mais dans laquelle moi je pouvais trouver la force de continuer mon récit, je finis par tourner la tête vers elle, pour pouvoir fixer ses beaux yeux bleus qui eux aussi me semblait être rassurant.

    « On a cherché un moyen de me sortir de là, on a même trouvé le démon qui avait mon contrat, Lilith, il me semble que la démone dans la cabane en a parlé, mais il était trop déjà trop tard, on a rien pus faire, alors les chiens de l'enfer sont venus me chercher ... »

    Évidemment, ça ne répondait pas vraiment, même pas du tout à la question de Jaelyn au contraire, ça demandait sans doute encore plus d'explication car si les chiens de l'enfer étaient venus, c'est parce que j'avais été en enfer et pourtant j'étais encore là. Je préférais reprendre la parole avant qu'elle ne puisse ajouter quoi que ce soit de plus, c'était déjà suffisamment difficile comme ça, il valait mieux que j'enchaine pour finir le plus rapidement possible, reposant mes yeux sur ma voiture, cette fois pour éviter de croiser un regard, par lequel aurait put être représenté un jugement différent de celui qu'elle avait actuellement de moi.

    « Je … Je suis bien l'un des rares humains à pouvoir affirmer que j'ai connu l'enfer, il faut savoir une chose c'est que là bas, le temps ne se déroule pas comme ici, un mois ressemble plus à un an … Et j'y suis resté quatre mois … Je pourrais juste te dire que cette main sur mon épaule c'est la marque de l'ange qui m'a sortit de là, ça répondrait à ta question, et j'aurais finis mon histoire, mais … Je crois qu'il y a des choses que tu dois savoir parce qu'en tombant amoureux de toi, je t'entraine dans mon histoire … Ce qui s'est passé en enfer, c'est pas facile à raconter, mais c'est pas non plus facile à entendre ... »

    Après un soupire, je reposais mes yeux sur Jaelyn, comme pour avoir son accord pour continuer mon histoire, en vérité, j'attendais carrément son accord, qu'elle me dise qu'elle était prête à entendre ce qui m'étais arrivé la bas et bien pire encore, ce que j'y avais fait et ce que ça avait engendré ...

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Jaelyn N. Miller


SFTD MODO ◈ princess of the world, respect me or die


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✾ MON PSEUDO : Dodixe
✾ MA CÉLÉBRITÉ : Leighton Meester
✾ MES CRÉDITS : Dodixe & LJ
✾ MON MOI² : None
✾ MA DATE D'ARRIVÉE : 18/07/2009
✾ MES MESSAGES : 1192

.MY CHARACTER .•´¯`•.¸¸.•..:*´¨`*

✾ SON ÂGE : 26 ans
✾ STATUT SOCIAL : Célibataire
✾ SON EMPLOI : Serveuse & Chasseuse


••• WHAT I AM
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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 6 Déc - 8:54

    Madame Miller. Monsieur Miller. Jaelyn Norah Miller. Dean Winchester. Imaginez un peu ces quatre là réunis dans la même pièce pour faire les présentations. Elle imaginait déjà ses deux parents avec un magnifique balais en or massif dans le cul, se tenant tout les deux droits comme des piquets devant un Dean tout à fait décontracté, les mains dans les poches ou alors en train de se gratter les couilles d’une façon qu’il aurait peut-être souhaité discrète mais qui ne passait jamais inaperçu pour ses parents pour qui les bonnes manières étaient l’essence même de la vie. Elle alors ? Elle se trouverait au milieu, le regard de ses parents la brûlant, s’attachant avec force au bras de Dean comme pour se donner raison d’avoir présenter le beau chasseur. Ses parents dans des tenues hors de prix, avec aucun pli ou rien qui puisse dépasser alors que lui aurait des plis partout sur sa belle veste aillant coûté le moins cher possible. Puis viendrait le moment fatidique où ses parents appelleraient la bonne qui prendrait sa veste et où Dean comprendrait que ce n’est pas son monde, ce n’était pas comme ça qu’il connaissait Jaelyn, qu’il l’aimait aussi. Elle imaginait déjà son visage lorsqu’il découvrirait avec effarement le nombre de fourchettes, couteaux et cuillères qu’on mettait habituellement à la table des Miller. L’expression de béatitude dépeinte sur ses traits lorsqu’il verrait le repas arriver. Non… Jamais elle ne montrerait le doux visage de Dean à ses parents, jamais elle n’allait revenir chez eux, jamais elle n’allait leur reparler ni même tenter de les revoir, les retrouver parce qu’elle savait qu’elle ne serait jamais assez bien pour eux, tout comme l’homme qu’elle avait choisit d’aimer. Il n’était pas l’image de l’homme parfait, le gendre idéal pour ses parents. Eux voulaient un jeune homme anglais, issu d’une famille riche, ils voulaient un garçon avec du vocabulaire et de l’élégance, un garçon capable de danser une valse sans avoir l’air d’un idiot. Ils voulaient un jeune homme comme… Caleb ? Oui, c’était à peu près ça, ils voulaient un garçon comme celui qui avait été son meilleur ami pendant toute son enfance. Peut-être était-ce même ce garçon-là qu’ils voulaient marier avec elle. Quelle merde ! Elle refuserait catégoriquement si on le lui proposait ! Et puis quoi encore ? Ils voulaient qu’elle fasse de la sémantique ou qu’elle apprenne le patois français peut-être ? Non, il en était hors de question ! Non c’était non ! Enfin, elle n’aurait jamais voulu voir Dean changer en ce qu’elle aurait pu appeler : « Monsieur le pingouin de service ». Le jour où elle le verrait avec un magnifique costume Ralph Lauren coûtant la peau des… Hum. Pouvait-elle juste une seconde penser que Dean allait être ce que ses parents auraient toujours voulu d’un jeune homme digne de devenir l’époux de Jaelyn Miller ? Non et c’était sûrement pour cette raison qu’elle l’aimait avec autant d’affection et autant de violence. Il était l’anti-bourgeois, il était le contraire exact de ce que ses parents lui avaient toujours promise, il était la simplicité à l’état pur, un bol d’air frais, une petite virée à deux en vélo à travers les champs de blé, à tomber l’un sur l’autre sur la plage, il était le naturel, il était tout ce dont elle avait besoin pour encore se sentir bien dans ce monde. Il était un simple sourire alors que le monde pleure, il était le beau temps lorsqu’il pluie des cordes, il était l’amour lorsqu’il y avait la mort juste frappe à la porte. Dean était tout ce dont elle avait, il était son oxygène, son inhalateur et si elle s’en trouvait privée, elle se sentait affreusement mal, triste et avait donc besoin d’un produit de substitution…

    L’alcool dans le cas de la blondinette qui avait descendu plus de bouteille en deux semaines que dans toute sa vie ! Oui, elle venait de battre le record du monde, bravo Jaelyn, c’est bien ! T’auras le droit à une bouteille d’or ! Enfin, ce n’était qu’une façon ironique de dire à quel point elle avait besoin de lui. Ce sentiment qui l’avait poursuivie, le fait qu’elle ne puisse penser à rien à part a lui. Elle avait eu beau tenté d’oublier au boulot, dés qu’elle entendait la porte s’ouvrir en grand et qu’elle regardait qui arrivait, elle imaginait toujours Dean Winchester et non le pécore qui coin qui vient picoler un coup. Il faisait battre son cœur et sans lui elle sentait qu’il s’était éteint, qu’il n’avait plus de raison de continuer son incessant pompage de sang. Elle aurait peut-être du l’oublier, tenter de s’amuser comme avant, d’autres hommes mais dés qu’elle se mettait à sourire, ça n’avait pas autant d’importance que lorsque c’était Dean Winchester qui s’occupait d’elle. Lorsqu’on l’observait alors qu’elle cherchait des bouteilles dans le comptoir lui donnaient l’impression d’un gros pervers alors que lorsque c’était le regard de Dean, c’était plutôt la signification qu’il observait de belles formes. Lorsqu’elle jouait avec les bouteilles, qu’elle jonglait avec tout en observant un jeune homme, ça n’avait pas la même signification que lorsqu’elle croisait son regard, elle ne manquait pas de faire tomber une bouteille parce qu’elle se sent rougir et perd toute contenance. Combien de bouteilles avait-elle loupées parce qu’elle avait cessé de prêté attention aux bouteilles qui volaient entre ses mains et qui avaient faillit tomber de justesse, Dean les rattrapait toujours, il était beaucoup plus vif qu’elle à vrai dire. Lorsqu’elle se mettait à chanter une chanson qu’elle entendait à la radio tout en frottant agressivement le comptoir parce qu’elle voulait faire partir une tâche d’alcool qu’on avait oublié et qu’elle remuait lentement des hanches, prise par le rythme de la musique et qu’elle entendait lui dire qu’elle chantait bien ça n’avait pas du tout à la même signification que lorsque c’est Dean qui le lui dit avec son légendaire petit sourire aguicheur qui vous donne envie de lui sauter dessus pour l’emmener dans votre chambre. Tout de lui avait manqué pendant ces deux semaines, son regard, sa voix, sa peau, ses lèvres, son sourire, ses mots, son visage, ses mimiques et ses propositions alléchantes. Tout lui manquait et pourtant elle se devait de vivre sans parce qu’elle savait qu’il n’allait peut-être jamais donner signe de vie mais elle avait beau tenter d’oublier, il hantait ses nuits et ses journées comme un fantôme du bonheur passé. Et cette épreuve fut encore plus dure lorsqu’elle avait finit par quitter la cabane, une semaine plus tôt. La peur de se faire rattraper par cette salope et de se faire égorger pour l’avoir insultée et lui avoir donné des ordres, la peur de voir mourir devant ses yeux, la peur de ne pas avoir fait le bon choix en écoutant les ordres de son bien-aimé. Elle se sentait tellement mal que lorsqu’elle était arrivée chez elle et qu’elle avait découvert l’appartement, elle avait compris que ce n’était par hasard, que Dean était venu là pour la voir et qu’il s’était inquiété de ne pas la voir là, elle avait sortit une nouvelle fois une bouteille d’alcool. Elle avait eut son estomac détruit pendant toute cette semaine parce qu’elle voulait revenir sur les lieux de l’affrontement mais qu’elle avait peur de retrouver Dean effondré à terre, mort. Elle ne savait pas ce qu’elle aurait fait si il était mort sous ses yeux, elle aurait sûrement fait comme Juliette lorsqu’elle avait découvert que son Roméo était mort, elle se serait suicidée avec son arme à lui. C’était peut-être expéditif, elle avait une famille après tout mais elle avait enfin retrouvé une raison d’enfin croire à l’amour alors sans cette croyance, sans cet amour, elle n’était plus rien et alors qu’elle le savait toujours en vie, elle comblait le manque par l’alcool. Pourtant elle savait qu’il était amoureux d’elle, elle le sentait au fond de son être alors pourquoi avait-il décidé de s’écarter ? Elle était tellement malheureuse sans lui qu’elle pensait que c’était le cas de son côté aussi alors pourquoi devait-il s’écarter ? Elle ne comprenait pas du tout ce qui s’était passé pendant ces deux semaines. Elle ne savait qu’une chose : elle l’aimait plus que tout alors pourquoi fallait-il qu’il s’enfuit alors qu’il était dans le même cas. Lorsqu’il parla elle sourit et hocha de la tête comme une petite fille écoutant les conseils de son père, il voulait peut-être la protéger mais elle aussi voulait faire la même chose. Elle voulait le garder en vie, elle ne pouvait pas s’enfuir alors qu’elle savait qu’il allait être en mauvaise posture… Finalement, son malaise par rapport à ce qu’il venait de dire s’envola lorsqu’il lui parla de lit, le Dean Winchester qu’elle connaissait bien revenait au galop lorsqu’on entrait dans le sujet le plus intéressant du monde. Elle lui sourit avant de lui répondre tout en caressant du bout des doigts sa joue :

    « Tu ne voulais pas mais pourtant tu l’as fait… J’ai du mal à comprendre et ça sûrement être à cause du nombre de bouteilles que j’ai descendu pendant ces deux semaines. Peut-être que tu t’en ai plutôt bien sortit en la suppliant de faire sortir ta pauvre petite chose de cette cabane mais ça ne t’as pas fait appeler plus vite… D’accord, j’arrête les reproches… Tu me laisses faire ce que je veux de toi ? Vraiment ? Alors tu te rappelles de Batman ? Bah j’ai bien envie de te voir avec ça sur le dos… Hum… Dean ce serait juste incroyable ! Tu sais quoi, la prochaine fois on le fera sur une peau de bête… Sur la plage… Dans la cabane… Ou sinon sur toute la surface de mon appartement, chaque mètre carré… Ca prend du temps, je te l’accorde, mais c’est vachement instructif. Après je ne promets pas de confort tout le temps hein ! »

    La jeune femme sourit et fin un clin d’œil à Dean avant de l’embrasser avec envie, profitant de l’instant présent. Naturellement, ce qu’elle venait de dire n’était pas réellement applicable dans la réalité, ils ne pouvaient pas décemment s’envoyer en l’air sur chaque centimètre carré de son appartement, ça faisait trop grand et puis ça allait peut-être devenir laçant à la fin ! Tout en continuant d’embrasser son chasseur favori, elle entendit des personnes soupirer en trouvant que ce qu’ils faisaient n’était pas très catholique. Elle commença à devenir mutine et entrouvrit la bouche histoire de les faire rager et pouvoir donner champ libre à Dean. Elle savait parfaitement qu’il était le meilleur lorsqu’il s’agissait de choquer les foules de vieux catholiques aux balais dans le cul et aux idées merdiques sur ce qui était bien ou mal. Elle prit les mains du jeune homme pour les faire glisser le long de ses cuisses sous sa robe et finit par répondre avec férocité les lèvres de Dean, faisant soupirer de plus en plus les passants. Qu’ils aillent se faire foutre, ils étaient libres et faisaient ce qu’ils voulaient et ce n’était pas le beau brun qui allait s’en plaindre, il devait même être heureux de pouvoir la tripoter et n’avait sûrement pas entendu les soupirs des passants… Un soupir, elle en poussa un lorsqu’elle se rendit compte que Dean avait eu le toupet de ne pas l’écouter et s’était ramené pour venir insulter son oncle parce qu’il lui disait gentiment qu’elle n’était pas réellement habillée comme d’habitude. En fait, Jaelyn Miller habituellement s’était plus pantalon moulant et petit haut mais vu qu’il fallait bien « sortir » devant tout le monde de cette foutue ville, elle avait décidé de redevenir la gosse de riche superficielle et faisait honneur à Dean en se baladant dans une tenue élégante et sexy à la fois. Ils allaient bientôt pouvoir se prendre par le bras comme des bourgeois et se balader en prenant un accent faussement français pour parler d’huître et de caviar. Tiens, c’était bizarrement ce que faisaient ses parents lorsqu’ils allaient au parc… Finalement, tout sembla se passer bien jusqu’au clash entre Dean et les gosses de la ville, après tout, ils ne tenaient même plus l’alcool et venaient à une fête de village avec leurs parents présents, s’était pas vraiment fin tout ça mais elle n’émit pas de commentaire, préférant consoler Dean qui allait bientôt s’occuper de son pneu. Il enleva lui-même sa veste ce qui la fit sourire, il savait pertinemment qu’elle adorait lui enlever sa veste, c’était un de ses passe-temps favoris avec le sexe et faire des crêpes et aussi boire de l’alcool. Elle enfila la veste, sentant son odeur avec un bonheur qu’elle ne cacha pas et sentit les lèvres de Dean contre sa joue ce qui la fit sourire encore plus, elle lui tira la langue comme une petite fille. C’est alors que les esprits s’échauffèrent au grand damne de Jaelyn qui ne sut que faire pour les détendre, Dean n’aimait pas vraiment qu’on insulte sa voiture et, donc, son père et son oncle souriait parce qu’il trouvait que ce jeune homme n’avait pas vraiment d’humour. Elle décida donc de prendre la parole pour détendre tout ce beau monde, histoire que son oncle commence à dire à Dean d’arrêter de lui renvoyer ce regard haineux et alors qu’ils se battent comme des gosses de quatre ans. Elle ne voulait pas que cette rencontre qui avait plutôt bien commencé ne devienne désastreuse et en plus voir son oncle et son compagnon se battre en duel, ou dans des joutes verbales interminables dont son oncle avait le secret, non merci ! Elle allait laisser sa place… Mais heureusement pour elle, ils acceptèrent de s’en aller sans faire d’histoire et elle se tourna vers Dean en soufflant lentement, croisant les bras sur sa poitrine. Alors qu’il s’excusait, elle resta muette, jouant les mères énervées alors qu’en réalité, elle n’en avait que faire de ce qui pouvait bien plaire ou pas à son oncle. Après tout, elle avait choisit Dean et ce n’était sûrement pas lui qui allait avoir le droit de lui dire si oui ou non il était bien pour elle, pire, elle voulait bien l’envoyer boulet comme une merde plutôt que de dire à Dean que finalement elle ne voulait pas de lui et qu’il pouvait passer son tour. Après quelques secondes de silence pesant, elle lui tapa gentiment dans l’épaule pour finalement lui répondre avec douceur :

    « Baah… C’est pas très grave, après tout. Tu sais, mon oncle à un humour très spécial et, pour sa défense, il ne savait pas pour ton père… Moi j’ai eu le bonheur suprême de toucher le volant et d’avoir le droit à toute ton histoire sur cette voiture, peut-être que si tu lui en touchait deux mots, il serait heureux… Enfin je dis ça, je dis rien hein… »

    Joueuse, la jolie blonde lui fit un énorme sourire pour finalement remettre ses cheveux en place derrière ses oreilles, prête à suivre Dean vers sa superbe voiture. Elle avait quand même passé sa main sous son t-shirt, c’était mal la connaître que de penser qu’elle pourrait résister au fait de tripoter Dean ! Elle s’était retenue de passer le seuil de la poche arrière du jean mais maintenant qu’ils n’étaient plus là, elle pouvait bien profiter des charmes de son compagnon ! Non ? Malgré toute cette envie de le suivre, elle ne pu s’empêcher de l’attraper et de le coller contre celle-ci, devenant bientôt joueuse, la blondinette avait commencé à dire au chasseur qu’elle allait bientôt devoir le violer parce qu’il n’allait pas se laisser faire parce qu’il préférait sa tante. Et puis quoi encore ? C’est qui la plus sexy entre une vieille et une jeune femme comme Jaelyn ? C’était Jae sans hésitation, aucune ! La jolie blonde fit semblant d’être choquée et ouvrit grand la bouche comme pour montrer à Dean qu’il ne fallait pas dire ce genre de choses en public alors qu’en réalité, ça la faisait bien rire. Elle se pinça les lèvres et leva les yeux au ciel lorsqu’il dit que c’était les hommes qui contrôlaient tout, il fallait juste être astucieuse et la blondinette savait très bien comment faire ! Elle sourit et colla son visage au sien, lui mordillant la lèvre inférieure avant de lui répondre, joueuse à souhait :

    « Oh mais tu en aurais redemandé ? Vraiment ?! Je suis vraiment touchée par ton attention charmante Dean, c’est vraiment trop chou… J’avais oublié que tu étais le genre d’homme qui ne se fait jamais violer et donc tu ne connais pas encore les techniques de persuasion féminines pour pouvoir avoir le capitaine au garde à vous ! En plus, j’en ai une indolore qui ne requiert pas l’ingestion d’une gélule et… Oh oui… J’ai l’impression que tu as très envie de savoir laquelle, je me trompes ? Non, je ne me trompe pas… »

    La jolie blonde fit un sourire magnifique à Dean avant de caresser doucement ses lèvres contre celle du chasseur sans jamais l’embrasser réellement. Dans le même mouvement, elle posa sa main sur son torse, sentant son cœur battre sous ses doigts un instant avant qu’elle ne laisse sa main glisser jusqu’à la ceinture du jeune homme. Elle finit par l’embrasser tendrement dans la nuque en passant sa main sous son jean pour prendre au creux de sa main le matériel de Dean, continuant d’embrasser son cou pour arriver jusqu’à son oreille pour lui dire d’une voix douce :

    « Oh Dean… Ca fait quoi ? Et alors… Imagines si je bouges ma main ce qui va se passer en toi… Voilà comment les femmes contrôle la situation ! Rien à dire… Tu me manquais tout entier… »

    La jolie blonde finit par revenir devant Dean en lui souriant sensuellement, son regard croisant celui de son compagnon qui devait sûrement se sentir très bien à cet instant, vraiment très bien même… Elle n’avait pas du tout peur de la réaction des autres personnes présentes vu qu’il n’y avait plus personne sur le parking, les festivités étaient déjà bien entamées et l’alcool devait bien couler à flot alors elle pouvait bien s’amuser avec Dean cinq minutes avant qu’ils se retrouvent vraiment. De toute façon, même si il y avait du monde, elle l’aurait sûrement fait pour se moquer de lui et l’entendre la supplier d’arrêter si elle ne voulait pas qu’il la viole devant tout le monde, là au moins il pouvait la violer comme il le souhaitait, ils étaient entièrement seuls alors personne n’allait pouvoir les surprendre, c’était comme dans les vestiaires, ils avaient toujours des moments opportuns et c’était toujours Jaelyn qui faisait craquer Dean ! En parlant de tout et de rien, ils avaient finis par arriver sur les sujets qui fâchent, les sujets tabous et sur le passé de Dean. Alors que lui voulant entendre de sa bouche son passé et ses épreuves, elle l’avait obligé à lui répondre parce qu’elle se sentait mal par rapport à ce qu’ils avaient vécus, si elle pouvait toujours lui confiance… Son amour était intact mais qui pouvait dire si le lendemain elle recevrait un message de Dean ? Elle ne le savait pas et c’était bien pour ça qu’elle voulait le connaître mieux. Il avait donc commencé son récit expliquant cette main sur son épaule et la jolie blonde s’était assise sur le capot de la voiture pour l’écouter tout pendant qu’il s’occupait du pneu crevé par les jeunes cons. Elle comprit bien vite qu’il avait vécu quelque chose d’horriblement douloureux, que Sam était toute sa vie et qu’il était mort. Elle s’était rapprochée de lui et avait posé tendrement sa main sur celle du jeune homme comme pour l’encourager à continuer, il avait son soutien. Il tourna la tête et leurs regards se croisèrent, Jaelyn sourit tendrement et il continua donc son récit. Lilith ? Peut-être qu’elle lui en avait parlé mais elle s’en fichait pas mal en réalité, l’épisode de la cabane n’était pas très joyeux, surtout pour elle. Elle se mordit la lèvre inférieure alors qu’il lui avouait que les chiens de l’enfer étaient venus le chercher. Ca voulait dire que… Qu’il était allé en enfer ?! Elle n’y croyait pas… Elle resta quelques secondes bouche bée, ne sachant que dire ou que faire. Il continua son récit… Un ange avait sauvé Dean de cette merde ? Alors les anges étaient vraiment des gens à vénérer ! Quatre mois lui paraissait tellement long alors passer quatre mois… Là bas. Elle se serait tuée, elle ne savait même pas ce qu’elle aurait fait… C’est alors que la fin du récit lui parut étrange, Dean disait donc qu’il l’entraînait dans son histoire ? Peut-être était-ce vrai mais si elle était là ce n’était pas pour une amourette de passage, elle voulait l’aider et elle voulait faire quelque chose… Ce n’était pas facile à entendre ? La jolie blonde croisa les bras sur sa poitrine et détourna les yeux vers le reste de la fête en se mordant la lèvre inférieure. Est-ce qu’elle voulait vraiment savoir tout ? Tout de chez tout ? Elle croisa son regard et entrouvrit la bouche quelques secondes avant de dire d’une voix mal assurée :

    « Je… Je veux tout entendre… Tout. »

    La jolie blonde s’approcha de lui pour l’embrasser du bout des lèvres avant de passer une main dans ses cheveux comme pour l’apaiser. En réalité, elle voulait ralentir le son rythme cardiaque qu’elle jugeait beaucoup trop fort, elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine alors qu’elle savait qu’elle n’allait peut-être pas aimé ce qui allait suivre mais après tout elle avait choisit Dean Winchester et pas un autre, uniquement lui, restant fidèle tout ce temps…

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Jeu 10 Déc - 4:09

    Ma vie qu'était-elle réellement ? Pas grand chose sans doute, je l'avais passée sur les routes, j'avais grandit en apprenant à chasser des créatures que les gens normaux sont censés fuir, l'entièreté de ma vie ressemblait plus à un scénario de film d'horreur qu'à une véritable vie, j'avais parfois plus l'impression d'être en train de tourner un film plutôt que d'être en train de vivre. J'avais pourtant été scolarisé, mais pour ce que je faisais en cours, j'aurais peut être mieux fait de ne pas y aller, je n'avais pas envisager que je pourrais avoir un avenir différent de mon présent. J'avais la chasse et c'était pour moi comme une entreprise familial, alors, j'avais toujours pensé que je devais chasser, parce que mon père était un chasseur et que c'est ce qu'il m'avait enseigné, le devais lui succéder, alors j'ai continué de suivre cette voix, qu'il avait tracé lui même pour moi, elle était là, juste devant moi, je savais qu'elle serais difficile, qu'il y ferait sombre et que j'aurais bien souvent du mal à trouver le courage pour continuer à avancer, mais à côté de cette voix déjà tracée, il y en avait une autre non explorée, une autre qui menait vers je ne sais trop où, un monde que je connaissais pas, une route qui contrairement à l'autre n'était pas déjà toute tracée, alors, j'ai choisie celle de mon père, elle paraissait beaucoup plus facile, aussi morbide puisse-t-elle être, j'avais préféré aller vers un chemin qui était connu, en plus, je n'étais pas seul sur cette route, je savais que mon père serait là pour m'aider, alors elle était presque qualifiable de tranquille cette route et bien vite, je m'étais rendu compte que ce n'étais pas le cas, on aurait pu être dix milles ou cent milles sur cette route, ça ne faciliterais pas les choses, et mon père était mort pour que je puisse moi même vivre et continuer à avancer, et j'avais faillis perdre Sammy, pour le sauver, j'avais vendu mon âme, obtenant un an avant d'aller en enfer. C'est sans doute à ce moment là que j'ai réalisé que j'avais perdu trop de chose en choisissant cette voix toute tracée, qu'à cause de ce choix, je n'avais pas connu un tas de chose et je ne pouvais que regrettais de les avoir laisser passer sous mon nez sans prendre le temps de les saisir, j'aurais pu abdiquer, laissez tomber la chasse et essayer de récupérer le temps que j'avais perdu, mais c'était déjà bien trop tard, il me restait un an et j'avais encore du boulot à accomplir, alors j'avais continué sur cette route jusqu'à finir dans les flammes de l'enfer et à mon retour, j'avais appris qu'il était encore moins question de tout laisser tombé, j'avais retrouvé un frère rongé par une envie de vengeance et moi je devais assumer d'avoir lancer le commencement de l'apocalypse, alors, on ne pouvait plus revenir en arrière on devait se contenter d'avancer pour un jour se retrouver ici, à Ellington cette petite ville d'apparence insignifiante, cette ville qu'on ne pourrait pas trouver sur la carte du premier coup d'œil tant elle était petite, une ville qui semblait cependant être une ville importante aux yeux d'un certain Lucifer, elle semblait être un point de départ pour une apocalypse, le point de départ pour la fin du monde. Pourtant il n'y avait pas grand chose ici, des gens disparaissait mais quoi qu'on fasse on ne trouvait jamais rien, on avait retourné presque toute la ville mais il n'y avait rien, alors le temps s'était écoulé, de la même façon que l'eau dans une clepsydre et il avait fallu se rabattre sur autre chose que la chasse, penser à autre chose afin de ne pas devenir fou et il y avait ce bar, il y avait cette fille. Jaelyn Norah Miller. Une fille comme les autres, une jolie blonde aux yeux bleus, une fille normale, c'est ce qu'elle aurait du être, mais non, elle était bien plus qu'une jolie fille, elle était celle qui m'avait écouter, celle qui m'avait aidé alors qu'elle ne me connaissait pas à un moment où j'étais au bord du coma éthylique, elle était celle qui le lendemain m'avait dit que ce n'était pas grave, elle était celle que même l'alcool ne me faisait pas oublier, elle était celle qui m'avait aidé soir après soir alors que j'étais bourré, elle était celle pour qui chaque soir je buvais un peu moins, c'était grâce a elle que je n'avais pas finis complétement alcoolique, parce qu'elle avait su m'écouter, elle avait su être là quand j'avais eu besoin de quelqu'un pour m'aider et que je ne pouvais plus compter sur Sam parce qu'on s'était vraiment disputés, je l'avais trouvée elle parmi toutes les filles d'Ellington et c'est elle que j'avais choisie parmi toutes ses filles surfaites d'Ellington, j'avais choisie celle qui était naturelle et pleine de vie, celle qui pouvais me redonner le sourire d'un simple battement de cil, je l'avais choisie elle, parce que mon cœur ne pouvait plus battre normalement quand elle était loin de moi, j'avais trouvé à Ellington une chance de changer de voie, un moyen de connaître l'une des choses sur lesquelles ma vie m'avait forcé à faire un trait, j'avais renoncé aux choses qui n'étaient pas adaptée à ma vie, toutes ses choses qui n'étaient pas compatibles avec la chasse, j'avais toujours pensé que ce n'était pas fait pour moi et que de toute façon, ça ne m'apporterais pas grand chose, et ici à Ellington, je m'étais rendu compte que je m'étais planté en beauté, qu'en fait j'étais comme tout le monde et j'avais besoin de l'amour comme d'une drogue, j'avais besoin de Jaelyn parce qu'elle était devenue ma drogue en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

    Oui, j'étais tombé amoureux de Jaelyn Norah Miller, et personne ne le savait, à part elle bien sûr. J'avais déjà parlé d'elle avec Sam, mais il ne pensait qu'elle était juste une femme comme les autres, une que j'allais jeté dés que j'aurais pu m'envoyer en l'air avec elle, juste une histoire d'un soir comme toutes les autres et si je lui disais qu'il se trompait, que j'étais tombé amoureux, il me rirait sans doute au nez, il ne me croirait pas c'était sûr, il se dirait que c'était juste une fille avec qui je coucherais deux nuits de suite au lieu d'une, au fond, si c'était le cas, je ne pourrais même pas lui en vouloir, parce que c'était comme ça qu'il me connaissait. Si on imaginait que mon père était encore en vie, je pense qu'il n'y aurait pas crus non plus, lui aussi il me connaissait bien, normal, il était mon père et il savait aussi que j'étais un libertin qui couche à droite à gauche sans jamais s'attacher à une quelconque conquête, c'était tout à fait mon genre, un Don Juan qui passe de lit en lit et qui en plus aime ça. Personne n'y aurait cru si j'avais dit être tombé amoureux parce que ce n'était pas du tout mon style. Mais il y a des choses qu'il faut savoir changer et ça, ça en faisait partit, même si le changement n'était pas volontaire, j'avais changé, mon cœur avait changé, et il en fallait beaucoup pour qu'il change celui là, on pouvait sans doute dire que c'était un changement séculaire, donc peut être qu'il changera dans une centaine d'année, ce qui ne se fera pas, parce que j'ose espérer, que je serais mort d'ici là ! En attendant ce siècle prochain, j'avais Jaelyn et j'avais bien faillis la perdre, parce que j'étais quand même un gros con, non content de ne plus lui donner de nouvelles, j'avais été voir ailleurs et pour couronner le tout, quand je l'avais retrouvée dans la cabane, servant de proie à une saloperie de démone, je n'avais pas donné de nouvelles après ça, elle avait du passer une semaine à se demander si j'étais encore en vie après avoir ravaler ma fierté pour la sauver, et évidemment, elle ne se priva pas de me le reprocher ce qui était bien sûr normal, mais il y a des moments où on ne peut pas donner des nouvelles, là, j'avais paumé mon portable et je n'étais pas vraiment d'aplombs pour essayer de le retrouver, j'étais dans un sale état après ça, enfin au moins, une fois remis sur pieds, j'avais retrouvé mon portable, qui était juste resté dans ma voiture, une fois que j'avais mis la main sur mon portable, je lui avais envoyer un Sms, après beaucoup d'hésitation, mais n'empêche que j'avais fini par le faire. Ça ne me pardonnait certainement pas mes erreurs de la semaine qui avait précédé cette soirée dans la cabane, mais bon, ça me rendait déjà un peu moins coupable du mal de Jaelyn, bien que rien n'effacera la grosse culpabilité que mon silence envers elle avait fait naitre en moi, enfin naitre, disons juste qu'elle c'était agrandie, parce qu'avant ça, de la culpabilité, j'en avais déjà à revendre ! On pourrait presque croire que je la collectionnais, ce qui était en vérité, loin d'être le cas. Je laissais Jaelyn m'embrasser en savourant le baiser comme je l'avais fait avec tout les autres jusqu'à présent, avant de lui répondre.

    « Je suis vraiment désolé, j'ai pas assuré du tout, je te demande pardon ... Ceci dit, pour la deuxième semaine, j'étais pas trop en point et je savais même pas ce que j'avais fais de mon portable, il s'est avéré que je l'ai retrouvé sur la banquette arrière de ma voiture après une semaine, ce qui prouve que cette soirée dans la cabane m'a fait perdre plus d'un neurone, déjà que j'en avais pas beaucoup avant ... Arf, batman, j'ai pas trouvé de boutique de location de costumes à Ellington, alors ça risque d'être difficile, mais je suis partant pour faire l'amour avec toi sur chaque mètre carré de ton appartement, ou à la plage et même sur une peau de bête, mais la cabane en revanche, j'suis pas très chaud ... Autant aller dans un bordel ça sentira moins la pute que dans cette cabane. »

    J'étais prés à faire l'amour n'importe où; mais pas dans cette cabane, pas après ce qui c'était passé la dedans, enfin bon, rien que d'y penser ça m'agacer, et en arrêtant de penser à ça je retombait à Ellington et à ses habitants plus qu'énervant qui nous regardait avec des yeux écarquillés et qui soupiraient à tout va simplement parce que ce n'était pas très catholique d'être là, sur un banc, dans une position pareille, en même temps on faisait rien de mal, peut être qu'au fond, c'était eux les gros porc aux idées mal placées qui avait trop lu le kamasutra pour pouvoir s'imaginer qu'on était en pleine pratique de la position de l'amazone ou un truc dans le genre ! Apparemment, Jaelyn n'était pas décidé à jouer les filles sages devant tout ces gros coincés du cul qui avaient l'air de vivre un siècle plus tôt ! Mes mains se retrouvèrent sur les cuisses de la jeune femmes, sous sa robe et elle recommença à m'embrasser, si ça ce n'était pas de la provocation ? Enfin, ce n'est pas moi qui allait m'en plaindre au contraire, moi ça me plaisait et si ça pouvait faire chier tout ses bourgeois de merde, alors remettons en une couche ! Je ne me gênais pas pour embrasser Jaelyn avec passion en envie avant de faire glisser mes mains jusqu'à ses fesses, ce qui fit pousser de nouveau soupires à bien des gens, on avait aussi le droit à des petits commentaires de gens troublés de nous voir là, sur ce banc en pleine place public, tant pis pour eux, ils avaient qu'a regarder ailleurs si cette scène ne leur plaisait pas, au pire, nous on leur a rien demander, ok, on a peut être poussé le vice suffisamment loin pour les agacer, mais c'était tellement drôle d'emmerder cette bande de trou du culs qu'on ne pouvait pas s'en priver ! Ce dont je me serais bien privé, c'était la rencontre de l'oncle et de la tante de Jaelyn, bien sûr ce n'était pas comme si c'était ses parents, il n'empêche que ça aurait sans doute été pire que ce ne soit pas ses parents ! De toute façon, de ce que j'avais pus comprendre elle n'avait pas ses parents dans son cœur, alors peut être que je ne tomberais jamais sur eux, ce qui ne serais pas plus mal, de plus, l'oncle de Jaelyn avait sous entendu qu'elle avait été élevée à Londres, ce qui semblait expliqué son accent particulier, je savais bien qu'elle avait un accent qui n'était pas américain, mais je n'aurais pas su dire si elle était Londonienne, écossaise, irlandaise ou je ne sais quel autre pays anglophone, ouais anglophone parce que sinon l'accent se reconnais vraiment enfin bref, j'espérais juste que ses parents soient resté à Londres, moi ça m'arrangeais, je préférais de loin tomber sur l'oncle et la tante même s'il faut l'avouer, ça aurait pu se passer mieux que ça, si seulement ses gamins immatures et complétement beurré après une ou deux bières grand maximum ne s'étaient pas amusé à m'abîmer ma voiture, je ne sais pas comment ils avaient été éduqué, mais ils l'étaient suffisamment mal pour oser s'en prendre à un bijoux pareil, une chevrolet impala de mille neuf cent soixante sept, ce n'était pas rien quand même ! C'était une voiture de grande qualité et ses abrutis avaient niqué un pneu, maintenant je devais réparer ça maintenant, j'avais alors confié ma veste à Jaelyn, j'avais déposé un bisou sur sa joue et elle m'avais tiré la langue ce qui me fis sourire, après ça j'avais eu le droit à une blague pas drôle du tout de la part de l'oncle de Jaelyn, c'était un peu décalé selon moi; parce que je connaissais l'histoire de cette voiture et que j'avais une bonne raison de tenir à elle même si lui l'ignorait, enfin bref, je m'étais un peu pris la tête avec lui, ce dont je n'étais pas forcément très fier, mais Jaelyn avait su calmer le jeu et son oncle et sa tante était partis, tant mieux pour moi car je suis vraiment impulsif, enfin bon, je m'étais excusé auprès de Jaelyn, mais apparemment ce n'était pas grave ...

    « Je pense que je lui en ai dit autant qu'à toi, elle appartenait à mon père, il est mort et c'est la dernière chose qu'il me reste de lui, je ne suis pas sûr qu'il y ait grand chose de plus à ajouter, si ce n'est qu'il l'avait acheté pour ma mère et qu'elle est morte elle aussi ... »

    Ouais vive la vie de famille, une mère morte, un père mort, il ne restait pas grand chose de la famille Winchester; juste Sam et moi et c'est tout, il n'y airait sans doute pas de générations à venir parce que nous n'avions pas le temps de nous attarder à une vie de famille. Par contre, l'action qui à la base permet de faire des bébés, ça j'avais le temps pour la pratiquer avec la belle Jaelyn Miller et là, c'était sans aucun doute de moment de s'y mettre ! Elle avait en effet des technique pour faire succomber n'importe quel garçon, c'est clair que là m'y moi ni personne n'aurait pu résister, je suis sûr que même un Gay aurait bien du mal à tenir alors qu'une femme aussi belle est sexy que Jaelyn venait de glisser sa main dans son pantalon et mieux acore dans son caleçon et oui c'était ce que Jaelyn venait de faire, elle avait la main sur mes bijoux de famille, le genre de truc qui fait toute suite monter l'excitation, je dirais même plus ça la fait exploser, comment voulait vous résister dans une pareille situation ? Il faisait vraiment très chaud tout d'un coup, je laissais échapper un soupire qui en disait long sur la dose d'endorphines qui venaient de se libérer en moi, j'étais obligé de contracter tout mes muscles pour pouvoir résister encore ne serait-ce qu'une fraction de seconde, il fallait l'avouer, c'était fichu là, j'allais pas pouvoir tenir jusqu'à l'appartement de Jaelyn, en plus c'était encore de sa faute, c'est qui cherche à chaque fois, à croire qu'elle ne veut pas me voir dans son lit !

    « Pas la peine de bouger ta main, c'est déjà trop tard ... Je n'ai jamais douté de tes capacités à exciter n'importe quel homme ... Mais maintenant, il va falloir assumer très chère ... »

    Sur ses mots j'ouvrais la porte arrière de ma voiture, celle contre laquelle j'étais appuyé, me décalant sinon ça s'ouvre pas (Nan sans blague O.O lol), avant de m'assoir sur la banquette forçant Jaelyn à ôté sa main de mon fut, (à moins qu'elle s'accroche à son machin comme si c'était la queue du mickey xD, mais, non, c'est juste celle de Dean x) le leu de mot quand même ... Désolée xD), mais en l'entrainant dans la voiture avec moi, décidément, on aimait les lieux public tout les deux ! Remarquez, il n'y avait personne sur le parking, tout le monde était encore à la fête, alors il fallait bien en profiter après tout, on est jeune et amoureux alors autant ne pas se retenir, enfin bref, on était donc maintenant dans la voiture, la porte arrière refermée, c'est mieux quand même, et c'était mon maintenant je n'étais plus obligé de retenir les fameuses endorphines, je pouvais les laissé libres de faire ce que bon leur semblait en moi, pendant que j'embrassais ma belle Jaelyn, faisant glisser ma veste de son dos ainsi que son gilet, je cessais de l'embrasser pendant quelques secondes, le visage toujours aussi prés du sien, avant de prendre la parole.

    « J'ai comme l'impression que le sexe dans un lit, ce n'est pas trop ton truc à chaque fois tu me pousse à le faire dans un endroit plus ou moins public ... »

    Après cette réplique qui était carrément véridique, je recommençais à l'embrasser tout en passant mes mains dans ses cheveux, voilà, c'était fichu, je ne pourrais vraiment pas tenir jusqu'à la fin de la réparation de mon pneu, après tout, on pourrait très bien recommencer après, je serais au taquet tout pareil ! C'est qu'il a la forme le Dean Winchester quand il s'agit de s'envoyer en l'air ! Surtout quand c'était avec la ravissante Jaelyn Miller, là, je pourrais bien faire l'amour avec elle, pendant des heures et des heures, sans jamais être épuisé !

    Bref, après ce moment très plaisant, ses retrouvailles hautes en couleur, il fallait bien parler des choses un peu moins joyeuses, des choses sont on a pas forcément envie de parler mais qui doivent cependant être dites, si j'aimais vraiment Jaelyn, c'était normal que je lui raconte ce qu'elle devait savoir sur moi même si tout ça n'était pas très valorisant pour moi, je ne pouvais pas les lui cacher au risque qu'elle l'apprenne de je ne sais quelle source, après tout j'aurais l'air malin si un jour elle se pointe en me disant « alors comme ça tu as déclenché l'apocalypse ? », ce serait vraiment très embêtant en même temps ça me ferait chier qu'un jour elle débarque en me disant « Alors comme ça après t'être envoyé en l'air avec moi, tu t'es tapé une de mes collègue » et pourtant, je n'allais pas lui dire que je m'étais tapé l'une de ses collègue ce qui était pourtant tout aussi vrau que le fait que j'ai déclenché l'apocalypse, mais, si je lui disais ça elle risquait de me plaqué alors que c'était notre premier rendez vous ! Alors même si mentir n'était pas une bonne chose, dire la vérité ne l'étais pas forcément non plus. En plus, c'était elle que j'aimais et personne d'autre, alors je voulais rester avec elle, et si je lui disais que j'avais couché avec quelqu'un d'autre c'est sûr qu'elle ne pourrait pas croire que c'est elle que j'aime, encore une affaire bien difficile dans laquelle je m'étais lancé ! Enfin bon, j'avais raconté à Jaelyn comment je m'étais retrouvé en enfer et comment j'en été sortis, ce qui faisais que j'étais encore là aujourd'hui et j'avais beau l'avoir prévenue que toute mon histoire n'était pas belle a entendre, elle répondit qu'elle voulait quand même que je lui raconte, j'acquiesçais légèrement avant de la laisser venir vers moi pour m'embrasser, ça au moins c'était sûr que ça pouvait me donner le courage de continuer à raconter les horreurs que j'avais faite et tout le reste.

    « Alors ... l'enfer ... je voudrais pas avoir l'air de dire n'importe quoi, mais ... C'est vraiment l'enfer ! Jvois pas d'autres expressions pour définir cet endroit ... »

    Après cette phrase des plus débiles, je rigolais légèrement, un rire gêné qui me permettait de me détendre moi même, parce que j'étais vraiment stressé à fond, pire que quand j'avais dit tout ça à Sam, parce qu'avec Sam, je savais que quoi qu'il arrive, il serait toujours mon frère alors que Jaelyn, elle pouvait rompre n'importe quand ...

    « Enfin, tout ça pour dire que .... Je ... Je me suis fais torturer ... Pendant des jours et des jours, ça ne s'arrêtait pas, je ne pouvais même pas mourir pour mettre un terme à ça ... Mais il y avait ce démon, Alastair, il venait me voir tous les jours et il me disais que si j'acceptais de torturer des âmes moi aussi, il me sortirait de là, j'ai refusé ... Encore et encore ... Mais pas jusqu'à la fin, sur les quarante ans que j'ai passé là bas, j'ai refusé seulement pendant trente ans ... »

    Voilà, la première partie était dite, et je n'osais pas regarder Jaelyn dans les yeux, en fait je n'osais même plus la regarder, je fixais bêtement ma caisse à outil avec un air de déprimé, le temps avait beau avoir passé depuis que j'étais revenu des enfers, ça n'empêchait pas que je n'arrivais pas à me pardonner d'avoir fais ça et je n'avais même pas besoin du fait que ce que j'avais fait avant déclenché l'apocalypse, je m'en voulais déjà beaucoup, beaucoup trop parce que j'avais osé torturer des âmes alors, le fait qu'en plus à cause de ça, j'ai ouvert le premier sceau pour sortir Lucifer de l'enfer, ça me faisait culpabiliser encore plus, je crois que j'allais pas tarder à atteindre le paroxysme de la culpabilité ...

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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Ven 11 Déc - 9:12

    Tous les chemins mènent à Rome ! C’était exactement cette même phrase que s’était répétée Jaelyn alors qu’elle était dans l’avion qui la conduisait à la grande ville la plus proche d’Ellington. Elle entendait encore sa voix crispée murmurer toutes les dix secondes « Tous les chemins mènent à Rome Jaelyn ! ». Elle était tellement crispée qu’une veine ressortait sur sa tempe gauche comme lorsqu’elle était stressée ou énervée et elle avait la tremblante, ses longs ongles peints de rouge s’enfonçaient dans les reposes mains du siège. Elle avait cette horrible impression de n’aller nulle part et de foncer vers l’inconnu, comment allait-elle bien pouvoir rentrer ? Elle n’avait plus aucun sou, elle était fauchée, tout l’argent qu’elle avait dérobé à ses parents était allé directement dans le billet d’avion qui lui avait servit à aller jusqu’aux Etats-Unis. Elle était là, dans cet avion qui l’emmenait quelque part qu’elle n’avait jamais vu pour retrouver un oncle et une tante dont elle ne savait même plus si ils étaient vivants ou morts et en plus, qui vivaient dans une ville impossible à trouver sur Google map, la galère ! Du haut de ses dix-huit ans, la jolie blonde devait avouer que c’était la chose la plus folle qu’elle avait de toute sa vie et elle pouvait encore l’affirmer à ses vingt-sept ans ! Son arrivée avait été catastrophique, elle n’avait fait que d’hurler alors que l’avion atterrissait, faisant paniquer tous les passagers autour d’elle, disant qu’ils étaient en train de se crasher alors qu’en réalité ils touchaient le sol tout en douceur. L’avion c’était vraiment flippant ! Et puis alors qu’elle se trouvait dans un endroit où l’anglais était beaucoup plus dur à comprendre, elle se disait encore une fois que tous les chemins menaient à Rome et que même sans avoir le bon accent, elle allait réussir à se faire comprendre et à arriver à cette ville au nom qui sonnait vraiment américain pour le coup : Ellington. Elle se souvenait encore aujourd’hui du mal qu’elle avait eut pour finalement trouver cette ville ! Une ville séculaire, qui devait traverser les âges, datant sûrement de la préhistoire vue le nombre de vieux croûtons au mètre carré ! Elle avait beau avoir l’esprit ouvert, voir des faces ridées toutes les cinq secondes ne l’aidaient pas vraiment à se faire une image du futur dans ces lieux. Encore pire, les seules jeunes personnes des lieux portaient tous les marques caractéristiques des gens de la campagne qui ne connaissaient rien aux grandes marques françaises ou à la haute couture. L’enfer pour une gosse des banlieues chics de Londres.

    Non, décidément, Jaelyn avait beau croire en un futur radieux à Ellington, elle ne s’attendait pas à trouver le bonheur, les oiseaux qui chantonnent joyeusement tous les matins et le soleil qui vient chatouiller ses joues le matin. Bizarrement, sa première impression n’était pas la bonne parce que dés qu’elle découvrit son oncle et sa tante, après avoir interrogé pas mal de passants parce que la plupart refusaient de s’arrêter et ne voulaient même pas entendre parler du nom de famille « Miller », Jaelyn découvrit alors deux personnes extraordinaires qu’elle allait bientôt considérer comme ses parents adoptifs. La jeune femme se souvenait de l’expression sur leur visage lorsqu’elle s’était présentée, ils n’y croyaient pas, c’était bien leur nièce qui là, sur le pas de leur porte, ses bagages dans les bras et le cœur bien lourd de toutes les épreuves qu’elle avait traversé pour enfin arriver ici, dans leur vie. Finalement, on pouvait bientôt dire : « Tous les chemins mènent à Ellington ». Elle pouvait affirmer que toute sa vie avait été faite pour qu’elle finisse ici, heureuse de vivre dans un petit village merdique dans le fin fond du Missouri où il devait y avoir la majorité des personnes qui étaient des vieux croulants mais qu’importe, après tout, ils pouvaient être sympathiques et vu que c’était une ville de passage, elle trouvait pas mal de beaux jeunes hommes qui passaient une soirée en ville avant de repartir sur les routes le lendemain, ces mêmes hommes qui au lieu de payer une chambre d’hôtel, venaient découvrir l’appartement de la jolie blonde qui s’amusait pour une soirée, sans se soucier de sortir l’argent de lendemain matin. Pour la blondinette qu’est-ce que ça lui apportait ? Rien, rien de plus que du sexe pour du sexe. Une relation platonique ou seulement le corps est important et où le lendemain on a plus personne dans le lit et où on reprend notre vie de jeune célibataire qui profite pleinement et qui oublie qu’elle est dans la ville la plus endormie de tout le pays. Il fallait avouer que les gens étaient enterrés dans leur routines, dans leurs petites habitudes qui faisaient leur quotidien et qu’ils croyaient bon de ne jamais changer de peur qu’ils ne perdent le fil des heures passant entièrement programmées. Ils allaient tous les matins chercher le pain pour la journée, commandait la même chose à chaque fois, allaient à l’Eglise, faisaient souvent des ballades dans le parc histoire de profiter de la fraîcheur du vent contre leur petites faces heureuses ayant déjà bien vécues. Rien à dire, elle détonnait dans ce monde extraordinairement plat ! Elle, la jeune femme venant de la ville dynamique se retrouvait dans le petit village pommé. Elle avait finit par apprendre à se poser cinq minutes à regarder le temps passer lentement sur sa montre, observant incrédule deux hirondelles se faire la cours alors qu’elle, elle était seule, assise en tailleur sur son banc. Puis il était arrivé, sur son fier destrier, son cheval n’était peut-être pas blanc et fait de métal et possédait un moteur mais après tout, il était bien son prince charmant. Il avait à jamais changé pour elle la signification du mot : « amour ». Lui donnant cette douce connotation, mielleuse comme ses lèvres glissant contre sa peau, sensuelle comme les frissons que procure le contact entre sa peau et la sienne, infantile comme l’attitude qu’elle avait le plus souvent lorsqu’il se jouait d’elle, euphorique comme le sentiment qu’elle ressentait lorsqu’elle découvrait sa silhouette à l’entrée du bar, heureuse comme ce sentiment qui ne la lâchait plus depuis leur rencontre. Oui, il fallait dire qu’elle était éblouie par la multitudes de sentiments qu’elle ressentait lorsqu’elle parlait avec lui, caressait sa peau, s’approchait un peu trop de lui et manquait de le violer sur place lorsqu’il lui disait d’une voix grave : « J’ai envie de toi Jaelyn, maintenant, ici, tout de suite ! ». Il fallait avouer que si il n’y avait qu’elle, ils se seraient déjà envoyés en l’air sur ce comptoir il y a déjà bien longtemps mais par respect envers les autres clients, la réponse était négative malgré le fait que le beau brun aux yeux verts lui faisait beaucoup d’effet…

    Oui, il lui avait toujours plu, dés lors que leurs regards s’étaient croisés, elle avait été folle de lui. Elle se rappelait encore cette toute première soirée, lorsqu’elle avait joué aux fléchettes avec des couteaux et qu’ils avaient eut le bonheur de se retrouver tous en plein centre de la cible sous les yeux ébahis de tous les hommes de la pièce. Qui avait dit qu’une femme ne pouvait pas viser le centre d’une cible ou lancer des couteaux exactement où elle le voulait ? Elle se souvenait d’être passée à côté de lui sans réellement le voir, s’être retournée pour voir mieux à quoi le beau brun ressemblait et avait eu un coup de chaud parce qu’elle l’avait trouvé à son goût. Se laissant aller à parler, la jolie blonde avait commencé les reproches, ne pouvant pas s’empêcher de lui faire comprendre qu’elle avait souffert à cause de lui sans pour autant entrer réellement dans les détails. Elle n’allait pas lui dire qu’elle avait finit toutes ses soirées à la vodka ou à l’eau-de-vie ? Pas de quoi causer une excoriation tous ça… La jolie blonde se le reprocha dés lors qu’elle entendit la réponse que lui fournit Dean mais pourtant quelque chose clochait. Si seulement il pouvait expliquer la deuxième, la première semaine restait dans un flou incroyable pour Jaelyn qui aurait bien aimé lui demander ce qui s’était passé et pourquoi il n’avait rien fait pour la revoir, après tout, c’était peut-être cette semaine qui était la plus importante des deux. Enfin, il n’était pas l’heure des reproches et ils avaient bien le temps pour poser les questions qui fâchent et qui font mal. Un magnifique sourire apparu sur ses lèvres lorsqu’elle entendit la fin de sa phrase. Elle savait que la cabane ce n’était plus vraiment un lieu où ils pourraient venir tous les deux sans se sentir horriblement mal. Elle savait encore la douleur qu’elle avait ressentit en s’enfuyant tout en laissant l’homme qu’elle aimait aux mains d’une salope qui allait peut-être lui faire la peau alors juste l’idée de s’y rendre lui glaçait le sang.

    « C’est pas grave… J’imagine… Enfin, ce soir je ne suis pas venue pour qu’on débatte des choses bien ou mal qui se sont passées pendant les deux semaines où nous ne nous sommes pas vus, je préfères profiter de toi plutôt que de m’en faire pour des conneries… Quoi que… Perdre ton portable dans ta voiture pendant une semaine c’est fort… Mais tu es quand même assez intelligent pour prendre tes deux jambes et venir me voir, non ? Oh ! Tu me déçois vraiment Dean parce que moi j’ai trouvé un costume de Catwoman et j’ai pris une taille plus petite que la mienne… T’es partant pour chaque centimètre carré ? Tu ne vas pas dormir pendant vingt-quatre heures si on fait ça ! T’en es entièrement conscient ? Désolée… J’imagine que te proposer de faire quelque chose dans cette cabane n’était pas vraiment délicat. Moi non plus je ne veux pas y retourner… Pourtant quand j’étais plus jeune j’aimais bien y aller et m’allonger par terre, regarder le plafond et me dire qu’on est rien à côté du temps qui passe. Le silence et la solitude… »

    Partie dans sa rêverie, la jolie blonde soupira et observa le col de la veste de Dean. Elle venait juste d’arriver et s’était la première chose qu’elle avait partagée avec son oncle. Cette cabane était l’endroit où ils venaient parler de tout et de rien, où ils venaient oublier le monde extérieur et les dangers qui rôdent, où ils venaient le plus souvent se cacher lorsqu’ils étaient pourchassés. Pouvait-on réellement lui en vouloir lorsqu’elle voulait conclure avec l’homme qu’elle aimait dans un endroit qui avait son importance pour elle ? Peut-être que non, en réalité, elle ne savait plus si cette cabane représentait autre chose qu’une peur bleue chez elle. Cette proposition était sortie tout naturellement, sans qu’elle n’ait besoin de vraiment réfléchir, ça lui paraissait normal mais elle oubliait bien vite ce qui s’y était passé. Ce qui se passait maintenant était aussi alléchant que ce qui s’était passé avant en tout cas ! Bien décidée à faire hurler les gros cons d’Ellington qui ne pouvaient pas l’accepter et la laisser vivre sa soirée tranquille en amoureux alors qu’ils aillent au diable pendant qu’eux profitaient de leurs retrouvailles, ils n’avaient pas vécus ce qu’ils avaient vécus alors qu’ils aillent voir ailleurs ! La jolie blonde avait donc eut la bonne idée de poser les mains de Dean sous sa robe, ces mêmes mains glissant rapidement vers ses fesses ce qui la fit sourire, elle tenta tant bien que mal de l’embrasser mais ne pu se retenir d’écarter ses lèvres des siennes pour éclater de rire parce que les gens autour d’eux soupiraient brillamment et qu’elle avait entendu une vieille dire à son amie : « Moi aussi j’aimerais bien qu’un jeune homme me prenne comme ça… » Comme si elle voulait plus dire : « J’aimerais bien qu’un jeune homme ait envie de me violer devant tout le monde. ». Elle regarda Dean dans les yeux, elle ne savait même pas si il avait entendu ce qu’elle avait dit et si c’était le cas, il comprenait pourquoi elle se marrait toute seule. Comme pour expliquer pourquoi elle s’était arrêtée de l’embrasser, la jolie blonde poussa un faux gémissement sonore qui fit chuchoter encore plus la petite vieille, elle sourit de plus belle. Bizarrement, elle oublia vite qu’ils étaient dans la rue et reprit les lèvres de Dean avec passion, l’obligeant à se coller plus à elle, se prenant même à son propre jeu, ses mains repoussant régulièrement sa veste sur ses épaules pour qu’elle arrive à descendre le long de ses bras. Quelque chose qu’elle n’aurait jamais fait devant son oncle et sa tante, c’était bien ça ! Elle n’aurait jamais eut l’idée de les choquer, avec Dean en plus, un homme qu’ils ne connaissaient même pas. Heureusement qu’ils ne les avaient pas surpris dans cette position et en train de jouer avec les nerfs des passants soi-disant choqués, comme s’ils n’avaient jamais fait ça ! La jolie blonde avait été surprise de les découvrir en ville alors qu’ils étaient supposés rester chez eux en train de pester devant toutes ces conneries de fête seulement faite pour picoler et bouffer gratos ! Finalement ils étaient là et avaient découvert Dean et… son amour pour sa voiture chérie. Ils n’étaient pas si mal lotis, elle aurait pu choisir un vieux narcissique ou alors un gosse sortit de la maternelle. Finalement, elle avait choisit Dean qui était beaucoup mieux que tous les autres et alors qu’elle avait enfilé sa veste, avait calmé les esprits et l’excusait, elle l’écouta lui répondre. Comme ça cette voiture était auparavant pour sa mère ? Elle était réellement belle…

    « C’est un magnifique cadeau, ils devaient réellement s’aimer tes parents… Les miens étaient tellement imbus de leurs personnes qu’ils ne se regardaient même pas et encore moins lorsque j’étais dans les parages… Le mieux était encore lorsqu’ils se disputaient juste devant mon nez pour une cravate à mille livres et que la nourrice me bouchait les oreilles et m’emmenait plus loin… C’était pitoyable. »

    Elle venait enfin de livrer un peu de sa vie à Dean, un échantillon qui lui permettait de savoir qu’elle était issue d’une famille riche, qu’elle avait été plus proche de sa nourrice que de ses parents et qu’ils ne s’aimaient pas… Peut-être tout le contraire de celle de Dean, après tout comme pouvait-elle savoir vu qu’elle n’avait jamais osé lui poser de questions sur ses parents, de peur que si il renvoyait l’ascenseur, elle doive expliquer pourquoi elle leur en voulait et pourquoi elle était là aujourd’hui. La soirée avançait à une vitesse folle et pourtant ils n’arrivaient jamais à attendre pour pouvoir s’envoyer en l’air ! Ils n’avaient pas pu attendre dans les vestiaires et avaient conclus sur un banc et maintenant ils ne pouvaient pas attendre d’être chez Jaelyn et préféraient l’arrière d’une chevrolet. Le soupir que Dean poussa fit sourire la jolie blonde qui se mordit la lèvre inférieure, c’était presque trop facile de le faire craquer, il suffisait de choisir les bons endroits et il partait comme une flèche, elle savait très bien comment il fonctionne le petit et s’était peut-être mieux de savoir comment ça fonctionnait plutôt que d’attendre qu’il soit pris d’une folle envie de faire crack crack et qu’elle ne contrôle rien. La réponse de son petit ami la fit rire quelque peu et elle ne pu s’empêcher de faire une moue enfantine et innocente alors qu’elle était à l’origine de ce qui allait bientôt arriver. Elle en était sûre, il allait bientôt craquer pour son grand bonheur, réellement, il lui avait manqué !

    « J’assume toujours capitaine ! Toujours ! »

    Tout s’accéléra alors, Dean prit la poignée de la porte arrière tout en s’écartant un peu pour qu’elle puisse s’ouvrir et s’était assis, la jolie blonde enlevant sa main de son sous-vêtement histoire de ne pas lui faire mal lorsqu’elle allait monter sur lui. Son cœur s’emballa quelque peu lorsqu’il referma la porte derrière elle, ils étaient vraiment obligés de s’envoyer en l’air dans des endroits décidément pas discrets du tout. Ils ne pouvaient s’empêcher de repousser tout confort ordinaire comme un lit, mais là, les sièges arrière d’une voiture étaient quand même beaucoup plus agréables qu’un banc dans un vestiaire froid. Non, vraiment, elle préférait largement l’Impala et, petit bonus, il y faisait bon, presque chaud… Ou peut-être était-ce la température de son corps qui montait lorsque Dean l’embrassa ? Oui, s’était plus le baiser qui faisait monter la chaleur plutôt que la voiture, il fallait avouer que lorsqu’il fit descendre sa propre veste le long de son dos et qu’elle sentait ses mains faire ce même mouvement, une grande dose de chaleur passait dans tout son corps, diffusant une agréable dose d’envie et de désir, il prenait les reines et elle ne pouvait décidément plus s’arrêter. Son gilet retrouvant la veste de Dean, celui-ci s’arrêta tout en laissant un infime espace entres leurs lèvres et, alors qu’il parlait, elle sentait ses lèvres effleurer les siennes, lui donnant envie de l’embrasser immédiatement, pire encore, de faire partir cette foutue chemise tout de suite. Elle sourit et dit d’une voix quelconque :

    « J’avoues que c’est pas vraiment élégant de ma part… Mais pour ma défense, j’ai toujours fait ça dans un lit avec des mecs idiots et bourrés alors, avec le seul et l’unique, je profite et j’oublie. Par contre… Un jour, je te montrerais mon appartement et de toute façon, ça n’exclu pas le fait que tu dormes chez moi ce soir je te signales… »

    Elle n’eut même pas le temps de reprendre son souffle que Dean reprenait le baiser là où il l’avait arrêté. Elle sentait ses doigts dans ses cheveux et alors qu’elle posait délicatement ses mains sur son torse, elle songea à ce qui allait bientôt arriver. Les vitres n’étaient pas teintées, tant pis, ils auraient le droit au bonheur de deux jeunes amoureux transis ! La jeune femme fit glisser la chemise du chasseur le long de ses épaules pour l’enlever et la poser à terre avant de quitter ses lèvres pour l’embrasser dans le cou, ce contact délicieux lui avait tellement manqué, la perspective de ce qu’ils allaient faire et pour la seconde fois conclure. Dans ces moments là, elle se remerciait intérieurement d’avoir toujours dit non à Dean lorsqu’il lui proposait de s’envoyer en l’air pendant qu’il était ivre parce qu’au moins ils pouvaient enfin le faire en sachant qu’aucun d’eux deux n’allait s’enfuir le lendemain matin, ils allaient rester parce qu’ils s’aimaient vraiment. La jeune femme remonta en même temps son t-shirt pour l’enlever, embrassant le jeune homme sur le torse, ses lèvres glissant contre son tatouage…

    Il était vrai qu’après la partie la plus plaisante de leurs retrouvailles, ils passaient à présent au pire, au plus dur et au plus émouvant, enfin, c’était ce qu’avait compris Jaelyn en entendant Dean. Apparemment il culpabilisait beaucoup pour ce qu’il avait fait au cours de sa vie et elle comprenait qu’il avait peut-être de quoi, qu’il avait fait des choses horribles qui méritaient sûrement qu’il culpabilise mais elle n’en savait rien, elle continuait d’espérer que, peut-être, il était le prince charmant d’une âme blanche comme neige, qui n’avait commis aucun crime et qui brillait d’une haute et clair flamme de sagesse. Malheureusement pour la petite fille qui était encore en elle, Dean était un être humain qui pouvait être pris d’une faiblesse de passage et qui pouvait craquer sous la souffrance. Elle venait déjà d’apprendre qu’il avait fait un pacte avec un horrible démon parce que son petit frère était mort… Mais qu’aurait-elle fait à sa place ? La même chose sûrement, elle ne comprenait pas à quel point ils étaient attachés et même si Dean avait l’air de souffrir à cause des relations qui le liait à son frère, elle comprenait qu’ils avaient besoin l’un de l’autre pour avancer sans trébucher. Puis il avait dit qu’il avait été en enfer et c’est alors que vint le moment où elle du choisir entre : entendre la vérité qui allait peut-être la décevoir ou alors vivre dans l’illusion et ne savoir rien des épreuves qui avaient peut-être changé Dean à jamais. Au-delà de sa curiosité maladive, la jolie blonde éprouvait cette envie de le comprendre, de pouvoir le soutenir alors elle avait répondu qu’elle voulait savoir et alors que ses lèvres s’unissaient aux siennes, elle tentait vainement de se convaincre que le choix qu’elle avait fait était le meilleur choix de toute sa vie. C’est alors qu’il reprit la parole, la jeune femme expira longuement, se préparant au pire… Pourtant le pire n’arriva pas, bien au contraire, Dean voulait apparemment détendre l’atmosphère en sortant une petite idiotie qui ne fit que sourire Jaelyn, malheureusement, elle était dans un esprit de concentration intense et elle ne souhaitait pas réellement rire, même si elle ne put s’empêcher de sourire plus par tendresse que par réel amusement. Elle resta muette pour lui faire comprendre qu’il pouvait continuer, de toute façon, elle n’allait pas parler à sa place vu qu’elle ne connaissait rien de son histoire, comme il ne connaissait rien de la sienne. Elle se prit alors à penser qu’elle allait peut-être lui dire quelque chose sur elle au lieu de le regarder souffrir en disant une épreuve de la sa vie à elle. Tout en écoutant le jeune homme raconter son histoire, elle se mordit les lèvres. Il s’était fait torturer ? Comment ça ? Physiquement ? Mentalement ? Il avait souffert ? Elle ne comprenait pas où il voulait en venir et puis elle ne voulait pas savoir ! Elle préférait rester dans le flou pour ne pas pouvoir mesurer la souffrance qu’il avait reçu, seulement parce qu’elle ne pouvait pas soutenir le fait qu’il avait souffert. C’est alors qu’il finit sa phrase. Jaelyn resta muette, les yeux perdus dans le flou, se détournant légèrement histoire de reprendre ses esprits. Il avait craqué ? Il avait fait souffrir des gens pour ne plus souffrir lui ? Elle regarda le ciel avant de dire d’une voix grave et tendue :

    « Dix ans… Tu as torturé des gens pendant dix ans ? Et qu’est-ce que ça t’as fait ? Est-ce que cet acte t’as permis de ne plus ressentir ce que tu vivais ? Hein… Dean ! Est-ce que le fait de pourrir les gens t’as fait aller mieux ou alors est-ce que ça n’a servit strictement à rien et t’y a éprouvé du plaisir ?! »

    Sa dernière question avait été un cri, un cri beaucoup plus douloureux qu’elle ne l’aurait pensé. Elle souffrait parce qu’elle savait que ce qui s’était passé avait peut-être servit à rien et qu’il avait détruit des personnes sans pourtant que ça lui apporte quelque chose de concrets, peut-être y avait-il prit du plaisir ? Peut-être avait-il viré taré là-bas ? Elle n’en savait rien mais elle voulait comprendre et si elle cédait malgré elle à l’énervement, elle ne pouvait pas imaginer à quel point ça avait pu être dur…

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Sam 12 Déc - 12:26

    Cette rencontre avec Jaelyn, s'était sans doute la meilleure chose qui puisse m'arriver, après tout, j'étais un homme comme les autres, un homme qui avait le droit de connaître l'amour, et Jaelyn était devenue cette amour, je ne me souviens plus très bien de notre rencontre, je ne sais même plus ce que j'ai pus lui raconter ce soir là, ce qu'elle a pu me répondre, mais ça n'avait pas vraiment d'importance aujourd'hui, l'essentiel était qu'aujourd'hui j'étais amoureux de Jaelyn. Que ce soit bizarre pour ceux qui me connaisse, c'était une chose dont au fond je me fichais comme de ma première chemise, de toute façon, je n'avais plus besoin de l'avis des autres pour vivre depuis un grand nombre d'année. Mais, c'était aussi bizarre pour moi, j'avais beau être tombé amoureux plusieurs fois dans ma vie, je n'avais jamais eu l'impression que ce sentiment soit aussi fort que ça, je n'avais javais eu l'impression que l'amour puisse être aussi puissant, on dit, que dans une vie, on ne rencontre qu'une seule fois le grand amour, le vrai amour, celui qu'on oublie pas, celui qu'on égale pas tant il est puissant, peut être que c'était vrai, peut être que le véritable amour de ma vie, c'était Jaelyn Miller, cette femme sans qui j'avais l'impression que je ne pourrais pas vivre, c'était absurde, de toute évidence, j'avais toujours vécus sans elle jusqu'à présent et je ne m'en étais jamais mal porté vu que je ne la connaissais pas, alors sans elle, je devrais être capable de reprendre ma vie, comme si elle n'avais jamais existais, j'aurais du être capable d'oublier Jaelyn, de la même façon que j'avais oublié toutes les autres, parce que j savais que quoi que je fasse, entre elle et moi, ça ne durerait jamais pour toujours, parce que tout ce qui est bien meurs vite, tout ce qui est beau est éphémère surtout pour un homme comme moi qui a tendance à détruire absolument tout ce qu'il construit de ses mains, mais j'étais amoureux, alors, j'avais envie de croire, que cet amour allait durer encore longtemps, suffisamment longtemps pour tenir autant que ma vie, cette misérable vie qui ne tenait plus qu'à un fil alors que Lucifer avait dans ses mains les ciseaux qui pourrait le couper, après tout, peut être que je dirais à Jaelyn que j'avais été voir ailleurs juste avant d'aller affronter Lucifer, comme ça elle me détesterais et elle ne souffrira pas de mon sacrifice, ouais parce que combattre Lucifer c'est un sacrifice pour le bien de l'humanité. Je ne voulais pas la faire souffrir, c'était aussi l'un des symptôme de l'amour, vouloir protégé l'être aimé, de tout, même des vérités les plus douloureuses du genre de celle que je lui cachée, en même temps, il faudrait être fou pour annoncer une félonie à sa petite amie, ceci dit, mentir ce n'était pas forcément mieux, quoi qu'on ne parle pas forcément de mensonge, vu que c'était qu'une fois, c'est du passé, c'est un peu comme si on avait oublier de le lui dire non ? Décidément, j'étais vraiment un pro pour trouver les excuses les plus bidons possibles inimaginables ! Mais que pouvais-je faire d'autre ? Lui avouer au risque de la perdre tout de suite alors que je pouvais encore la garder auprès de moi jusqu'à ce qu'elle l'apprenne d'elle même, après tout, elle ne le découvrirait peut être jamais, il faudrait que je sois vraiment fou pour prendre un tel risque, alors tant pis, je ferais comme si j'avais été fidèle, comme si j'étais capable de l'être et je tâcherais de l'être désormais, et si la vérité explose, et si elle s'en va, je ne mourais certainement pas, c'est pour ça qu'on dit qu'on a l'impression que sans l'être aimé on va mourir, c'est juste une impression, en fait, on reste en vie et on souffre, c'est évidemment bien pire, mais que voulez vous, ce serait trop simple si on crevait juste ...

    Pour le moment j'avais la chance d'être là, avec Jaelyn sur ce banc, dans une position pas forcément apréciée par tout les passants, mais qu'importe, nous, nous étions bien et Jaelyn venait de souligner le fait qu'elle ne voulait pas qu'on débatte de ce qui c'était passé ses deux dernières semaines, tant mieux, parce que moi non plus je n'avais pas envie de parler de ça bien au contraire. Si j'avais invité Jaelyn ce soir, c'était pour passer une soirée agréable avec elle et non pas et non pas une soirée de dispute qui mettrait fin à notre relation. Non, je tenais trop à elle pour la laisser me quitter, alors le jour où on s'engueulerait, je crois que je serais prêt à beaucoup, pour ne pas dire tout, faire pour la retenir, parce que je l'aimais, parce que j'avais besoin d'elle dans ma vie, c'est grâce à elle que j'arrivais à oublier ma culpabilité, parce qu'en sa présence, j'oubliais tout le mal que j'avais pu faire dans ma vie, je ne pensais qu'à elle, je ne voyais qu'elle, son magnifique visage, ses ravissants cheveux blonds, ses yeux aux couleurs de l'océan et ses formes attirantes, elle était vraiment parfaite ma Jaelyn, ouais je suis du genre possessif, donc c'est ma Jaelyn et le premier qui ose la toucher, je lui pète les dents directement ! Je suis sans doute mal placé pour dire un truc pareil mais bon, la jalousie était sans doute un sentiment vendu avec l'amour, et du coup ils étaient complétement indissociable ...

    « Ouais, je pense aussi que ce sera mieux, de toute façon, y a pas grand chose à dire à part que j'ai fais le gros con, mais que maintenant, je veux essayer de me faire pardonner ... Perdre mon portable dans ma voiture, je dois être l'un des seuls débiles à avoir réussis un truc pareil ... Qui te dis que j'avais encore mes deux jambes après cette nuit dans la cabane ? Je suis pas ressorti de là dedans dans le même état que quand j'y suis rentré ... Il m'a fallu un peu de temps pour me remettre de tout ça, mais dés que j'ai pus, j'ai retrouvé mon portable et je t'ai envoyé un message ... Je pense que ce serais vraiment dommage de ne pas utiliser ce costume de catwoman, j'suis sûr que tu dois être vraiment sexy en tenue de cuire ... Ne pas dormir, si c'est pour m'envoyer en l'air avec toi, y a pas de soucis, après tout, j'ai déjà fait nuit blanche plus d'une fois et je me suis souvent dit que c'est vraiment difficile de tenir quand on a rien de passionnant à faire, alors t'en fais pas pour moi, je tiendrais sans soucis ! Pour ce qui est de la cabane, c'est pas grave ... C'est moi qui suis désolé ... C'est de ma faute si tu t'es retrouvée là bas, c'est moi qui a gâché tes bons souvenirs de cet endroit ... »

    Le regard de Jaelyn s'était posé sur le col de ma veste et elle semblait bizarrement omnubilée par ce qu'elle voyait, complètement perdue dans des pensées que je ne pouvais évidemment pas comprendre, à moins d'être télépathe, ce que je n'étais pas, enfin, elle revint sans doute à la réalité à cause des gros débiles d'Ellington qui nous regardaient bizarrement tout ça parce que nous n'étions pas dans une position très conventionnelle, qu'est-ce qu'il aurait fallu ? Qu'on soit assis sur le banc, côte à côte en se tenant la main bien sagement ? Parce que ça c'était sans aucun doute plus correct, plus sage, on pourrait sans doute dire plus catholique et ici, nous étions chez les catholiques, j'avais l'impression d'être dans un coin du genre Lourdes ! Les gens n'osaient pas s'écarter d'une lignes droite, d'une tenue impeccable, enfin c'est ce qu'ils faisaient croire, c'est ce qu'ils montraient d'eux, au fond, je suis sûr qu'ils étaient pareil que nous, voir pire que nous, je les imaginez bien ses gros coincés du cul, quand la nuit tombe, quand les rues dorment, dans leur belle petite maison où tout est bien en ordre, tout est carré, tout est propre, sortir d'un coffre un exemplaire du kamasutra et des tenue et accessoires sado-maso, franchement, ça leur irait très bien et là en effet, ils seraient bien pire que nous ! Moi je n'avais pas besoin de Kamasutra, je connaissais déjà toutes les positions par cœur ! Ça va je déconne pas besoin de position farfelue de toute façon quand on s'appelle Dean Winchester ! Plus sérieusement, c'est assez drôle de les entendre pousser des soupirs ou encore des phrases su genre « Moi aussi j'aimerais bien qu'un jeune homme me prenne comme ça », cette réplique fit rigoler Jaelyn et moi même par la même occasion, comme pour enfoncer le clou Jaelyn lança un gémissement assez explicite qui me fis aussi exploser de rire, cette pauvre dame elle allait vraiment être jalouse, vu sa tronche ça devait faire longtemps qu'aucun homme ne l'avais fait crier de plaisir celle là ! Enfin bon, elle fini par s'éloigner avec son ami et Jaelyn recommença à m'embrasser avec passion, faisant encore glisser ma veste de mes épaules, un peu comme si nous étions seuls, je ne pouvais pas l'en empêcher, parce que je n'en avais pas envie, bien au contraire, la situation me plaisait, je du retirer mes mains de là où elles étaient pour pouvoir enlever complètement ma veste et les remettre ensuite sur ses épaules pour les faire glisser jusqu'à ces cheveux. Il y a des choses dont on ne se lasse pas …. Et d'autres qu'on voudrait éviter. La rencontre tumultueuse avec l'oncle et la tante de Jaelyn en particulier, ça ne s'était pas très bien passé, mais ça aurait pu être pire, ça peut toujours être pire, enfin bon, ça m'avais poussé à raconter une petite anecdote sur ma voiture, quelque chose qui sembla magnifique à Jaelyn. Elle ajouta à ça que mes parents devaient vraiment s'aimer … C'est sûr qu'ils s'aimaient … Ma mère avait vendu l'humanité de Sam sans le savoir pour mon père et mon père avait tout sacrifier pour la venger. La vie de famille de Jaelyn n'avait pas l'air plus joyeuse, une famille superficielle qui se disputait pour une histoire de cravate, on était bien loin de ma famille aussi, de toute façon, ms parents à moi n'ont jamais vraiment eu l'occasion de se disputer, aller savoir ce qui était mieux, des parents qui s'aiment tellement qu'à la mort de la mère le père fera tout pour la venger, négligeant l'éducation de ses fils pour privilégier leur entrainement, pour en faire des chasseurs, ou des parents imbus d'eux même, qui n'avaient pas bien l'air de s'aimer, qui se disputaient pour de la merde et qui ne faisaient pas particulièrement attention à leur enfant ?

    « Ils s'aimaient peut être trop … Et les tiens peut être pas assez … Le résultat est pourtant le même ils n'ont pas fait attention à nous comme ils auraient du et voilà maintenant ce qu'on est devenus ! Des gros exhibitionnistes mal élevés qui font n'importe quoi n'importe où ! »

    J'ajoutais un petit sourire à ma réplique, je ne sais pas si ça venait de l'éducation que nous avions reçue, de ce que nos parents nous avaient appris mais une chose est sûre nous étions bien des gros exhibitionnistes prés à s'envoyer en l'air un peu n'importe où ! Déjà quelques minutes plus tôt sur le bac, c'était limite, mais maintenant, c'était carrément critique ! Pas moyen d'attendre d'être chez Jaelyn, faut dire qu'elle l'avait cherché en mettant sa main dans mon pantalon de cette façon, je veux dire par là, qu'il y a des trucs à ne pas faire avec les hommes, ils sont sexuellement très sensible, c'est pas pour rien qu'on entend partout qu'ils pensent d'abord avec leurs couilles avant de penser avec leur cerveau, enfin de ce que je retenais de mes cours de biologie c'était quand même le cerveau qui contrôlait cette partie là du corps ! Le soupire très particulier que j'avais laissé s'échapper fis sourire Jaelyn, qu'est-ce que ça voulait dire ça ? Genre une victoire où je ne sais trop quoi ? C'est trop injuste, je ne pouvais vraiment pas résister à un acte pareil ! Et elle confirma qu'elle assumait toujours, tant mieux parce que là, elle ne pourrait pas se désister, de toute façon, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, on s'était retrouvés à l'arrière de mon Impala, preuve qu'on ne pouvait pas se tenir en place mais qu'on emmerdait vraiment le monde qui nous entourait ! De toute façon, à mes yeux, ça n'avait pas d'importance, ils pouvaient bien tous aller se faire foutre, du moment que j'étais avec Jaelyn ils n'existaient plus, dans mon monde il n'y avait qu'elle, - et son frère qu'il ne pouvais pas oublier, à part dans des moments pareil bien sûr, il va de sois qu'à l'arrière de sa voiture et compagnie de Jaelyn, avec les hormones en feu, Sam lui même n'existe plus, vous imaginez, le gars qui pense à son frère pendant qu'il baise ! C'est carrément glauque ! Ça c'est plus une pensée de l'auteur, parce que Dean lui, il ne pense plus à son frère, alors revenons dans sa tête à lui – sa réplique me fit sourire, mais je ne répondis pas, trop occuper à reprendre ses lèvres, pour l'embrasser encore, avec passion et envie, bientôt ma chemise se retrouva par terre, et se sentis ses lèvre descendre jusque dans mon cou pendant que je passais mes mains en dessous des bretelles de la robes de Jaelyn pour les faire glisser sur le côté, pour redescendre vers ses seins, avant de les retirer le temps que Jaelyn me débarrasse de mon T-shirt, elle m'embrassa alors sur le torse, déclenchant en moi un léger frisson encore du à ces fichues endorphines, fichue, mais pourtant carrément formidables ! Bref, je déposais un baiser dans son cou tout en descendant la fermeture de sa robe avant de descendre mes mains jusqu'à ces cuisses pour faire remonter la robe avant de la lui enlever tant bien que mal à cause de l'espace réduit, comme on ôte un T-shirt (c'est nul cette comparaison xD), décidément tout ça n'était vraiment pas conventionnel mais c'était tellement plaisant …


    Tout les plaisirs ont une fin et il y a des moments où il faut arrêter les meilleures choses pour passer à celles qui fâche, là, c'était ma vie, mon histoire, ce que j'avais traversé, ça avait été difficile à vivre, c'était encore difficile à supporter, c'était un poids posé lourdement sur ma conscience, quelque chose que je n'arrivais pas à me pardonner, que je n'arrivais pas à surmonter, c'était là en moi, comme une lame enfoncée au plus profond de mon être et qui ne semblait pas décidé à déloger de là et à chaque fois que j'en parlais, c'était comme si j'essayais de retirer la lame, à chaque fois, je n'avais qu'à posé le doigt dessus pou qu'elle s'enfonce d'avantage dans ma peau, prête à transpercée mon cœur, s'il fallait comparée cette douleur à quelque chose, ce serait la lame que se prend Hellboy dans le deuxième film, cette fameuse lame qui s'enfonce sans cesse d'avantage quand on tente de la retirer, bizarrement, c'est sa petite amie qui choisie de lui sauver la vie, c'est elle qui demande à l'autre truc bizarre d'ôter la lame, et alors que la créature lui dit que si elle le sauve, ça engendrera peut être la fin du monde, elle choisie de le sauver quand même, là j'avais plutôt l'impression de Jaelyn aurait voulu me laisser mourir et encore, elle ne savait pas qu'en effet j'étais responsable de la fin du monde. Qu'est-ce que j'avais ressentis, est-ce qu'il fallait vraiment que je le lui dise ? Est-ce qu'il fallait qu'elle sache que je m'étais sentit bien parce que je torturais des âmes ? Il le fallait, même si elle allait sans doute mal le prendre, parce que c'était horrible, parce que j'aurais du souffrir d'avantage en torturant qu'en étant torturé, parce que j'étais un chasseurs, parce que je tuais les démons et parce que ce sont les démons qui s'éclatent en torturant les âmes, est-ce que j'étais devenu comme eux ? Est-ce que j'avais perdu mon humanité la dessous ? Qu'est-ce qui m'avais poussé à accepter l'offre d'Alastair ? La souffrance, n'étais-je qu'un pauvre type trop faible qui craque sous la torture ou bien un lâche qui croyant qu'il était là pour l'éternité avait jugé qu'il était bien de torturer les autres pour ne plus l'être lui même, il y avait des deux je suppose, de la faiblesse et de la lâcheté, j'étais un lâche autant que j'étais faible, j'avais fais des choses que je regrettais, mais ça ne suffisait pas de regretter, au contraire, ça servait à rien. Rien ne pourrait réparer ce que j'avais fait là bas, rien ne pourrait laver mes mains, aux couleurs vermeilles, tâchées par trop de sang. Rien n'effacera la culpabilité parce que rien ne pouvait justifier mes actes, j'étais simplement impardonnable, j'avais fais de nombreuses erreurs dans ma vie, mais celle là, c'était la pire, j'avais fait du mal alors que je passais mon temps à vouloir sauver des vies, j'avais ouvert le premier sceau de la libération de Lucifer, j'avais moi même rédigé le prologue de l'apocalypse, la partie sans laquelle on ne peut rien faire, il fallait que ce sceau soit briser pour que Lilith puisse se charger des autres.

    Le silence commençait à s'installer suite à la réplique de Jaelyn, un silence glacial, un silence qui refermé une lourde vérité que je n'osais pas encore prononcer, je n'osais même pas regarder Jaelyn, mon regard se posa sur le sol, incapable de fixer l'horizon, je fixais ce sol, tandis qu'une larme perla sur ma joue, j'aurais voulu la retenir, mais j'en était incapable, et bientôt, une autre glissa sur l'autre joue, c'était trop de douleur en moi, trop de douleur pour un homme trop faible, une histoire trop dure à raconter pour un type aussi minable que moi, j'aurais voulu que ce silence continue encore et encore, pour ne pas avoir à le briser avec la réponse que je devais donné à Jaelyn. Je relevais la tête, regardant maintenant le ciel en soupirant pour ensuite reposer le regarde vers Jaelyn.

    « Je suis désolé ... »

    Mon regard se fixa de nouveau sur le sol, fuyant une nouvelle fois le regard de Jaelyn? J'étais désolé, c'était déjà un bon début de phrase mais il était peut être temps que je la termine, mais comment, je ne savais pas trop, je ne voulais pas la décevoir, mais la vérité la décevrais forcément, peut être que Sam lui n'a rien dit, parce qu'il ne se faisait pas d'illusion sur moi même, il m'a toujours connu, il a toujours su quel genre d'homme j'étais, ce n'étais pas le cas de Jaelyn, peut être pensait elle être tombé sur un type bien, qui buvait un peu trop pour oublier qu'il s'était engueulé avec son frère, mais qui était chasseur, qui luttait contre les démons, qui sauvait des vies, un type fort et courageux, mais non, ce n'était pas du tout le cas …

    « Je suis désolé parce que j'ai bien peur de ne pas être le type que tu recherchais … J'suis pas un héros, j'suis pas un type bien … J'ai torturé des âmes … Un nombre tellement grand que je m'en souviens pas et j'aurais aimé te dire que j'en ai souffert … Mais se serait te mentir … J'ai aimé ça … c'était … Une façon d'échapper à ma propre souffrance … C'est nul mais c'est comme ça et j'aurais beau dire que je regrette ça ne changera pas grand chose … Je suppose que je ne mérite pas d'être ici, je ne mérite pas qu'on m'ai sortis de là … Mais je suis là parce que je n'ai pas fais que pourrir les gens … J'ai …. Fais pire encore … sans le savoir ... »

    Ouais, j'avais fais pire, c'était assez difficile à concevoir mais non content d'avoir torturer des âmes, j'avais déclenché l'apocalypse et c'était pire parce que les âmes que j'avais torturées étaient vouées aux enfers, mais en permettant le réveil de Lucifer, c'était des milliers, des milliards de vies humaines que j'avais mis en danger. Je ne voulais pas souffrir, alors j'avais choisie d'accepter la putain de proposition d'Alastair et voilà que j'avais engendré la fin du monde, c'était à ce demandé pourquoi les anges m'avaient sauvés, j'étais un enculé et ils me sauvent la vie, j'aurais du me douter depuis bien longtemps qu'ils n'avaient qu'un seul est unique but ceux là, qui était de se servir de moi comme d'un pantin, sinon ils ne se seraient certainement pas donné ce mal … Il m'en aura fallu du temps pour comprendre ça, il avait fallu que je sois confronté à l'autre abrutit pour ça, décidément j'étais vraiment un gros con ….

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Jaelyn N. Miller


SFTD MODO ◈ princess of the world, respect me or die


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✾ MON PSEUDO : Dodixe
✾ MA CÉLÉBRITÉ : Leighton Meester
✾ MES CRÉDITS : Dodixe & LJ
✾ MON MOI² : None
✾ MA DATE D'ARRIVÉE : 18/07/2009
✾ MES MESSAGES : 1192

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✾ SON ÂGE : 26 ans
✾ STATUT SOCIAL : Célibataire
✾ SON EMPLOI : Serveuse & Chasseuse


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 13 Déc - 9:06

    L’amour n’avait frappé à la porte de la jolie blondinette qu’une fois. Aussi loin que ses souvenirs pouvaient revenir elle n’avait jamais été amoureuse ! Elle n’aimait pas l’amour et, de toute façon, les histoires qu’elle avait vues dans son enfance avaient toujours fini par s’arrêter et, le plus souvent, c’était dans les larmes et la souffrance. C’est aussi pour ça qu’elle n’avait jamais été amoureuse lorsqu’elle était jeune. Elle préférait largement briser des cœurs à la pelle plutôt que de souffrir elle-même en se laissant aller à tomber amoureuse d’un homme qui n’allait même pas l’aimer. Ses rêves pour le futur ? Aller vivre au Népal et adopter des enfants avec sa petite copine tout en élevant des moutons lesbiens à la laine magique. Elle aimait s’inventer des excuses pour ne pas tomber amoureuse, pour ne pas chercher à briser son cœur déjà bien atteint par ses parents. Elle ne voulait pas tomber amoureuse, elle ne pouvait pas, son cœur n’était plus moue et malléable comme de la pâte à modeler de couleur, cette pâte avec laquelle jouent les enfants lorsqu’ils sont tous petits. Non, ce n’était plus ça son cœur, c’était devenu un puit. Un puit sans fond. Où vous tombez dans le vide, comme un saut à l’élastique sans élastique, sans aucune protection. Un puit aux murs lisses, où vous pouvez ne faire qu’une chose : tomber. La jolie blonde avait eut beau prévenir des tonnes de jeunes hommes qu’elle ne serait jamais amoureuse et qu’elle ne le serait pas d’eux, elle avait toujours le droit à une demande et à une obligation de dire « non » d’une façon sèche et distante, mettant un terme à la relation amicale qu’elle pouvait avoir avec la personne en question. Elle avait beau s’attendre à ce qu’ils partent et oublient vite, certains s’accrochaient et elle commençait à les faire souffrir, réellement. Elle se souvenait de ses journées entières où elle restait enfermée chez Caleb de peur que ces gars viennent la voir pour tenter de changer les choses alors qu’elle ne souhaitait pas changer les choses, elles étaient très bien comme ça ! Ils passaient tous les deux la journée dans le lit du jeune homme, les portables éteints, naturellement, regardant des films pendant toute la journée et oubliaient même le temps qui passait. Elle se souvenait de ce temps là et se demandait parfois ce qu’était devenu Caleb, si il était marié, si il était devenu ce que ses parents voulaient qu’il soit, si il pensait à elle parfois… Ils avaient beau être les meilleurs amis du monde, Jaelyn restait toujours mal allaise lorsqu’il se mettait à la prendre dans ses bras et qu’elle ressentait peut-être une légère envie de l’embrasser. Peut-être était-elle tombée amoureuse… Une seule fois, d’une seule personne… Elle ne savait pas en réalité. Alors qu’elle avait quinze ans, qu’ils se connaissaient depuis leur toute petite enfance, qu’ils avaient passé tout leur temps ensembles, la blondinette commençait à avoir son cœur qui finissait par retrouver un peu d’humanité… Enfin, malgré tout, elle n’avait pas été jusqu’à tomber amoureuse réellement alors ce qui s’était passé n’était pas important, une broutille dans sa vie lorsqu’on y pense ! Elle passait plus son temps à s’envoyer en l’air qu’essayer de trouver des sentiments pour des hommes. N’allez surtout pas croire qu’elle était adepte de la gérontophilie, elle voulait juste s’amuser, profiter, sans se soucier de son cœur…

    Alors elle s’était toujours battue contre l’amour, avait mis un point d’honneur à ne jamais croire en ses bienfaits, n’y voyant que la souffrance et la solitude qui résultait de son arrêt mais voilà qu’elle rencontre Dean et alors là, tout s’effondre. Elle aurait tellement voulu qu’entre eux ce ne soit qu’un simple flirt, comme ça, elle aurait pu voir son cœur rester aussi dur que la pierre mais pourtant il avait fallu que le temps passe, que la pierre s’effrite, qu’elle s’émiette à mesure que ses grands yeux verts passaient dans les siens, ils avait fallu que par une multitude de petits gestes ce cœur finisse par battre de nouveau, que Dean lui redonne vie, qu’il finisse par faire renaître chaque cellule de son être, chaque artère, chaque vaisseau sanguin, faisant repasser le sang partout dans son corps et faisant remarcher son cœur. C’était Dean qui l’avait réveillée de sa léthargie, c’était lui qui avait fait renaître en elle une certaine envie de croire en l’amour, de croire en quelqu’un, de lui ouvrir son cœur en cadeau pour qu’il le garde tout prés du sien. Elle avait redécouvert l’amour et avait enfin apprécié le contact des lèvres d’un homme contre les siennes à sa juste valeur. Plus rien n’avait d’importance vu que Jaelyn Miller avait enfin trouvé sa voie et avait enfin décidé de revivre grâce à l’aide de Dean. Elle avait retrouvé une raison de croire en les bienfaits de l’amour, de sourire à l’être aimé… A quoi bon s’en faire pour le futur vu qu’elle était déjà comblée par le présent, son présent ? Elle aurait peut-être du s’en faire parce que ce dont elle se protégeait depuis toute petite était malheureusement arrivé, elle avait souffert à cause de l’amour, elle avait pleuré à cause de l’amour, elle avait tenté de se laisser mourir parce qu’elle ne pouvait pas vivre sans Dean. Tout ce dont elle avait toujours eut peur, tous ces horribles démons dont elle se protégeait alors lorsqu’elle était plus jeune en avaient profité pour la détruire de l’intérieur, la ronger, la faire souffrir. Heureusement pour elle, il était revenu la sauver de l’enfer et aujourd’hui elle retrouvait ce bonheur, son cœur recommençait son battement incessant, pour son plus grand bonheur… Il voulait se faire pardonner ? Elle le pardonnerait, c’était comme ça lorsqu’on est folle amoureuse d’une personne, on lui pardonne tout, même les choses les plus horribles, même nos pires moments…

    « Je comprends, je comprends… Je sais que ça n’a peut-être pas été aussi facile pour toi que pour moi. Je savais bien que j’aurais du venir te voir… Je suis conne, j’aurais du venir et comme ça t’aurais pas eut besoin de m’appeler. Mais… Elle t’a vraiment fait mal Dean ? Je veux dire… Est-ce que t’en as encore des marques… Sur toi ? Et tu voudrais utiliser quand ce costume vraiment moulant dans lequel je ne porterais rien ? Je suis extrêmement curieuse de savoir quand tu vas bien vouloir essayer ça Dean… Oh… En plus tu es prêt à ne pas dormir seulement pour moi ? Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour avoir un jeune homme aussi dévoué que toi Dean ? La dernière fois que j’ai fait une nuit blanche c’est parce que je m’en faisais pour toi parce que je savais que j’aurais du rester pour botter son cul à cette saloperie de démon plutôt que de m’enfuir comme une lâche et de t’écouter… Ca m’apprendra ! Bon bah alors on dit ce soir, nuit blanche pour toi et moi ! Arrête… Ce n’est pas de ta faute Dean si je ne peux pas retourner là où j’ai passé le plus de temps depuis mon arrivée ici… T’y peux rien, si elle voulait, elle aurait très bien pu choisir mon appartement comme ta chambre d’hôtel alors ne te fais pas de mal pour ça… »

    La jeune femme resta pensive quelques instants, elle n’aimait pas l’idée de ne plus pouvoir retourner dans cet endroit de toute sa vie, elle l’appréciait tellement autrefois, elle y avait dormit tant et tant de soirées que maintenant elle n’imaginait même pas possible de pouvoir rester bloquée à la porte d’entrée seulement parce qu’elle avait été traumatisée. Elle n’était pas aussi gamine que ça quand même… Une chose qui portait à croire qu’elle n’était plus du tout une gamine, s’était la façon qu’elle avait d’agir depuis quelques minutes déjà, alors qu’elle avait poussé son petit ami sur ce fameux banc pour monter sur lui dans une position à la connotation quelque peu… sexuelle ? Peut-être mais qu’importe, elle profitait de son amour, elle profitait de l’homme qu’elle aimait et elle oubliait enfin à quel point Ellington était une ville ennuyeuse à mourir et à quel point ce même jeune homme lui avait manqué depuis ces deux semaines. Ces retrouvailles électriques n’étaient pas faites pour plaire aux passants qui grommelaient souvent en les voyant comme ça, pensant que la petite Miller faisait encore des siennes. Qu’ils aillent se faire foutre tiens, elle faisait ce qu’elle voulait avec Dean, mieux, elle allait les faire jaser ! Elle l’avait donc embrassé longuement, avait posé ses mains sur ses cuisses et même plus loin encore, faisant ronchonner quelque peu les passants. C’est alors qu’elle entendit une petite vieille et ne pu s’empêcher de rigoler parce qu’elle savait qu’elle pourrait peut-être dire quelque chose comme ça lorsqu’elle aurait son âge et aussi qu’aucun homme n’était aussi doué avec les femmes que Dean Winchester. Pour lui donner du baume au cœur ou peut-être pour la faire démoraliser un peu plus, Jaelyn gémis sensuellement, faisant aussi exploser Dean. Qu’il rigole lui, lorsqu’il aura son âge et qu’il aura quelques problèmes pour s’envoyer en l’air, il rigolera plus autant ! La jolie blonde continua donc à l’embrasser sensuellement, faisant glisser le long de ses bras sa veste. Décidément, elle adorait lui enlever sa veste, elle adorait le déshabiller et sentir sa peau glisser contre la sienne… Dean retira ses mains de là où elles étaient et la jolie blondinette fut surprise sur le coup, mais compris vite que c’était pour qu’il enlève entièrement sa veste, elle ne pu s’empêcher de sourire intérieurement à cause du fait que le jeune homme savait très bien comment elle fonctionnait. Elle sentit ses mains monter sur ses épaules puis passer lentement dans ses cheveux, elle se laissa entièrement aller, oubliant la présence du reste du monde autour d’eux. Elle passa ses mains dans son dos, sous son t-shirt, ses ongles flirtant avec sa peau fine et douce. Bientôt elle allait le griffer, le pauvre… Oui, le pauvre Dean parce qu’il avait certes, eut le droit à des petites gâteries dans le genre de celle-ci mais il avait aussi eut le droit à la rencontre houleuse avec la belle-famille. Alors que Jaelyn ne voulait pas précipiter les choses, qu’elle ne voulait pas le faire fuir alors qu’il venait juste de revenir, il fallait que son oncle le vexe ! Quel chieur celui-là ! Il ne pouvait pas aller astiquer ses armes au lieu de venir parler de cul entre Dean et sa voiture chérie ? Au risque de malheureusement le mettre en rogne. Finalement, tout finit bien pour les deux partis et la jolie blonde en profita pour laisser quelques informations sur sa famille, ses parents. Dean avait donc eut le bonheur de savoir que ses parents étaient riches comme crésus et qu’ils s’en foutaient bien d’elle, que s’était plus la nourrice qui la protégeait que ses parents eux-mêmes. La réponse de Dean ne se fit pas attendre, une note d’humour salace passa même par là, Jaelyn sourit tendrement en passant sa main lentement dans les cheveux du chasseur, son regard devenant plus maternel qu’amoureux. Elle sourit tendrement avant de renchérir tout en se rapprochant dangereusement de Dean :

    « J’imagines que j’ai du devenir une belle exhibitionniste à cause de fait que mes parents s’entendaient vraiment sur une chose : Le sexe. Je peux te dire une chose, lorsqu’ils se réconciliaient, ils fêtaient ça dignement, peut-être que c’est de là que me vient cette horrible envie de le faire n’importe ! Est-ce un reproche Dean ?! Tu veux peut-être qu’on fasse ça comme au bon vieux temps dans une pièce hors d’atteinte ? »

    Après un petit haussement de sourcil significatif, la jolie blondinette se mordit la lèvre inférieure. Elle avait peut-être appris à bonne école, peut-être ses parents lui avaient appris une chose intéressante parmi le tas de connerie qu’elle savait faire comme jouer du piano ou différencier le vrai du faux cachemire. Oui, ils étaient peut-être exhibitionnistes sur les bords, un peu beaucoup même mais ils s’en fichaient un peu, en tout cas Jaelyn, elle, n’en avait strictement rien à foutre ! Elle profitait de l’instant présent et oubliait le reste. Elle avait donc mis cette main baladeuse dans le pantalon de son petit ami, en pleine rue, au risque qu’ils se fassent choper. Enfin, Dean avait finalement décidé de l’entraîner dans sa voiture pour continuer ce qu’ils avaient plus ou moins commencé dehors. Elle sentait le désir monter, la chaleur avec. La jeune femme continuait de l’embrasser avec désir, les vitres avaient beau être claires et on pouvait bien voir à l’intérieure, elle n’en avait que faire, qu’ils regardent, ils trouveraient seulement un couple amoureux fêtant dignement ses retrouvailles dans une voiture. Jaelyn sentit les bretelles de sa robe glisser lentement le long de ses épaules et elle sourit tout en embrassant le cou du chasseur. Quelques secondes, ses lèvres parcourraient le torse du jeune homme après que son t-shirt ait décidé de s’enfuir en courant. Ce contact avec sa peau lui avait terriblement manqué, pire encore, elle aurait voulu brûler les étapes seulement pour retrouver le bonheur qu’elle avait ressentit lorsqu’ils étaient arrivés au meilleur moment. Elle sentit les lèvres de Dean parcourir son cou et elle soupira de plaisir, sentant la fermeture de sa robe glisser lentement dans son dos. Les mains de Dean passèrent ensuite sur ses cuisses, la jolie blondinette ne pu s'empêcher de mordre avec envie ses lèvres ne pouvant s’empêcher de gémir en sentant les mains de Dean remonter le long de son corps pour enlever sa robe. Elle lâcha ses lèvres pour finalement que la robe finisse par terre et observa quelques secondes le jeune homme dans les yeux, ses mains passant lentement sur ses épaules… Elle voulait dire quelque chose mais avait peur de gâcher l’instant par des paroles inutiles alors elle recommença à embrasser Dean défaisant la boucle de sa ceinture. Elle finit par lâcher ses lèvres pour l’embrasser sur le torse, traçant une ligne de baiser descendant jusqu’à son pantalon. Elle le déboutonna lentement avant de l’enlever tant bien que mal, obligeant Dean à s’allonger. Lorsqu’elle eut enlevé son jean, elle recommença à l’embrasser, passant ses mains lentement sur son torse. Son cœur battait un peu trop vite à son goût, comme à chaque fois qu’il se passait quelque chose d’important entre eux mais au final, son rythme cardiaque allait bien finir par se calmer, sûrement lorsqu’il ferait trop chaud…

    Il ne fit pas chaud très longtemps car lorsque vint le temps des explications et lorsque vint le temps où Dean du parler, le temps se froidit d’un coup, plongeant les deux chasseurs dans un état d’esprit quelque peu distant malgré le fait que Jaelyn se disait que jamais elle ne pourrait lui en vouloir ou faire changer les sentiments qu’elle avait pour lui à cause de ses actes passés. Elle aussi avait fait des choses dont elle n’était pas fière, dans sa vie, elle avait aussi fait du mal mais aujourd’hui, alors qu’elle était en silence Dean raconter le film de sa vie, elle sentait que quelque chose clochait et qu’elle n’était peut-être pas la seule à devoir culpabiliser pour les actes qu’elle avait fait auparavant. Lui aussi avait été horrible, lui aussi avait été pire que n’importe qu’elle autre être humain, faisant quitter toute humanité de son être pour devenir pire qu’un démon, devenir quelqu’un de mal. Ils étaient maintenant deux à s’en vouloir pour ce qui s’était passé auparavant, au moins elle n’était pas seule… Pourtant elle ressentit cet horrible besoin de reprocher à Dean ses propres actes, comme si ce qu’il avait fait été peut-être pire que ce qu’elle avait perpétré. Alors qu’elle, elle avait donné la mort sans réellement le souhaiter, possédée par un démon, lui avait torturé des personnes dans les enfers pour soulager cette horrible douleur qui le faisait défaillir. Elle se torturait l’esprit à chercher comment il avait bien fait pour pouvoir agir consciencieusement, pour pouvoir torturer des êtres humains histoire d’aller mieux. Elle ne comprenait pas mais peut-être était-ce parce qu’elle n’était pas à sa place et qu’elle n’aurait jamais pu comprendre une seule seconde ce qu’il avait vécu… Et alors qu’elle aurait du se montrer douce et compréhensive envers lui, elle aurait du le soutenir plutôt que de l’enfoncer comme elle venait de le faire comment pouvait-elle faire ? Elle ne pouvait pas tenir alors qu’elle sentait qu’il avait peut-être pris du plaisir en détruisant quelqu’un d’autre, ce n’était pas possible et alors que son cœur se brisait en mille morceaux, elle ne pouvait pas faire autrement que de lui reprocher ses actes. Elle avait finit par lui hurler dessus parce qu’elle ne pouvait faire autrement, ne contrôlant même plus ses membres qui tremblaient. Elle ne pu s’empêcher de s’en vouloir pour le cri qu’elle venait de pousser pourtant toutes ces paroles étaient sorties alors qu’elle sentait que la situation lui échappait. C’est alors qu’un silence lourd et pesant s’installa entre les deux jeunes gens, la jolie blonde attendait sa réponse, fébrile, ses mains tremblant alors qu’elle regardait l’homme qu’elle aimait plus que tout. Elle ne voulait pas s’enfuir, elle voulait savoir, elle voulait comprendre ce qui l’avait poussé à devenir ce qu’il n’aurait jamais voulu être parce qu’elle savait qu’il était du côté du bien et qu’agir comme ça n’était pas la chose la plus horrible qu’il aurait pu faire… C’est alors qu’une larme perla aux creux de l’œil de Dean et ce fut comme si tout son être mourrait. Elle avait cette horrible impression de l’avoir laisser tomber et dans cette larme elle voyait plus que sa souffrance à lui, elle voyait sa culpabilité à elle rouler péniblement le long de sa joue. Elle ne voulait pas qu’il souffre, elle ne pouvait pas vivre en sachant qu’il souffrait à cause d’elle et alors que des larmes passaient le long de ses joues et qu’il fixait le sol avec obstination, la jolie blonde croisa son regard embué alors qu’il s’excusait. Il revint bien vite vers le sol et la jeune femme ne pu s’empêcher de sentir son cœur se briser une nouvelle fois en voyant l’homme qu’elle aimait fuir son regard à cause de ce qu’il avait peur d’y lire. Elle était complètement perdue, désorientée alors qu’il reprenait la parole pour lui assener le coup de grâce. Elle ne pu s’empêcher de détourner les yeux, des larmes perlant alors qu’elle savait très bien ce qu’il allait finir par dire, ce qu’elle redoutait bizarrement d’entendre sortir de sa bouche. Il y avait pris du plaisir… Il avait pris plaisir à détruire des personnes. Elle ne pouvait pas tenir et alors que des larmes dépassaient le seuil de son regard océan, elle ne pu retenir un petit frisson qui parcourra son dos alors qu’elle savait ce qu’elle avait à faire. Il ne se croyait peut-être pas héro mais elle non plus n’était pas la femme la plus pure de cette terre. Elle savait, elle devait parler… Elle ne pu se retenir plus encore et alors que son cœur battait trop vite pour sa poitrine, elle s’approcha de Dean passa lentement sa main derrière son cou pour le prendre dans ses bras, déposant un baiser douloureux sur son front avant de le regarder dans le blanc des yeux, passant ses doigts le long de ses joues pour essuyer les larmes qui avaient coulés. Elle serra le jeune homme contre elle avant de dire d’une voix tremblante comme une feuille :

    « Je… J’aurais pas du te juger Dean… J’ai fait des choses tout aussi horrible que toi… Peut-être pire qui sait, ça dépend comme tu la voies… Peut-être que je te la dirais lorsque tu me le demanderas… Peut-être que… Peut-être que je trouverais un jour la force de t’avouer mes mauvaises passes… Je te comprends et je… pardonne. Je t’aime Dean… Je ne veux pas te perdre… Même pour… ça. Je t’aime sincèrement Dean… Excuses-moi d’avoir réagis comme ça alors que j’ai fais des choses aussi qui me torturent l’esprit… Je t’aime… Alors… Si tu ne veux pas continuer je… Je veux bien que tu t’arrêtes là… Je veux bien que tu arrêtes les frais et que tu arrêtes de te faire du mal comme ça… J’aurais même pas du te poser des questions… C’était… égoïste de ma part… Je suis désolée Dean… Je t’aime vraiment… Tu es ma seule raison de vivre encore et de croire en l’amour alors… Ne pars pas… Je t’aime… »

    La jeune femme se tu enfin, les larmes finir par arrêter de couler avec beaucoup de mal. Elle ferma les yeux, son visage contre celui de Dean, cherchant ses lèvres. Elle finit par les trouver et l’embrassa avec plus d’amour qu’elle n’aurait pu en mettre dans un baiser, comme pour s’excuser de sa traîtrise. Il lui manquait tellement à cet instant précis qu’elle continua de l’embrasser jusqu’à ce qu’elle ne puisse bientôt plus respirer. Quitter ses lèvres fut la chose la plus dure qu’elle eut à faire et lorsqu’elle ouvrit les yeux, son visage toujours contre celui de Dean, elle passa ses mains sur ses joues, le caressant lentement avec ses pouces.

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    ✔ Sexyness is my second name...
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Dean Winchester


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✾ MON PSEUDO : Sweet Poison
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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Dim 20 Déc - 10:15

    L'amour ... N'était-ce pas la chose la plus étrange du monde ? La chose la plus incompréhensible qu'il puisse exister sur cette planète ? Il était impossible de le contrôler, impossible de savoir d'où il venait et surtout impossible de lui échapper, quoi qu'on fasse on ne pouvait pas lutter, c'était l'amour, une puissance inexplicable qu'on ne pouvait pas comprendre, on avait beau lutter toute une vie, il finissait quand même par nous surprendre quoi qu'on fasse il nous prenait toujours et le plus souvent, c'était par surprise. J'avais aujourd'hui trente ans, je pensais être immunisé, vacciné contre la maladie de l'amour, je pensais être incapable de tomber amoureux, j'avais longtemps cru que ça ne m'arriverais pas, parce que j'avais passé ma vie à lutter, j'avais toujours fais en sorte que ça ne m'arrive pas, j'avais moi même lutter contre ce sentiment que tout le monde désire acquérir, un sentiment censé être beau, doux, apaisant, sans doute même parfait. Mais ce n'est pas la vision que j'en avais, au contraire, j'avais vu les ravages de l'amour sans en voir les bienfaits, j'avais vu les souffrances que faisait subir cet amour aux êtres humains, j'avais vu les erreur que cette souffrance pouvait nous pousser à commettre, mon meilleur exemple étant mon père qui avait laisser passer bien des choses parce qu'il voulait venger celle qu'il avait aimé, ma mère. Une vengeance qui se devait d'avoir lieu, mais qui au final ne nous a pas apporter grand chose, nous n'avons été que des pions dans l'échiquier version taille terrestre de ses enfoirés de démons, alors l'amour, la vengeance et tout le reste, au final, où est l'utilité ? Alors oui, j'avais lutter contre l'amour, parce que je n'en avais vu que les points négatif, mais à côté du mal qu'il est capable de causer, ne peut il pas être beau aussi ? Ne peut il pas apporter ce quelque chose d'indescriptible au sein de n'importe quel cœur, ce sentiment de bien être, de plaisir, de joie, le bonheur dans son plus simple appareil, cette impression de planer, sur un petit nuage, dont on ne voudrait pas descendre ? Pourquoi ne voir que le mal, la souffrance, les larmes, les plaies béantes que l'amour peut causer, quand on s'est très bien qu'il est autant capable du pire que du meilleur ? C'était peut être une protection contre le pire, une façon de fuir ce qui peu devenir une catastrophe, une façon d'être sûr que ma vie ne sera jamais pire qu'elle ne l'est déjà, c'était peut être pour ça que j'avais fis l'amour, que je m'étais construit un cœur en béton armé, pour ne pas qu'il se mette a ne battre que pour les yeux d'une femme, à s'affoler pour un parfum, un baiser, un contact avec la peau d'une seule et unique femme, il était mieux qu'il batte juste pour me maintenir en vie, qu'il ne s'attache pas plus à la jolie brune du bar qu'à la rousse sexy du coin de la rue qu'il laisse allé et venir les femmes dans mon lit, pour une nuit sans lendemain, une nuit et après tout sera fini, c'était plus simple, il y avait le plaisir lié au sexe et aucun manque dans le cœur vu que je n'avais aucune connaissance en matière d'amour, c'était parfait, c'était ce que je voulais, un cœur libertin pour un type libertin, ça faisais sans doute de moi un gros connard qui ne s'attachait à personne parce qu'il ne voyait pas l'intérêt, parce qu'il ne voulait pas parce qu'il avait peur de l'amour, c'était stupide, mais c'était comme ça, j'avais peur de l'amour alors que je voyais tous les jours des monstres, des morts et des prédictions sur l'apocalypse, et moi je n'avais pas peur de ses choses horribles qui composaient ma vie depuis des années, non, moi j'avais peur de l'amour, ce n'était pas normal, je n'étais pas fais pour être normal, je n'avais pas été élevé comme quelqu'un de normal, j'étais un chasseur, je passais de ville en village pour tuer des créatures qu'au moins quatre-vingt-quinze pour cent de la population mondiale n'imagine pas réelles, je passais, je cherchais une histoire d'un soir et je repartais vers un autre endroit, une autre ville où je pourrais risquer ma vie pour des gens qui ne croiraient pas à mes histoires, je n'avais pas le temps, je n'avais pas les moyens et je n'avais surtout pas le droit de tomber amoureux alors j'avais lutter, encore et encore ... Mais sans résultat, on ne lutte pas indéfiniment contre l'amour, car ce sentiment et sans doute plus puissant que l'homme ...

    Je l'avais vue, quand j'étais entré dans ce bar, j'avais croisé son regard et j'avais était surpris de la voire, agile et élégante, planter ses couteaux au beau milieu d'une cible, je l'avais regardée revenir prés du bar, la démarche angélique, je l'avais vue sourire et j'avais sentis mon cœur faire un bond dans ma poitrine, mais je n'y avais pas fais attention et j'avais considérée Jaelyn comme toutes les autres femmes, une femme avec qui je pourrais m'envoyer en l'air le temps d'une nuit, une histoire qui n'aurait pas de suite, juste une nuit avec une ravissante femme, c'était simplement ça l'idée de départ, et j'avais bu, encore et encore sans m'arrêter jusqu'à la fermeture du bar, j'avais vomi tout ce que j'avais avalé dans les buissons peut être que ça avait servi d'engrais pour quelques rhamnacées, je ne marchais plus droit, et encore, on pouvait carrément dire que je ne tenais plus debout mais elle avait été là, elle ne me connaissait pas plus que je ne la connaissais et elle m'avait aidé, elle m'avait soutenu alors que la force gravitationnelle avait une emprise sur moi assez impressionnante, j'avais fini par m'écrouler et si tout le reste et flou, ce qui s'est passé après ma chute, était un long mystère. Mais j'étais revenu, soir après soir, j'avais parlé avec elle, j'avais vu ses grands yeux bleus, ses longs cheveux aux couleurs des blés, son sourire magnifique, je l'avais vu elle et j'avais sentis mon cœur se soulever, encore et encore tout les soir et je l'avais sentit se déchirer à chaque fois que je quittais le bar pour rejoindre la chambre d'hôtel que je partageais avec mon frère, je le sentais douloureux quand je quittais ce bar m'enivrant de bonheur pour rejoindre cette chambre toute pourrie et pleine de tension, mais je ne faisais pas plus attention à cette déchirure qu'à se soulèvement après tout, le corps humains était étrange et je ne cherchais plus à le comprendre depuis de nombreuses années, mais les choses s'étaient enchainées, les choses avaient changés et j'avais fini par comprendre pourquoi mon cœur réagissais ainsi et pourquoi c'était de plus en plus puissant, j'avais fini par comprendre que j'étais amoureux de Jaelyn, j'avais réalisé que ma lutte était inutile, que l'amour était plus fort et que les charmes de la belle Jaelyn avaient suffis à faire fondre cette glace que je voulais pourtant solide et épaisse qui servait de protection à mon cœur, elle avait fait tomber une à une les barrières qui protégeaient cette glace, elle avait changé mon regard sur la vie, elle m'avait appris l'amour, elle m'en avait montrer la force, elle m'avait prouvé que là où je ne voyais que le mal, il y avait aussi le bien, je ne suis pas du genre à voir les choses d'un point de vu manichéen, mais pourtant là, il y avait bel et bien le mal d'un côté et le bien de l'autre et j'avais mis du temps à le comprendre, j'avais trente putains d'années pour comprendre ça, j'étais borné et je n'avais pas voulu y croire, je m'étais dit que c'était de la folie, que ce n'était pas vrai, que je n'étais pas amoureux et pourtant je n'avais pas réussis à l'oublier, je n'avais pas su apprécier d'autres femmes, il n'y avait qu'elle, plus aucune autre n'avait d'importance et les jours avaient passés sans que je n'aille à sa rencontre et mon souvenir d'elle, mon souvenir de cette soirée passée dans les vestiaires du bar restait intact, un miroir imbrisable, du verre trop solide que je ne pouvais pas fissurer et cette impression que mon cœur ne battait plus parce qu'elle était loin de moi, j'avais du laisser tomber cette lutte inutile, j'étais tomber amoureux, j'aimais Jaelyn Miller et je ne pouvais rien faire contre ça et je n'avais même plus envie de lutter contre l'amour au contraire je voulais aimer Jaelyn et ce qu'importe les risques, qu'importe ma vie te comment elle terminera, j'étais là ce soir parce que j'étais amoureux de Jaelyn.

    « Au pire, l'important c'est qu'on soit réunis ce soir, ce qui s'est passé avant c'est pas bien grave, on s'en fiche, on pourra dire ce qu'on voudra, ça changera pas grand chose. Des cicatrices j'en ai à revendre alors je pense que je serais incapable de te dire lesquelles datent de la semaine dernière, d'il y a un mois ou d'avant hier ... Mais je m'en suis quand même bien tiré, je pense. Oui je suis prêt à utiliser ce fameux costume, bien que j'ai peur qu'il ne reste pas longtemps sur toi, mais bon, on peut quand même essayer ! Bien sûr que je suis prêt à ne pas dormir pour toi, qu'est-ce que tu as fais au bon dieu ? Sans doute rien, vu qu'on sait pas ce qu'il glande celui là, et je suis pas sûr d'être la meilleur chose qui puisse t'arriver ... Tu as eu raison de m'écouter ce soir là, peut être que si tu ne l'avais pas fait, on serait pas ressortit tout les deux en vie de cette cabane ... Ouais, elle aurait pus choisir n'importe quel endroit ce n'est pas vraiment ça le problème, c'est le fait qu'elle t'ai choisie toi... C'est de ma faute si tu as faillis mourir ... et ça je peux pas me le pardonner ... »

    Non, je ne pourrait pas me le pardonner parce que j'ai toujours su que si je n'étais pas là pour la protéger, ça finirais pas arriver et au lieu d'être à ses côtés pour surveiller ses arrières, la protéger de toutes ses choses qui faisaient parties de ma vie et qui étaient dangereuses pour elle, je n'étais pas là pour ça et c'est pour ça qu'elle s'était retrouvée dans cette cabane, c'est parce que ce soir là, je n'étais pas à ses côtés. Tout était de ma faute et je ne pouvais pas l'accepter, ça me rendait fou de savoir que j'aurais pu éviter ça si j'avais était un peu moins con, mais je n'étais pas un peu moins con et je n'avais pas été à ses côtés ce soir là, alors je ne pouvais que regretter et m'en vouloir et quand même profiter de cette nouvelle soirée, maintenant que j'étais prêt d'elle, sur se banc, dans cette position qui pouvait porter à confusion et qui faisait râler bien des gens, en même temps, si c'est des gens d'Ellington qui râlent c'est pas bien grave ! Au pire, ils nous font tellement chier qu'il faut bien à un moment leur rendre la pareille ! Nous n'étions pas du genre à nous arrêter à un baiser, une position un peu bizarre ou une étreinte, de toute évidence avec Jaelyn, on faisait la paire ! Il fallait avoir du cran ou simplement être sans gène pour aller aussi loin que nous, en plein milieu d'une place public traversée par tout les pecnots de la ville, je pense que dans notre cas il y avait un peu des deux, même beaucoup des deux, on était comme ça et rien ne pourrait changer ça ! Conclusion, mes mains avaient atterries sur ses cuisses puis sur ses fesses, elle avait poussait un gémissement très explicite et je m'étais retrouvé à l'embrasser, les mains dans ses cheveux, sans veste sur les épaules, à croire que Jaelyn aimait vraiment me l'ôter celle là ! Je n'allais pas m'en plaindre de toute façon à l'embrasser comme ça, je sentais bien vite la chaleur monter alors je ne risquais pas d'attraper froid ! On avait beau savoir tout les deux qu'il y avait des limites qu'il ne fallait pas franchir on avait bien du mal à les respecter ! À ce train là, on serait sans aucun doute capable de nous envoyer en l'air sur ce banc ! On l'aurait peut être fait si nous n'avions pas été interrompus par une rencontre des plus angoissante qu'était celle avec l'oncle et la tante de Jaelyn, ce fut une rencontre forte en émotion, le genre de rencontre que j'aurais préféré éviter, mais bon, au final ça c'était plus ou moins bien fini, même si je m'étais énervé sur l'oncle de Jaelyn à cause d'une histoire de voiture, il faut comprendre que cette voiture était importante pour moi et pas seulement parce qu'elle avait vraiment la classe, c'était la voiture de mon père et elle était témoin d'une longue et difficile histoire de famille, mais je n'étais pas le seul à avoir eu une vie de famille difficile apparemment ça n'avait pas était rose tout les jours dans la vie de Jaelyn, nous n'avions pas eu de chance, nous n'avions pas tiré les bonnes cartes et voilà ce qu'était devenues nos vies, nous étions chasseurs, pour en arriver là, il faut vraiment avoir connu des choses horribles, on ne devient pas chasseur parce que la ANPE n'a rien de mieux à nous proposer ! C'était une épreuve, qui nous menait là, une vie difficile et que la chasse n'améliore pas, elle avait du souffrir elle aussi pour en arriver là et c'était peut être pour cette raison qu'on s'était trouvé et qu'on s'aimait, parce qu'on avait beaucoup de points communs. Je ne pus m'empêcher de sourire face au regard maternel de Jaelyn et sa réponse suffit à agrandir ce sourire.

    « Hou les vilains parents, ils ont fait de toi une vilaine fille, mais ça tombe bien, j'aime les vilaines filles, les saintes sont tellement moins amusantes. Je ne te reproches rien, au contraire, tant c'est avec toi, je veux bien le faire n'importe où, parce que le lieu n'a pas d'importance, ce qui compte, c'est toi ... »

    Un baiser pour clôturer cette phrase et voilà qui était presque romantique, du moment qu'on oubliait qu'on était carrément en train de parler de cul ! Enfin bon en parler c'était déjà moins oser que de se laisser aller sur le parking, je ne m'étais certainement pas attendu à ce qu'elle mette sa main dans mon pantalon par contre, en faisant ça, elle, elle devait bien savoir comment ça allait finir, elle me connaissait suffisamment bien pour savoir que je n'étais pas le genre d'homme qui résiste à ce genre de geste ! En même temps je vois pas quel homme pourrait résister, même un prête aurait succombé a un truc pareil ! Le principal pour faible de la gente masculine, c'est bien les bijoux de famille ! On avait donc fini dans la voiture, parce que c'était plus confortable et plus discret que le trottoir, les choses se passaient très vite, un peu comme si on était impatients d'arriver au meilleur moment, des bêtes impatiente de s'envoyer en l'air ! C'était sans doute un peu ce que nous étions et on assumait totalement pourquoi attendre trois plombes quand on sait qu'on va passer un moment de pur plaisir et qu'on est les seuls à pouvoir décider de l'instant auquel ce moment commencera ? C'était beaucoup plus simple de se jeter directement dans le feu de l'action ! Il fallait enlever les vêtements, c'est pourquoi mon T-shirt avait très vite rejoint le sol de la voiture, et que je m'étais appliqué à enlever la robe de Jaelyn durant un baiser des plus agréables qui cessa pour que la robe puisse aller rejoindre le reste de nos fringues, nos regards se croisèrent alors que Jaelyn passait ses mains sur mes épaules, quelques secondes pendant lesquelles il ne se passa rien d'autre qu'un échange de regard, mais très vite les baisers reprirent et Jaelyn détacha ma ceinture pour ensuite m'embrasser sur le torse et descendre petit à petit, encore de quoi faire monter l'excitation et me faire à mon tour pousser un petit gémissement, mon jean finis lui aussi au sol et moi, allongé sur ma banquette arrière avec Jaelyn sur moi en train de m'embrasser, pendant que je décrochais son soutiens gorge, de toute façon, vu la chaleur qu'il faisait dans la voiture autant se mettre à poil ! Et puis sans rien sur le dos c'est beaucoup mieux ...

    Bref, toutes les bonnes choses ont une fin, même les moments de retrouvailles sur la banquette arrière de ma voiture, j'aurais préféré que ça dure encore et encore parce que je n'avais pas envie de m'expliquer, je n'avais pas envie de dire comment c'était l'enfer, ce que j'ai subis là bas, ce que j'y ai fait et ce que ça a engendré, je ne voulais pas parler de ça, j'aurais voulu que ça reste un secret, quelque chose que je garderais pour moi, quelque chose qu'elle n'aurait pas besoin de savoir mais ce n'était pas le cas, elle faisait partie de ma vie autant que cette histoire alors Jaelyn devait savoir, elle devait savoir pourquoi les démons en avaient après moi, pourquoi ils n'hésiterons pas à se servir d'elle pour m'atteindre, elle avait besoin de savoir pour le monde qu'elle connaissait courrait vers sa fin, à cause de qui cette putain d'apocalypse allait tout ravager sur son chemin elle devait savoir pourquoi j'étais rongé par la culpabilité et surtout pourquoi j'avais l'impression que je ne quitterais pas la ville d'Ellington vivant, elle avait besoin de savoir toutes ses choses me concernant parce que je ne voulais pas qu'elles les apprennent de quelqu'un d'autre, parce que je l'aimais et que lui dire la vérité, lui parler de ça alors que je déteste le faire, lui raconter mes secrets c'était aussi une façon de lui prouver que je l'aimais vraiment, c'était un petit sacrifice pour moi, ça me faisait mal, de devoir une nouvelle fois dire tout ça, mais si je le lui disais à elle et pas au premier gars qui passerait dans la rue, c'est bien parce qu'à elle, je voulais tout lui dire, parce qu'elle je l'aimais et je ne voulais pas avoir de secrets pour elle, parce que si jamais elle l'apprenait pas de moi, elle m'en voudrait certainement plus que si c'est moi qui lui dit tout. Mais ce n'était vraiment pas facile de dire à la femme qu'on aime qu'on a vendu son âme pour sauver son frère, qu'on a était en enfer pendant ce qui équivaut à quarante ans là bas et que là, on s'est fait torturer, mais qu'on était trop faible pour tenir, qu'on a pas supporter toute cette souffrance et qu'on a accepter de torturer pour ne plus avoir à l'être, c'était vraiment très dur, mais le plus dur c'était la réaction de Jaelyn, c'était du reproche, peut être même du dégout, elle avait bien raison, quel homme censé peut choisir de torturer des âmes pour des démons qu'il a passé sa vie à combattre juste pour ne pas souffrir ? Quel homme j'étais pour faire un truc pareil ? Mais ce n'était pas encore le pire, elle voulait savoir ce que j'avais ressentis, ce que ça m'avais fait de torturer ses âmes, qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ? J'aurais pu lui mentir, lui dire que ça m'avais fait mal, mais non, je ne voulais pas lui mentir, alors accompagnés par quelques larmes, les mots étaient sortis, j'avais dis que j'avais aimé torturer ses âmes et c'était la vérité, je n'étais sentis bien, j'étais en enfer et faire du mal ça m'avait permis d'oublier ma propre souffrance, c'était vraiment horrible et je le savais bien, mais je ne pouvais plus changer le cours des choses, je ne pouvais pas revenir en arrière, je pouvais juste regretter et m'efforcer de sauver des vies, mais ça ne réparerait pas le mal que j'ai fais, ça n'effacera jamais tout le sang que j'ai sur les mains. Je n'osait plus regarder Jaelyn, je n'osais pas regarder cette femme que je ne méritais pas, cette femme qui était tomber sur un mec horrible, j'aurais aimé qu'elle trouve quelqu'un de mieux, parce que moi je ne valais pas la peine, j'étais un connard fini, et je fus incapable de la regarder même quand elle s'approcha de moi, même quand je sentis sa main derrière mon cou, je n'osais toujours pas affronter son regard, mais quand elle déposa un baiser sur mon front, je relevais la tête, je croisais son regard alors qu'elle passais ses doigts le long de mes joues, essuyant ainsi les larmes qui avaient coulées, elle n'avais pas l'air de m'en vouloir tant que ça, peut être que j'étais le seul à vraiment m'en vouloir d'avoir fait tout ça, peut être que j'étais le seul à pouvoir comprendre à quel point j'avais eu tord de faire un truc pareil, mais j'écoutais Jaelyn me dire de sa voix tremblante dire qu'elle avait fait des choses horribles elle aussi, et j'avais du mal à la croire, une femme comme elle ne pouvait rien faire d'horrible, j'en était persuadé, et même si elle me disait qu'elle avait été pote avec Hitler et qu'elle avait envoyer des millions de Juifs en camps de concentration, je ne trouverais pas ça horrible parce que c'était elle, et que de toute évidence, elle ne devait pas être née durant la seconde guerre mondiale avec mon exemple est bidon, mais même, elle ne pouvait pas être horrible, sa voix tremblante me disais qu'elle m'aimait, qu'elle était désolée, qu'elle me pardonnais, son pardon a elle, c'était déjà beaucoup, mais celui dont j'avais vraiment besoin c'était peut être le mien, mais je ne pouvais pas me résoudre à me le donner parce que je m'en voulais trop, parce que je ne pouvais pas me pardonner à moi même mes erreurs. Jaelyn ne voulais pas me perdre et c'était réciproque, je tenais à elle et c'est pour cette raison que je lui avait dit tout ce que j'avais sur le cœur, moi aussi je l'aimais, mais je devais continuer, je voulais tout lui dire, parce que si elle entrait dans ma vie, elle entrait aussi dans mon histoire et au beau milieu d'une apocalypse silencieuse mais bien présente que j'avais déclenché de mes mains, si j'étais sa seule raison de vivre, elle devait savoir que cette raison était loin d'être bonne, avant que je puisse dire quoi que ce soit elle m'embrassa et quand elle se retira, je ne pus m'empêcher d'avoir un petite rire moqueur du au nombre impressionnant de « je t'aime » dans sa tirade !

    « Je t'aime aussi Jaelyn ... J'ai du mal à croire que tu ai fais pire que moi, je pense pas qu'on puisse faire pire ... je mérite pas qu'on me pardonne, je mérite pas qu'on me dise que c'est pas grave, parce que ça l'ai et parce que moi je suis incapable de me pardonner ... Jaelyn ... je peux pas m'arrêter de te raconter tout ça ... Tu dois savoir, parce que je t'aime ... Et je préfère que tu saches que ... Si les anges m'ont sauvé c'est pas juste parce qu'ils avaient que ça à faire mais parce que ... Ce que j'ai fais en enfer ça a brisé le premier sceau qui permettrait de ... Sortir Lucifer de l'enfer ... Et donc de déclencher cette putain d'apocalypse et qu'apparemment, parce que j'ai fais ça ... Je suis le seul à pouvoir arrêter tout ça ... Stopper Lucifer ... »

    Voilà, maintenant tout était dit et cette fois, j'avais eu la force de regarder Jaelyn dans les yeux pendant tout le temps où j'avais parler, je n'avais pas chercher à fuir son regard, peut être parce qu'au fond ça ne servait pas à grand chose, si elle réagissait pas le résultat serait le même, que je la regarde elle où le sol, c'était pareil ...

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Jaelyn N. Miller


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Mar 22 Déc - 4:58

    Pourquoi ne croyait-elle plus en l’amour depuis bien longtemps déjà ? Bonne question, sûrement celle qu’elle se posait aujourd’hui lorsqu’elle sentait son cœur s’emballait à chaque fois qu’elle voyait Dean Winchester. Elle avait eut beau se promettre de ne jamais tomber amoureuse de toute sa vie, c’était comme si cupidon avait décidé que cette petite blonde récalcitrante aux joies que son pouvoir pouvait offrir devait bien se rendre compte par elle-même qu’il est le meilleur et que sa réputation de briseur de cœur n’était qu’une légende idiote alors il lui avait envoyé une flèche avec un petit cœur rouge à l’empennage qui venait se planter en plein centre de son cœur, lui faisant subir une Desquamation, la roche le recouvrant s’écaillant petit à petit, finissant par tomber dans la mer pour laisser découvrir quelque chose qu’elle n’aurait jamais cru être à l’intérieure de son corps. Elle avait eut beau ne pas y croire, elle avait eut beau prier pour ne pas que ça arrive, elle avait eut beau se dire que de toute façon elle n’était pas faite pour ce genre de choses, tout était arrivé, tout avait fonctionné et aujourd’hui elle se retrouvait à sentir les joies et les malheurs de l’amour lui arriver de plein fouet, augmentant toute sensation pour les apporter à leurs paroxysmes, la joie comme la peine. Rien ne pouvait aujourd’hui être comparable à cette douce euphorie que lui apportait le battement régulier d’un cœur vivant en dessous de sa poitrine lorsqu’elle pensait à lui, lorsqu’elle comprenait qu’elle était liée à jamais à lui, dans un lien indéfinissable, beaucoup plus fort que l’amour, beaucoup plus puissant que n’importe quel autre lien pouvant exister en ce monde. Comment avait-elle pu penser durant tout ce temps que l’amour n’était que la mort de la pensée ? Elle était tellement sotte de croire que le manque de sentiments de ses parents l’un pour l’autre étaient la définition de l’amour. Ces deux idiots ne s’aimaient pas, ne s’étaient jamais, s’étaient seulement unis pour profiter de l’importance de l’autre dans le monde du luxe alors qu’ils n’avaient aucun sentiment réel pour l’autre. Ils n’étaient que l’image faussée du bonheur, une image factice qui avait pourtant réussit à convaincre un petit cœur meurtrit que l’amour n’était que ça et que si elle tentait quelque chose dans son sens, elle allait encore plus souffrir que si elle restait seule pour toujours elle n’aurait que l’amour fugace d’une nuit où seul le corps comptait plutôt que les sentiments pour réchauffer un peu son cœur gelé dans sa glace éternelle. Rien d’assez fort pour faire fondre celle-ci, rien d’assez pour la faire s’effondrer et laisser ce petit morceau de chair apparaître au reste du monde, sans défense et donc vulnérable, elle profitait des corps sans avoir la crainte des sentiments, le bonheur pour une femme comme elle. Elle n’avait plus besoin de l’amour vu qu’elle était assez belle pour avoir tous les hommes qu’elle voulait, à quoi bon tomber amoureuse pour souffrir lorsqu’on pouvait avoir les joies d’une relation d’un soir qui s’en va discrètement le lendemain matin ? Elle avait cessé depuis tellement de croire en cette croyance dont les hommes et les femmes normales s’attachent corps et âme avant de se rendre compte que toute cette merde les avaient entièrement détruits et qu’ils vont devoir tout recommencer, seuls et sans défense, leur cœur mis entièrement à nu par l’amour et lacéré par la personne aimée. Pouvait-on la blâmer de ne pas croire en l’amour jusqu’à aujourd’hui ? Non, cette façon libertine de vivre sa petite vie tranquille, de coucher à droite et à gauche, de ne surtout jamais s’engager parce que sinon c’était se mettre la corde au cou. Elle picolait pas mal, s’amusait comme une folle, retrouvait le bonheur chaque soir du célibat et de la liberté. Puis cette fameuse soirée est venue et tout à alors changé au fond de son cœur…

    Elle avait eut cette idée de jouer ses petites femmes fortes, lançant le couteau dans le centre de la cible comme elle le faisait souvent. Tout le monde la connaissait à Ellington, tout le monde savait qui elle était et pour cause, tous les hommes qui avaient voulu la défier au poker ou bien dans le lancé de n’importe quoi avaient tous perdu beaucoup d’argent, seulement en se disant qu’elle était une femme et que les femmes étaient toutes faibles et sans défenses. La blondinette se complaisait à les remettre en place dans une démonstration gracieuse et tout finesse de ce que ce dont étaient capables les femmes les plus débrouillardes. Elle était là, elle s’amusait comme une gosse de quinze ans jusqu’au moment où il avait fait son apparition, elle avait découvert alors un jeune homme qu’elle n’aurait jamais imaginé devenir autant pour elle. Mine de rien, lorsqu’elle l’avait entendu parler pour la première fois, elle avait été tout de suite sous le charme de ce brin de voix sensuel avec ce magnifique accent tellement différent du sien mais aussi tellement différent de celui des personnes du coin. Elle avait été séduite malgré elle, seulement en entendant cette voix suave. C’était comme si elle sentait ses lèvres contre son oreille, ses mains caresser tendrement sa peau nue, pire que de le sentir vraiment, l’imaginer devenait encore plus sensuel. Puis était venu le temps où leurs regardes se croisèrent, son cœur faisant un bon dans sa poitrine alors qu’une chaleur inhabituelle venait envahir son corps et surtout ses joues. Il ne fallait pas qu’elle perde pied la belle demoiselle, ce n’était pas bien du tout ! Il valait mieux qu’elle garde son sang froid et ce qu’elle avait fait. Pourtant elle n’avait pas pu tenir bien longtemps car dés qu’elle avait sentit le poids du jeune homme contre elle et qu’elle avait entendu sa voix suave lui dire : « J’ai envie de toi… ». Ca avait peut-être trop et elle n’avait pu s’empêcher de devenir rouge comme une tomate et d’en profiter pour se blottir contre lui. Elle aurait tellement voulu avoir plus, beaucoup plus même mais c’était mal de s’envoyer en l’air avec un homme complètement ivre… Pourtant toute sa vie elle ne s’était pas gênée pour répondre aux demandes des hommes ivres alors pourquoi se retenait-elle avec Dean ? C’est sûrement son coup de foudre qui faisait cet effet sur elle. Son cœur avait subie cette fameuse desquamation, à mesure qu’elle avait découvert Dean, qu’elle avait appris à le connaître, qu’elle s’était découverte en lui, qu’elle avait craqué pour son regard émeraude, ses manières de grand séducteur à l’italienne, de sa manière si délicieuse de lui parler, cette voix suave qu’il prenait, cette façon si agréable qu’il avait de s’adresser à elle. Elle avait finit par craquer, son cœur avait enfin lâché et toutes les roches qui le protégeaient s’étaient enfin détruites pour découvrir un cœur vierge de tout amour, prêt à s’offrir corps et âme à celui qu’elle voulait partager avec l’homme qu’elle avait découvert pendant tout ce temps. Elle ne pouvait plus retenir cette envie tapie dans son être depuis tellement longtemps, cette petite voix qui lui criaient d’y croire pour quelqu’un, le seul et unique. Elle y croyait pour Dean, elle y croyait pour elle et lui, elle voulait tout faire pour qu’il soit heureux, pour le protéger des malheurs de l’amour, elle voulait qu’ils finissent ce qu’ils avaient commencé, elle ne voulait pas le perdre maintenant. C’était devenu ça l’amour pour elle, elle était devenue à accro à sa peau, à ses lèvres, à cette sensation d’être en sécurité seulement dans ses bras. Elle aurait tout donné pour le garder encore longtemps auprès d’elle. Elle avait eut beau essayer tant bien que mal de lutter contre ça, elle avait eut beau lutter encore et encore, se dire que l’amour n’était pas fait pour elle, que Dean ne devait pas finir avec une femme comme elle, qu’il méritait tellement mieux pour qu’il devienne heureux, qu’elle n’était pas la personne la mieux placée pour lui apporter l’amour qu’il méritait. Elle avait peur de lui briser le cœur sans le vouloir, elle avait peur qu’il souffre à cause d’elle, elle luttait contre l’amour qui s’emparait de son cœur. Pourtant elle ne pouvait pas lutter, son corps entier ne voulait pas lutter, il voulait se laisser aller, il voulait qu’elle oublie enfin le reste pour ne se consacrer qu’à l’homme qui deviendrait le centre de toute son attention. Elle avait bien vite rendu les armes pour se laisser aller dans l’amour et le bonheur avait tellement vite frappé à sa porte qu’elle en redemandait chaque jour que faisait dieu, elle était amoureuse, rien d’autre n’avait d’importance maintenant qu’elle avait Dean Winchester dans sa vie. Qu’on soit réunis ce soir… Il avait tellement raison. Elle avait eut si peur pour lui pendant toute cette semaine, se demandant à chaque fois si elle allait voir à sa chambre d’hôtel, si allait tomber sur Sam, seul.

    « Oui… J’imagine que tu as raison. Seulement toi et moi, ensembles. Ca me manquait tellement de ne plus t’avoir avec moi, chaque soir… Rougir comme une tomate… » Elle baissa les yeux avec un petit sourire nostalgique avant de reprendre d’une voix douce, ses doigts glissant sur le visage de Dean : « Je suis désolée… Tu as souffert pour me permettre de sortir de cette merde et tout ce que j’ai c’est cette petite cicatrice de merde et qui m’a fait pleurer comme une faible femme alors que toi tu as subis tout ça pour me sauver. Je suis désolée d’être aussi faible alors que toi tu es… fort. C’est comme si rien ne pouvait t’atteindre et pourtant je sais que c’est faux… Si tu t’en es bien sortit, tu es encore plus beau qu’avant, tu devrais me protéger plus souvent… Pourquoi donc un magnifique costume de Cat Woman entièrement en cuir me collant parfaitement à la peau devrait-il ne pas rester longtemps sur moi ? Dean… Tu veux faire de l’exhibitionnisme avec moi ? C’est marrant, tu vas voir… Si tu es la meilleure chose qui puisse m’arriver… Tu es… le lampadaire de ma ville… Enfin… Tu es… » La jeune femme approcha ses lèvres de celle de Dean avant de sourire tendrement et de dire : « Tout ce dont j’ai besoin pour encore vivre… Je sais Dean… Mais savoir qu’il ne restait plus que toi, seul, face à elle me détruisait de l’intérieur… J’aurais tellement voulu pouvoir t’aider… J’ai pas arrêté de penser que tu allais partir et que c’était de ma faute… Je n’ai pas faillit mourir d’accord… Je vais très bien… Alors cesses de penser que c’est de ta faute, tu n’y peux rien… Imagine qu’elle ait pris Sam… Tu te serais sentit encore plus mal… »

    Le lampadaire de sa vie ? Vraiment ? Elle avait l’impression de faire un remake de la soirée dans les vestiaires où elle restait complètement sur la touche à cause de l’effet dévastateur de Dean sur ses hormones… Ce qui n’était pas du tout faux au passage ! La jeune femme détourna les yeux. Elle n’osait même pas imaginer ce qu’il se serait passé si il se trouvait que ce n’était pas elle mais Sam. De toute façon, qu’aurait-elle pu savoir de ce qui aurait pu arriver si c’était bien le cadet plutôt qu’elle… Tout ce qu’elle pouvait affirmer, c’est que ça aurait peut-être été encore plus dur qu’avec elle. De toute façon, il n’avait pas reparlé de son frère depuis quelques temps, signe qu’entre eux ça devait aller mieux… Bah tant mieux hein ! Après le temps qu’elle avait entendu parlé de ce chieur, elle pouvait bien avoir la paix cinq minutes… En tout cas, elle pouvait avoir la paix lorsqu’ils jouaient à emmerder le plus possibles les passants d’Ellington. Qu’ils aillent se faire foutre, elle ne faisait que leur donner une leçon bien méritée de tact et ça ne pouvait que leur faire du bien ! Et par-dessus le marché, elle prenait du bon temps avec son petit ami ce qui n’était sûrement pas négligeable… Vraiment pas négligeable du tout même ! Elle profitait du bon qu’elle pouvait avoir en compagnie de Dean, tout l’amour qu’ils pouvaient partagé ensemble et dés qu’elle avait entendu les premiers passants ronchonner parce qu’ils trouvaient qu’ils n’avaient pas le droit à des retrouvailles digne de ce nom, ils pouvaient bien se foutre leurs ronchonnement où je pense ! Pire encore, la jolie blonde avait décidé de leur faire guerre, de leur montrer qu’elle n’était pas une petite catholique bien chaste attendant le mariage… Elle avait eut le droit aux mains baladeuses de Dean sur ses cuisses et sur ses fesses, elle avait poussé un gémissement qu’elle avait très bien fait seulement pour eux comme pour leur faire comprendre qu’elle adorait ce que lui faisait son partenaire et bientôt le beau joueur se retrouvait son veste et elle avait le droit à ses mains dans ses cheveux, le bonheur parfait ! Que demander de plus ! La jeune femme profitait de chaque seconde de bonheur qu’elle partageait avec ce jeune homme qu’elle redécouvrait entièrement à mesure que les minutes passaient. La jeune femme lâcha les lèvres de Dean avec récalcitrante avant de se tourner vers les gens qui les observaient, faisant une moue désagréable, elle leur fit un signe de tête explicite et ils bougèrent tous et la jolie blonde se retourna vers Dean, un énorme sourire sur les lèvres signifiant « Où on en était déjà ? », passant lentement ses mains sur son torse… Quelque chose qu’elle n’aurait pas pu faire devant son oncle et sa tante, c’était bien tripoter Dean comme elle le faisait maintenant ! Non, et heureusement qu’ils n’avaient pas croisés les deux parents de la jolie blonde parce que sinon Dean aurait eut de sacrés comptes à rendre. Malgré tout, la rencontre n’avait pas vraiment été magique, pire encore, Dean s’était un peu pris la tête avec son oncle pour une histoire de voiture. Après tout, il n’y était pour rien, il ne savait même pas ce qu’était cette fameuse voiture mais comme celle-ci avec réellement une grande importance pour le chasseur, ça n’avait pas été tellement problématique pourtant, son oncle avait eut la bonté de partir lorsque la jolie blonde l’avait sommé de faire ça plutôt que de faire un scandale, bon joueur il avait quand même écouté avec un sourire moqueur sur le gosse qu’il venait de rencontrer. Elle n’avait pas passé toute sa vie en leur compagnie et heureusement parce que sinon elle n’aurait pas été aussi spéciale. Elle aurait peut-être eut encore moins de délicatesse lorsqu’ils partaient sur un sujet aussi élégant que le cul. Non mais franchement, ces deux là avaient le chic pour tomber sur les meilleurs sujets de conversation sans pour autant partir dans le vulgaire, le tout dans une finesse analogue, ils étaient bien assortis ces deux là. La jolie blonde éclata de rire aux remarques de son petit ami, il aimait bien les vilaines filles alors, tant mieux !

    « Oui… Ils ont fait de moi une vilaine fille qui bois beaucoup d’alcool et qui on envie de le faire n’importe où à n’importe quelle heure seulement parce qu’elle ne peut pas résister à son petit ami plus longtemps… Quitte à le faire devant tout le monde… Je suis une vilaine, vilaine fille pour un vilain garçon. J’ai l’impression que toi et moi on fait la paire Dean. Oui enfin le faire devant tout le monde, seulement parce que c’est moi… C’est limite… On pourrait avoir une amende seulement parce qu’on étale notre amour un peu trop… Un peu trop… Enfin tu me comprends hein… Même si ça pourrait être vachement amusant… »

    Oh que oui, ça aurait très bien pu être amusant si seulement ils étaient seuls tout les deux et qu’ils étaient sûrs que personnes ne pourraient les voir et puis… Non, c’était bien trop dur de s’envoyer en l’air en pleine rue alors qu’une personne pouvait bien passer à ce moment alors qu’ils étaient au meilleur moment et là ça aurait été le drame. Non, décidément, c’était beaucoup mieux de le faire dans l’Impala, il y faisait chaud, très chaud même, c’était confortable, enfin sûrement plus pour Dean qui se faisait chouchouter ce soir. Une main discrètement passée dans le pantalon histoire de lui donner envie d’aller plus loin, c’était pas mal trouvé de la part de la jolie blondinette qui ne pensait pas avoir autant de succès avec cet technique vieille comme le monde, il fallait dire qu’il était au taquet le beau chasseur parce qu’il avait déjà le capitaine au garde à vous et l’attrapait pour une virée à l’arrière de son bolide. La jolie blonde se retrouvait à califourchon sur Dean enlevant couche de vêtement sur couche de vêtement, ne se faisant même pas prier pour être délicate avec lui. Sa robe aussi ne s’était pas faite priée pour partir, les mains du jeune homme remontant tranquillement le long de son corps, dans ces moments là, elle pouvait bien oublier toutes les conneries qu’il avait faites pendant ces deux semaines. Le petit gémissement du jeune homme la fit sourire alors qu’elle s’appliquait à enlever son jean. Elle embrassa bientôt le jeune homme avec envie, sentant les bretelles de son soutien-gorge partir le long de ses bras. La jeune femme soupira lentement en sentant le torse nu et chaud de Dean contre sa poitrine, ça faisait un bail qu’elle n’avait pas eut le droit à ce genre de caresses de sa part et il lui avait terriblement manqué. La jeune femme commença à embrasser Dean dans la nuque en passant ses mains le long de son torse pour finir par lui enlever la dernière chose qu’il portait sur lui, mordillant son oreille lorsque le bout de tissu avait touché le sol. Elle continua son petit manège quelques minutes avant de poser son nez contre celui de Dean et de passer sa main droite sur sa joue tout en murmurant doucement « Je t’aime… ». Ses lèvres rencontrèrent celles de son compagnon et elle sourit doucement, fermant lentement les yeux.

    Elle l’aimait. Vraiment. Sincèrement. Réellement. Elle avait beau croire que tout ce temps passés l’un sans l’autre aurait pu détruire tout ce qu’ils avaient commencé, bien au contraire, ça les avait rapprochés vu ce que s’étaient passé à l’arrière de l’Impala quelques temps plus tôt. Maintenant il était temps de parler, d’arrêter les retrouvailles joyeuses pour passer aux choses qui faisaient mal, les choses qui allaient faire mal pour l’un comme pour l’autre parce qu’ils savaient tout deux qu’ils allaient passer aux confidences et que se confier sur ce qu’ils avaient respectivement faits et vécus. Apparemment, Dean n’était pas un ange pur et chaste n’aillant jamais rien fait de mal dans sa vie, pire encore, il avait perpétré des choses qui le dépassaient entièrement. La jolie blonde avait beau être ouverte et compréhensive, elle restait complètement déboussolée par rapport à tout ce qu’il venait de lui dire. Pourquoi fallait-il qu’elle soit partagée entre l’éthique qui lui criait que ce qu’il avait fait était horrible, pire encore que ce qu’elle fait elle-même, qu’il pouvait être dangereux et qu’elle risquait sa vie en restant auprès de lui, et son cœur qui lui disait qu’elle ne risquait rien auprès de lui, qu’elle n’avait pas à s’en faire, que ce n’étaient que des erreurs de parcours, qu’il serait là à jamais pour la soutenir et qu’ils allaient encore tenir longtemps. Etait-elle une belle jeune fille naïve à cause de son tout premier amour ? Elle en avait l’impression alors qu’elle se retrouvait avec la vérité au creux des mains et ces deux parties d’elle qui se battaient en duel depuis quelques minutes déjà. Elle sentait son cœur exploser alors qu’elle entendait qu’il avait torturé des âmes. Pourquoi fallait-il qu’il perde cette magnifique image du chevalier tout de blanc vêtu venant la sauvé des plus grands malheurs ? Il n’était pas la personne la plus pure de toute cette terre mais peut-être n’était-il pas l’homme qu’elle aimait. Elle devait bien le soutenir et après tout ce qu’il avait fait, l’important était sûrement le fait qu’il s’en veuille plutôt que d’en être fier. Elle se sentait tellement mal pour lui, elle aurait du retenir toute cette colère qu’elle ressentait contre lui pour ne jamais avoir à faire verser quelques larmes sur ses joues. Ca s’était presque dégueulasse ! Il savait qu’elle ne pourrait jamais résister à des larmes venant de l’homme qu’elle aimait, elle aurait lui pardonner le fait qu’il venait de lui planter un couteau dans le cœur seulement parce que ces petites larmes venaient souiller son magnifique visage. Elle aurait tellement aimé pouvoir le détester et lui dire que ce qu’il avait fait, elle aurait voulu l’insulter de tous les noms, elle aurait tellement voulu pouvoir affirmer qu’il était un être immonde et qu’il ne méritait pas de rester sur cette terre mais elle ne pouvait pas parce qu’au-delà de tout ceci elle était folle amoureuse de cet homme qui avait peut-être fait des choses abjectes mais qui restait l’homme de sa vie à qui le serrait à jamais. Au diable ce que pensait le reste du monde, elle était amoureuse alors elle pardonnait seulement pour garder cet amour encore longtemps. La jeune femme se confessa alors comme Dean l’avait fait, même si elle ce n’était qu’une petite confession qui ne l’engageait strictement à rien vu qu’elle n’avait pas dit quelle horreur elle avait fait, quelle faute impardonnable elle avait commise durant son parcours, de toute façon, qu’il sache qu’elle avait tué un homme à cause d’une possession n’était pas une chose super agréable à dire mais beaucoup moins que l’effort que venait de faire Dean pour elle. La jeune femme sourit au début de la réplique de Dean, alors comme ça il ne la croyait pas capable de faire des choses aussi horribles que ça ? Qu’il était adorable, penser ce genre de choses était tellement simple parce qu’il ne voyait que la femme en elle et non l’engin de mort qu’elle pourrait être si elle le voulait réellement. Une larme perla au creux de l’œil de Jaelyn alors qu’elle entendit les paroles de son petit ami… Si lui ne pouvait pas se pardonner que devait-elle faire ? Elle était tellement déboussolée, tellement perdue depuis qu’elle était avec lui, toute cette culpabilité était le point culminant d’un enchevêtrement d’erreurs. Alors c’était lui… C’était à cause de lui que tout ça avait commencé, à cause de lui que tout était en train de mourir. Elle ouvrit lentement la bouche, une expression de parfaite surprise dépeinte sur le visage. Elle détourna lentement les yeux avant de se lever et de croiser les bras pour regarder tout autour d’elle. Les plantes mourraient, les démons étaient là plus forts que jamais, tout changeait dans ce monde et Dean lui annonçait que c’était sa faute… Elle n’y croyait pas… Elle se retourna enfin vers lui et l’observa dans les yeux, son cœur partagé entre la colère et la lassitude. Elle expira lentement avant de fondre en larme et de dire d’une voix détruite :

    « Il doit y avoir un autre moyen Dean ! Il y a TOUJOURS un autre moyen ! Je refuse de te voir partir pour te faire tuer comme un con par cet enfoiré ! Je refuse de te voir me dire que tu dois stopper l’instoppable Dean ! Tu m’entends ?! De toute façon personne ne peux stopper ça et aller seul se faire avoir comme un bleu ne servirait à rien ! Jamais je ne te laisserai partir pour faire une chose aussi CONNE ! Je ne veux pas que tu meures ! Toute ma vie j’ai attendu sagement que quelqu’un vienne me chercher et me sorte de ma merde, j’ai attendu 27 ans Dean et alors qu’aujourd’hui je suis heureuse avec toi tu viens me dire que tu dois aller sur la première ligne pour aller te faire fusiller ! Je ne peux pas me résoudre à te voir mourir ! Il y a un autre moyen ! Je ne veux pas que tu meures ! Que ces anges de merde aillent au diable ! Tu n’iras pas te faire défoncer par ce connard ou sinon… Ou sinon tu m’emmènes avec toi… »

    Elle avait détourné les yeux pendant tout son speech, ne pouvant pas soutenir le regard de Dean... La jeune femme passa ses mains sur ses joues avec force, déterminée comme jamais, son regard océan plongeant enfin dans celui de Dean, son visage habituellement détendue et souriant affichant pour la première fois depuis qu’ils se connaissaient une expression fermée et déterminée. C’était peut-être la décision la plus folle qu’elle avait prise de toute sa vie mais elle était bien décidée à ne pas laisser Dean seul dans sa merde et encore moins face à ce genre d’emmerde ! Elle allait le soutenir jusqu’à la fin, qu’elle crève ou non là-bas, il était hors de question que Dean Winchester aille se faire tuer seul, elle ne pourrait jamais se pardonner cette perte. Elle ne pourrait jamais accepter de le laisser partir seul, c’était impossible, elle n’en avait pas la force alors qu’elle vienne avec lui était sûrement le meilleur choix qu’elle puisse faire.

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Dean Winchester


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MessageSujet: Re: Une soirée normale ... {{Pv Jaelyn *   Sam 26 Déc - 2:00

    C'était un peu absurde de se rendre complètement hermétique à l'amour, se refuser à soit même la joie que l'amour peut apporter, se dire qu'on ne mérite pas d'aimer et d'être aimé, se dire qu'on a tout simplement pas le temps pour ça, parce que la vie que l'on mène n'est pas propice à un tel sentiment, pourquoi se refuser soit même le bonheur alors que c'est censé être l'une des principales chose qu'on cherche dans la vie ? Pourquoi passer sa vie loin de tout ça, pourquoi préféré l'horreur à l'amour ? C'était sans doutes la façon dont j'avais été élevé qui avait fait que je ne pouvais pas m'attacher aux filles que je fréquentais, déjà quand j'étais adolescent j'étais un libertin, parce que je savais que la fille que j'étais en train d'embrasser discrètement dans le placard à balais du lycée, je ne la reverrais plus d'ici une semaine ou deux, parce que j'allais changer de lycée, rencontrer d'autres filles et repartir, c'est aussi pour ça que je n'ai jamais pris goût au lycée, parce que je ne voyais pas l'intérêt d'étudier, de noter ses cours, vu que la semaine qui suivrait, les cours n'auraient pas forcément le même sens, à cause du changement de lycée. Il y avait des choses auxquelles on ne pouvait pas s'attacher dans nos vie de chasseur, dans cette vie sempiternelle, ce cycle interminable, cette boucle qui ne serait jamais bouclée, nous devions tirer des traits sur certaines choses et l'amour en faisait partit, nous ne pouvions pas tomber amoureux, s'attacher à une personne, parce qu'on savait très bien qu'on allait vite quitter la ville, vite partir loin de cette personne et qu'on ne la reverrait certainement pas, alors à quoi bon tomber amoureux ? Fallait il qu'on se laisse tomber amoureux juste pour souffrir à cause de notre départ ? Non ça servait à rien, autant ne pas tomber amoureux et se contenter de l'amour physique, c'est à dire le sexe ! Plutôt que de s'attacher à une fille pour toujours ne rester qu'avec elle, j'avais passé ma vie à coucher à droite et à gauche, j'avais toujours mis en pratique le « on couche et on se taille », c'était vraiment plus simple de vivre comme ça, sans attache on évite bien des soucis, j'avais toujours appréciais ma vie comme elle était, j'avais passé la principale partie de ma vie satisfait, peut être parce que j'avais un peu une impression d'être un héros, vous savez le super héros qui couche avec les filles qu'il sauve, j'avais l'air d'un type bien capable de sauver des gens, j'étais fort, je savais des trucs sur des créatures que tout le monde pensait inexistantes, et au final qu'est-ce que j'y gagnais ? La satisfaction d'honorer mon père, est-ce qu'on peu seulement parler d'honneur ? Est-ce que c'est glorieux que de vivre comme ça, de n'être qu'un gros salaud qui sauve des gens certes, mais qui leur apprend que les films d'horreurs ne sont pas que des films, un salaud qui s'envoie en l'air avec tellement de filles qu'il ne se souvient plus des prénoms et qui jette les demoiselles, un salaud qui pousse souvent un peu trop sur la bouteille, il n'est pas glorieux le héro ! Et qu'a t-il fait de sa vie à par suivre son père comme un mouton suivrez son berger ? Au final qu'est-ce que j'avais fait de ma vie ? Rien. Oui j'avais sauvé des vies, c'était bien. Mais à côté de ça, qu'était ma vie à moi ? J'avais trente ans, officiellement j'étais sans emploi, pire, officiellement, j'étais mort, je n'étais pas marié, je n'avais pas d'enfants, vu comme ça, certains pourraient dire que j'avais raté ma vie, ma mort n'avait pas été mieux d'ailleurs vu ce que j'ai fais en enfer et puis j'étais revenu sur terre, pour retrouver ce que j'y avait laissé, peut être encore plus terni qu'avant. Ce qui pensent que ma vie est ratée, ils ont sans doute raison, qu'importe le nombre de vies que j'ai pu sauver aujourd'hui, j'en avait détruit bien plus, j'allais en détruire bien plus à cause de cette putain d'apocalypse que j'avais laissé venir sur terre, que j'avais aidé à s'installer. Et aujourd'hui, il était peut être trop tard pour rattraper mes erreurs, il était peut être trop tard pour recommencer ma vie, il aurait fallut que je me réveille plus tôt, il aurait fallut que les choses soient différentes, mais aujourd'hui, ça semblait être trop tard.

    Pourtant, ce soir j'étais là, aux côtés de Jaelyn, je ne croyais pas en l'amour, je ne croyais pas en l'avenir et pourtant ce soir j'étais prêt à y croire parce que j'étais avec elle, parce que j'avais envie de découvrir ce qu'était l'amour, parce que je voulais tenter de connaître ce que je n'avais pas connu jusqu'à présent, parce j'avais la chance d'être tombé amoureux de Jaelyn et parce que je devais saisir cette chance avant la fin. Une fin qui paraissait être si proche maintenant que j'étais sur la première ligne du champs de bataille contre l'apocalypse, parce que j'allais devoir me battre contre Lucifer et que ça sentait carrément le roussi, alors aussi proche que la fin puisse être, je suppose qu'il fallait tenter d'en profiter un maximum et c'est ce que j'allais faire, profiter du temps qu'il me restait, même si c'était éphémère, pour connaître ce que je n'avais pas connu, un temps pour connaitre l'amour, le vivre avec cette femme semblant être parfaite à mes yeux de gros niais tombé amoureux de la belle serveuse du coin ! Oui ça, j'avais l'impression d'être niais quand je me surprenait à penser à elle sans cesse, quand je voyais son visage et que je ne pouvais pas m'empêcher de me dire qu'elle est toujours plus belle, je me sentais parfois con à penser comme ça mais que voulez vous, il paraît que l'amour rend fou ! Je pense que c'est bien vrai et que je suis bel et bien devenu fou, fou de ses charmes, fou de ses yeux, fou de sa beauté, fou d'elle tout entière et ça aussi c'est d'un niais, mais putain qu'est-ce que c'est vrai ! Je ne pouvais pas lutter contre cette folie et je n'en avait même pas envie, j'avais tenté de fuir l'amour, même quand il est arrivé, mais rien à faire, il s'était accroché alors autant en profité !

    « Et moi ça m'a manqué de ne plus voir des joues rougir, ça faisais longtemps, du coup, dis moi, est-ce que je t'ai dit à quel point tu étais belle ce soir ? Si c'est pas le cas, faut vraiment que je te dise que tu es sublimes, sans aucun doute la pluuuus belle fille de tout Ellington ! Voir même de tout les états Unis, nan, carrément du monde entier ! - ça c'était carrément niais voir même stupide mais il n'empêche que c'était un compliment qui faisait facilement rougir les femmes, et vu que Jaelyn rougis facilement ... - T'inquiètes pas pour moi et pour ce qui s'est passé dans cette cabane, je suis pas plus fort qu'un autre et toi tu es loin d'être faible, j'ai l'habitude de me prendre des grosses raclées, je m'en suis même plutôt bien sortit par rapport à certaines fois, alors t'inquiètes pas, je voulais que tu sortes de là, le reste je m'en foutais et je m'en fous encore, le plus important c'est que toi tu sois sortie de là saine et sauve. Pourquoi le costume de catwoman ne resterait pas longtemps sur toi ? Parce que je serais trop impatient pour te laisser habillée trop longtemps ! Je suis le lampadaire de ta vie ? Je trouve ça vraiment romantique, je crois que j'aurais pas pus dire mieux ! -Avouons le sa phrase était plutôt comique et elle m'avais fait sourire – Ouais enfin, je peux pas m'empêcher de m'en vouloir, parce que c'était ce que je redoutais depuis que je te connais, que les démons se servent de toi pour m'atteindre ...Et si ça avait été Sam .... »

    Et il n'y eu pas de suite à la phrase, qu'est-ce qui se serait passé si ça avait été Sam à la place de Jaelyn ? Est-ce que les choses auraient vraiment été différentes ? Est-ce que j'aurais supplier Lust pour sauver la vie de Sam ? Oui, je l'aurais fait tout pareil, j'aurais peut être même baisé ses pieds si elle me l'avait demandé ! La différence, c'est que lui, il ne serait pas partit, même si je lui avait dit de partir, il serait resté, parce que c'était une tête de mule et qu'il n'était pas du genre à partir en me laissant dans ma merde, c'était sans doute déjà arrivé, mais quand il m'avait cassé la gueule, pas quand on folle voulait me faire la peau, peut être que si ça avait été Sam à la place de Jaelyn, Lust aurait morflé, parce qu'on avait l'habitude de chasser ensemble et qu'on était plutôt doué, remarquez ça n'aurait pas pu être Sam, parce qu'il faisait presque peur au démon à cause de ses pouvoirs à la con, c'est du moins ce qu'avait sous entendu Lust, elle n'avait pas l'air d'avoir envie de s'en prendre à Sam pour le moment, ce qui n'était pas vraiment surprenant, il avait buter Lilith, l'es bras droit de Lucifer ce n'était pas rien quand même ! Il avait aussi tué Alastair, lui aussi il était connu en enfer alors que les démons aient peur de Sam c'était compréhensible, même si, j'espérais qu'il n'utilisait plus ses fameux pouvoirs, parce qu'aussi utiles soient ils, il n'en restaient pas moins très dangereux pour lui, enfin bref, là n'est pas vraiment la question. Le plus important ce soir, c'est sans doute cette soirée plutôt spéciale que j'étais en train de passer avec Jaelyn, ça aurait pu être une soirée des plus banales, on aurait pu se fondre dans la masse et faire comme les autres couples, se balader, main dans la main, et boire un peu trop, mais non, nous étions assis sur un banc, elle était assise sur moi et les gens qui passaient et qui nous voyaient installés comme ça, ronchonnaient parce que c'était sans doute pas très poli que d'être comme ça sur une place public, mais bon, après, il faut savoir que moi, personnellement, j'en avais rien à foutre d'eux et de leurs règles de bienséance, et Jaelyn ne s'en inquiétait certainement pas plus que moi, c'est d'ailleurs pour çà qu'elle commença a provoquer tout ces abrutis de la ville d'Ellington et que bien sûr je l'avais suivie jusqu'à me retrouver une nouvelle fois dépouillé de ma veste, notre baiser se stoppa quand, Jaelyn se retourna pour faire comprendre aux gens qui nous observais que ça commençait à bien faire et qu'ils feraient mieux d'aller voir ailleurs si on y était ! Faut dire que s'il en avaient marre de voir un couple en train de se bécoter, ça ne servait à rien de rester à les regarder, si c'était uniquement pour pousser des soupir de lassitude et faire des commentaires stupide, donc qu'ils se barrent qu'on puisse enfin être tranquille ! Une fois que les abrutis d'Ellington eurent compris le message, Jaelyn se retourna vers moi avec ce grand sourire explicite sur les lèvres et ces mains passant sur mon torse, où en étions nous ? C'est ce que ce sourire semblait signifiait, et pour toute réponse, je recommençais à embrasser la belle Jaelyn, mes mains redescendant dans son dos pour pouvoir la serrer d'avantage dans mes bras.

    La suite de la soirée avait été un peu moins agréable vu qu'on était tombé sur l'oncle et la tante de Jaelyn, ça ne s'était pas super bien passé, mais au moins personne n'avait été blessé et c'était déjà pas mal ! Il fallait savoir que quand je m'énervais, j'avais l'habitude de régler ça avec les mains, mais là c'était l'oncle de Jaelyn et puis, c'est pas comme s'il m'avait insulté, alors bon, pas la peine d'en faire un tabac. De cette rencontre, j'espérais juste que son oncle ne m'en voulait pas trop pour ma réaction, un peu abusée, et qu'il ne me détestait pas sinon, je risquais d'avoir des problèmes parce que j'étais, je crois, officiellement le petit ami de sa nièce et je n'avais vraiment pas envie de m'attirer déjà les foudres de la famille de Jaelyn alors que je faisais tout juste partit de sa vie ! Bref, heureusement pour moi, quand Jaelyn leur demandèrent de partir, ils s'exécutèrent sans poser de questions, nous laissant à nouveau seuls, pour qu'on puisse continuer nos discussion, un petit passage sur nos parents avant d'en arriver à une discussion sur nous, qui avait une connotation très particulière, une connotation qui nous allait bien !

    « On a vraiment beaucoup de points communs ... Moi aussi je bois souvent trop, mais ça je pense que tu l'avais remarqué. Tu peux pas résister à ton petit ami, mais qui c'est celui là, va falloir qu'il apprenne à ne pas te tenter ... Ouais, j'ai déjà suffisamment de problème avec la police, alors je voudrais pas qu'on m'arrête pour exhibitionnisme ! »

    Mieux que n'importe où devant tout le monde, il y avait l'arrière de ma voiture c'était un endroit plus ou moins privé, personne n'allait s'amuser à regarder par les fenêtres de la voiture et s'ils remarquent qu'elle bouge bizarrement, ben ils comprendront très bien ce qui se passe dedans et partiront voir ailleurs s'il n'y a pas quelque chose de moins choquant à regarder ! C'est pour ça que j'avais entrainé Jaelyn à l'arrière de ma voiture quand elle avait mis sa main là où il ne fallait pas. Elle avait mis sa main dans mon pantalon, ce qui avait bien sûr mis le caporal au garde à vous (J'adore cette expression xD), après nous les hommes, nous sommes très sensibles au niveau de ses parties là ! Bref, du coup, j'avais entrainé Jaelyn dans la voiture histoire qu'on ne s'envoie pas en l'air sur le trottoir, et comme la première fois, les choses s'étaient déroulées très vite, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nos vêtements avaient rejoint le sol, en même temps on va pas passer trois heures à ce qu'on appelle les préliminaires ! Merde alors ! Quand on a envie de sexe, autant y allait directement, ouais on pourrait sans doute qualifier ça d'impatience, mais sérieusement je ne vois pas à quoi ça sert de faire durer l'attente ! Et après tout, c'est pas parce qu'on fait les choses rapidement qu'on les fait mal ! Bref, les fenêtres commençaient déjà à être pleine de buée tellement la températures montée rapidement, en même temps les baisers de Jaelyn étaient tellement agréables qu'ils ne pouvaient que faire monter la température de mon corps, et elle descendit ses mains pour me dépouiller de la dernière chose que j'avais sur les fesses ! Et elle se mit à mordiller mon oreille, faisant encore une fois augmenter les degrés, et moi je passais mes mains contre son corps, sa peau étant tellement agréable à toucher que je n'étais pas près de la lâcher ! Elle colla son nez au mien et dans un murmure elle m'annonça qu'elle m'aimait, je lui répondis par un sourire avant de murmurer à mon tour un « moi aussi » et sur ses mots des plus romantiques, il fallait bien conclure ce que nous avions commencé, parce qu'après tout le sexe c'est la mise en pratique des mots doux dans le genre « je t'aime ».

    Et puisqu'un bon moment est toujours suivit par un moment beaucoup moins appréciable, il était désormais temps de passer par le chapitre révélations, dommage je serais bien resté au sexe moi ! Mais bon, j'avais des obligations, des choses à dire à Jaelyn, parce que c'était elle, parce que je l'aimais et qu'elle faisait partie de ma vie et que par conséquent, je ne pouvais pas lui cacher l'intégralité de ma vie, enfin, il y avait des choses qu'il n'était pas nécessaire de dire, des sujets qu'il ne devaient pas être obligatoirement mentionné ce soir, comme la mort de mes parents où encore les moments pas trop sombres de ma vie. Il fallait donc que je lui parle de l'enfer, de ce que j'avais subit la bas, de ce que j'y avait fait et de ce que ça avait engendré, l'erreur la plus importante de toute ma vie. Ce n'était pas le fait d'avoir était en enfer l'erreur, parce que ça je ne regrettais pas, si c'était pour sauver mon frère, je recommencerais, l'erreur c'était d'avoir craqué sous la torture, même si beaucoup se plaisaient à me dire que j'avais tenus longtemps et que c'était déjà bien et patati et patata, moi je ne voyais pas les choses sous un même angle de vu, au contraire, moi je savais que mon père lui, n'avait jamais craqué et que pourtant c'était lui qui au départ avait été choisi par les bâtards de démon pour briser le premier sceau, mais lui, il n'avait pas baisser les bras, combien de temps avait il passait en enfer avant que j'arrive ? Deux ans sur terre donc 240 en enfer, et lui il n'avait jamais craqué, moi au bout de 30 ans, j'avais laissé tombé, je n'avais pas le mérité d'avoir sois disant tenu longtemps, j'étais qu'un pauvre type, trop faible pour résister à la torture, j'étais vraiment loin du héros que j'avais l'impression d'être quand j'étais plus jeune, je n'avais pas sauvé plus de vie que j'en avais détruites, et j'avais de mes propre main ouvert le premier sceau qui avait permis la libération de Lucifer, j'étais vraiment un sale type et quoi que dise ceux qui m'entourent, mon opinion sur moi même était trop bas pour un jour pouvoir remonter, je ne pouvais pas me pardonner mes erreurs, je n'avais que le pardon de ceux qui ne comprenait pas ce que je pouvais ressentir, ceux qui tenaient à moi parce que j'étais un frère, un ami, ou un petit ami, ceux qui me pardonnaient non pas parce que les conséquences de mes actes pouvaient l'être, mais parce qu'ils ne pouvaient pas réellement m'en vouloir, alors être pardonné par autrui, c'était pas forcément bien, ça n'allait pas m'aider à oublier et encore moins à me pardonner moi même, parce qu'il faut bien qu'une personne en ce monde me reproche mes erreurs et m'en veuille parce que je les ais commises, alors cette personne ça ne pouvait être que moi. Je vis une expression de surprise se dessiner sur le visage de Jaelyn, c'était normal, elle ne devait pas s'imaginer que l'homme qu'elle avait en face d'elle, le même avec qui elle s'était envoyée en l'air, celui aussi qui lui avait sauvé la vie en suppliant un démon de la laisser partir, avait déclenché l'apocalypse ! Et pourtant c'était la vérité, c'était de ma faute tout ça, c'était de ma faute si le monde était en mauvaise voie, alors je me devais de me battre pour sauver tout ça, pour réparer mes erreurs autant que celles des anges, parce qu'avouons le, même avec mon erreur, l'apocalypse aurait largement pu être éviter si seulement ses connards d'anges avaient eu envie d'empêcher qu'elle se déroule, mais non, ils avaient décidé que c'était bien de laisser Lucifer sortir de l'enfer ! Bande de bâtards ! Non, je ne pensais pas qu'il y avait un autre moyen d'empêcher tout ça et même s'il en existait, je ne l'avais pas encore trouvé, remarqué, je n'étais pas non plus au courant du super plan que les anges avaient pour moi ! Et j'avais bien su mal à imaginer que je puisse vaincre Lucifer avec le couteau de Ruby ou même, si je l'avais eu, avec le colt, non à mon avis, ça ne servirait pas à grand chose contre Lucifer ! Je fixais Jaelyn tout en passant mon pouce sur ses joues pour essuyer les larmes qui avaient coulées dessus, et j'esquissais un sourire ironique qui n'aurait pas eu besoin de paroles pour être interprété …

    « Je pense pas qu'il y ai un autre moyen, et je risque d'avoir tellement de mal à savoir quoi faire que je vais pas en plus m'amuser à chercher autre chose, à part si je découvre que ce que les anges veulent que je fasse craint vraiment … Je dois me battre parce que c'est la seule chose que je peux faire pour réparer un tant soit peu mes erreurs, mais quoi que tu en dises, je ne t'entrainerais pas dans ce combat … Je voudrais même ne pas y entrainer Sam, mais bon … C'est un peu comme un combat de famille … »

    On pourrait carrément dire que c'était un combat de famille parce que ce que j'avais commencé, Sam l'avait terminé, nous avions tout les deux déclenché cette apocalypse, alors nous voulions tout les deux y mettre fin pour racheter nos erreurs, ceci dit, les anges m'ont dit que c'était à moi d'arrêter tout ça alors il est hors de question que je laisse crever Sam au combat, si c'est à moi d'endosser ce rôle, je le ferais, mais s'il faut mourir, je préfère tant qu'a faire, être le seul ...

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